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Accueil - Information professionnelle sur Isofluran Baxter - Changements - 27.02.2019
39 Changements de l'information professionelle Isofluran Baxter
  • +Neurotoxicité pédiatrique
  • +Dans les expérimentations animales publiées, l'administration pendant plus de trois heures d'anesthésiques et de sédatifs bloquant les récepteurs NMDA et/ou potentialisant l'activité du GABA augmente de manière avérée l'apoptose neuronale dans le cerveau en développement et provoque des déficits cognitifs à long terme. La signification clinique de cette observation n'est pas claire. D'après des comparaisons entre plusieurs espèces, il semblerait que la période de vulnérabilité à ces modifications corresponde à des expositions durant le troisième trimestre de la grossesse et les premiers mois de la vie, mais puisse aussi s'étendre jusqu'à l'âge de trois ans révolus chez l'être humain (voir «Propriétés/Effets», «Grossesse/Allaitement» et «Données précliniques»).
  • +Grossesse
  • +Des expérimentations animales publiées portant sur des anesthésiques/médicaments sédatifs rendent compte d'effets indésirables sur le développement du cerveau à un stade précoce (voir la rubrique «Données précliniques»).
  • -Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique
  • -Troubles du système immunitaire
  • +Affections du système immunitaire
  • -Troubles psychiatriques
  • +Affections psychiatriques
  • -Troubles du système nerveux
  • +Affections du système nerveux
  • -Troubles cardiaques
  • +Affections cardiaques
  • -Troubles vasculaires
  • +Affections vasculaires
  • -Organes respiratoires (troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux)
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • +Affections gastro-intestinales
  • -Troubles hépato-biliaires
  • +Affections hépatobiliaires
  • -Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • -Troubles rénaux et urinaires
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • -Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • +Groupe pharmaco-thérapeutique : Anesthésique par inhalation
  • +
  • -Isofluran Baxter est un liquide limpide, incolore et stable, qui ne contient aucun stabilisateur chimique. Il a une odeur éthérée caractéristique et légèrement piquante.
  • +Isofluran Baxter est un liquide limpide, incolore et stable et ne contient ni additifs ni stabilisateurs chimiques. Il a une odeur caractéristique, légèrement piquante éthérée.
  • -Isofluran Baxter (isoflurane) est un anesthésique par inhalation halogéné. L'induction de l'anesthésie et particulièrement le réveil sont rapides avec l’isoflurane. Son odeur légèrement piquante limite la vitesse d'induction, mais la salivation et les sécrétions trachéo-bronchiques ne sont pas stimulées de manière excessive. Les réflexes laryngés et pharyngés sont inhibés rapidement.Les concentrations alvéolaires minimales (CAM) sont les suivantes chez l'être humain:
  • +Isofluran Baxter (isoflurane) est un anesthésique par inhalation halogéné. L'induction de l'anesthésie et particulièrement le réveil sont rapides avec l’isoflurane. Son odeur légèrement piquante limite la vitesse d'induction, mais la salivation et les sécrétions trachéo-bronchiques ne sont pas stimulées de façon excessive. Les réflexes laryngés et pharyngés sont inhibés rapidement.Les concentrations alvéolaires minimales (CAM) sont les suivantes chez l'être humain:
  • +Données d’études pédiatriques
  • +Dans quelques études publiées réalisées chez l'enfant, des déficits cognitifs ont été observés à un stade précoce suite à une exposition répétée ou prolongée à des anesthésiques. Ces études présentent des limites essentielles, et on ne sait pas en particulier si les répercussions observées sont dues à l’utilisation d’anesthésiques/de médicaments sédatifs ou si elles sont imputables à d’autres causes comme des interventions chirurgicales ou la maladie sous-jacente. En outre, des études de registre récemment publiées n’ont pas confirmé ces observations.
  • +Des expérimentations animales publiées portant sur des anesthésiques/médicaments sédatifs rendent compte d’effets indésirables sur le développement du cerveau à un stade précoce (voir la rubrique «Données précliniques»).
  • +
  • -Grâce à sa faible solubilité dans le sang (coefficient de distribution sang/gaz 1,43), l'isoflurane possède un court délai d'afflux et d'efflux. La vitesse de l'afflux et de l'efflux dépend également de la ventilation alvéolaire, du débit cardiaque et de la concentration inspiratoire. Le quotient concentration alvéolaire/concentration inspiratoire augmente plus vite avec l'isoflurane (0,5 en 4 à 8 minutes) qu'avec l'halothane ou l'enflurane (arrêt de commercialisation en Suisse).
  • +Comme l’isoflurane est relativement peu soluble dans le sang (coefficient de distribution sang/gaz 1,43), ses délais d'afflux et d'efflux sont courts. La vitesse de l'afflux et de l'efflux dépend également de la ventilation alvéolaire, du débit cardiaque et de la concentration inspiratoire. Le quotient concentration alvéolaire/concentration inspiratoire augmente plus vite avec l'isoflurane (0,5 en 4-8 minutes) qu'avec l'halothane ou l'enflurane (n’est plus commercialisé en Suisse).
  • -Après arrêt de l'administration d'isoflurane, les taux diminuent nettement plus vite dans le sang artériel que dans le sang veineux central. L'élimination à partir des tissus dépend essentiellement de la perfusion et de la différence de pression partielle entre le tissu considéré et le sang artériel. L'élimination peut être décrite par un modèle à trois compartiments, l'espace alvéolaire étant déterminant pour la phase alpha, tandis que les processus de redistribution dans les tissus bien vascularisés sont déterminants pour la phase bêta et ceux dans les tissus mal vascularisés le sont pour la phase gamma.
  • +Après arrêt de l'administration d'isoflurane, les taux diminuent nettement plus vite dans le sang artériel que dans le sang veineux central. L'élimination à partir des tissus dépend essentiellement de la perfusion et de la différence de pression partielle entre le tissu considéré et le sang artériel. L'élimination peut être décrite par un modèle à trois compartiments, l'espace alvéolaire étant déterminant pour la phase alpha, tandis que les processus de redistribution dans les tissus bien et mal vascularisés sont déterminants pour la phase bêta et la phase gamma, respectivement.
  • -Les études sur la génotoxicité n’ont montré aucun potentiel mutagène de l’isoflurane. Un essai biologique mené chez la souris a également montré que l’isoflurane ne possède aucun potentiel carcinogène.
  • +Les études de génotoxicite ont montré qu'isoflurane n'a aucun potentiel mutagène. Un test portant sur des souris a également permis de montrer qu'isoflurane n'a pas de potentiel
  • +carcinogene.
  • +Des études publiées portant sur des animaux en gestation et jeunes suggèrent qu’une durée d’utilisation prolongée (plus de 3 heures) d’anesthésiques et de médicaments sédatifs bloquant les récepteurs NMDA et/ou potentialisant l’activité du GABA pendant la période de forte croissance du cerveau ou la synaptogenèse peut entraîner une perte de cellules dans les tissus neuronaux et oligodendrocytaires du cerveau en développement, ainsi que des changements dans la morphologie synaptique et la neurogenèse. Ces études ont inclus des anesthésiques de différents groupes d’agents actifs. La signification clinique de ces observations précliniques reste à déterminer (voir la rubrique «Propriétés/Effets»). Des études portant sur des animaux juvéniles suggèrent que la neuro-apoptose est corrélée à des déficits cognitifs à long terme.
  • -Une élévation transitoire de la rétention de la BSP, du glucose sérique et de la créatininémie avec une diminution du BUN, des taux de cholestérol et des phosphatases alcalines ont été observées.
  • +Des élévations transitoires de la rétention de la BSP, de la glycémie et de la créatinine sérique, avec diminution de l'azote uréique du sang, du cholestérol et de la phosphatase alcaline ont été observées.
  • -Août 2014
  • +Juin 2018
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