28 Changements de l'information professionelle Olmetec 10 mg |
-La sécurité et l’efficacité d’Olmetec chez des enfants et des adolescents de moins de 18 ans n’ont pas été démontrées. Il n’y a pas de données disponibles.
- +La sécurité et l’efficacité d'olmésartan médoxomil chez des enfants et des adolescents de moins de 18 ans n’ont pas été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites dans les rubriques «Effets indésirables» et «Pharmacocinétique» mais aucune recommandation relative à la posologie ne peut être faite.
- +L’olmésartan médoxomil ne doit pas être utilisé chez les enfants âgés de moins de 1 an pour des raisons de tolérance et en l’absence de données dans ce groupe d’âge.
-Des données indiquent que l’utilisation concomitante d’inhibiteurs de l’ECA, d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ou de l’aliskirène accroît le risque d’hypotension, d’hyperkaliémie et de diminution de la fonction rénale (y compris insuffisance rénale aiguë).
-Un double blocage du SRAA par l’utilisation concomitante d’inhibiteurs de l’ECA, d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ou de l’aliskirène n’est donc pas recommandée.
- +Des données indiquent que l’utilisation concomitante d’inhibiteurs de l’ECA, d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ou de l’aliskirène accroît le risque d’hypotension, d’hyperkaliémie et de diminution de la fonction rénale (y compris insuffisance rénale aiguë). Un double blocage du SRAA par l’utilisation concomitante d’inhibiteurs de l’ECA, d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ou de l’aliskirène n’est donc pas recommandée.
-Dans de très rares cas, des diarrhées chroniques sévères avec une perte de poids substantielle ont été signalées chez des patients ayant pris Olmesartan quelques mois voire des années après le commencement du traitement, probablement causées par une réaction locale d’hypersensibilité retardée. Les biopsies intestinales des patients ont souvent mis en évidence une atrophie villositaire. Si un patient développe ces symptômes durant le traitement par Olmesartan, il faut exclure d’autres étiologies. Il convient d’envisager l’interruption de l’olmésartan médoxomil au cas où aucune autre étiologie n’est identifiée. Au cas où les symptômes disparaissent et que l’entéropathie apparentée à la sprue est confirmée par biopsie, le traitement par olmésartan médoxomil ne devrait pas être repris.
- +Dans de très rares cas, des diarrhées chroniques sévères avec une perte de poids substantielle ont été signalées chez des patients ayant pris l’olmésartan quelques mois voire des années après le commencement du traitement, probablement causées par une réaction locale d’hypersensibilité retardée. Les biopsies intestinales des patients ont souvent mis en évidence une atrophie villositaire. Si un patient développe ces symptômes durant le traitement par l’olmésartan, et en l’absence d’autres étiologies apparentes, le traitement par olmésartan doit être immédiatement arrêté. Le traitement par olmésartan médoxomil ne doit pas être repris.
- +Si la diarrhée ne s’améliore pas durant la semaine suivant l’arrêt, le conseil d’un spécialiste (notamment un gastro-entérologue) doit être envisagé.
-La terminologie suivante est utilisée pour définir la fréquence des effets indésirables: Très fréquent (≥1/10); fréquent (≥ 1/100 à <1/10); peu fréquent (≥ 1/1’000 à <1/100); rare (≥ 1/10’000 à <1/1’000); très rare (< 1/10’000).
- +La terminologie suivante est utilisée pour définir la fréquence des effets indésirables:
- +Très fréquents (≥1/10); fréquents (≥ 1/100 à <1/10); occasionnels (≥ 1/1’000 à <1/100); rares (≥ 1/10’000 à <1/1’000); très rares (< 1/10’000).
-Affections hématologiques et du système lymphatique Thrombocytopénie Peu fréquent
-Affections du système immunitaire Réaction anaphylactique Peu fréquent
- +Affections hématologiques et du système lymphatique Thrombocytopénie Occasionnel
- +Affections du système immunitaire Réaction anaphylactique Occasionnel
-Affections de l’oreille et du labyrinthe Vertiges Peu fréquent
-Affections cardiaques Angine de poitrine Peu fréquent
- +Affections de l’oreille et du labyrinthe Vertiges Occasionnel
- +Affections cardiaques Angine de poitrine Occasionnel
-Vomissements Peu fréquent
- +Vomissements Occasionnel
-Affections de la peau et du tissu sous-cutané Exanthème Peu fréquent
-Dermatite allergique Peu fréquent
-Urticaire Peu fréquent
-Éruption cutanée Peu fréquent
-Prurit Peu fréquent
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané Exanthème Occasionnel
- +Dermatite allergique Occasionnel
- +Urticaire Occasionnel
- +Éruption cutanée Occasionnel
- +Prurit Occasionnel
-Myalgie Peu fréquent
- +Myalgie Occasionnel
-Œdèmes de la face Peu fréquent
-Asthénie Peu fréquent
-Malaise Peu fréquent
- +Œdèmes de la face Occasionnel
- +Asthénie Occasionnel
- +Malaise Occasionnel
-Information supplémentaire concernant les patients âgés: chez les gens plus âgés, la fréquence de l’hypotension a augmenté à «peu fréquent».
- +Informations supplémentaires pour les populations particulières
- +Enfants et adolescents
- +La tolérance de l’olmésartan médoxomil a été évaluée chez 361 enfants et adolescents, âgés de 1 à 17 ans au cours de 2 essais cliniques.
- +Alors que la nature et la sévérité des événements indésirables sont semblables à celles des adultes, la fréquence des événements indésirables suivants est plus élevée chez les enfants :
- +·L’épistaxis est un événement indésirable fréquent chez les enfants (≥ 1/100 à < 1/10) qui n’a pas été rapporté chez les adultes.
- +·Au cours des 3 semaines d’étude en double aveugle, l’incidence des étourdissements et des céphalées survenus sous traitement a presque doublé chez les enfants âgés de 6 à 17 ans inclus dans le groupe olmésartan médoxomil à dose élevée.
- +Patients âgés (65 ans et plus)
- +Chez les sujets âgés, la fréquence de l’hypotension a augmenté à «occasionnelle».
-L’étude ROADMAP (Randomised Olmesartan and Diabetes Microalbuminuria Prevention Study) réalisée chez 4'447 patients avec un diabète de type 2, normo-albuminurie et au moins un facteur de risque cardiovasculaire additionnel, a examiné si un traitement par Olmesartan pourrait retarder le début de la microalbuminurie.
-Durant la période médiane d’observation de 3.2 années, les patients recevaient soit Olmesartan soit un placebo en plus d’autres antihypertenseurs, à l’exception des inhibiteurs de l’ECA ou des antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II.
-Pour le critère d’évaluation principal, l’étude a démontré une réduction du risque concernant le délai de survenue d’une microalbuminurie en faveur d’Olmesartan. Après ajustement des différences de la tension artérielle, cette diminution du risque n’était plus statistiquement significative. 8.2% (178 patients sur 2'160) des patients du groupe sous Olmesartan et 9.8% (210 patients sur 2'139) des patients du groupe sous placebo ont développé une microalbuminurie.
-Pour les critères d’évaluation secondaires, des incidents cardiovasculaires sont apparus chez 96 patients (4.3%) sous Olmesartan et chez 94 patients (4.2%) sous placebo. L’incidence de la mortalité cardiovasculaire était plus élevée sous Olmesartan que sous placebo (15 patients (0.7%) vs 3 patients (0.1%)), malgré les taux similaires pour les AVC non mortels (14 patients (0.6%) vs 8 patients (0.4%)), les infarctus du myocarde non mortels (17 patients (0.8%) vs 26 (1.2%)) et la mortalité non-cardiovasculaire (11 patients (0.5%) vs 12 patients (0.5%)). La mortalité globale sous Olmesartan avait augmenté numériquement (26 patients (1.2%) vs 15 patients (0.7%)), ce qui s’explique principalement par un nombre élevé d’accidents cardiovasculaires mortels.
-L’étude ORIENT (Olmesartan Reducing Incidence of End-stage Renal Disease in Diabetic Nephropathy Trial) a examiné les effets d’Olmesartan sur les événements rénaux et cardiovasculaires chez 577 patients randomisés japonais et chinois diabétiques de type 2 avec une néphropathie avérée.
-Durant un suivi médian de 3.1 années, les patients ont reçu soit Olmesartan soit un placebo, en plus des autres antihypertenseurs incluant les inhibiteurs de l’ECA.
-Le critère d’évaluation principal combiné (temps écoulé avant la survenue du premier événement de doublement de la créatinine sérique, insuffisance rénale terminale, décès toutes causes confondues) est survenu chez 116 patients du groupe sous Olmesartan (41.1%) et chez 129 patients (45.4%) du groupe sous placebo (HR: 0.97 (IC à 95% 0.75 à 1.24); p = 0.791).
-Le critère d’évaluation cardiovasculaire secondaire combiné est survenu chez 40 patients traités par Olmesartan (14.2%) et 53 patients traités par placebo (18.7%). Ce critère d’évaluation cardiovasculaire combiné inclut les décès cardiovasculaires chez 10 patients (3.5%) sous Olmesartan vs 3 patients (1.1%) sous placebo, mortalité globale 19 (6.7%) vs 20 (7.0%), AVC non mortels 8 (2.8%) vs 11 patients (3.9%) et infarctus du myocarde non mortels 3 patients (1.1%) vs 7 (2.5%).
- +L’étude ROADMAP (Randomised Olmesartan and Diabetes Microalbuminuria Prevention Study) réalisée chez 4'447 patients avec un diabète de type 2, normo-albuminurie et au moins un facteur de risque cardiovasculaire additionnel, a examiné si un traitement par l’olmésartan pourrait retarder le début de la microalbuminurie.
- +Durant la période médiane d’observation de 3.2 années, les patients recevaient soit l’olmésartan soit un placebo en plus d’autres antihypertenseurs, à l’exception des inhibiteurs de l’ECA ou des antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II.
- +Pour le critère d’évaluation principal, l’étude a démontré une réduction du risque concernant le délai de survenue d’une microalbuminurie en faveur d’olmésartan. Après ajustement des différences de la tension artérielle, cette diminution du risque n’était plus statistiquement significative. 8.2% (178 patients sur 2'160) des patients du groupe sous olmésartan et 9.8% (210 patients sur 2'139) des patients du groupe sous placebo ont développé une microalbuminurie.
- +Pour les critères d’évaluation secondaires, des incidents cardiovasculaires sont apparus chez 96 patients (4.3%) sous olmésartan et chez 94 patients (4.2%) sous placebo. L’incidence de la mortalité cardiovasculaire était plus élevée sous olmésartan que sous placebo (15 patients (0.7%) vs 3 patients (0.1%)), malgré les taux similaires pour les AVC non mortels (14 patients (0.6%) vs 8 patients (0.4%)), les infarctus du myocarde non mortels (17 patients (0.8%) vs 26 (1.2%)) et la mortalité non-cardiovasculaire (11 patients (0.5%) vs 12 patients (0.5%)). La mortalité globale sous olmésartan avait augmenté numériquement (26 patients (1.2%) vs 15 patients (0.7%)), ce qui s’explique principalement par un nombre élevé d’accidents cardiovasculaires mortels.
- +L’étude ORIENT (Olmesartan Reducing Incidence of End-stage Renal Disease in Diabetic Nephropathy Trial) a examiné les effets d’olmésartan sur les événements rénaux et cardiovasculaires chez 577 patients randomisés japonais et chinois diabétiques de type 2 avec une néphropathie avérée.
- +Durant un suivi médian de 3.1 années, les patients ont reçu soit olmésartan soit un placebo, en plus des autres antihypertenseurs incluant les inhibiteurs de l’ECA.
- +Le critère d’évaluation principal combiné (temps écoulé avant la survenue du premier événement de doublement de la créatinine sérique, insuffisance rénale terminale, décès toutes causes confondues) est survenu chez 116 patients du groupe sous olmésartan (41.1%) et chez 129 patients (45.4%) du groupe sous placebo (HR: 0.97 (IC à 95% 0.75 à 1.24); p = 0.791).
- +Le critère d’évaluation cardiovasculaire secondaire combiné est survenu chez 40 patients traités par olmésartan (14.2%) et 53 patients traités par placebo (18.7%). Ce critère d’évaluation cardiovasculaire combiné inclut les décès cardiovasculaires chez 10 patients (3.5%) sous olmésartan vs 3 patients (1.1%) sous placebo, mortalité globale 19 (6.7%) vs 20 (7.0%), AVC non mortels 8 (2.8%) vs 11 patients (3.9%) et infarctus du myocarde non mortels 3 patients (1.1%) vs 7 (2.5%).
-La clairance plasmatique totale était généralement de 1.3 l/h (coefficient de variation = 19%) et relativement plus faible que la circulation hépatique (environ 90 l/h). Après administration orale d’une dose unique d'olmésartan médoxomil radiomarqué au 14C, 10 à 16% de la radioactivité sont excrétés dans les urines (la majorité dans les 24 heures suivant l'administration), le reste de la radioactivité est excrété dans les selles. Sur la base d'une disponibilité systémique de 25.6%, on peut calculer que l'olmésartan absorbé est éliminé à la fois par voie rénale (env. 40%) et par voie hépato-biliaire (env. 60%). Aucune trace d'olmésartan médoxomil sous forme inchangée ou de son résidu médoxomil latéral n'a été décelée dans le plasma ou les selles. La totalité de la radioactivité mesurée peut être attribuée à l'olmésartan médoxomil. Aucun autre métabolite n'a été détecté. Le cycle entéro-hépatique de l'olmésartan est minime. Parce que la majeure partie de l'olmésartan est éliminée par les voies biliaires, son utilisation est contreindiquée chez les patients présentant une obstruction des voies biliaires (voir rubrique «Contre-indications»).
- +La clairance plasmatique totale était généralement de 1.3 l/h (coefficient de variation = 19%) et relativement plus faible que la circulation hépatique (environ 90 l/h). Après administration orale d’une dose unique d'olmésartan médoxomil radiomarqué au 14C, 10 à 16% de la radioactivité sont excrétés dans les urines (la majorité dans les 24 heures suivant l'administration), le reste de la radioactivité est excrété dans les selles. Sur la base d'une disponibilité systémique de 25.6%, on peut calculer que l'olmésartan absorbé est éliminé à la fois par voie rénale (env. 40%) et par voie hépato-biliaire (env. 60%). Aucune trace d'olmésartan médoxomil sous forme inchangée ou de son résidu médoxomil latéral n'a été décelée dans le plasma ou les selles. La totalité de la radioactivité mesurée peut être attribuée à l'olmésartan médoxomil. Aucun autre métabolite n'a été détecté. Le cycle entéro-hépatique de l'olmésartan est minime. Parce que la majeure partie de l'olmésartan est éliminée par les voies biliaires, son utilisation est contre-indiquée chez les patients présentant une obstruction des voies biliaires (voir rubrique «Contre-indications»).
- +Enfants et adolescents
- +La pharmacocinétique de l’olmésartan a été étudiée dans la population pédiatrique hypertendue âgée de 1 à 16 ans. La clairance de l’olmésartan dans la population pédiatrique était semblable à celle des patients adultes après ajustement en fonction du poids.
- +Il n’y a pas d’information pharmacocinétique disponible dans la population pédiatrique avec insuffisance rénale.
- +
-Août 2015
- +Novembre 2016
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