ch.oddb.org
 
Apotheken | Hôpital | Interactions | LiMA | Médecin | Médicaments | Services | T. de l'Autorisation
Accueil - Information professionnelle sur Prednison Axapharm 5 mg - Changements - 17.12.2019
54 Changements de l'information professionelle Prednison Axapharm 5 mg
  • -Principe actif: Prednisonum.
  • -Excipients: Excipiens pro compresso.
  • -Forme galénique et quantité de principe actif par unité
  • -Comprimés à 5 mg, 20 mg resp. 50 mg Prednisonum.
  • -
  • +Principes actifs
  • +Prednisonum.
  • +Excipients
  • +Prednisone Axapharm 5 mg comprimés
  • +Lactosum monohydricum 77.2 mg, Cellulosum microcristallinum, Carmellosum natricum conexum corresp. max. 0.3 mg Natrium, Povidonum K 30, Magnesii stearas.
  • +Prednisone Axapharm 20 mg comprimés
  • +Lactosum monohydricum 138 mg, Cellulosum microcristallinum, Carmellosum natricum conexum corresp. max. 0.5 mg Natrium, Povidonum K 30, Magnesii stearas.
  • +Prednisone Axapharm 50 mg comprimés
  • +Lactosum monohydricum 128 mg, Cellulosum microcristallinum, Carmellosum natricum conexum corresp. max. 0.6 mg Natrium, Povidonum K 30, Magnesii stearas.
  • +
  • +
  • -Affections allergiques: états allergiques graves ou invalidants et réfractaires envers les traitements conventionnels tels que l’asthme bronchique sévère, la rhinite allergique chronique grave, les réactions d’hypersensibilité médicamenteuse (syndromes de Stevens-Johnson et de Lyell).
  • -Affections rhumatismales: poussées aiguës ou exacerbations de maladies rhumatismales, si ces affections ne peuvent pas être contrôlées suffisamment par des anti-inflammatoires non-stéroïdiens, telles que la fièvre rhumatismale aiguë avec affections concomitantes, la polyarthrite chronique, la spondylite ankylosante, la polymyalgie rhumatismale, l’ostéoarthrite post-traumatique, la synovite en cas d’ostéoarthrite, l’artérite à cellules géantes.
  • -Collagénoses (maladies des complexes immuns): poussées aiguës de lupus érythémateux systémique, dermatomyosite systémique (polymyosite), granulomatose de Wegener.
  • -Maladies de la peau: dermatites bulleuses, mycosis fungoïde, psoriasis sévère, poussées aiguës de pemphigus vulgaire et érythème noueux, formes graves de dermatite atopique.
  • -Troubles endocriniens: en association avec un minéralocorticoïde en cas d’insuffisance cortico-surrénalienne (ici, le remède de choix est l’hydrocortisone ou la cortisone; chez les enfants, la substitution avec un minéralocorticoïde est particulièrement importante et en cas de déficience surrénalienne totale, l’adjonction d’un minéralocorticoïde est indispensable); thyroïdite granulomateuse aiguë et non purulente.
  • -Maladies des yeux: affections aiguës et chroniques graves de type allergique et inflammatoire telles que la conjonctivite allergique, l’irrite, l’iridocyclite, la kératite nummulaire, la choriorétinite, l’uvéite postérieure diffuse, la névrite optique.
  • -Maladies hépatiques et gastro-intestinales: pendant les poussées aiguës de la colite ulcéreuse, de l’entérite régionale de Crohn avérée et de l’hépatite infectieuse grave.
  • -Syndrome néphrotique: lors d’états oedémateux pour le déclenchement de la diurèse et la réduction de la protéinurie en cas de syndrome néphrotique idiopathique non urémique, ou comme conséquence d’un lupus érythémateux.
  • -Affections diverses: pour le traitement palliatif d’une leucémie lymphatique aiguë et de lymphomes chez l’adulte et de leucémies aiguës chez l’enfant, pour le traitement palliatif de la sarcoïdose symptomatique, de la thrombocytopénie idiopathique, de l’anémie hémolytique auto-immune, de l’anémie hypoplastique (érythrocytaire) congénitale ainsi que lors de réactions et de crises de rejet de transplantation.
  • +Affections allergiques
  • +États allergiques graves ou invalidants et réfractaires envers les traitements conventionnels tels que l’asthme bronchique sévère, la rhinite allergique chronique grave, les réactions d’hypersensibilité médicamenteuse (syndromes de Stevens-Johnson et de Lyell).
  • +Affections rhumatismales
  • +Poussées aiguës ou exacerbations de maladies rhumatismales, qui ne peuvent pas être contrôlées suffisamment par des anti-inflammatoires non-stéroïdiens, telles que la fièvre rhumatismale aiguë avec affections concomitantes, la polyarthrite chronique, la spondylite ankylosante, la polymyalgie rhumatismale, l’ostéoarthrite post-traumatique, la synovite en cas d’ostéoarthrite, l’artérite à cellules géantes.
  • +Collagénoses (maladies des complexes immuns)
  • +Poussées aiguës de lupus érythémateux systémique, dermatomyosite systémique (polymyosite), granulomatose de Wegener.
  • +Maladies de la peau
  • +Dermatites bulleuses, mycosis fungoïde, psoriasis sévère, poussées aiguës de pemphigus vulgaire et érythème noueux, formes graves de dermatite atopique.
  • +Troubles endocriniens
  • +En association avec un minéralocorticoïde en cas d’insuffisance cortico-surrénalienne (ici, le remède de choix est l’hydrocortisone ou la cortisone; chez les enfants, la substitution avec un minéralocorticoïde est particulièrement importante et en cas de déficience cortico surrénalienne totale, l’adjonction d’un minéralocorticoïde est indispensable); thyroïdite granulomateuse (aiguë, non purulente).
  • +Maladies des yeux
  • +Affections aiguës et chroniques graves de type allergique et inflammatoire telles que la conjonctivite allergique, l’irrite, l’iridocyclite, la kératite nummulaire, la choriorétinite, l’uvéite postérieure diffuse, la névrite optique.
  • +Maladies hépatiques et gastro-intestinales
  • +Pendant les poussées aiguës de la colite ulcéreuse, de l’entérite régionale de Crohn avérée et de l’hépatite infectieuse grave.
  • +Syndrome néphrotique
  • +Lors d’états oedémateux pour le déclenchement de la diurèse et la réduction de la protéinurie en cas de syndrome néphrotique idiopathique non urémique, ou en conséquence d’un lupus érythémateux.
  • +Affections diverses
  • +Pour le traitement palliatif d’une leucémie lymphatique aiguë et de lymphomes chez l’adulte et de leucémies aiguës chez l’enfant, pour le traitement palliatif de la sarcoïdose symptomatique, de la thrombocytopénie idiopathique, de l’anémie hémolytique auto-immune, de l’anémie hypoplastique (érythrocytaire) congénitale ainsi que lors de réactions et de crises de rejet de transplantation.
  • -Il est nécessaire de viser toujours un dosage thérapeutique minimal efficace. L’administration de glucocorticoïdes à posologie élevée n’est pas risquée à court terme (jusqu’à 10 jours), mais une dose initiale élevée doit être réduite rapidement à une dose d’entretien la plus basse possible. La thérapie initiale d’états cliniques aigus graves et mettant en jeu le pronostic vital, tels que l’état de mal asthmatique, le choc anaphylactique ou l’oedème cérébral aigu nécessite l’administration intraveineuse rapide d’un corticostéroïde soluble. Nous recommandons la lecture de l’information pharmaceutique des produits appropriés. Si le traitement de l’affection dure au-delà de quelques jours, la posologie doit être diminuée graduellement à une dose d’entretien inférieure à la double dose du seuil de Cushing ou arrêtée de manière progressive (dose du seuil de Cushing pour la prednisone: 7,5 mg).
  • +Il est nécessaire de viser toujours un dosage thérapeutique minimal efficace.
  • +L’administration de glucocorticoïdes à posologie élevée n’est pas risquée à court terme, mais une dose initiale élevée doit être réduite rapidement (en quelques jours) à une dose d’entretien la plus basse possible.
  • +La thérapie initiale d’états cliniques aigus graves et mettant en jeu le pronostic vital, tels que l’état de mal asthmatique, le choc anaphylactique ou l’oedème cérébral aigu nécessite l’administration intraveineuse rapide d’un corticostéroïde. Veuillez consulter l’information sur les médicaments des produits appropriés.
  • +Si le traitement de l’affection dure au-delà de quelques jours, la posologie doit être diminuée graduellement à une dose d’entretien inférieure à la double dose du seuil de Cushing ou arrêtée de manière progressive (dose du seuil de Cushing pour la prednisone: 5 à 7.5 mg).
  • -Les doses d’équivalence doivent être considérées dans le cas où Prednison Axapharm doit remplacer une thérapie avec un autre glucocorticoïde (voir «Propriétés/Effets»).
  • -La posologie initiale dépend de la maladie à traiter et correspond habituellement à 560 mg/jour; des doses nettement plus élevées sont toutefois autorisées et peuvent être inévitables à court terme dans les cas aigus ou particulièrement sévères nécessitant une amélioration rapide.
  • -Pour la thérapie à court terme d’états aigus sévères tels que l’asthme bronchique ou une réaction de rejet après transplantation et pour autant quune administration orale soit encore possible, la dose initiale est de 100 à 200 mg/jour et est administrée en 4 prises quotidiennes au minimum (les premières 1 à 2 prises de la prednisolone administrées en intraveineuse). Dans certains cas, des doses jusqu’à 1500 mg/jour peuvent néanmoins être nécessaires. Une thérapie à posologie élevée avec Prednisone ne doit pourtant être poursuivie que jusqu’à la stabilisation de l’état du patient, habituellement pas au-delà de 48 à 72 heures. La thérapie peut être interrompue sans danger de manière abrupte après l’administration de doses très élevées pendant quelques jours.
  • -Lors de maladies aiguës ne compromettant pas le pronostic vital, la dose varie entre 15 et 30 mg/jour; des doses plus élevées peuvent être néanmoins nécessaires chez certains patients.
  • -En présence d’affections chroniques à pronostic éventuellement réservé (p.ex. lupus érythémateux systémique, pemphigus, sarcoïdose symptomatique), la dose initiale est de 15 à 30 mg/jour; certains patients nécessitent éventuellement plus.
  • -Lors de maladies chroniques ne compromettant en général pas le pronostic vital, il est recommandé de commencer avec une faible dose de 5 à 10 mg/jour et d’augmenter par paliers jusqu’à la limite inférieure de la quantité qui obtient le degré souhaité d’amélioration symptomatique.
  • -Une thérapie au long cours ne devrait être effectuée ­qu’après une évaluation détaillée du risque et du bénéfice. Si une thérapie prolongée devait s’avérer nécessaire, il convient de surveiller les patients de très près par rapport à des signes qui exigent une diminution de la dose ou l’arrêt du traitement; il est également recommandé de décider s’il existe une indication pour une thérapie quotidienne ou intermittente.
  • -Les investigations de laboratoire habituelles telles que l’analyse des urines, la glycémie deux heures après le repas, la tension artérielle et le poids corporel ainsi qu’une radiographie du thorax devraient être également réalisées à des intervalles réguliers. Le dosage du potassium sérique est également recommandé en présence d’une posologie élevée.
  • -Comme pour toute thérapie avec des glucocorticoïdes, une thérapie avec la prednisone ne devrait pas être interrompue subitement si elle dépasse une durée de 8 à 10 jours, mais elle doit être terminée par une diminution lente et par paliers des doses journalières, afin d’éviter une récurrence aiguë de la maladie et une insuffisance cortico-surrénalienne (syndrome de sevrage aux glucocorticoïdes). L’adaptation de la posologie au rythme d’incrétion circadien doit être atteinte à la fin de cette diminution progressive.
  • -Il est également nécessaire de considérer que la perturbation de la réaction de stress sous une thérapie aux glucocorticoïdes de longue durée nécessite une adaptation de la dose de corticoïdes à des situations de stress: lors de maladies générales, doublement, éventuellement triplement de la dernière dose administrée; lors de petites interventions: 100 mg de hydrocortisone i.v. avant le début; lors d’interventions moyennes: 100 mg de hydrocortisone i.v. avant l’intervention, puis 100 mg de hydrocortisone toutes les 6 heures durant 24 heures; lors d’interventions chirurgicales majeures: 100 mg de hydrocortisone avant le début de l’intervention puis toutes les 6 heures pendant au moins 72 heures. Suite du traitement en fonction de l’évolution.
  • +Les doses d’équivalence doivent être considérées dans le cas où Prednisone Axapharm doit remplacer une thérapie avec un autre glucocorticoïde (voir «Propriétés/Effets»).
  • +Directives posologiques
  • +La posologie initiale dépend de la maladie à traiter et correspond habituellement à 5-60 mg/jour; des doses nettement plus élevées sont toutefois autorisées et peuvent être inévitables à court terme dans les cas aigus ou particulièrement sévères nécessitant une amélioration rapide.
  • +Thérapie à court terme d’états aigus sévères (par ex. asthme bronchique sévère ou réaction de rejet après transplantation.
  • +Pour autant que les états aigus sévères permettent une administration orale, la dose initiale est de 100 à 200 mg/jour et est administrée en 4 prises quotidiennes au minimum (les premières 1 à 2 prises à l’aide d’une préparation à base de corticoïde administrée par voie intraveineuse). Dans certains cas, des doses jusqu’à 1500 mg/jour peuvent néanmoins être nécessaires à court terme. Une thérapie à posologie élevée avec Prednisone ne doit pourtant être poursuivie que jusqu’à la stabilisation de l’état du patient, habituellement pas au-delà de 48 à 72 heures. La thérapie peut être interrompue sans danger de manière abrupte après l’administration de doses très élevées pendant quelques jours.
  • +Maladies aiguës ne compromettant pas le pronostic vital
  • +La dose varie entre 15 et 30 mg/jour; des doses plus élevées peuvent être néanmoins nécessaires chez certains patients.
  • +Affections chroniques à pronostic éventuellement réservé (par ex. lupus érythémateux systémique, pemphigus, sarcoïdose symptomatique)
  • +La dose initiale est de 15 à 30 mg/jour; certains patients nécessitent éventuellement plus.
  • +Maladies chroniques ne compromettant en général pas le pronostic vital
  • +Il est recommandé de commencer avec une faible dose de 5 à 10 mg/jour et d’augmenter par paliers jusqu’à la limite inférieure de la quantité qui obtient le degré souhaité d’amélioration symptomatique.
  • +Thérapie au long cours
  • +Une thérapie au long cours ne devrait être effectuée qu’après une évaluation détaillée du risque et du bénéfice. Si une thérapie prolongée devait s’avérer nécessaire, il convient de surveiller les patients de très près par rapport à des signes qui exigent une diminution de la dose ou l’arrêt du traitement; il est également recommandé de décider s’il existe une indication pour une thérapie quotidienne ou intermittente.
  • +Comme pour toute thérapie avec des glucocorticoïdes, une thérapie prolongée avec la prednisone ne devrait pas être interrompue subitement si elle dépasse une durée de 8 à 10 jours, mais elle doit être terminée par une diminution lente et par paliers des doses journalières, afin d’éviter d’éviter une aggravation ou une récurrence aiguë de la maladie, une insuffisance cortico-surrénalienne et un syndrome de sevrage aux glucocorticoïdes. L’adaptation de la posologie au rythme d’incrétion circadien doit être atteinte à la fin de cette diminution progressive.
  • +Il est également nécessaire de considérer que la perturbation de la réaction de stress sous une thérapie aux glucocorticoïdes de longue durée nécessite une adaptation de la dose de corticoïdes à des situations de stress:
  • +-Lors de maladies générales: doublement, éventuellement triplement de la dernière dose administrée.
  • +-Lors de petites interventions: 100 mg dhydrocortisone i.v. avant le début.
  • +-Lors d’interventions moyennes: 100 mg dhydrocortisone i.v. avant l’intervention, puis 100 mg dhydrocortisone toutes les 6 heures durant 24 heures.
  • +-Lors d’interventions chirurgicales majeures: 100 mg dhydrocortisone avant le début de l’intervention puis toutes les 6 heures pendant au moins 72 heures. Suite du traitement en fonction de l’évolution.
  • -Mode d’administration correcte
  • -La dose habituelle de 5 à 60 mg/jour peut être administrée comme suit: de manière continue (2 à 4 prises réparties sur la journée), de manière circadienne (la dose journalière totale est prise le matin), de manière alternante (la double dose journalière est prise chaque deuxième jour) ou de manière intermittente (cycles thérapeutiques de 3 jours de traitement et de 4 jours sans thérapie).
  • +Mode d’administration
  • +La dose habituelle de 5 à 60 mg/jour peut être administrée comme suit
  • +-De manière continue: 2 à 4 prises réparties sur la journée.
  • +-De manière circadienne: la dose journalière totale est prise le matin.
  • +-De manière alternante: la double dose journalière est prise chaque deuxième jour.
  • +-De manière intermittente: cycles thérapeutiques de 3 jours de traitement et de 4 jours sans thérapie.
  • +Les rainures ou croix de sécabilité permettent d’obtenir les différents dosages nécessaires.
  • -Une répartition des doses avec une administration supplémentaire le soir est possible en présence d’objectifs thérapeutiques précis (p.ex. prophylaxie de poussées asthmatiques nocturnes).
  • +Une répartition des doses avec une administration supplémentaire le soir est possible en présence d’objectifs thérapeutiques précis (par ex. prophylaxie de poussées asthmatiques nocturnes).
  • -Nous recommandons les directives suivantes
  • -0 jusqu’à 1 an: 25% de la dose adulte.
  • -2 jusqu’à 7ans: 50% de la dose adulte.
  • -8 jusqu’à 12ans: 75% de la dose adulte.
  • -Lors d’une thérapie au long cours, il faut compter avec un arrêt de croissance après 2 à 3 mois chez les enfants en fonction de la dose; si une corticothérapie s’avère indispensable, la forme d’application alternante ou intermittente devrait être essayée lors de signes en faveur d’un arrêt de croissance (voir plus bas).
  • +Les recommandations posologiques sont les suivantes
  • +-0 jusqu’à 1 an: 25% de la dose adulte.
  • +-2 jusqu’à 7 ans: 50% de la dose adulte.
  • +-8 jusqu’à 12 ans: 75% de la dose adulte.
  • +-Lors d’une thérapie au long cours avec des stéroïdes, il faut compter avec un arrêt de la croissance après 2 à 3 mois chez les enfants en fonction de la dose. Si une corticothérapie s’avère indispensable, la prednisone devrait être administrée sous forme alternante ou intermittente lors de signes en faveur d’un arrêt de croissance.
  • -Il n’y a pas de contre-indications pour la thérapie de substitution, car il n’intervient pas d’effet indésirable.
  • -Ce médicament ne doit pas être utilisé en cas d’hypersensibilité à la prednisone ou à l’un des composants.
  • -Contre-indications lors d’une utilisation prolongée allant au-delà de la thérapie d’urgence et de la substitution: ulcères gastro-intestinaux, ostéoporose sévère, diabète sucré, insuffisance rénale, hypertension sévère, antécédents psychiatriques, herpès simplex, herpès zoster (phase virémique), herpès cornéal, varicelle, environ 8 semaines avant et 2 semaines après des vaccinations prophylactiques, poliomyélite (à l’exception de la forme bulbo-encéphalitique), infection amibienne, mycoses systémiques, lymphomes après vaccination à BCG, glaucome à angle fermé et ouvert.
  • -
  • +Contre-indications lors d’une utilisation prolongée allant au-delà de la thérapie d’urgence et de la substitution: herpès simplex, herpès zoster (phase virémique), herpès cornéen, varicelle, environ 8 semaines avant et jusqu’à 2 semaines après des vaccinations prophylactiques, poliomyélite (à l’exception de la forme bulboencéphalitique), infection amibienne, mycoses systémiques, parasitoses, lymphadénite après vaccination à BCG, glaucome à angle fermé et ouvert, hépatite B active aiguë ou chronique, non traitée par des antiviraux.
  • +Généralités
  • +
  • -Vu que l’action complète de Prednisone n’intervient ­qu’avec un certain délai (après 4 à 8 heures) comme pour tous les glucocorticoïdes, ce médicament ne doit pas être administré à la place de la thérapie conventionnelle (à action immédiate), mais en complément à celle-ci pour la thérapie à court terme de conditions cliniques graves. Nous recommandons la lecture de l’information pharmaceutique de ces produits. Les glucocorticoïdes ne devraient toutefois pas être utilisés lors d’affections chroniques des voies respiratoires non compliquées.
  • -Prednisone ne doit être administré qu’en association avec un minéralocorticoïde en présence d’un syndrome adrénogénital.
  • -Une thérapie de plus de 2 semaines avec des corticostéroïdes peut conduire à une insuffisance cortico-surrénalienne par inhibition de la libération d’ACTH, pouvant aller jusqu’à une atrophie de la cortico-surrénale. La perte de fonction corticosurrénalienne peut durer jusqu’à une année et au-delà et implique un risque mettant en jeu le pronostic vital pour le patient en situations de stress et de surcharge. Il est indiqué d’administrer en supplément et en qualité de transition un corticoïde à action rapide pendant et après l’événement stressant chez les patients exposés à des charges inhabituelles durant la corticothérapie (p.ex. opération, traumatisme sévère, infection grave); voir «Posologie/Mode d’emploi».
  • -Lors de la fin d’une thérapie de longue durée, il est nécessaire d’entreprendre une diminution très lente et progressive du dosage afin d’éviter une perte de la fonction cortico-surrénalienne.
  • -Une thérapie avec des glucocorticoïdes ne doit être effectuée qu’en présence d’une indication stricte et après une évaluation attentive des risques et bénéfices chez les patients post ménopausiques et gériatriques en raison du risque accru d’ostéoporose.
  • -Une corticothérapie à long terme chez les enfants nécessite une évaluation particulièrement attentive des risques et bénéfices ainsi qu’une surveillance attentive de leur croissance en raison du risque de fermeture épiphysaire précoce.
  • -Les glucocorticoïdes peuvent masquer les signes d’une infection. En plus, des nouvelles infections peuvent apparaître sous une corticothérapie. Il est ainsi nécessaire de veiller à une protection antibiotique ou chimiothérapique suffisante en présence de maladies infectieuses sévères.
  • -Les patients sous corticothérapie ne devraient pas être vaccinés afin d’éviter le risque de complications neurologiques et une réponse immunitaire insuffisante.
  • -Un contrôle médical rapproché est nécessaire chez les patients présentant une tuberculose latente ou une réaction tuberculinique lors d’une indication assurée pour une corticothérapie; lors d’une thérapie au long cours, ces patients devraient bénéficier d’une thérapie antituberculeuse. Prednisone ne doit être administré qu’en association avec une thérapie tuberculostatique appropriée chez les patients présentant une tuberculose active fulminante ou une tuberculose miliaire.
  • -Une varicelle survenant durant une thérapie systémique avec des corticostéroïdes peut présenter une évolution grave et avoir une issue fatale, en particulier chez les enfants. Elle nécessite une thérapie immédiate, p.ex. avec de l’acyclovir i.v. Une prophylaxie avec de l’acyclovir ou une immunoprophylaxie passive avec de l’immunoglobuline antivaricelleuses-antizosteriennes sont indiquées chez les patients à risque.
  • -Une amibiase latente peut être activée par les glucocorticoïdes et doit ainsi être exclue avant le traitement.
  • -Les corticostéroïdes ne doivent être donnés qu’avec prudence lors des maladies suivantes:
  • -colite ulcéreuse non-spécifique avec menace de perforation;
  • -infections oculaires à herpès simplex (risque de perforation cornéale);
  • -abcès ou autres inflammations purulentes;
  • -diverticulite;
  • -anastomoses intestinales fraîches;
  • -épilepsie;
  • -migraine;
  • -antécédents de maladies psychiatriques;
  • -hypothyréoïdie, cirrhose hépatique (renforcement de l’effet des glucocorticoïdes);
  • -tendance aux thromboses, infarctus frais du myocarde et insuffisance cardiaque.
  • -La prudence est également de rigueur lors des situations suivantes
  • -– diabète sucré en raison du risque de péjoration de la tolérance au glucose; il doit également être considéré qu’un diabète latent peut devenir manifeste (les diabétiques nécessitent souvent de doses plus importantes d’insuline, voir «Interactions»);
  • -– myasthénie grave et administration simultanée d’inhibiteurs de la cholinestérase, car l’effet dinhibiteurs de la cholinestérase est diminué dans ce cas et le risque d’une crise de myasthénie est augmenté; les inhibiteurs de la cholinestérase devraient ainsi être autant que possible arrêtés 24 heures avant l’administration d’un corticostéroïde (voir «Interactions»);
  • -administration simultanée d’acide acétylsalicylique chez les patients présentant une hypoprothrombinémie;
  • - traitement combiné à long terme associant glucocorticoïdes et salicylés en raison du risque augmenté d’hémorragies gastro-intestinales et d’ulcères pouvant aller jusqu’à la perforation; toute réduction de la dose du glucocorticoïde devra être entreprise avec prudence en raison du risque d’intoxication aux salicylés (voir «Interactions»).
  • -Il est possible de développer un bilan azoté négatif en raison des effets catabolisants et anabolisants des cortico­stéroïdes. Il est ainsi nécessaire de veiller à un apport protéique abondant.
  • +Vu que l’action complète de Prednisone n’intervient qu’avec un certain délai (après 4 à 8 heures) comme pour tous les glucocorticoïdes, ce médicament ne doit pas être administré à la place de la thérapie conventionnelle (à action immédiate), mais en complément à celle-ci pour la thérapie à court terme de conditions cliniques graves. Veuillez consulter l’information sur les médicaments de ces produits.
  • +Les glucocorticoïdes peuvent masquer les signes d’une infection et compliquer leur diagnostic. En plus, de nouvelles infections (bactériennes, virales, fongiques, parasitaires, opportunistes) peuvent apparaître sous une glucocorticothérapie. Il est ainsi nécessaire de veiller à une protection antibiotique ou chimiothérapique suffisante en présence de maladies infectieuses sévères.
  • +Des infections latentes, y compris la tuberculose ou l’hépatite B, peuvent être réactivées (voir «Contre-indications»).
  • +Une utilisation prolongée, même de faibles quantités de prednisone, entraîne une majoration du risque infectieux, même par les organismes qui sinon, provoquent rarement des infections (infections dites opportunistes).
  • +Les glucocorticoïdes ne devraient pas être utilisés lors d’affections chroniques des voies respiratoires non compliquées.
  • +La prednisone ne doit être administrée qu’en association avec un minéralocorticoïde en présence d’un syndrome adrénogénital.
  • +L’administration concomitante de Prednisone Axapharm avec des inhibiteurs puissants du CYP3A4 (par ex. kétoconazole, itraconazole, clarithromycine, ritonavir, produits contenant du cobicistat) devrait être évitée (voir «Interactions»).
  • +Des réactions anaphylactiques sévères peuvent se manifester.Thérapie de longue durée
  • +Une thérapie prolongée de plus de 2 semaines peut conduire à une insuffisance cortico-surrénalienne par inhibition de la libération d’ACTH, pouvant aller jusqu’à une atrophie de la cortico-surrénale. La perte de fonction corticosurrénalienne peut durer jusqu’à une année et au-delà et implique un risque mettant en jeu le pronostic vital pour le patient en situations de stress et de tension. Il est indiqué d’administrer en supplément et en qualité de transition un corticoïde à action rapide pendant et après l’événement stressant chez les patients exposés à des tensions inhabituelles durant la corticothérapie (p.ex. opération, traumatisme sévère, infection grave) (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
  • +Des contrôles médicaux réguliers sont indiqués lors d’une thérapie de longue durée (par ex. analyse des urines, glycémie deux heures après le repas, mesure de la tension artérielle, surveillance du poids corporel, radiographie du thorax à intervalles réguliers). En présence d’une posologie élevée, il faut veiller à un apport suffisant de potassium et à une limitation du sodium, et le dosage du potassium sérique doit être surveillé.
  • +Comme toute glucocorticothérapie, un traitement de longue durée par la prednisone ne devrait pas être interrompu soudainement, mais en réduisant la dose journalière très lentement et progressivement afin d’éviter, une insuffisance corticosurrénalienne aiguë, un syndrome de sevrage de la cortisone et une aggravation ou une reprise aiguë de la maladie.
  • +Vu que les patientes après la ménopause et les patients gériatriques présentent un risque accru d’ostéoporose, un traitement par des glucocorticoïdes ne doit être administré qu’en présence d’une indication stricte, et après une évaluation soigneuse des bénéfices par rapport aux risques. Le cas échéant, une prophylaxie de l’ostéoporose doit être administrée en complément.
  • +Une corticothérapie à long terme chez les enfants nécessite une évaluation particulièrement attentive développement et de leur des risques et bénéfices ainsi qu’une surveillance attentive de leur croissance en raison du risque de fermeture épiphysaire précoce. Le traitement devrait être limité dans le temps, ou une posologie alternante devrait être respectée lors de thérapies de durée prolongée.
  • +Précautions particulières
  • +Les patients sous corticothérapie ne devraient pas être vaccinés afin d’éviter le risque de complications infectieuses sévères (en cas de vaccins vivants) et une réponse immunitaire insuffisante (en cas de vaccins inactivés). Les vaccins doivent, si possible, être administrés avant le début ou après la fin d’une corticothérapie, pour réduire la probabilité d’un échec vaccinal (voir «Contre-indications»).
  • +Un contrôle médical rapproché est nécessaire chez les patients présentant une tuberculose latente ou une réaction tuberculinique lors d’une indication assurée pour une corticothérapie; lors d’une thérapie au long cours, ces patients devraient bénéficier d’une chimiothérapie. Dans le cas où la rifampicine est utilisée pour la chimioprophylaxie, son action potentialisatrice sur la clairance hépatique métabolique des corticostéroïdes doit être prise en compte; un ajustement de la dose de corticostéroïde est éventuellement nécessaire. La prednisone ne doit être administré qu’en association avec une thérapie tuberculostatique appropriée chez les patients présentant une tuberculose active fulminante ou une tuberculose miliaire.
  • +Il convient d’être particulièrement prudent si, pendant un traitement par la prednisone, des patients immunodéprimés sans antécédents de varicelle ou de rougeole sont en contact avec des personnes atteintes de ces maladies. L’évolution de ces maladies chez des patients sous corticothérapie peut être grave et leur issue peut être mortelle, en particulier chez lenfant. Elles nécessitent une thérapie immédiate, par ex. avec de l’aciclovir i.v.. Une prophylaxie avec de l’aciclovir ou une immunoprophylaxie passive avec de l’immunoglobuline antivaricelleuse-antizostérienne est indiquée chez les patients à risque (voir «Contre-indications»).
  • +Infections bactériennes aiguës et chroniques: administrer uniquement sous protection antibiotique.
  • +Une amibiase latente peut être activée par les glucocorticoïdes et doit ainsi être exclue avant le traitement (voir «Contre-indications»).
  • +Chez les patients présentant une infestation connue ou présumée par des strongyloïdes, les glucocorticoïdes peuvent entraîner une récidive ou le développement de la maladie.
  • +En présence d’hépatite chronique HBsAg-positive, les corticoïdes peuvent entraîner une augmentation considérable de la réplication du virus, et par la suite, conduire jusqu’à une insuffisance hépatique pendant une immunoreconstitution ultérieure. L’utilisation de corticoïdes en cas d’hépatite chronique HBsAg-positive sans traitement antiviral efficace concomitant est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
  • +En cas de paludisme cérébral, l’utilisation de corticoïdes est associée à un allongement du coma et à une survenue plus fréquente de pneumonies et d’hémorragies gastro-intestinales.
  • +Une thérapie avec la prednisone ne devrait être effectuée, pour les maladies suivantes, qu’en présence d’une indication stricte et que sous surveillance étroite, et le cas échéant avec une thérapie ciblée supplémentaire:
  • +-Diabète sucré, étant donné que la tolérance au glucose peut être diminuée. La glycémie doit être contrôlée régulièrement, et le cas échéant, la dose de l’antidiabétique doit être ajustée. Un diabète sucré latent peut devenir manifeste sous traitement par des corticoïdes.
  • +-Hypothyroïdie et cirrhose hépatique étant donné que dans ces cas, l’effet des glucocorticoïdes) est renforcé.
  • +-Tendance aux thromboses.
  • +-Infarctus frais du myocarde aigu.
  • +-Hypertension sévère et insuffisance cardiaque.
  • +-Myasthénie grave et administration simultanée d’inhibiteurs de la cholinestérase, étant donné que dans ces cas, l’effet des inhibiteurs de la cholinestérase est diminué et le risque d’une crise de myasthénie est augmenté. En conséquence, les inhibiteurs de la cholinestérase devraient ainsi être autant que possible arrêtés 24 heures avant l’administration d’un corticostéroïde.
  • +-Ulcères gastro-intestinaux (contre-indication relative).
  • +-Insuffisance rénale.
  • +-Ostéoporose (ostéoporose sévère: contre-indication relative).
  • +-Troubles psychotiques et psychiatriques à l’anamnèse (y compris dépressions et tendance suicidaire). Une surveillance neurologique ou psychiatrique est recommandée.
  • +-Glaucome à angle fermé et ouvert (contre-indication relative).
  • +-Infections oculaires à herpès simplex (risque de perforation cornéenne, voir «Contre-indications»).
  • +-Épilepsie.
  • +En raison du risque de perforation intestinale, la prednisone ne doit être utilisée que pour des indications impératives et sous une surveillance adéquate. Les symptômes d’une irritation péritonéale à la suite d’une perforation gastro-intestinale peuvent être absents chez les patients recevant des doses élevées de glucocorticoïdes. Ceci concerne:
  • +-Colite ulcéreuse non spécifique avec menace de perforation.
  • +-Abcès et autres inflammations purulentes.
  • +-Diverticulite.
  • +-Anastomoses intestinales fraîches.
  • +La prudence est par ailleurs de rigueur lors de l’utilisation des corticostéroïdes:
  • +-Migraine en cas de traitement prolongé avec des corticostéroïdes (utilisation de courte durée possible).
  • +-En cas d’administration simultanée d’acide acétylsalicylique chez les patients présentant une hypoprothrombinémie.
  • +-En cas de traitement combiné à long terme associant glucocorticoïdes et salicylés en raison du risque augmenté d’hémorragies gastrointestinales et d’ulcères pouvant aller jusqu’à la perforation; toute réduction de la dose du glucocorticoïde devra être entreprise avec prudence en raison du risque d’intoxication aux salicylés (voir «Interactions»).
  • +Il est possible de développer un bilan azoté négatif en raison des effets catabolisants et anabolisants des corticostéroïdes. Il est ainsi nécessaire de veiller à un apport protéique abondant.
  • +En cas d’utilisation concomitante de fluoroquinolones, il existe un risque accru d’atteintes des tendons, de tendinites et de ruptures des tendons.
  • +Troubles visuels
  • +Des troubles visuels peuvent survenir lors d’une corticothérapie par voie systémique ou locale (y compris par voie intranasale, inhalée et intra-oculaire). Si des symptômes tels qu’une vision floue ou d’autres troubles visuels surviennent, il convient d’adresser le patient à un ophtalmologue pour clarifier les causes potentielles, telles que cataracte, glaucome ou lésions rares telle qu’une choriorétinopathie séreuse centrale, décrites avec l’administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale.
  • +Crise rénale sclérodermique
  • +Des précautions s’imposent pour les patients souffrant de sclérose systémique, car une incidence accrue de crises rénales sclérodermiques (susceptible d’être fatales) accompagnées d’hypertension et d’une diminution du débit urinaire a été signalée en cas d’administration d’une dose journalière de 15 mg ou plus de prednisone. La pression sanguine et la fonction rénale (créatinine S) devraivent dès lors être vérifiées systématiquement. En cas de suspicion de crise rénale, la pression sanguine devrait être minutieusement contrôlée.
  • +Sous traitement par corticostéroïdes, des troubles de la sécrétion des hormones sexuelles peuvent survenir (résultant par ex. en une aménorrhée, un hirsutisme, une impuissance).
  • +Contrôles antidopage
  • +L’utilisation de prednisone peut induire une réaction positive aux tests pratiqués lors des contrôles antidopage. Il ne peut être fait abstraction des conséquences sur la santé de l’utilisation de Prednisone Axapharm comme substance dopante, qui peut entraîner un risque pour la santé.
  • +Excipients
  • +Prednisone Axapharm contient du lactose. Les patients présentant une rare intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre Prednisone Axapharm.
  • +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c.-à-d. qu’il est essentiellement «sans sodium».
  • +
  • -Acide acétylsalicylique et anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS): l’effet ulcérogène de ces substances peut être renforcé.
  • -Antibiotiques/antimycotiques: la troléandomycine, l’érythromycine et le kétoconazole augmentent les effets et les effets secondaires de Prednisone Axapharm. La rifampicine peut abaisser l’efficacité de prednisone et rendre une adaptation de la dose nécessaire.
  • -Anticholinergiques: l’atropine et les autres anticholinergiques peuvent augmenter ultérieurement une pression intra-oculaire déjà augmentée.
  • -Anticholinestérases: la néostigmine et la pyridostigmine peuvent déclencher une crise de myasthénie.
  • -Antidiabétiques: les taux de glucose doivent être surveillés lors d’une administration simultanée d’insuline ou d’antidiabétiques oraux et la posologie des antidiabétiques doit être éventuellement adaptée.
  • -Antihypertenseurs: l’action antihypertensive peut être entravée par la part minéralocorticoïde de l’effet des glucocorticoïdes, ce qui peut conduire à des valeurs tensionnelles élevées.
  • -Anticoagulants: l’effet des anticoagulants oraux ou de l’héparine peut être augmenté ou abaissé. La coagulation sanguine doit être ainsi contrôlée et la dose des anticoagulants doit être éventuellement adaptée.
  • -Anticonvulsivants: le phénobarbital et la phénytoïne peuvent abaisser l’efficacité de Prednisone. La posologie de Prednisone doit être augmentée en cas de réponse thérapeutique insuffisante.
  • -Diurétiques: les valeurs potassiques doivent être surveillées avec les diurétiques hypokaliémiants tels que le furosémide. Il peut être nécessaire de substituer le potassium.
  • -Glycosides cardiaques: la toxicité de la digoxine et des substances apparentées est augmentée.
  • -Vaccins: les vaccins à virus vivants, tels que poliomyélite, BCG, oreillons, rougeole, rubéole et variole peuvent présenter une toxicité accrue en raison de l’effet immunosuppresseur des corticostéroïdes. Des infections virales disséminées peuvent apparaître. La réaction immune peut être diminuée avec les vaccins à virus inactivé.
  • -Immunosuppresseurs: une dose inférieure de corticostéroïdes peut être suffisante lors d’une administration simultanée avec du méthotrexate grâce à l’effet synergique. La ciclosporine diminue la clairance des corticostéroïdes, probablement par une inhibition compétitive des enzymes hépatiques microsomiaux; à l’inverse, des corticostéroïdes administrés surtout à de hautes doses peuvent augmenter les taux sanguins de la ciclosporine. Le taux sanguin de la ciclosporine doit être ainsi contrôlé lors d’un tel traitement et la dose doit être adaptée si nécessaire.
  • -Inhibiteurs neuromusculaires: l’effet du pancuronium peut être diminué.
  • -Oestrogènes: les oestrogènes peuvent renforcer l’effet des corticostéroïdes.
  • -Psychotropes: les effets des anxiolytiques et des antipsychotiques peuvent être diminués. Le dosage des substances psychoactives doit être éventuellement adapté.
  • -Salicylés: l’efficacité des salicylés peut être diminuée. La toxicité des salicylés peut être augmentée lors d’un abaissement de la posologie des corticostéroïdes.
  • -Sympathomimétiques: l’effet et la toxicité potentielle du salbutamol sont augmentés.
  • -Cytostatiques: l’effet du cyclophosphamide peut être diminué.
  • -Grossesse/Allaitement
  • -Des études de reproduction chez l’animal ont révélé un effet tératogène, mais on ne dispose pas d’études contrôlées chez la femme enceinte. D’éventuels troubles de la croissance intra-utérin ne peuvent pas être exclus lors d’une thérapie prolongée au cours d’une grossesse et il existe un danger d’atrophie corticosurrénalienne chez le foetus lors d’un traitement en fin de grossesse, pouvant rendre une thérapie de substitution dégressive nécessaire chez le nouveau-né. Des avortements surviennent en ­outre plus fréquemment chez les femmes traitées par corticostéroïdes durant la grossesse.
  • -Pour ces raisons, Prednisone, à l’instar de tous les corticostéroïdes, ne devrait pas être utilisé, à moins que cela ne soit clairement nécessaire – en particulier durant les premiers trois mois. En présence d’une indication avérée, la prednisone (ou la prednisolone) devrait être préférée à tous les autres glucocorticoïdes, en particulier aux fluorés, car son passage placentaire est le plus faible.
  • +Antiacides
  • +En cas de prise concomitante d’hydroxyde de magnésium ou d’aluminium, la résorption de la prednisone peut être diminuée (biodisponibilité relative de la prednisone lors de la prise d’antiacides selon les données publiées 57% à 74%). Il est recommandé de respecter un intervalle de 2 heures entre la prise de prednisone et celle de l’antiacide.
  • +Antinéoplasiques et immunomodulateurs
  • +Des doses uniques de prednisone peuvent inhiber l’activation du cyclophosphamide, mais le taux d’activation augmente après administration à long terme. L’administration simultanée d’interleukine-2 et de corticostéroïdes peut diminuer l’efficacité de l’interleukine-2 et doit donc être évitée.
  • +Amphotéricine B
  • +L’administration concomitante d’amphotéricine B et de corticostéroïdes peut entraîner une hypokaliémie.
  • +Anticholinergiques
  • +L’atropine et les autres anticholinergiques peuvent augmenter une pression intra-oculaire déjà élevée.
  • +Antidiabétiques
  • +Les taux de glucose doivent être surveillés lors d’une administration simultanée d’insuline ou d’antidiabétiques oraux et la posologie des antidiabétiques doit être éventuellement adaptée.
  • +Antihypertenseurs
  • +L’action antihypertensive peut être entravée par la part minéralocorticoïde de l’effet des glucocorticoïdes, ce qui peut conduire à des valeurs tensionnelles élevées.
  • +Anticoagulants
  • +L’effet des dérivés de la coumarine ou de l’héparine peut être augmenté ou abaissé. La coagulation sanguine doit ainsi être contrôlée et la dose des anticoagulants doit être éventuellement adaptée.
  • +Chloroquine, hydroxychloroquine et méfloquine
  • +Il existe un risque accru de survenue de myopathies et de cardiomyopathies.
  • +Anticholinertérases
  • +La néostigmine et la pyridostigmine peuvent déclencher une crise de myasthénie.
  • +Inducteurs du CYP3A4
  • +Les inducteurs du CYP3A4, comme la rifampicine, la phénytoïne, la carbamazépine, les barbituriques et la primidone diminuent l’effet des corticostéroïdes par augmentation de la clairance, rendant éventuellement nécessaire une adaptation de la posologie.
  • +Inhibiteurs du CYP3A4
  • +Les corticostéroïdes (y compris la prednisone/prednisolone) sont métabolisés par le CYP3A4.
  • +L’administration concomitante d’inhibiteurs puissants du CYP3A4 (comme par ex. le kétoconazole, l’itraconazole, la clarithromycine, le ritonavir, les produits contenant du cobicistat) peut entraîner une exposition accrue aux corticostéroïdes et, par conséquent, à un risque accru d’effets indésirables systémiques des corticostéroïdes.
  • +L’association devrait être évitée, sauf si le bénéfice est supérieur au risque accru d’effets secondaires systémiques des corticostéroïdes; dans ce cas, les patients devraient être surveillés quant à la recherche d’effets indésirables systémiques des corticostéroïdes.
  • +Diurétiques
  • +Les valeurs potassiques doivent être surveillées avec les diurétiques hypokaliémiants tels que le furosémide. Il peut être nécessaire de substituer le potassium.
  • +Éphédrine
  • +L’efficacité des glucocorticoïdes peut être diminuée par l’accélération du métabolisme.
  • +Œstrogènes
  • +Les œstrogènes peuvent potentialiser l’effet des corticostéroïdes.
  • +Fluorquinolones
  • +En cas d’utilisation concomitante de fluoroquinolones, il existe un risque accru d’atteintes des tendons, de tendinites et de ruptures des tendons.
  • +Glycosides cardiaques
  • +L’action minéralocorticoïde des glucocorticoïdes peut réduire les taux sériques de potassium, et de ce fait, la toxicité de la digoxine et des substances apparentées est augmentée.
  • +Vaccins
  • +Les vaccins à virus vivants, tels que poliomyélite, BCG, oreillons, rougeole, rubéole et variole peuvent présenter une toxicité accrue en raison de l’effet immunosuppresseur des corticostéroïdes. Des infections virales disséminées ou des infections par le BCG, y compris avec une évolution fatale, peuvent
  • +apparaître. La réaction immunitaire peut être diminuée avec les vaccins à virus inactivé (voir «Contre-indications»).
  • +Immunosuppresseurs
  • +Une dose inférieure de corticostéroïdes peut être suffisante lors d’une administration simultanée avec du méthotrexate grâce à l’effet synergique. La ciclosporine diminue la clairance des corticostéroïdes, probablement par une inhibition compétitive des enzymes hépatiques microsomiaux et à l’inverse, des corticostéroïdes administrés surtout à de hautes doses peuvent augmenter les taux sanguins de la ciclosporine et renforcer ainsi le risque de crises convulsives. Le taux sanguin de la ciclosporine doit ainsi être contrôlé lors d’un tel traitement et la dose doit être adaptée si nécessaire. L’association des immunosuppresseurs avec la prednisone conduit à une sensibilité accrue aux infections et à une possible aggravation ou manifestation d’infections latentes.
  • +Myorelaxants non dépolarisants
  • +La relaxation musculaire peut durer plus longtemps.
  • +Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
  • +L’effet ulcérogène de ces substances peut être potentialisé. La fréquence des hémorragies et des perforations gastro-intestinales est augmentée.
  • +Praziquantel
  • +Les corticostéroïdes peuvent induire une baisse de la concentration de praziquantel dans le sang.
  • +Protiréline
  • +L’élévation de la TSH lors de l’administration de protiréline peut être amoindrie.
  • +Psychotropes
  • +L’effets des anxiolytiques et des antipsychotiques peuvt être diminué. La posologie des substances agissant sur le SNC doit, si nécessaire, être adaptée.
  • +Proleukine
  • +L’administration simultanée de glucocorticoïdes peut réduire l’efficacité de la proleukine. Il est donc déconseillé d’associer la proleukine et la prednisone.
  • +Salicylés
  • +Les glucocorticoïdes diminuent l’effet des salicylés en augmentant la clairance. Dans le cadre d’une thérapie à long terme, il existe un risque accru d’hémorragies et d’ulcérations gastro-intestinales, pouvant aller jusqu’à la perforation. La posologie des glucocorticoïdes doit être réduite avec prudence, car des intoxications aux salicylés peuvent survenir.
  • +Somatotropine
  • +L’effet de la somatotropine peut être diminué pendant un traitement de longue durée avec des corticostéroïdes.
  • +Sympathomimétiques
  • +L’administration simultanée de bêta-agonistes et de corticostéroïdes peut renforcer les effets hypokaliémiques et toxiques potentiels.
  • +Grossesse, allaitement
  • +Grossesse
  • +Des études de reproduction chez l’animal ont révélé un effet tératogène, mais on ne dispose pas d’études contrôlées chez la femme enceinte. D’éventuels troubles de la croissance intra-utérin ne peuvent pas être exclus lors d’une thérapie prolongée au cours d’une grossesse et il existe un danger d’atrophie corticosurrénalienne chez le foetus lors d’un traitement en fin de grossesse, pouvant rendre une thérapie de substitution dégressive nécessaire chez le nouveau-né. Des avortements surviennent en outre plus fréquemment chez les femmes traitées par corticostéroïdes durant la grossesse.
  • +Pour ces raisons, la prednisone, à l’instar de tous les glucocorticoïdes, ne devrait pas être utilisé – en particulier durant les trois premiers mois – à moins que cela ne soit clairement nécessaire. En présence d’une indication avérée, la prednisone (ou la prednisolone) devrait être préférée à tous les autres glucocorticoïdes, en particulier aux fluorés, car son passage placentaire est le plus faible.
  • -Prednisone passe dans le lait maternel et le taux peut y correspondre à 525% de la concentration plasmatique maternelle; il peut entre autres limiter la fonction corticosurrénalienne et la croissance du nourrisson. Pendant l’application systémique des corticostéroïdes on ne doit pas allaiter.
  • +Allaitement
  • +La prednisone passe dans le lait maternel et le taux peut y correspondre à 5-25% de la concentration plasmatique maternelle; il peut entre autres limiter la fonction corticosurrénalienne et la croissance du nourrisson. Pendant l’utilisationsystémique des corticostéroïdes on ne doit pas allaiter.
  • -Surtout au début du traitement, la Prednison Axapharm peut causer des modifications de la capacité de concentration (voir «Effets indésirables») et porter atteinte ainsi à la capacité de participation active à la circulation routière ou de se servir de machines.
  • +Prednisone Axapharm peut, surtout au début de traitement, causer des modifications de la capacité de concentration (voir «Effets indésirables») et porter ainsi atteinte à l’apitude à la conduite ou l’utilisation de machines.
  • -Le risque d’effets indésirables est faible lors d’une thérapie de courte durée. Il faut néanmoins être attentif au fait que des hémorragies intestinales (souvent liées à des facteurs de stress) peuvent avoir une évolution oligosymptomatique par l’utilisation de corticoïdes.
  • -Lors d’une thérapie de longue durée et fortement dosée, c’est à dire si la dose du seuil de Cushing (>7,5 mg de prednisone par jour) est dépassée, les effets secondaires connus des corticostéroïdes peuvent apparaître:
  • -Système sanguin et lymphatique: leucocytose, lymphopénie relative, éosinopénie, thromboembolies.
  • -Système immunitaire: masquage des infections, réaction diminuée ou absente aux tests cutanés, activation d’infections latentes, infections opportunistes, ostéomyélite, septicémie, réactivation d’une tuberculose, d’une candidose et d’un herpès simplex.
  • -Troubles endocriniens: syndrome de Cushing, inhibition de la croissance chez les enfants, gynécomastie, aménorrhée, inhibition de la sécrétion d’ACTH, inhibition de la captation de iode dans la glande thyroïde, insuffisance corticosurrénalienne et hypophysaire secondaire, diminution de la tolérance au glucose, hyperglycémie, diabète stéroïdien, hyperlipidémie.
  • -Troubles du métabolisme et de la nutrition: bilan azoté négatif suite au catabolisme protéique.
  • -Troubles psychiatriques: insomnie, euphorie, dépressions, modifications de l’humeur et de la personnalité, aggravation de troubles affectifs et de la tendance aux psychoses jusqu’aux psychoses manifestes. Au début du traitement surtout, modifications de l’humeur, de l’énergie et de la faculté de concentration.
  • -Système nerveux: augmentation de la pression intracrânienne avec papille de stase (pseudotumeur cérébrale), convulsions, vertige, céphalées.
  • -Yeux: augmentation de la pression intraoculaire, glaucome, cataracte subcapsulaire, conjonctivite.
  • -Coeur: rupture du myocarde après un infarctus frais, hypertension.
  • -Troubles gastro-intestinaux: ulcère peptique avec possibilité de perforation et d’hémorragie (souvent en l’absence de la symptomatologie typique), perforations de l’intestin grêle et du côlon, pancréatite, oesophagite ulcéreuse, augmentation de l’appétit et prise pondérale, nausées, vomissements.
  • -Peau: modifications atrophiques, ralentissement de la cicatrisation avec vulnérabilité infectieuse accrue, peau fine, stries, acné, hirsutisme, érythème, dermatite allergique, urticaire, hypo- ou hyperpigmentation.
  • -Système musculosquelettique: faiblesse musculaire, atrophie musculaire, myopathie stéroïdienne, ostéoporose (pouvant aller d’un syndrome de compression vertébrale jusqu’à des fractures par compression, en particulier chez les femmes en ménopause), fractures spontanées, ruptures tendineuses, destruction articulaire par inhibition de la synthèse du collagène, pseudorhumatisme stéroïdien, ostéonécrose aseptique.
  • -Reins et voies urinaires efférentes:tention sodée, rétention hydrique, perte de potassium, perte de calcium, perte de phosphates, alcalose hypokaliémique, cétoacidose.
  • -Troubles généraux: réactions d’hypersensibilité, dans de rares cas jusqu’à des réactions anaphylactiques avec hypotension, collapsus circulatoire et/ou spasme bronchique.
  • +Les effets indésirables de la prednisone dépendent de la dose et de la durée du traitement ainsi que de l’âge, du sexe et de la maladie de base du patient.
  • +Le risque d’effets indésirables est faible lors d’une corticothérapie de courte durée. On surveillera cependant les hémorragies intestinales (souvent liées au stress), dont les symptômes peuvent être atténués par l’administration de corticostéroïdes.
  • +Lors d’une thérapie de longue durée et de forte dose, c.-à-d. si la dose du seuil de Cushing (>5 à 7.5 mg de prednisone par jour) est dépassée, les effets secondaires connus des corticostéroïdes peuvent apparaître:
  • +Infections et infestations
  • +Augmentation du risque d’infection, masquage des infections, exacerbation ou réactivation d’infections virales, fongiques, bactériennes, parasitaires et opportunistes, activation d’une strongyliodisiase. Ostéomyélite, septicémie, réactivation d’une tuberculose, d’une candidose, d’un herpès simplex, exacerbation d’une hépatite B chronique allant jusqu’à la défaillance hépatique, abcès amibiens.
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique
  • +Leucocytose, lymphopénie relative, éosinopénie, thrombocytose, polyglobulie de grade léger.
  • +Affections du système immunitaire
  • +Réactions d’hypersensibilité (par ex. exanthème médicamenteux), pouvant aller dans de rares cas jusqu’à des réactions anaphylactiques accompagnées d’arythmies, d’hypo- ou d’hypertension, de collapsus circulatoire, d’arrêt cardiaque et/ou de bronchospasme, d’affaiblissement des défenses immunitaires.
  • +Affections endocriniennes
  • +Syndrome de Cushing (symptômes typiques: visage lunaire, obésité du tronc et pléthore), suppression de l’axe hypothalamohypophyso-surrénalien, inhibition de la sécrétion d’ACTH, inhibition de la captation de l’iode dans la glande thyroïde, insuffisance corticosurrénalienne et hypophysaire secondaire.
  • +Troubles du métabolisme et de la nutrition
  • +Rétention de sodium accompagnée d’œdème, rétention hydrique, excrétion accrue de potassium, calcium et phosphate, alcalose hypokaliémique, cétoacidose, baisse de la tolérance aux hydrates de carbone, hyperglycémie, diabète sucré, hyperlipidémie, hypercholestérolémie, bilan azoté négatif suite au catabolisme protéique, augmentation de l’appétit, prise de poids.
  • +Troubles de la répartition des graisses tels que visage lunaire, obésité du tronc, dans de très rares cas aussi, lipomatoses réversibles épidurales, épicardiques ou médiastinales.
  • +Affections psychiatriques
  • +Insomnie, euphorie, dépressions, modifications de l’humeur et de la personnalité, aggravation de troubles affectifs et de la tendance aux psychoses jusqu’aux psychoses manifestes. Modifications de l’humeur, de l’énergie et de la faculté de concentration, surtout en début de traitement.
  • +Affections du système nerveux
  • +Augmentation de la pression intracrânienne avec papille de stase (pseudotumeur cérébrale), convulsions, manifestation d’une épilepsie latente, vertiges, céphalées.
  • +Affections oculaires
  • +Augmentation de la pression intraoculaire, glaucome, cataracte (notamment avec opacification subcapsulaire postérieure), conjonctivite, aggravation des symptômes en cas d’ulcère cornéen, survenue d’infections virales, fongiques et bactériennes à l’œil, choriorétinopathie, vision floue.
  • +Affections cardiaques
  • +Rupture du myocarde après un infarctus récent.
  • +Affections vasculaires
  • +Hypertension, thromboembolies, embolies graisseuses, artériosclérose.
  • +Affections gastro-intestinales
  • +Ulcère peptique avec possibilité de perforation et d’hémorragie (souvent en l’absence de la symptomatologie typique), perforations de l’intestin grêle et du côlon, pancréatite, œsophagite ulcéreuse, nausées, vomissements.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Modifications atrophiques, peau fine, stries, acné, érythème, dermatite allergique et de type rosacée (périorale), urticaire, hypo- ou hyperpigmentation, ecchymoses, pétéchies.
  • +Affections musculosquelettiques, du tissu conjonctif et des os
  • +Faiblesse musculaire, atrophie musculaire, myopathie, ostéoporose (syndrome de compression vertébrale pouvant aller jusqu’à des fractures par compression, en particulier chez les femmes en ménopause, dose-dépendant et possible même en cas d’utilisation de courte durée), fractures spontanées, atteintes des tendons, tendinite, ruptures des tendons, destruction articulaire par inhibition de la synthèse du collagène, pseudorhumatisme stéroïdien, ostéonécrose aseptique, inhibition de la croissance chez les enfants.
  • +Remarque: en cas de réduction de dose trop rapide après un traitement de longue durée, des douleurs musculaires et articulaires peuvent se produire.
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • +Crise rénale sclérodermique.
  • +La survenue de crisesnales sclérodermiques varie parmi les différentes sous-populations. Le risque le plus élevé a été observé chez les patients souffrant de sclérose systémique diffuse. Le risque le plus bas a été observé chez les patients atteints de sclérose systémique limitée (2%) et de sclérose systémique juvénile (1%).
  • +Troubles des organes de reproduction et du sein
  • +Troubles de la sécrétion des hormones sexuelles (aménorrhée, hirsutisme, impuissance), gynécomastie.
  • +Troubles généraux
  • +Ralentissement de la cicatrisation.
  • +Investigations
  • +Réduction ou absence de réponse aux tests cutanés.
  • +Taux sanguins
  • +Diminués: VS, temps de coagulation (Lee White), taux plasmatiques de l’acide urique, du potassium, de la TSH, de la thyroxine et de la T3, testostérone.
  • +Augmentés: taux plasmatiques du sodium, du chlorure, du glucose et du cholestérol.
  • +Taux urinaires
  • +Diminués: 17-cétostéroïdes.
  • +Augmentés: calcium, créatinine, glucose (en cas de prédisposition).
  • +L’annonce d’effets secondaires présumés après l’autorisation est d’une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
  • -Il faut compter avec une augmentation des effets indésirables et des risques décrits sous «Mise en garde et précautions» lors d’un surdosage chronique.
  • +Il faut compter avec une augmentation des effets indésirables et des risques décrits sous «Mises en garde et précautions» lors d’un surdosage chronique.
  • -Code ATC: H02AB07
  • +Code ATC
  • +H02AB07
  • +Mécanisme d’action
  • +
  • -La prednisone est un corticostéroïde synthétique qui présente une puissance glucocorticoïde environ 4 fois plus élevée que le cortisol naturel. L’effet minéralocorticoïde ne correspond pourtant qu’à 60% de celui du cortisol.
  • -A l’instar de tous les glucocorticoïdes, les effets de la pred­nisone reposent sur une stimulation de la synthèse de protéines spécifiques dans la cellule. Celles-ci sont responsables pour les effets biologiques proprement dits. En raison de ce mécanisme d’action se déroulant au travers du noyau cellulaire, l’effet intervient pour toutes les présentations 3060 minutes plus tard que les concentrations plasmatiques le laisseraient supposer et dure encore plusieurs heures après la baisse des concentrations plasmatiques en dessous du taux efficace thérapeutique.
  • +La prednisone est un corticostéroïde synthétique qui présente une puissance glucocorticoïde environ quare fois plus élevée que le cortisol naturel. L’effet minéralocorticoïde ne correspond pourtant qu’à 60% de celui du cortisol.
  • +A l’instar de tous les glucocorticoïdes, les effets de la prednisone reposent sur une stimulation de la synthèse de protéines spécifiques dans la cellule. Celles-ci sont responsables des effets biologiques proprement dits. En raison de ce mécanisme d’action se déroulant au travers du noyau cellulaire, l’effet intervient pour toutes les présentations 30-60 minutes plus tard que les concentrations plasmatiques le laisseraient supposer et dure encore plusieurs heures après la baisse des concentrations plasmatiques en dessous du taux efficace thérapeutique.
  • -La dose anti-inflammatoire équivalente relative de la pred­nisone en comparaison aux autres glucocorticoïdes est de:
  • -5 mg de prednisone = 5 mg de prednisolone = 0,7 mg de dexaméthasone = 4 mg de triamcinolone = 4 mg de méthylprednisolone = 20 mg de hydrocortisone = 25 mg de cortisone.
  • -La durée de l’action anti-inflammatoire d’une dose correspond environ à la durée de la suppression de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, c’est à dire à 3036 heures.
  • -La forme pharmacologiquement active de la prednisone est la prednisolone. Toutes les deux substances sont thérapeutiquement équivalentes, mais en cas d’affections du foie la prednisolone est préférée.
  • +La dose anti-inflammatoire équivalente relative de la prednisone en comparaison aux autres glucocorticoïdes est de:
  • +5 mg de prednisone = 5 mg de prednisolone = 0.7 mg de dexaméthasone = 4 mg de triamcinolone = 4 mg de méthylprednisolone = 20 mg dhydrocortisone = 25 mg de cortisone.
  • +La durée de l’action anti-inflammatoire d’une dose correspond environ à la durée de la suppression de l’axe hypothalamohypophyso-surrénalien, c’est à dire à 30-36 heures.
  • +La forme pharmacologiquement active de la prednisone est la prednisolone. Toutes les deux substances sont thérapeutiquement équivalentes, mais en cas d’affections sévères du foie la prednisolone est préférée.
  • -La prednisone est résorbée rapidement et pratiquement complètement après l’administration orale. Elle est catabolisée rapidement dans le foie (réduction du groupe C-11-céto) en prednisolone biologiquement active. L’absorption initiale est influencée par la nourriture, mais pas la biodisponibilité globale en moyenne de 78%.
  • -Les taux plasmatiques maximaux sont mesurés 12 heures après la prise orale; le maximum de l’action biologique est pourtant nettement retardé, en général de 48 heures.
  • +La prednisone est résorbée rapidement et pratiquement complètement après l’administration orale. Elle est catabolisée rapidement dans le foie par réduction du groupe C-11-céto en prednisolone biologiquement active. L’absorption initiale est altérée par la nourriture, mais pas la biodisponibilité globale en moyenne de 78%.
  • +Les taux plasmatiques maximaux sont mesurés 1-2 heures après la prise orale; le maximum de l’action biologique est pourtant nettement retardé, en général de 4-8 heures.
  • -La liaison aux protéines plasmatiques est normalement de 5590%, le volume de distribution est de 0,97 ± 0,11 l/kg. La prednisone traverse autant la barrière hémato-encéphalique que placentaire et passe dans le lait maternel.
  • +La liaison aux protéines plasmatiques est normalement de 55-90%, le volume de distribution est de 0.97 ± 0.11 l/kg. La prednisone traverse autant la barrière hémato-encéphalique que placentaire et passe dans le lait maternel.
  • -Avec une demie-vie biologique d’environ 60 minutes, la prednisone est catabolisée principalement dans le foie en prednisolone, forme biologiquement active (réduction du groupe C-11). La prednisolone est métabolisée dans pratiquement tous les tissus, mais en particulier dans le foie en métabolites biologiquement inactifs. Les métabolites sont en partie glucuronisés et sulfatés puis éliminés par voie rénale.
  • -Elimination
  • -Le volume de distribution et la clairance plasmatique augmentent en présence d’une posologie élevée (normalement 3,6 ± 0,8 ml × min–1 × kg–1). La demi-vie plasmatique (de la prednisolone) est de 24 heures pour une posologie habituelle, la demi-vie biologique est de 1236 heures.
  • +Avec une demi-vie biologique d’environ 60 minutes, la prednisone est catabolisée en C-11 principalement dans le foie en prednisolone, forme biologiquement active. La prednisolone est métabolisée dans pratiquement tous les tissus, mais en particulier dans le foie en métabolites biologiquement inactifs. Les métabolites sont en partie glucuronisés et sulfatés puis éliminés par voie rénale.
  • +Élimination
  • +Le volume de distribution et la clairance plasmatique augmentent en présence d’une posologie élevée (normalement 3.6 ± 0.8 ml
  • +x min-1 x kg-1). La demi-vie plasmatique (de la prednisolone) est de 2-4 heures pour une posologie habituelle, la demi-vie biologique est de 12-36 heures.
  • -Pharmacocinétique dans des situations cliniques particulières
  • -Affections hépatiques sévères (p.ex. hépatite, cirrhose du foie): diminution de la clairance, augmentation de la demi-vie d’élimination. Lors d’affections hépatiques hypoalbuminémiques, la fraction libre et pharmacologiquement active peut augmenter de façon notable. En présence d’une fonction hépatique fortement compromise, la biodisponibilité de la prednisolone peut être diminuée.
  • +Cinétique pour certains groupes de patients
  • +Affections hépatiques sévères (par ex. hépatite, cirrhose du foie): diminution de la clairance, augmentation de la demi-vie d’élimination. Lors d’affections hépatiques hypoalbuminémiques, la fraction libre et pharmacologiquement active peut augmenter de façon notable. En présence d’une fonction hépatique fortement compromise, la biodisponibilité de la prednisolone peut être diminuée.
  • -Nouveaux-nés: clairance abaissée par rapport aux enfants plus âgés et aux adultes.
  • -Voir aussi «Interactions».
  • -
  • +Nouveaunés: clairance abaissée par rapport aux enfants plus âgés et aux adultes.
  • -Des altérations des îlots de Langerhans ont été observées au microscope optique et électronique après administration journalière I.P. de prednisolone à raison de 33 mg/kg de PC durant 7 à 14 jours chez le rat. Chez le lapin, des lésions hépatiques expérimentales ont pu être générées par l’administration journalière de 2 à 3 mg/kg de PC durant 2 à 4 semaines. Des effets histotoxiques se traduisant par des nécroses musculaires ont été rapportés suite à l’administration de 0,5 à 5 mg/kg de PC durant plusieurs semaines à des cobayes et de 4 mg/kg de PC à des chiens.
  • +Des altérations des îlots de Langerhans ont été observées au microscope optique et électronique après administration journalière I.P. de prednisolone à raison de 33 mg/kg de PC durant 7 à 14 jours chez le rat. Chez le lapin, des lésions hépatiques expérimentales ont pu être générées par l’administration journalière de 2 à 3 mg/kg de PC durant 2 à 4 semaines. Des effets histotoxiques se traduisant par des nécroses musculaires ont été rapportés suite à l’administration de 0.5 à 5 mg/kg de PC durant plusieurs semaines à des cobayes et de 4 mg/kg de PC à des chiens.
  • -Lors des expériences réalisées sur des animaux, la prednisolone provoque un palatoschizis chez la souris, le hamster et le lapin. L’administration parentérale chez le rat a provoqué de légères anomalies du crâne, des mâchoires et de la langue. Des troubles de la croissance intra-utérine n’ont pas été observés.
  • +Lors des expériences réalisées sur des animaux, la prednisolone provoque un palatoschisis chez la souris, le hamster et le lapin. L’administration parentérale chez le rat a provoqué de légères anomalies du crâne, des mâchoires et de la langue. Des troubles de la croissance intra-utérine n’ont pas été observés.
  • -Les valeurs de laboratoire suivantes peuvent être trouvées abaissées: VS, temps de coagulation (Lee White); taux plasmatique de l’acide urique, du potassium, de la TSH, de la thyroxine et de la T3; testostérone; valeurs urinaires des 17-kétostéroïdes.
  • -Les valeurs de laboratoire suivantes peuvent être trouvées augmentées: taux plasmatiques du sodium, du chlore, du glucose et du cholestérol; valeurs urinaires du calcium, de la créatinine et du glucose (en cas de prédisposition).
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date indiquée sur l’emballage avec la mention «EXP».
  • -Remarques concernant le stockage
  • -Conserver à température ambiante (15–25 °C), à l’abri de la lumière dans l’emballage original.
  • -Conserver hors de portée des enfants.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP.» sur le l’emballage.
  • +Remarques particulières concernant le stockage
  • +Ne pas conserver au-dessus de 30°C. Conserver dans l’emballage d’origine, pour protéger le contenu de la lumière.
  • +Tenir hors de la portée des enfants.
  • -Prednisone Axapharm cpr 5 mg 20. (B)
  • -Prednisone Axapharm cpr 5 mg 100. (B)
  • -Prednisone Axapharm cpr 20 mg 20. (B)
  • -Prednisone Axapharm cpr 20 mg 100. (B)
  • -Prednisone Axapharm cpr 50 mg 20. (B)
  • -Prednisone Axapharm cpr 50 mg 100. (B)
  • +Prednisone Axapharm 5 mg, comprimés sécables: emballages de 20 et 100 comprimés. (B)
  • +Prednisone Axapharm 20 mg, comprimés sécables: emballages de 20 et 100 comprimés. (B)
  • +Prednisone Axapharm 50 mg, comprimés sécables: emballages de 20 et 100 comprimés. (B)
  • -Février 2012.
  • +Juillet 2019.
2025 ©ywesee GmbH
Einstellungen | Aide | FAQ | Identification | Contact | Home