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Accueil - Information professionnelle sur Epirubicin Sandoz 10 mg/5 ml - Changements - 31.10.2017
50 Changements de l'information professionelle Epirubicin Sandoz 10 mg/5 ml
  • -Excipients: Natrii chloridum, Aqua ad iniectabilia q.s. ad solutionem.
  • +Excipients: Natrii chloridum, aqua ad iniectabilia q.s. ad solutionem.
  • -Concentré pour injection/ instillation de 2 mg/ml:
  • +Concentré pour injection/ instillation de 2 mg/ml
  • -·Traitement adjuvant du carcinome mammaire au stade précoce; traitement du carcinome mammaire au stade avancé; traitement du/des lymphomes malins, sarcome des parties molles, carcinome de l'estomac, carcinome bronchique, carcinome de l'ovaire.
  • +·Traitement adjuvant du carcinome mammaire au stade précoce.
  • +·Traitement du carcinome mammaire au stade avancé.
  • +·Traitement du/des lymphomes malins, sarcome des parties molles, carcinome de l'estomac, carcinome bronchique, carcinome de l'ovaire.
  • -Epirubicine Sandoz est administré en injection intraveineuse ou en instillation vésicale; voir «Remarques particulières/Remarques concernant la manipulation». Pour l'administration intraveineuse, la posologie sera calculée en fonction de la surface corporelle. La dose totale par cycle peut être répartie sur 2 jours consécutifs.
  • +Epirubicine Sandoz est administré en injection intraveineuse ou en instillation intravésicale; voir «Remarques particulières/Remarques concernant la manipulation». Pour l'administration intraveineuse, la posologie sera calculée en fonction de la surface corporelle. La dose totale par cycle peut être répartie sur 2 jours consécutifs.
  • -Traitement adjuvant du cancer du sein au stade précoce avec atteinte des ganglions lymphatiques
  • -En association avec d'autres cytostatiques, la dose d'Epirubicine Sandoz est de 100-120 mg/m² de surface corporelle par voie i.v. toutes les 3-4 semaines.
  • -Traitement du cancer du sein au stade avancé
  • -En général, la dose recommandée chez l'adulte est de 75-120 mg/m² de surface corporelle par voie i.v. toutes les 3 semaines, en association avec d'autres cytostatiques. Si un traitement combiné ne peut être envisagé, une monothérapie par 135 mg/m² de surface corporelle par voie i.v. toutes les 3 semaines est recommandée.
  • -Autres domaines d'indication
  • -En général, la dose recommandée est de 75-90 mg/m² de surface corporelle par voie i.v., pouvant être répétée à 21 jours d'intervalle. Pour des données plus précises, voir les schémas de dosage des traitements combinés.
  • -Instillation intravésicale lors de papillomatose vésicale
  • -Prévention des récidives après résection transurétrale
  • -Instillation de 50 mg de chlorhydrate d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique, 1× par semaine pendant 4 semaines, puis 1× par mois pendant 11 mois.
  • -Traitement du cancer vésical superficiel
  • -Instillation de 50 mg de chlorhydrate d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique, 1× par semaine pendant 8 semaines.
  • -En cas d'intolérance locale, la dose doit être réduite à 30 mg de chlorhydrate d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique.
  • +Traitement adjuvant du cancer du sein au stade précoce avec atteinte des ganglions lymphatiques:
  • +En association avec d'autres cytostatiques, la dose d'épirubicine est de 100120 mg/m² de surface corporelle par voie i.v. toutes les 34 semaines.
  • +Traitement du cancer du sein au stade avancé:
  • +En général, la dose recommandée d'épirubicine chez l'adulte est de 75120 mg/m² de surface corporelle par voie i.v. toutes les 3 semaines, en association avec d'autres cytostatiques. Si un traitement combiné ne peut être envisagé, une monothérapie avec une dose d'épirubicine de 135 mg/m² de surface corporelle par voie i.v. toutes les 3 semaines est recommandée.
  • +Autres domaines d'indication:
  • +En général, la dose recommandée d'épirubicine est de 7590 mg/m² de surface corporelle par voie i.v., pouvant être répétée à 21 jours d'intervalle. Pour des données plus précises, voir les schémas de dosage des traitements combinés.
  • +Instillation intravésicale lors de papillomatose vésicale:
  • +Prévention des récidives après résection transurétrale:
  • +Instillation de 50 mg d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique, 1× par semaine pendant 4 semaines, puis 1× par mois pendant 11 mois.
  • +Traitement du cancer vésical superficiel:
  • +Instillation de 50 mg d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique, 1× par semaine pendant 8 semaines.
  • +En cas d'intolérance locale, la dose doit être réduite à 30 mg d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique.
  • -Chez les patients âgés, les patients préalablement traités de manière intensive et ceux dont la moelle osseuse est atteinte, une dose de 60-75 mg/m² (dose élevée: 100-120 mg/m²) i.v. est généralement recommandée.
  • +Chez les patients âgés, les patients préalablement traités de manière intensive et ceux dont la moelle osseuse est atteinte, une dose de 6075 mg/m² d'épirubicine (dose élevée: 100120 mg/m²) i.v. est généralement recommandée.
  • -·Bilirubine 21-51 µmol/l ou ASAT 2-4× plus élevée que la valeur normale supérieure: réduction posologique d'env. 50%.
  • +·Bilirubine 2151 µmol/l ou ASAT 24× plus élevée que la valeur normale supérieure: réduction posologique d'env. 50%.
  • -·Grossesse et allaitement.
  • -·Hématurie.
  • +·Grossesse et allaitement;
  • +·Hématurie;
  • -Le risque d'insuffisance cardiaque décompensée augmente rapidement avec la dose cumulée totale d'épirubicine. Une dose cumulée de 900 mg/m2 ne devra donc être dépassée qu'avec une extrême prudence. En calculant la dose d'épirubicine, il convient de tenir compte d'un éventuel traitement antérieur ou simultané par d'autres anthracyclines, telles que la doxorubicine, l'idarubicine, la daunorubicine ou des dérivés anthracéniques. Les patients ayant déjà reçu des doses cumulées de 500 mg/m2 de doxorubicine ou de daunorubicine sont particulièrement exposés au développement d'une insuffisance cardiaque. Il y a tout lieu de penser que la toxicité de l'épirubicine s'additionne à celle d'autres anthracyclines.
  • +Le risque d'insuffisance cardiaque décompensée augmente rapidement avec la dose cumulée totale d'épirubicine. Une dose cumulée d'épirubicine de 900 mg/m2 ne devra donc être dépassée qu'avec une extrême prudence. En calculant la dose d'épirubicine, il convient de tenir compte d'un éventuel traitement antérieur ou simultané par d'autres anthracyclines, telles que la doxorubicine, l'idarubicine, la daunorubicine ou des dérivés anthracéniques. Les patients ayant déjà reçu des doses cumulées de 500 mg/m2 de doxorubicine ou de daunorubicine sont particulièrement exposés au développement d'une insuffisance cardiaque. Il y a tout lieu de penser que la toxicité de l'épirubicine s'additionne à celle d'autres anthracyclines.
  • -Les anthracyclines, y compris l'épirubicine, ne doivent être administrées avec d'autres substances cardiotoxiques que sous surveillance simultanée étroite de la fonction cardiaque du patient. Le risque d'effet cardiotoxique des anthracyclines peut aussi être accru même après l'arrêt d'autres médicaments cardiotoxiques, en particulier lorsque ceux-ci présentent une longue demi-vie. La demi-vie du trastuzumab est d'environ 28-38 jours et la substance peut être présente dans le sang pendant une durée allant jusqu'à 27 semaines. Il convient donc d'éviter d'administrer un traitement par des anthracyclines pendant cette période ou de ne l'administrer que sous surveillance étroite de la fonction cardiaque.
  • +Les anthracyclines, y compris l'épirubicine, ne doivent être administrées avec d'autres substances cardiotoxiques que sous surveillance simultanée étroite de la fonction cardiaque du patient. Le risque d'effet cardiotoxique des anthracyclines peut aussi être accru même après l'arrêt d'autres médicaments cardiotoxiques, en particulier lorsque ceux-ci présentent une longue demi-vie. La demi-vie du trastuzumab est d'environ 2838 jours et la substance peut être présente dans le sang pendant une durée allant jusqu'à 27 semaines. Il convient donc d'éviter d'administrer un traitement par des anthracyclines pendant cette période ou de ne l'administrer que sous surveillance étroite de la fonction cardiaque.
  • -Le profil d'effets indésirables de l'épirubicine à haute dose (>90 mg/m² toutes les 3-4 semaines) correspond à celui de doses plus faibles (<90 mg/m² toutes les 3-4 semaines), mais la fréquence des neutropénies sévères et des stomatites/mucites augmente avec la dose administrée.
  • -Les effets indésirables sont répertoriés selon les classes d'organes et pondérés en fonction de leur degré de sévérité, en tenant compte des définitions suivantes: très fréquent (>10%), fréquent (>1%-≤10%), occasionnel (>0,1%-≤1%), rare (≥0,01%-≤0,1%).
  • -Infections
  • -Inconnu: infections, septicémie, pneumonie.
  • -Néoplasmes
  • -Très rare: leucémie myéloïde aiguë secondaire, leucémie lymphoblastique aiguë.
  • -Circulation sanguine et lymphatique
  • -Très fréquent: leucopénie (50%; degré 4<5%), thrombocytopénie (10%), anémie, neutropénie.
  • -Inconnu: neutropénie fébrile.
  • -Système immunitaire
  • -Occasionnel: anaphylaxie, choc.
  • +Le profil d'effets indésirables de l'épirubicine à haute dose (>90 mg/m² toutes les 34 semaines) correspond à celui de doses plus faibles (<90 mg/m² toutes les 34 semaines), mais la fréquence des neutropénies sévères et des stomatites/mucites augmente avec la dose administrée.
  • +Les effets indésirables sont répertoriés selon les classes d'organes et pondérés en fonction de leur degré de sévérité, en tenant compte des définitions suivantes: très fréquents (≥1/10), fréquents (<1/10, ≥1/100), occasionnels (<1/100, ≥1/1000), rares (<1/1000, ≥1/10'000), très rares (<1/10'000), cas isolés (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
  • +«Expérience post-marketing»: les données issues de l'expérience post-marketing décrivent les effets secondaires notifiés spontanément, décrits dans la littérature et notifiés par les autorités à travers le monde. Ils sont marqués d'un (*) dans la liste suivante:
  • +Infections et infestations
  • +Très fréquents: infections* (26,1%), conjonctivite (14,8%).
  • +Occasionnels: pneumonie*, septicémie.
  • +Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes)
  • +Occasionnels: leucémie myéloïde aiguë, leucémie lymphoblastique aiguë.
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique
  • +Très fréquents: anémie (99,3%), leucopénie (97,2%), thrombocytopénie (97,2%), neutropénie (95,8%).
  • +Fréquents: neutropénie fébrile.
  • +Affections du système immunitaire
  • +Occasionnels: réaction anaphylactique*.
  • -Occasionnel: hyperuricémie.
  • -Inconnu: anorexie.
  • -Troubles oculaires
  • -Occasionnel: conjonctivite, kératite.
  • -Troubles cardiaques
  • -Occasionnel: cardiomyopathie, insuffisance cardiaque, modifications de l'ECG, tachycardie sinusale, tachycardie ventriculaire, tachyarythmie, bradycardie, bloc AV et bloc de branche gauche, rythme de galop.
  • -Troubles vasculaires
  • -Occasionnel: thrombophlébite.
  • -Très rare: réactions thromboemboliques, y compris embolie pulmonaire (d'issue fatale dans certains cas), bouffées de chaleur.
  • -Inconnu: hémorragie, thrombophlébite, embolie artérielle.
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • -Très fréquent: nausées, vomissements (chez 58–67% des patients au cours des 24 premières heures).
  • -Fréquent: mucite (stomatite et œsophagite), hémorragies.
  • -Occasionnel: ulcération des muqueuses, hyperpigmentation de la muqueuse buccale, déshydratation.
  • -Inconnu: diarrhée.
  • -Troubles hépato-biliaires
  • -Fréquent: élévation des transaminases, élévation de la bilirubine.
  • -Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
  • -Très fréquent: alopécie réversible (chez pratiquement tous les patients; degré 2-4 20%), érythème, modifications cutanées, démangeaisons.
  • -Fréquent: photosensibilité, hypersensibilité de la zone irradiée («radiation recall reaction»).
  • -Occasionnel: hyperpigmentation cutanée (lit unguéal, le long de la veine utilisée pour la perfusion ou hyperpigmentation généralisée), urticaire.
  • -Troubles rénaux et urinaires
  • -Fréquent: coloration rouge de l'urine, due au médicament, au cours des 1 à 2 premiers jours du traitement.
  • -Organes de reproduction et seins
  • -Fréquent: aménorrhée (chez les femmes préménopausées, voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Troubles généraux et réactions au site d'administration
  • -Fréquent: malaise, abattement.
  • -Occasionnel: fièvre, frissons.
  • +Fréquents: appétit diminué.
  • +Occasionnels: déshydratation*, hyperuricémie*.
  • +Affections oculaires
  • +Très fréquents: kératite (14,8%).
  • +Affections cardiaques
  • +Fréquents: fraction d'éjection diminuée, tachycardie ventriculaire, bloc auriculoventriculaire, bloc de branche gauche, bradycardie, insuffisance cardiaque décompensée.
  • +Occasionnels: cardiomyopathie, modifications de l'ECG, tachycardie sinusale, tachyarythmie, rythme de galop.
  • +Affections vasculaires
  • +Très fréquents: bouffée de chaleur (38,9%), phlébite* (10,7%).
  • +Fréquents: hémorragie, bouffée congestive*.
  • +Occasionnels: embolie artérielle* (dont embolie pulmonaire*), thrombophlébite*, choc*.
  • +Affections gastro-intestinales
  • +Très fréquents: nausées (92,4%), vomissements (92,4%), stomatite (58,6%), mucite (45%), diarrhée (24,8%).
  • +Fréquents: douleurs gastro-intestinales*, érosion gastro-intestinale*, ulcère gastro-intestinal*.
  • +Occasionnels: saignement gastro-intestinal, hyperpigmentation de la muqueuse buccale*.
  • +Affections hépatobiliaires
  • +Très fréquents: transaminases anormales (95,6%).
  • +Fréquents: élévation de la bilirubine.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Très fréquents: alopécie réversible (95,5%), toxicité cutanée (19,5%).
  • +Fréquents: éruption cutanée/prurit, hyperpigmentation cutanée (lit unguéal, le long de la veine utilisée pour la perfusion ou hyperpigmentation généralisée)*, modifications cutanées (4,7%), photosensibilité*, hypersensibilité de la zone irradiée («radiation recall reaction»).
  • +Occasionnels: urticaire*, érythème*.
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • +Fréquents: coloration rouge de l'urine, due au médicament, au cours des 1 à 2 premiers jours du traitement*.
  • +Affections des organes de reproduction et du sein
  • +Très fréquents: aménorrhée (71,8%; chez les femmes préménopausées, voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • +Très fréquents: malaise (40,1%), fièvre* (26,1%).
  • +Fréquents: frissons*.
  • +Occasionnels: asthénie.
  • -Fréquent: réactions locales telles que brûlures et pollakiurie.
  • -Occasionnel: cystite bactérienne ou chimique.
  • -Rare: manifestations allergiques.
  • +Très fréquents: cystite chimique* (32%).
  • +Fréquents: réactions locales telles que brûlures et pollakiurie.
  • +Occasionnels: cystite bactérienne.
  • +Rares: manifestations allergiques.
  • -De très fortes doses uniques d'Epirubicine Sandoz peuvent, en 24 heures, conduire à une dégénérescence myocardique, et en 10 à 14 jours, à une dépression médullaire sévère. Le traitement devrait comporter des mesures de soutien telles que transfusions sanguines et séjour dans des locaux stériles. On a constaté des insuffisances cardiaques jusqu'à 6 mois après le surdosage avec les dérivés des anthracyclines. Aussi faut-il surveiller de près ces patients. En cas d'apparition d'une insuffisance cardiaque, celle-ci doit être traitée de manière conventionnelle.
  • +De très fortes doses uniques d'épirubicine peuvent, en 24 heures, conduire à une dégénérescence myocardique, et en 10 à 14 jours, à une dépression médullaire sévère. Le traitement devrait comporter des mesures de soutien telles que transfusions sanguines et séjour dans des locaux stériles. On a constaté des insuffisances cardiaques jusqu'à 6 mois après le surdosage avec les dérivés des anthracyclines. Aussi faut-il surveiller de près ces patients. En cas d'apparition d'une insuffisance cardiaque, celle-ci doit être traitée de manière conventionnelle.
  • -L'absorption systémique après administration intravésicale est minime. Après administration intravésicale de 30 mg ou 50 mg de chlorhydrate d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique, les concentrations plasmatiques d'épirubicine étaient de l'ordre du nanogramme par ml (proches du seuil de détection).
  • +L'absorption systémique après administration intravésicale est minime. Après administration intravésicale de 30 mg ou 50 mg d'épirubicine dans 50 ml de solution saline physiologique, les concentrations plasmatiques d'épirubicine étaient de l'ordre du nanogramme par ml (proches du seuil de détection).
  • -L'épirubicine est éliminée principalement sous forme de métabolites par le système biliaire. Près de 40% de la dose administrée est retrouvée dans la bile après 72 heures, tandis qu'env. 9-10% de la dose est éliminée par les reins dans les 48 heures. Les taux plasmatiques d'épirubicine présentent une courbe triphasique. La clairance plasmatique est de 0,9 l/min et la demi-vie terminale est d'environ 40 heures.
  • +L'épirubicine est éliminée principalement sous forme de métabolites par le système biliaire. Près de 40% de la dose administrée est retrouvée dans la bile après 72 heures, tandis qu'env. 910% de la dose est éliminée par les reins dans les 48 heures. Les taux plasmatiques d'épirubicine présentent une courbe triphasique. La clairance plasmatique est de 0,9 l/min et la demi-vie terminale est d'environ 40 heures.
  • -La DL50 de l'épirubicine a été respectivement de 29.3 et 14.2 mg/kg chez la souris et le rat et d'environ 2,0 mg/kg chez le chien. Des études de cardiotoxicité (chez le rat et le chien) ont montré pour l'épirubicine une toxicité cardiaque inférieure à celle de la doxorubicine.
  • +La DL50 de l'épirubicine a été respectivement de 29,3 et 14,2 mg/kg chez la souris et le rat et d'environ 2,0 mg/kg chez le chien. Des études de cardiotoxicité (chez le rat et le chien) ont montré pour l'épirubicine une toxicité cardiaque inférieure à celle de la doxorubicine.
  • -Epirubicine Sandoz ne doit pas être mélangé à de l'héparine, en raison de l'incompatibilité chimique des deux substances et du risque de voir se former un précipité.
  • -Epirubicine Sandoz ne doit pas être mélangée à d'autres solutions car en cas de contact prolongé avec des solutions ayant un pH alcalin, il peut se produire une hydrolyse du principe actif.
  • +Epirubicine Sandoz ne doit pas être mélangé à de l'héparine, en raison de l'incompatibilité chimique de cette substance avec l'épirubicine et du risque de voir se former un précipité.
  • +Epirubicine Sandoz ne doit pas être mélangé à d'autres solutions car en cas de contact prolongé avec des solutions à pH alcalin, il peut se produire une hydrolyse du principe actif.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «Exp.» sur le récipient.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • -Conserver dans l'emballage original, à température ambiante (15–25 °C), à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
  • -Le médicament ne peut être gardée plus de 24 heures à température ambiante (15-25 °C) et à l'abri de la lumière.
  • +Conserver dans l'emballage original, au réfrigérateur (2−8 °C), à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
  • +Le médicament ne peut être gardée plus de 24 heures à température ambiante (1525 °C) et à l'abri de la lumière.
  • -Epirubicine ne contient pas d'agents conservateurs. Après ouverture du flacon perforable, le concentré doit être utilisé immédiatement, si nécessaire le flacon perforable entamé peut être conservé pendant max. 24 h au réfrigérateur (2-8 °C).
  • -La stabilité chimique et physique de la solution reconstituée pour l'instillation vésicale (concentration 1 mg/ml) a été démontrée pour 24 h au réfrigérateur (2-8 °C) et à température ambiante (15-25 °C) à l'abri de la lumière. Du point de vue microbiologique, la solution doit cependant être utilisée immédiatement, si nécessaire la solution peut être gardée jusqu'à 24 h au réfrigérateur (2-8 °C).
  • +Epirubicine ne contient pas d'agents conservateurs. Après ouverture du flacon perforable, le concentré doit être utilisé immédiatement, si nécessaire le flacon perforable entamé peut être conservé pendant max. 24 h au réfrigérateur (28 °C).
  • +La stabilité chimique et physique de la solution reconstituée pour l'instillation vésicale (concentration 1 mg/ml) a été démontrée pour 24 h. au réfrigérateur (28 °C) et à température ambiante (1525 °C) à l'abri de la lumière. Du point de vue microbiologique, la solution doit cependant être utilisée immédiatement, si nécessaire la solution peut être gardée jusqu'à 24 h au réfrigérateur (28 °C).
  • -La solution injectable reconstituée sera injectée dans la tubulure d'une perfusion de solution saline physiologique ou de solution de glucose à 5% déjà en cours pendant 3 à 20 minutes, selon la dose administrée et le volume de solution de perfusion. Cette administration sera suivie d'une perfusion intraveineuse de solution saline physiologique ou de solution de glucose à 5% pendant 10-15 min.
  • +La solution injectable reconstituée sera injectée dans la tubulure d'une perfusion de solution saline physiologique ou de solution de glucose à 5% déjà en cours pendant 3 à 20 minutes, selon la dose administrée et le volume de solution de perfusion. Cette administration sera suivie d'une perfusion intraveineuse de solution saline physiologique ou de solution de glucose à 5% pendant 1015 min.
  • -Pour l'instillation vésicale, on dissout 50 mg de chlorhydrate d'épirubicine dans 50 ml de solution physiologique de NaCl. En ce qui concerne Epirubicine Sandoz 50 mg, il convient d'ajouter encore 25 ml de solution saline physiologique. La solution instillée doit rester dans la vessie durant une heure au moins. Durant l'instillation, il faut tourner de temps en temps le patient. La vessie doit être vidée à la fin de l'instillation. Le patient ne doit plus boire de liquide pendant les 12 heures qui précèdent le traitement.
  • +Pour l'instillation vésicale, on dissout 50 mg d'épirubicine dans 50 ml de solution physiologique de NaCl. En ce qui concerne Epirubicine Sandoz 50 mg, il convient d'ajouter encore 25 ml de solution saline physiologique. La solution instillée doit rester dans la vessie durant une heure au moins. Durant l'instillation, il faut tourner de temps en temps le patient. La vessie doit être vidée à la fin de l'instillation. Le patient ne doit plus boire de liquide pendant les 12 heures qui précèdent le traitement.
  • -Flacon perforable à 10 mg/5 ml: 1. [A]
  • -Flacon perforable à 50 mg/25 ml: 1. [A]
  • -Flacon perforable à 100 mg/50 ml: 1. [A]
  • -Flacon perforable à 200 mg/100 ml: 1. [A]
  • +Flacon perforable à 10 mg/5 ml: 1 [A]
  • +Flacon perforable à 50 mg/25 ml: 1 [A]
  • +Flacon perforable à 100 mg/50 ml: 1 [A]
  • +Flacon perforable à 200 mg/100 ml: 1 [A]
  • -Mai 2014.
  • +Mai 2017.
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