92 Changements de l'information professionelle Epirubicin Sandoz 10 mg/5 ml |
-·Traitement adjuvant du carcinome mammaire au stade précoce.
-·Traitement du carcinome mammaire au stade avancé.
-·Traitement du/des lymphomes malins, sarcome des parties molles, carcinome de l'estomac, carcinome bronchique, carcinome de l'ovaire.
-·Instillation intravésicale pour traiter et prévenir les récidives de papillomatoses carcinomateuses vésicales superficielles après résection transurétrale.
- +·Traitement adjuvant du cancer du sein au stade précoce.
- +·Traitement du cancer du sein au stade avancé.
- +·Traitement du lymphome malin, sarcome des tissus mous, carcinome gastrique, carcinome bronchique, carcinome ovarien.
- +·Instillation intravésicale pour traiter et prévenir les récidives de carcinome papillaire vésical superficiel après résection transurétrale.
-Pour l'administration intraveineuse, la posologie sera calculée en fonction de la surface corporelle. La dose totale par cycle peut être répartie sur 2 jours consécutifs.
-Le schéma posologique doit tenir compte de la toxicité médullaire (leucopénie). En particulier, la thérapie à dose élevée requiert une surveillance étroite des patients en raison des complications cliniques possibles liées à la forte dépression médullaire. La formule sanguine se normalise habituellement en l'espace de 21 jours après le traitement. Si la formule sanguine ne revient pas à la normale dans ce laps de temps, une réduction de la dose ou un allongement de l'intervalle entre les doses s'imposent.
- +Pour l'administration intraveineuse, la posologie est calculée en fonction de la surface corporelle. La dose totale par cycle peut être répartie sur 2 jours consécutifs.
- +Le schéma posologique doit tenir compte de la toxicité médullaire (leucopénie). En particulier, la thérapie à dose élevée requiert une surveillance étroite des patients en raison des complications cliniques possibles liées à la forte dépression médullaire. La formule sanguine se normalise habituellement en l'espace de 21 jours après le traitement. Si l'hémogramme ne revient pas à la normale dans ce laps de temps, une réduction de la dose ou un allongement de l'intervalle entre les doses s'imposent.
-Si le chlorhydrate d'épirubicine est administré en association avec d'autres cytostatiques de toxicité similaire, la dose recommandée par cycle doit être réduite. Une dose plus faible est particulièrement recommandée chez les patients dont la fonction médullaire a été perturbée par une chimiothérapie ou une radiothérapie antérieure, ainsi que chez les patients âgés (voir «Instructions spéciales pour le dosage»).
- +Si le chlorhydrate d'épirubicine est administré en association avec d'autres cytostatiques dont la toxicité se superpose, la dose recommandée par cycle doit être réduite en conséquence. Une dose plus faible est particulièrement recommandée chez les patients dont la fonction médullaire a été perturbée par une chimiothérapie ou une radiothérapie antérieure, ainsi que chez les patients âgés (voir «Instructions posologiques particulières»).
-Traitement adjuvant du cancer du sein au stade précoce avec atteinte des ganglions lymphatiques:
-En association avec d'autres cytostatiques, la dose de chlorhydrate d'épirubicine est de 100−120 mg/m² de surface corporelle par voie i.v. toutes les 3−4 semaines.
- +Traitement adjuvant du cancer du sein au stade précoce avec atteinte des ganglions lymphatiques
- +En association avec d'autres cytostatiques, la posologie du chlorhydrate d'épirubicine est de 100−120 mg/m² de surface corporelle par voie i.v. toutes les 3−4 semaines.
-En général, la dose recommandée de chlorhydrate d'épirubicine chez l'adulte est de 75−120 mg/m² de surface corporelle par voie i.v. toutes les 3 semaines, en association avec d'autres cytostatiques. Si un traitement combiné ne peut être envisagé, une monothérapie avec une dose de chlorhydrate d'épirubicine de 135 mg/m² de surface corporelle par voie i.v. toutes les 3 semaines est recommandée.
- +En général, la posologie recommandée du chlorhydrate d'épirubicine chez l'adulte est de 75−120 mg/m² de surface corporelle par voie i.v. toutes les 3 semaines, en association avec d'autres cytostatiques. Si un traitement combiné ne peut être envisagé, une monothérapie avec une dose de chlorhydrate d'épirubicine de 135 mg/m² de surface corporelle par voie i.v. toutes les 3 semaines est recommandée.
-En général, la dose recommandée de chlorhydrate d'épirubicine est de 75−90 mg/m² de surface corporelle par voie i.v., pouvant être répétée à 21 jours d'intervalle. Pour des données plus précises, voir les schémas de dosage des traitements combinés.
-Instillation intravésicale lors de papillomatose vésicale
- +En général, la dose recommandée de chlorhydrate d'épirubicine est de 75−90 mg/m² de surface corporelle par voie i.v., et son administration peut être répétée à 21 jours d'intervalle. Pour des données plus précises, voir les schémas de dosage des traitements combinés.
- +Instillation intravésicale lors de carcinomes papillaires vésicaux
-Instillation de 50 mg de chlorhydrate d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique, 1× par semaine pendant 4 semaines, puis 1× par mois pendant 11 mois.
-Traitement du cancer vésical superficiel
-Instillation de 50 mg de chlorhydrate d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique, 1× par semaine pendant 8 semaines.
- +Instillation de 50 mg de chlorhydrate d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique, 1x par semaine pendant 4 semaines, puis 1x par mois pendant 11 mois.
- +Traitement du carcinome vésical superficiel
- +Instillation de 50 mg de chlorhydrate d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique, 1x par semaine pendant 8 semaines.
-Patients âgés, patients préalablement traités, atteinte de la moelle osseuse
-Chez les patients âgés, les patients préalablement traités de manière intensive et ceux dont la moelle osseuse est atteinte, une dose de 60−75 mg/m² de chlorhydrate d'épirubicine (dose élevée: 100−120 mg/m²) i.v. est généralement recommandée.
-Pédiatrie
-On ne possède pas de données relatives à l'efficacité et à la sécurité chez les patients pédiatriques.
-L'élimination du principe actif étant essentiellement hépatobiliaire, la posologie doit être réduite chez les patients ayant une fonction hépatique réduite (voir «Pharmacocinétique/Cinétique pour certains groupes de patients»). Une réduction de la posologie est recommandée pour les valeurs hépatiques suivantes:
-·Bilirubine 21−51 µmol/l ou ASAT 2−4× plus élevée que la valeur normale supérieure: réduction posologique d'env. 50%.
-·Bilirubine >51 µmol/l ou ASAT >4× plus élevée que la valeur normale supérieure: réduction posologique d'env. 75%.
- +L'élimination du principe actif étant essentiellement hépatobiliaire, la posologie i.v. doit être réduite chez les patients présentant une fonction hépatique réduite (voir «Pharmacocinétique/Cinétique pour certains groupes de patients»). Une réduction de la posologie est recommandée pour les valeurs hépatiques suivantes:
- +·Bilirubine 21−51 µmol/l ou ASAT 2−4x plus élevée que la valeur normale supérieure: réduction posologique d'env. 50%.
- +·Bilirubine >51 µmol/l ou ASAT >4x plus élevée que la valeur normale supérieure: réduction posologique d'env. 75%.
- +Patients âgés, patients préalablement traités, atteinte de la moelle osseuse
- +Chez les patients âgés, les patients préalablement traités de manière intensive et ceux dont la moelle osseuse est atteinte, une dose de 60−75 mg/m² de chlorhydrate d'épirubicine (dose élevée: 100−120 mg/m²) i.v. est généralement recommandée.
- +Enfants et adolescents
- +On ne dispose d'aucune donnée sur l'efficacité et la sécurité chez les patients pédiatriques.
- +
-·Cardiopathie aiguë documentée actuelle ou antécédent de cardiopathie aiguë.
-·Traitement par des doses cumulatives maximales d'épirubicine et/ou d'autres anthracyclines ou anthracènediones.
- +·Cardiopathie aiguë documentée actuelle ou dans l'anamnèse.
- +·Traitement par des doses cumulées maximales d'épirubicine et/ou d'autres anthracyclines ou anthracènediones.
-Les autres contre-indications sont: infections des voies urinaires, cystites et problèmes de cathétérisme.
- +Les autres contre-indications sont: infections des voies urinaires, inflammations de la vessie et problèmes de cathétérisme.
-Le traitement par l'épirubicine devrait être administré dans un hôpital ou en coopération avec un hôpital, et sous le contrôle de médecins dûment qualifiés. Respecter strictement les directives d'utilisation.
-Avant le début d'un traitement par l'épirubicine, les effets indésirables d'un traitement précédent (p.ex. stomatite, neutropénie, thrombopénie et maladies infectieuses généralisées) doivent avoir préalablement disparu. Dans les traitements à hautes doses, une surveillance particulière est de rigueur en raison des risques de complications cliniques pouvant résulter d'une forte myélosuppression.
- +Le traitement par l'épirubicine doit être administré dans un établissement hospitalier ou en coopération avec un établissement hospitalier, et sous le contrôle de médecins dûment qualifiés. Respecter strictement les directives d'utilisation.
- +Avant le début d'un traitement par l'épirubicine, les effets indésirables d'un traitement précédent (par ex. stomatite, neutropénie, thrombopénie et infections généralisées) doivent avoir disparu. Dans les traitements à hautes doses, une surveillance particulière est de rigueur en raison des risques de complications cliniques pouvant résulter d'une forte myélosuppression.
-Après l'administration i.v., on procédera à des contrôles hématologiques réguliers afin de déceler à temps la survenue possible d'une dépression médullaire. Une leucopénie et/ou une granulopénie (neutropénie) dose-dépendantes et réversibles sont les manifestations dominantes de la toxicité de l'épirubicine et le motif le plus fréquent d'une limitation de la dose. La leucopénie et la neutropénie peuvent être sévères, surtout après des doses élevées. Le nadir est généralement atteint entre le 10e et le 14e jour de traitement. On observe la plupart du temps une remontée du nombre de leucocytes et de neutrophiles jusqu'au 21e jour après l'injection. Une thrombopénie et une anémie sont d'autres manifestations possibles. Les conséquences cliniques d'une myélosuppression sévère sont: fièvre, infections, septicémie, choc septique, hémorragies, hypoxie tissulaire, mort.
- +Après l'administration i.v., on procédera à des contrôles hématologiques réguliers afin de déceler à temps la survenue possible d'une dépression médullaire. Une leucopénie et/ou une granulopénie (neutropénie) dose-dépendantes et réversibles sont les manifestations dominantes de la toxicité de l'épirubicine et le motif le plus fréquent d'une limitation de la dose. La leucopénie et la neutropénie peuvent être sévères, surtout après des doses élevées. Le nadir est généralement atteint entre le 10e et le 14e jour de traitement. On observe la plupart du temps une remontée du nombre de leucocytes et de neutrophiles jusqu'au 21e jour après l'injection. Une thrombopénie et une anémie peuvent également survenir. Les conséquences cliniques d'une myélosuppression sévère sont: fièvre, infections, sepsis/septicémie, choc septique, hémorragies, hypoxie tissulaire, décès.
-La survenue d'une leucémie myéloïde aiguë secondaire, avec ou sans phase préleucémique, a été rapportée dans des cas isolés chez les patients traités simultanément par la doxorubicine ou l'épirubicine en association avec des substances antinéoplasiques altérant l'ADN. Ce risque pourrait éventuellement augmenter en cas d'utilisation concomitante de facteurs de croissance hématopoïétiques ou d'association avec une radiothérapie. Ces cas peuvent présenter une courte période de latence (1–3 ans).
- +La survenue d'une leucémie myéloïde aiguë secondaire, avec ou sans phase préleucémique, a été rapportée dans des cas isolés chez des patients traités simultanément par la doxorubicine ou l'épirubicine en association avec des substances antinéoplasiques altérant l'ADN. Ce risque pourrait éventuellement augmenter en cas d'utilisation concomitante de facteurs de croissance hématopoïétiques ou d'association avec une radiothérapie. Ces cas peuvent présenter une courte période de latence (1 à 3 ans).
-La cardiotoxicité précoce survient de manière aiguë durant le traitement (le plus souvent 24 à 48 heures après l'instauration du traitement) et se manifeste essentiellement par des tachycardies sinusales et/ou des anomalies de l'ECG, telles que des modifications nonspécifiques du segment ST. Des cas de tachyarythmies, y compris des contractions ventriculaires prématurées, une tachycardie ventriculaire et une bradycardie, ainsi que des blocs AV ou des blocs de branche gauche ont été rapportés. Ceux-ci ne sont que rarement cliniquement pertinents et ne motivent généralement pas l'arrêt du traitement par l'épirubicine.
- +La cardiotoxicité précoce survient de manière aiguë durant le traitement (le plus souvent 24 à 48 heures après l'instauration du traitement) et se manifeste essentiellement par des tachycardies sinusales et/ou des anomalies de l'ECG, telles que des modifications non spécifiques du segment ST. Des cas de tachyarythmies, y compris des contractions ventriculaires prématurées, une tachycardie ventriculaire et une bradycardie, ainsi que des blocs AV ou des blocs de branche gauche ont été rapportés. Ceux-ci ne sont que rarement cliniquement pertinents et ne motivent généralement pas l'arrêt du traitement par l'épirubicine.
-La cardiotoxicité différée peut survenir plus tard au cours du traitement ou 2 à 3 mois voire même plusieurs mois ou années après la fin du traitement, sous la forme d'une cardiomyopathie. Celle-ci se manifeste par une réduction de la FEVG (fraction d'éjection ventriculaire gauche), un sous-voltage et un allongement du segment QT, et/ou une insuffisance cardiaque décompensée avec des symptômes tels que dyspnée, œdème pulmonaire, œdème congestif, cardiomégalie et hépatomégalie, oligurie, ascite, épanchement pleural et rythme de galop.
- +La cardiotoxicité différée peut survenir plus tard au cours du traitement ou 2 à 3 mois, voire plusieurs mois ou années après la fin du traitement, sous la forme d'une cardiomyopathie. Celle-ci se manifeste par une réduction de la FEVG (fraction d'éjection ventriculaire gauche), un sous-voltage et un allongement du segment QT, et/ou une insuffisance cardiaque décompensée avec des symptômes tels que dyspnée, œdème pulmonaire, œdème congestif, cardiomégalie et hépatomégalie, oligurie, ascite, épanchement pleural et rythme de galop.
-La fonction cardiaque doit être déterminée avant le début du traitement, puis surveillée pendant toute la durée de celui-ci pour diminuer le risque d'atteinte cardiaque sévère. La surveillance de la fonction cardiaque doit être particulièrement stricte chez les patients recevant des doses cumulatives élevées ou présentant des facteurs de risque. Une cardiotoxicité peut néanmoins aussi apparaître avec de faibles doses et indépendamment de la présence ou non de facteurs de risque.
- +La fonction cardiaque doit être déterminée avant le début du traitement, puis surveillée pendant toute la durée de celui-ci pour diminuer le risque d'atteinte cardiaque sévère. La surveillance de la fonction cardiaque doit être particulièrement stricte chez les patients recevant des doses cumulées élevées ou présentant des facteurs de risque. Une cardiotoxicité peut néanmoins aussi apparaître avec de faibles doses et indépendamment de la présence ou non de facteurs de risque.
-Les facteurs de risque de cardiotoxicité sont les maladies cardiovasculaires manifestes ou latentes, une irradiation médiastinale/péricardique antérieure ou simultanée, un traitement antérieur par d'autres anthracyclines ou anthracènes-diones, ainsi que l'administration simultanée de médicaments pouvant diminuer la contractilité cardiaque ou potentiellement cardiotoxiques (p.ex. trastuzumab).
-Les anthracyclines, y compris l'épirubicine, ne doivent être administrées avec d'autres substances cardiotoxiques que sous surveillance simultanée étroite de la fonction cardiaque du patient. Le risque d'effet cardiotoxique des anthracyclines peut aussi être accru même après l'arrêt d'autres médicaments cardiotoxiques, en particulier lorsque ceux-ci présentent une longue demi-vie. La demi-vie du trastuzumab varie; la substance peut être présente dans le sang pendant une durée allant jusqu'à 7 mois. Dans la mesure du possible, il convient donc d'éviter d'administrer un traitement par des anthracyclines pendant 7 mois après l'arrêt du trastuzumab. En cas d'utilisation d'anthracyclines avant cette période, il faut surveiller étroitement la fonction cardiaque.
-L'épirubicine et l'épirubicinol subissant une glucuronoconjugaison, la cardiotoxicité est limitée (voir «Pharmacocinétique»). La fonction cardiaque devra donc être étroitement surveillée chez les patients présentant des troubles de la glucuronoconjugaison.
- +Les facteurs de risque de cardiotoxicité sont les maladies cardiovasculaires manifestes ou latentes, une irradiation médiastinale/péricardique antérieure ou simultanée, un traitement antérieur par d'autres anthracyclines ou anthracènediones, ainsi que l'administration concomitante de médicaments pouvant diminuer la contractilité cardiaque ou potentiellement cardiotoxiques (par ex. le trastuzumab).
- +Les anthracyclines, y compris l'épirubicine, ne doivent être administrées avec d'autres substances cardiotoxiques que sous surveillance simultanée étroite de la fonction cardiaque du patient. Le risque d'effet cardiotoxique des anthracyclines pourrait aussi être accru même après l'arrêt d'autres médicaments cardiotoxiques, en particulier lorsque ceux-ci présentent une longue demi-vie. La demi-vie du trastuzumab varie; la substance peut être présente dans le sang pendant une durée allant jusqu'à 7 mois. Dans la mesure du possible, il convient donc d'éviter d'administrer un traitement par des anthracyclines pendant 7 mois après l'arrêt du trastuzumab. En cas d'utilisation d'anthracyclines avant cette période, il faut surveiller étroitement la fonction cardiaque.
- +L'épirubicine et l'épirubicinol subissant une glucuronoconjugaison, la cardiotoxicité est limitée (voir «Pharmacocinétique»). La fonction cardiaque doit donc être particulièrement surveillée chez les patients présentant des troubles de la glucuronoconjugaison.
-L'administration d'Epirubicine Sandoz doit se faire par voie intraveineuse stricte. Une injection paraveineuse accidentelle peut provoquer des douleurs locales, des lésions tissulaires sévères (vésication, cellulite sévère), une nécrose locale et une thrombophlébite. Si le médicament est administré conformément aux prescriptions d'emploi, le risque d'une thrombophlébite au site d'injection est minime.
- +L'administration d'Epirubicine Sandoz doit se faire par voie intraveineuse stricte. Une injection paraveineuse accidentelle peut provoquer des douleurs locales, des lésions tissulaires sévères (vésication, cellulite sévère), une nécrose locale et une thrombophlébite. Si la préparation est administrée conformément aux prescriptions d'emploi, le risque d'une thrombophlébite au site d'injection est minime.
-L'administration de vaccins vivants ou atténués chez les patients immunosupprimés par une chimiothérapie (épirubicine y compris) peut provoquer des infections sévères ou fatales. Une immunisation par des vaccins vivants doit être évitée chez les patients sous épirubicine.
-Lors de l'utilisation de vaccins inactivés ou tués, il faut tenir compte de l'éventualité d'une diminution de la protection vaccinale.
- +L'administration de vaccins vivants ou atténués chez les patients immunosupprimés par une chimiothérapie (y compris l'épirubicine) peut provoquer des infections sévères ou fatales. L'immunisation par des vaccins vivants doit être évitée chez les patients sous épirubicine. Lors de l'utilisation de vaccins inactivés ou tués, il faut tenir compte de l'éventualité d'une diminution de la protection vaccinale.
-Epirubicine Sandoz ne devrait pas être utilisée pour traiter des tumeurs invasives qui ont traversé la paroi vésicale (voir «Indications/Possibilités d'emploi»).
- +Epirubicine Sandoz ne doit pas être utilisé pour traiter des tumeurs invasives qui ont traversé la paroi vésicale (voir «Indications/Possibilités d'emploi»).
-L'épirubicine est utilisée principalement en association à d'autres cytostatiques. La toxicité peut être additive, en particulier au niveau de la moelle osseuse, de l'hématologie et des effets gastro-intestinaux (voir «Mises en garde et précautions»).
-En cas d'administration simultanée d'épirubicine et d'autres médicaments cardiotoxiques (p.ex. 5-fluorouracile et/ou cyclophosphamide) ainsi que lors de l'administration simultanée de médicaments agissant sur le cœur (p.ex. antagonistes du calcium), une surveillance particulière de la fonction cardiaque est nécessaire pendant tout le traitement.
- +L'épirubicine est utilisée principalement en association avec d'autres cytostatiques. La toxicité peut être additive, en particulier au niveau de la moelle osseuse, de l'hématologie et des effets gastro-intestinaux (voir «Mises en garde et précautions»).
- +En cas d'administration concomitante d'épirubicine et d'autres médicaments cardiotoxiques (par ex. 5-fluorouracile et/ou cyclophosphamide) ainsi que lors de l'administration concomitante de médicaments agissant sur le cœur (tels que les antagonistes du calcium), une surveillance particulière de la fonction cardiaque est nécessaire pendant tout le traitement.
-Grossesse/Allaitement
- +Grossesse, allaitement
-Des études chez l'animal ont montré des anomalies fœtales et les expérimentations animales ont révélé des risques fœtaux qui dépassent largement les bénéfices thérapeutiques possibles. Ce médicament est contre-indiqué pendant la grossesse. Les femmes en âge de procréer doivent recourir à une contraception sûre pendant le traitement.
-L'activité génotoxique et mutagène de l'épirubicine, qui peut causer des lésions chromosomiques dans les spermatozoïdes, oblige aussi à recourir chez l'homme à une contraception sûre pendant le traitement.
- +Des études chez l'animal ont montré des lésions fœtales et les expérimentations animales ont révélé des risques fœtaux qui dépassent largement les bénéfices thérapeutiques possibles. Ce médicament est contre-indiqué pendant la grossesse. Les femmes en âge de procréer doivent recourir à une contraception sûre pendant le traitement.
- +En raison de l'activité génotoxique et mutagène de l'épirubicine, qui peut causer des lésions chromosomiques dans les spermatozoïdes, l'homme doit également recourir à une contraception sûre pendant le traitement.
-Il n'existe pas d'études ciblées examinant l'effet de l'épirubicine sur l'aptitude à la conduite et à l'utilisation de machines.
- +Il n'existe pas d'études ciblées examinant l'influence de l'épirubicine sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines.
-«Expérience post-marketing»: les données issues de l'expérience post-marketing décrivent les effets secondaires notifiés spontanément, décrits dans la littérature et notifiés par les autorités à travers le monde. Ils sont marqués d'un (*) dans la liste suivante:
- +«Expérience post-marketing»: les données issues de l'expérience post-marketing décrivent les effets indésirables notifiés spontanément, décrits dans la littérature et notifiés par les autorités à travers le monde. Ils sont marqués d'un (*) dans la liste suivante:
-Occasionnels: pneumonie*, septicémie.
- +Occasionnels: pneumonie*, sepsis.
-Occasionnels: leucémie myéloïde aiguë, leucémie lymphoblastique aiguë.
- +Occasionnels: leucémie myéloïde aiguë, leucémie lymphatique aiguë.
-Très fréquents: anémie (99,3%), leucopénie (97,2%), thrombocytopénie (97,2%), neutropénie (95,8%).
- +Très fréquents: anémie (99,3%), leucopénie (97,2%), thrombopénie (97,2%), neutropénie (95,8%).
-Occasionnels: embolie artérielle* (dont embolie pulmonaire*), thrombophlébite*, choc*.
- +Occasionnels: embolie artérielle* (y compris embolie pulmonaire*), thrombophlébite*, choc*.
-Fréquents: douleurs gastro-intestinales*, érosion gastro-intestinale*, ulcère gastro-intestinal*.
- +Fréquents: douleurs gastro-intestinales*, érosion gastrointestinale*, ulcère gastro-intestinal*.
-Fréquents: élévation de la bilirubine.
- +Fréquents: bilirubine augmentée.
-Très fréquents: alopécie réversible (95,5%), toxicité cutanée (19,5%).
-Fréquents: éruption cutanée/prurit, hyperpigmentation cutanée (lit unguéal, le long de la veine utilisée pour la perfusion ou hyperpigmentation généralisée)*, modifications cutanées (4,7%), photosensibilité*, hypersensibilité de la zone irradiée («radiation recall reaction»).
- +Très fréquents: alopécie (95,5%), toxicité cutanée (19,5%).
- +Fréquents: rash/prurit, hyperpigmentation cutanée (lit unguéal, le long de la veine utilisée pour la perfusion ou hyperpigmentation généralisée)*, modifications cutanées (4,7%), photosensibilité*, hypersensibilité de la zone irradiée («radiation recall reaction»).
-Fréquents: réactions locales telles que brûlures et pollakiurie.
- +Fréquents: réactions locales telles que sensation de brûlure et pollakiurie.
-Le traitement devrait comporter des mesures de soutien telles que transfusions sanguines et séjour dans des locaux stériles. On a constaté des insuffisances cardiaques jusqu'à 6 mois après le surdosage avec les dérivés des anthracyclines. Aussi faut-il surveiller de près ces patients. En cas d'apparition d'une insuffisance cardiaque, celle-ci doit être traitée de manière conventionnelle.
-Un surdosage provoque des effets gastro-intestinaux toxiques, principalement des mucites.
- +Le traitement devrait comporter des mesures de soutien telles que transfusions sanguines et séjour dans des locaux stériles. On a constaté des insuffisances cardiaques jusqu'à 6 mois après le surdosage de dérivés des anthracyclines. Pour cette raison, ces patients doivent être surveillés attentivement. En cas d'apparition d'une insuffisance cardiaque, celle-ci doit être traitée de manière conventionnelle.
- +Un surdosage provoque des effets gastro-intestinaux toxiques (principalement des mucites).
-Code ATC: L01DB03
-Mécanisme d'action/Pharmacodynamique
- +Code ATC
- +L01DB03
- +Mécanisme d'action
- +Pharmacodynamique
- +Voir «Mécanisme d'action».
- +Efficacité clinique
- +Aucune donnée.
- +
-L'absorption systémique après administration intravésicale est minime. Après administration intravésicale de 30 mg ou 50 mg d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique, les concentrations plasmatiques d'épirubicine étaient de l'ordre du nanogramme par ml (proches du seuil de détection).
- +L'absorption systémique après administration intravésicale est minime. Après administration intravésicale de 30 mg ou 50 mg d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique, les concentrations plasmatiques d'épirubicine étaient de l'ordre du nanogramme par ml, proches du seuil de détection.
-L'épirubicine est éliminée principalement sous forme de métabolites par le système biliaire. Près de 40% de la dose administrée est retrouvée dans la bile après 72 heures, tandis qu'env. 9−10% de la dose est éliminée par les reins dans les 48 heures. Les taux plasmatiques d'épirubicine présentent une courbe triphasique. La clairance plasmatique est de 0,9 l/min et la demi-vie terminale est d'environ 40 heures.
- +L'épirubicine est éliminée principalement sous forme de métabolites par le système biliaire. Près de 40% de la dose administrée sont retrouvés dans la bile après 72 heures, tandis qu'env. 9−10% de la dose sont éliminés par les reins dans les 48 heures. Les taux plasmatiques d'épirubicine présentent une courbe triphasique. La clairance plasmatique est de 0,9 l/min et la demi-vie terminale est d'environ 40 heures.
-Des taux plasmatiques accrus d'épirubicine ont été observés chez des patients porteurs de métastases hépatiques. Chez les patients présentant une élévation des transaminases et de la bilirubine de degré 2, la clairance plasmatique médiane de l'épirubicine est diminuée d'environ 50%. Les patients présentant des troubles de la fonction hépatique selon Child Pugh n'ont pas été étudiés.
- +Des taux plasmatiques accrus d'épirubicine ont été observés chez des patients présentant des métastases hépatiques. Chez les patients présentant une élévation des transaminases et de la bilirubine de degré 2, la clairance plasmatique médiane de l'épirubicine est diminuée d'environ 50%. Les patients présentant des troubles de la fonction hépatique selon Child Pugh n'ont pas été étudiés.
-Aucune modification significative de la pharmacocinétique de l'épirubicine et de son métabolite principal épirubicinol n'a été observée chez les patients présentant une créatininémie <5 mg/dl. Chez 4 patients présentant une créatininémie ≥5 mg/dl, une réduction de 50% de la clairance plasmatique a été observée. Il n'existe pas de données concernant les patients sous dialyse.
-Patients âgés et pédiatriques
-Il n'existe pas de données concernant la pharmacocinétique chez les patients âgés et pédiatriques.
- +Aucune modification significative de la pharmacocinétique de l'épirubicine et de son métabolite principal l'épirubicinol n'a été observée chez les patients présentant une créatininémie <5 mg/dl. Chez 4 patients présentant une créatininémie ≥5 mg/dl, une réduction de 50% de la clairance plasmatique a été observée. Il n'existe pas de données concernant les patients sous dialyse.
- +Patients âgés
- +Il n'existe pas de données concernant la pharmacocinétique chez les patients âgés.
- +Enfants et adolescents
- +Il n'existe pas de données concernant la pharmacocinétique chez les patients pédiatriques.
-Epirubicine Sandoz ne doit pas être mélangé à de l'héparine, en raison de l'incompatibilité chimique de cette substance avec l'épirubicine et du risque de précipitation.
-Epirubicine Sandoz ne doit pas être mélangé à d'autres solutions car en cas de contact prolongé avec des solutions à pH alcalin, il peut se produire une hydrolyse du principe actif.
- +Epirubicine Sandoz ne doit pas être mélangé à de l'héparine, en raison de l'incompatibilité chimique de cette substance avec l'épirubicine et du risque de précipitation. Epirubicine Sandoz ne doit pas être mélangé à d'autres solutions, car en cas de contact prolongé avec des solutions à pH alcalin, il peut se produire une hydrolyse du principe actif.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
-Conserver dans l'emballage original, au réfrigérateur (2−8 °C), à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
-Le médicament ne peut être gardée plus de 24 heures à température ambiante (15−25 °C) et à l'abri de la lumière.
-Le stockage d'Epirubicine Sandoz au réfrigérateur peut entraîner la formation d'un produit de consistance gélatineuse. Toutefois, à température ambiante (15–25 °C), le produit se transforme à nouveau en une solution légèrement visqueuse voire complètement fluide après deux à quatre heures au maximum.
-Epirubicine ne contient pas d'agents conservateurs. Après ouverture du flacon perforable (Onko Safe®), le concentré doit être utilisé immédiatement. Si nécessaire le flacon perforable entamé peut être conservé pendant max. 24 h au réfrigérateur (2−8 °C).
-La stabilité chimique et physique de la solution reconstituée pour l'instillation vésicale (concentration 1 mg/ml) a été démontrée pour 24 h. au réfrigérateur (2−8 °C) et à température ambiante (15−25 °C) à l'abri de la lumière. Du point de vue microbiologique, la solution doit cependant être utilisée immédiatement. Si nécessaire la solution peut être gardée jusqu'à 24 h au réfrigérateur (2−8 °C).
- +Conserver dans l'emballage original, au réfrigérateur (2−8°C), à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
- +Le médicament ne peut être gardée plus de 24 heures à température ambiante (15−25°C) et à l'abri de la lumière.
- +Le stockage d'Epirubicine Sandoz au réfrigérateur peut entraîner la formation d'un produit de consistance gélatineuse. Toutefois, à température ambiante (15–25°C), le produit se transforme à nouveau en une solution légèrement visqueuse voire complètement fluide après deux à quatre heures au maximum.
- +Epirubicine ne contient pas d'agents conservateurs. Après ouverture du flacon perforable, le concentré doit être utilisé immédiatement. Si nécessaire le flacon perforable entamé peut être conservé pendant max. 24 h au réfrigérateur (2−8°C).
- +La stabilité chimique et physique de la solution reconstituée pour l'instillation vésicale (concentration 1 mg/ml) a été démontrée pour 24 h. au réfrigérateur (2−8°C) et à température ambiante (15−25°C) à l'abri de la lumière. Du point de vue microbiologique, la solution doit cependant être utilisée immédiatement. Si nécessaire la solution peut être gardée jusqu'à 24 h au réfrigérateur (2−8°C).
-La solution injectable reconstituée sera injectée dans la tubulure d'une perfusion de solution saline physiologique ou de solution de glucose à 5% déjà en cours pendant 3 à 20 minutes, selon la dose administrée et le volume de solution de perfusion. Cette administration sera suivie d'une perfusion intraveineuse de solution saline physiologique ou de solution de glucose à 5% pendant 10−15 min.
-Cette technique minimise les risques de thrombose ou d'extravasation paraveineuse qui pourrait provoquer une cellulite et une nécrose grave. C'est la raison pour laquelle la préparation ne doit pas être perfusée dans des veines de petit calibre. Une sclérose veineuse peut survenir en cas d'injections répétées dans une même veine.
- +La solution injectable reconstituée sera injectée dans la tubulure d'une perfusion intraveineuse de solution saline physiologique ou de solution de glucose à 5% déjà en cours pendant 3 à 20 minutes, selon la dose administrée et le volume de solution de perfusion. Cette administration sera suivie d'une perfusion intraveineuse de solution saline physiologique ou de solution de glucose à 5% pendant 10−15 min.
- +Cette technique minimise les risques de thrombose ou d'extravasation paraveineuse qui pourrait provoquer une cellulite gravissime et une nécrose. C'est la raison pour laquelle la préparation ne doit pas être perfusée dans des veines de petit calibre. Une sclérose veineuse peut survenir en cas d'injections répétées dans une même veine.
-Pour l'instillation vésicale, on dissout 50 mg d'épirubicine dans 50 ml de solution physiologique de NaCl. En ce qui concerne Epirubicine Sandoz 50 mg, il convient d'ajouter encore 25 ml de solution saline physiologique. La solution instillée doit rester dans la vessie durant une heure au moins. Durant l'instillation, il faut tourner de temps en temps le patient. La vessie doit être vidée à la fin de l'instillation. Le patient ne doit plus boire de liquide pendant les 12 heures qui précèdent le traitement.
- +Pour l'instillation intravésicale, on dissout 50 mg d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique. En ce qui concerne Epirubicine Sandoz 50 mg, il convient d'ajouter encore 25 ml de solution saline physiologique. La solution instillée doit rester dans la vessie durant 1 heure au moins. Durant l'instillation, il faut tourner occasionnellement le patient. La vessie doit être vidée à la fin de l'instillation. Le patient ne doit plus boire de liquide pendant les 12 heures qui précèdent le traitement.
-Flacon perforable (Onko Safe®) à 50 mg/25 ml: 1 [A]
-Flacon perforable (Onko Safe®) à 100 mg/50 ml: 1 [A]
-Flacon perforable (Onko Safe®) à 200 mg/100 ml: 1 [A]
- +Flacon perforable à 50 mg/25 ml: 1 [A]
- +Flacon perforable à 100 mg/50 ml: 1 [A]
- +Flacon perforable à 200 mg/100 ml: 1 [A]
-Mai 2019
- +Décembre 2020
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