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Accueil - Information professionnelle sur Linezolid Sandoz 600 mg - Changements - 02.01.2023
82 Changements de l'information professionelle Linezolid Sandoz 600 mg
  • -Noyau: Cellulosum microcrystallinum, silica colloidalis anhydrica, carboxymethylamylum natricum A , hydroxypropylcellulosum, magnesii stearas
  • +Noyau: Cellulosum microcrystallinum, silica colloidalis anhydrica, carboxymethylamylum natricum A , hydroxypropylcellulosum, magnesii stearas.
  • -·Infections compliquées de la peau et des tissus mous: en ce qui concerne le traitement des infections compliquées de la peau et des tissus mous, Linézolide Sandoz est indiqué uniquement lorsqu'il est établi, après détermination de la sensibilité microbiologique, que l'infection est provoquée par des bactéries à Gram positif sensibles appartenant aux espèces Staphylococcus aureus, Streptococcus pyogenes ou Streptococcus agalactiae.Le linézolide n'est pas efficace en cas d'infections à Gram négatif. Chez les patients atteints d'infections compliquées de la peau et des tissus mous, chez lesquels une co-infection due à des germes Gram négatif est présumée ou attestée, le linézolide doit être utilisé uniquement s'il n'existe aucun autre traitement possible (voir la rubrique «Mises en garde et précautions»). Dans de tels cas, un traitement contre les germes Gram négatif doit être instauré simultanément. À ce jour, seuls l'aztréonam et les aminosides ont été testés.
  • -On ne dispose d'aucune expérience dans le traitement des ulcères diabétiques ou de décubitus.
  • +·Infections compliquées de la peau et des tissus mous: en ce qui concerne le traitement des infections compliquées de la peau et des tissus mous, Linézolide Sandoz est indiqué uniquement lorsqu'il est établi, après détermination de la sensibilité microbiologique, que l'infection est provoquée par des bactéries à Gram positif sensibles appartenant aux espèces Staphylococcus aureus, Streptococcus pyogenes ou Streptococcus agalactiae.Le linézolide n'est pas efficace en cas d'infections à Gram négatif. Chez les patients atteints d'infections compliquées de la peau et des tissus mous, chez lesquels une co-infection due à des germes Gram négatif est présumée ou attestée, le linézolide doit être utilisé uniquement s'il n'existe aucun autre traitement possible (voir la rubrique «Mises en garde et précautions»). Dans de tels cas, un traitement contre les germes Gram négatif doit être instauré simultanément. À ce jour, seuls l'aztréonam et les aminosides ont été testés. On ne dispose d'aucune expérience dans le traitement des ulcères diabétiques ou de décubitus.
  • +Posologie usuelle
  • +
  • -La solution pour perfusion doit être administrée en l'espace de 30 à 120 minutes. Les comprimés pelliculés peuvent être pris avec ou en dehors d'un repas.
  • -Infections Dose administrée 2x par jour et type d'administration Durée du traitement
  • +Infections Dose administrée 2x par jour et mode d'administration Durée du traitement
  • -Les données de sécurité et d'efficacité du linézolide sont limitées chez les enfants et les adolescents (<18 ans). Par conséquent, dans l'attente de données complémentaires, l'utilisation du linézolide dans cette population est déconseillée (voir aussi «Cinétique pour certains groupes de patients»).
  • -Il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie chez les patients âgés ni chez les femmes.
  • -Aucune accumulation du linézolide n'a été observée chez les patients présentant une insuffisance rénale, quelle que soit sa gravité.
  • +Instructions posologiques particulières
  • +Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
  • +Patients présentant une insuffisance hépatique: aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique. Cependant, les données cliniques sont limitées et il est recommandé d'utiliser le linézolide chez ces patients uniquement lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques potentiels (voir «Mises en garde et précautions» et «Pharmacocinétique»).
  • +Patients présentant des troubles de la fonction rénale
  • +Aucune accumulation du linézolide n'a été observée chez les patients présentant une insuffisance rénale, quelle qu'en soit la gravité.
  • -Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (CLCR <30 ml/min). Les conséquences cliniques d'une exposition plus élevée (jusqu'à 10 fois) aux deux principaux métabolites du linézolide chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère étant inconnues, le linézolide sera utilisé avec une précaution particulière chez ces patients et uniquement lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques potentiels.
  • +Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (CLCR <30 ml/min). Les conséquences cliniques d'une exposition plus élevée (jusqu'à 10 fois) aux deux principaux métabolites du linézolide chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère étant inconnues, le linézolide doit être utilisé avec une précaution particulière chez ces patients et uniquement lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques potentiels.
  • -En conséquence, le linézolide sera utilisé avec une prudence particulière chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère et hémodialysés, et uniquement lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques potentiels.
  • +En conséquence, le linézolide doit être utilisé avec une prudence particulière chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère et hémodialysés, et uniquement lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques potentiels.
  • -Patients présentant une insuffisance hépatique: aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique. Cependant, les données cliniques sont limitées et il est recommandé d'utiliser le linézolide chez ces patients uniquement lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques potentiels (voir «Mises en garde et précautions» et «Pharmacocinétique»).
  • +Patients âgés
  • +Il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie chez les patients âgés ni chez les femmes.
  • +Enfants et adolescents
  • +Les données de sécurité et d'efficacité du linézolide sont limitées chez les enfants et les adolescents (<18 ans). Par conséquent, dans l'attente de données complémentaires, l'utilisation du linézolide dans cette population est déconseillée (voir aussi «Pharmacocinétique», rubrique «Cinétique pour certains groupes de patients»).
  • +Mode d'administration
  • +La solution pour perfusion doit être administrée en l'espace de 30 à 120 minutes. Les comprimés pelliculés et la suspension peuvent être pris avec ou en dehors d'un repas.
  • -Une acidose lactique a été observée sous un traitement par linézolide. Surveiller immédiatement les patients atteints de nausées répétées et de vomissements, d'acidoses inexplicables ou de taux bas de bicarbonate.
  • +Une acidose lactique a été observée sous un traitement par linézolide. Surveiller immédiatement les patients présentant des nausées répétées et des vomissements, une acidose inexplicable ou un taux bas de bicarbonate.
  • -Par conséquent, le linézolide ne sera pas utilisé chez les patients présentant les symptômes cliniques mentionnés ci-après ou prenant l'une des associations médicamenteuses citées, à moins qu'une observation étroite et un contrôle de la pression artérielle soient possibles:
  • +Par conséquent, le linézolide ne doit pas être utilisé chez les patients présentant les symptômes cliniques sous-jacents suivants ou prenant l'une des associations médicamenteuses citées ci-après, à moins qu'une observation étroite et un contrôle de la pression artérielle soient possibles:
  • -Des données limitées provenant d'études d'interactions ainsi que des données concernant l'innocuité du linézolide chez les patients font état d'un risque lié à l'inhibition de la MAO soit en raison d'une maladie sous-jacente, soit en raison d'une co-médication. C'est pourquoi l'utilisation du linézolide en association avec des substances adrénergiques ou sérotoninergiques de même qu'en cas de maladies sous-jacentes correspondantes est déconseillée, à moins qu'une observation étroite et un contrôle du patient soient possibles. Le linézolide ne sera pas utilisé chez les patients qui prennent ou ont pris un médicament inhibant la monoamine-oxydase A ou B (par ex. phénelzine, isocarboxazide, sélégiline, moclobémide) au cours des deux semaines précédentes (voir aussi «Interactions»).
  • +Des données limitées provenant d'études d'interactions ainsi que des données concernant l'innocuité du linézolide chez les patients font état d'un risque lié à l'inhibition de la MAO soit en raison d'une maladie sous-jacente, soit en raison d'une co-médication. C'est pourquoi l'utilisation du linézolide en association avec des substances adrénergiques ou sérotoninergiques de même qu'en cas de maladies sous-jacentes correspondantes est déconseillée, à moins qu'une observation étroite et un contrôle du patient soient possibles. Le linézolide ne doit pas être utilisé chez les patients qui prennent ou ont pris un médicament inhibant la monoamine-oxydase A ou B (par ex. phénelzine, isocarboxazide, sélégiline, moclobémide) au cours des deux semaines précédentes (voir aussi «Interactions»).
  • -Des diarrhées associées à Clostridium difficile (CDAD) ont été observées lors de l'utilisation de pratiquement tous les antibiotiques, y compris le linézolide; leur sévérité peut aller de diarrhées légères jusqu'à une colite d'issue fatale. L'utilisation d'antibiotiques modifie la flore colique normale et peut ainsi entraîner une prolifération excessive du Clostridium difficile.
  • -Un traitement spécifique doit être immédiatement instauré en cas d'apparition d'une telle surinfection. Les inhibiteurs du péristaltisme sont contre-indiqués.
  • -Le C. difficile produit les toxines A et B qui contribuent au développement de la CDAD. Les souches de C. difficile hyperproductrices de toxines sont à l'origine d'une morbidité et d'une mortalité accrues, car ces infections ne répondent pas toujours au traitement antimicrobien et peuvent nécessiter une colectomie.
  • +Des diarrhées associées à Clostridium difficile (CDAD) ont été observées lors de l'utilisation de pratiquement tous les antibiotiques, y compris le linézolide; leur sévérité peut aller de diarrhées légères jusqu'à une colite d'issue fatale. L'utilisation d'antibiotiques modifie la flore colique normale et peut ainsi entraîner une prolifération excessive du Clostridium difficile. Un traitement spécifique doit être immédiatement instauré en cas d'apparition d'une telle surinfection. Les inhibiteurs du péristaltisme sont contre-indiqués.
  • +Le C. difficile produit les toxines A et B qui contribuent au développement de la CDAD. Les souches de C. difficile productrices d'hypertoxines sont à l'origine d'une morbidité et d'une mortalité accrues, car ces infections ne répondent pas toujours au traitement antimicrobien et peuvent nécessiter une colectomie.
  • -Des cas de myélosuppression (y compris anémie, leucopénie, pancytopénie et thrombopénie) ont été rapportés chez certains patients traités par le linézolide. Dans les cas qui ont pu être suivis, la modification des paramètres a été généralement totalement réversible après l'arrêt du linézolide. Le risque de tels effets semble être lié à la durée du traitement. La thrombopénie peut être plus fréquente chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère avec ou sans dialyse. Pendant un traitement par le linézolide, des contrôles hebdomadaires de la formule sanguine doivent être réalisés. Une surveillance étroite doit être assurée chez les patients souffrant d'une insuffisance rénale sévère, chez les patients dont le traitement dure plus de 2 semaines, chez les patients présentant une myélosuppression préalable, chez les patients recevant un traitement associé susceptible de provoquer une myélosuppression, ou encore chez les patients atteints d'une infection chronique qui ont reçu ou qui reçoivent simultanément des antibiotiques. Si une myélosuppression apparaît ou s'aggrave, une interruption du traitement par le linézolide doit être envisagée.
  • +Des cas de myélosuppression (y compris anémie, leucopénie, pancytopénie et thrombopénie) ont été rapportés chez certains patients traités par le linézolide. Dans les cas qui ont pu être suivis, la modification des paramètres a été généralement totalement réversible après l'arrêt du linézolide. Le risque de tels effets semble être lié à la durée du traitement. La thrombopénie peut être plus fréquente chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère avec ou sans dialyse, ainsi que chez les patients présentant une déficience hépatique modérée à sévère. Pendant un traitement par le linézolide, des contrôles hebdomadaires de la formule sanguine doivent être réalisés. Une surveillance étroite doit être assurée chez les patients souffrant d'une insuffisance rénale sévère ou d'une déficience hépatique modérée à sévère, chez les patients dont le traitement dure plus de 2 semaines, chez les patients présentant une myélosuppression préalable, chez les patients recevant un traitement associé susceptible de provoquer une myélosuppression, ou encore chez les patients atteints d'une infection chronique qui ont reçu ou qui reçoivent simultanément des antibiotiques. Si une myélosuppression apparaît ou s'aggrave, une interruption du traitement par le linézolide doit être envisagée.
  • -Une hyponatrémie et/ou un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (SIADH) ont été observés chez certains patients traités par linézolide. Il est recommandé de surveiller régulièrement le taux de sodium sérique chez les personnes âgées, les patients prenant des diurétiques et les autres patients présentant un risque d'hyponatrémie.
  • +Une hyponatrémie et/ou un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (SIADH) ont été observés chez certains patients traités par le linézolide. Il est recommandé de surveiller régulièrement le taux de sodium sérique chez les personnes âgées, les patients prenant des diurétiques et les autres patients présentant un risque d'hyponatrémie.
  • -Des rares cas de convulsions ont été rapportés chez des patients traités par le linézolide. Dans la plupart des cas, des convulsions étaient apparues antérieurement ou des facteurs de risque étaient présents. Les patients doivent être invités à faire part de leurs antécédents éventuels de crises et de convulsions.
  • +De rares cas de convulsions ont été rapportés chez des patients traités par le linézolide. Dans la plupart des cas, des convulsions étaient apparues antérieurement ou des facteurs de risque étaient présents. Les patients doivent être invités à faire part de leurs antécédents éventuels de crises et de convulsions à leur médecin.
  • -Inhibition de la monoamine-oxydase: le linézolide est un inhibiteur faible, réversible et non sélectif de la monoamine-oxydase (IMAO). En conséquence, la possibilité d'une interaction avec des agents adrénergiques (par ex. les sympathomimétiques agissant directement ou indirectement, y compris les bronchodilatateurs adrénergiques, la pseudoéphédrine ou phénylpropanolamine, les vasopresseurs tels que l'adrénaline et la noradrénaline, les substances dopaminergiques telles que la dopamine et la dobutamine) ou les sérotoninergiques (par ex. les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (= ISRS), antidépresseurs tricycliques, triptans, buspirone, bupropion), y compris certains opioïdes (par ex. le tramadol, la péthidine, la buprénorphine ou le dextrométhorphane) doit être prise en considération.
  • +Inhibition de la monoamine-oxydase: le linézolide est un inhibiteur faible, réversible et non sélectif de la monoamine-oxydase (IMAO). En conséquence, la possibilité d'une interaction avec des agents adrénergiques (par ex. les sympathomimétiques agissant directement ou indirectement, y compris les bronchodilatateurs adrénergiques, la pseudoéphédrine ou la phénylpropanolamine, les vasopresseurs tels que l'adrénaline et la noradrénaline, les substances dopaminergiques telles que la dopamine et la dobutamine) ou les sérotoninergiques (par ex. les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (= ISRS), les antidépresseurs tricycliques, les triptans, la buspirone, le bupropion), y compris certains opioïdes (par ex. le tramadol, la péthidine, la buprénorphine ou le dextrométhorphane) doit être prise en considération.
  • -Cytochrome P450: aucune métabolisation du linézolide par le système enzymatique du cytochrome P450 (CYP) n'a été mise en évidence et les isoformes CYP humaines pertinentes en clinique (1A2, 2C9, 2C19, 2D6, 2E1 et 3A4) ne sont pas induites ou inhibées par le linézolide. En conséquence, aucune interaction induite par le cytochrome CYP 450 n'est attendue avec le linézolide. Les substrats du CYP2C9 comme la warfarine et la phénytoïne peuvent être administrés sans adaptations posologiques en association avec le linézolide.
  • -Antibiotiques: aucune interaction n'a été observée, ni avec l'aztréonam, ni avec la gentamycine dans les études pharmacocinétiques. L'effet de la rifampicine sur la pharmacocinétique du linézolide a été évalué au cours d'une étude menée chez 16 adultes sains de sexe masculin qui ont reçu 600 mg de linézolide deux fois par jour pendant 2,5 jours, seul ou en association avec 600 mg de rifampicine une fois par jour pendant 8 jours.
  • -En moyenne, la rifampicine a respectivement diminué la Cmax et l'ASC du linézolide de 21% (IC à 90%: 15,27) et de 32% (IC à 90%: 27,37). Le mécanisme de cette interaction et sa portée clinique ne sont pas connus (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Cytochrome P450: aucune métabolisation du linézolide par le système enzymatique du cytochrome P450 (CYP) n'a été mise en évidence et les isoformes CYP humaines pertinentes en clinique (1A2, 2C9, 2C19, 2D6, 2E1 et 3A4) ne sont pas induites ni inhibées par le linézolide. En conséquence, aucune interaction induite par le cytochrome CYP 450 n'est attendue avec le linézolide. Les substrats du CYP2C9 comme la warfarine et la phénytoïne peuvent être administrés sans adaptations posologiques en association avec le linézolide.
  • +Antibiotiques: aucune interaction n'a été observée, ni avec l'aztréonam, ni avec la gentamycine dans les études pharmacocinétiques. L'effet de la rifampicine sur la pharmacocinétique du linézolide a été évalué au cours d'une étude menée chez 16 adultes sains de sexe masculin qui ont reçu 600 mg de linézolide deux fois par jour pendant 2,5 jours, seul ou en association avec 600 mg de rifampicine une fois par jour pendant 8 jours. En moyenne, la rifampicine a respectivement diminué la Cmax et l'ASC du linézolide de 21% [IC à 90%: 15,27] et de 32% [IC à 90%: 27,37]. Le mécanisme de cette interaction et sa portée clinique ne sont pas connus (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -On ne dispose pas d'études contrôlées sur le linézolide chez les femmes enceintes.
  • -Les études de reproduction menées chez le rat et la souris n'ont mis en évidence aucun effet tératogène du linézolide. Chez la souris, une faible toxicité fœtale a été observée uniquement à des doses toxiques pour la mère.
  • -Chez le rat, la toxicité fœtale s'est manifestée sous la forme d'une réduction du poids fœtal et de l'ossification du sternum (ce qui est souvent observé avec un poids fœtal réduit). Chez le rat, un nombre réduit de survivants parmi la progéniture et un ralentissement de la croissance ont été observés. En cas d'accouplement de cette descendance, une augmentation réversible dose-dépendante des avortements précoces (avant la nidation) a été mise en évidence.
  • -Chez le rat, le linézolide passe dans le lait maternel. En revanche, on ignore si le linézolide est également excrété dans le lait maternel chez l'être humain.
  • -En conséquence, Linézolide Sandoz ne doit être administré durant la grossesse et l'allaitement que si le bénéfice dépasse le risque potentiel pour le fœtus ou le nourrisson.
  • -Le linézolide réduit la fertilité du rat mâle.
  • +Grossesse
  • +On ne dispose pas d'études contrôlées sur le linézolide chez les femmes enceintes. Les études de reproduction menées chez le rat et la souris n'ont mis en évidence aucun effet tératogène du linézolide. Chez la souris, une faible toxicité fœtale a été observée uniquement à des doses toxiques pour la mère. Chez le rat, la toxicité fœtale s'est manifestée sous la forme d'une réduction du poids fœtal et d'une réduction de l'ossification du sternum (ce qui est souvent observé avec un poids fœtal réduit). Chez le rat, un nombre réduit de survivants parmi la progéniture et un ralentissement de la croissance ont été observés. En cas d'accouplement de cette descendance, une augmentation réversible dose-dépendante des avortements précoces (avant la nidation) a été mise en évidence.
  • +En conséquence, Linézolide Sandoz ne doit être administré durant la grossesse que si le bénéfice dépasse le risque potentiel pour le fœtus.
  • +Allaitement
  • +Chez le rat, le linézolide passe dans le lait maternel. En revanche, on ignore si le linézolide est également excrété dans le lait maternel chez l'être humain. En conséquence, Linézolide Sandoz ne doit être administré pendant l'allaitement que si le bénéfice dépasse le risque potentiel pour le nourrisson.
  • +Fertilité
  • +Le linézolide a réduit la fertilité du rat mâle.
  • -Les informations suivantes se basent sur les données des études cliniques réalisées chez l'adulte. Plus de 2000 patients ont reçu les doses recommandées de linézolide durant une période allant jusqu'à 28 jours. Dans ces études, la plupart des effets indésirables ont été d'intensité faible à modérée, de durée limitée et n'ont pas nécessité d'interruption du traitement. Les effets indésirables ne dépendaient pas de la dose administrée.
  • +Les informations suivantes se basent sur les données des études cliniques réalisées chez l'adulte. Plus de 2000 patients ont reçu les doses recommandées de linézolide pendant une période allant jusqu'à 28 jours. Dans ces études, la plupart des effets indésirables ont été d'intensité faible à modérée, de durée limitée et n'ont pas nécessité d'interruption du traitement. Les effets indésirables ne dépendaient pas de la dose administrée.
  • -Des cas de thrombopénie en rapport avec un traitement par linézolide ont été observés à des doses allant jusqu'à 600 mg toutes les 12 heures durant une période allant jusqu'à 28 jours. Dans des études comparatives contrôlées de phase III, la proportion des patients ayant un faible nombre de thrombocytes (défini comme moins de 75% de la limite inférieure de la normale ou de la valeur mesurée avant la médication) était de 2,4% avec linézolide (études isolées: 0,3‒10%) et de 1,5% avec la substance de comparaison (études isolées: 0,4‒0,7%). Les thrombopénies en rapport avec linézolide semblent dépendre de la durée du traitement (généralement supérieure à 2 semaines). Dans la période de suivi, le nombre des thrombocytes s'est toutefois normalisé chez la plupart des patients. Dans les études de phase III, aucun effet indésirable médicamenteux en rapport avec une thrombopénie n'a été observé chez les patients présentant une thrombopénie. Au cours d'un programme d'usage compassionnel, on a relevé des hémorragies chez les patients atteints de thrombopénie, dont le rapport avec le linézolide n'est toutefois pas prouvé (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Des modifications d'autres paramètres biologiques, indépendamment d'un rapport avec le médicament, n'ont pas montré de différence fondamentale entre linézolide et les substances de comparaison. Les modifications étaient normalement sans pertinence clinique, n'ont pas conduit à l'arrêt du traitement et se sont avérées réversibles.
  • +Des cas de thrombopénie en rapport avec un traitement par linézolide ont été observés à des doses allant jusqu'à 600 mg toutes les 12 heures pendant une période allant jusqu'à 28 jours. Dans des études comparatives contrôlées de phase III, la proportion des patients ayant un faible nombre de thrombocytes (défini comme moins de 75% de la limite inférieure de la normale ou de la valeur mesurée avant la médication) était de 2,4% avec linézolide (études isolées: 0,3‒10%) et de 1,5% avec la substance de comparaison (études isolées: 0,4‒0,7%). Les thrombopénies en rapport avec linézolide semblent dépendre de la durée du traitement (généralement supérieure à 2 semaines). Dans la période de suivi, le nombre des thrombocytes s'est toutefois normalisé chez la plupart des patients. Dans les études de phase III, aucun effet indésirable médicamenteux en rapport avec une thrombopénie n'a été observé chez les patients présentant une thrombopénie. Au cours d'un programme d'usage compassionnel, on a relevé des hémorragies chez les patients atteints de thrombopénie, dont le rapport avec le linézolide n'est toutefois pas prouvé (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Des modifications d'autres paramètres biologiques, indépendamment d'un rapport avec le médicament, n'ont pas montré de différence fondamentale entre linézolide et les substances de comparaison. Les modifications n'étaient généralement pas cliniquement significatives, n'ont pas conduit à l'arrêt du traitement et étaient réversibles.
  • -En cas de surdosage, mettre en place des mesures de soutien et maintenir la filtration glomérulaire. Environ 30% d'une dose de linézolide sont éliminés au cours d'une hémodialyse de 3 heures. Les métabolites principaux sont également éliminés par l'hémodialyse.
  • -On ne dispose d'aucune donnée concernant l'élimination par une dialyse péritonéale ou par une hémoperfusion.
  • -Les symptômes d'intoxication observés chez le rat après l'administration de doses de 3000 mg/kg/jour regroupaient une réduction de l'activité et une ataxie, et, chez le chien, des vomissements et des tremblements ont été observés après l'administration de doses de 2000 mg/kg/jour.
  • -
  • +Signes et symptômes
  • +Les symptômes d'intoxication observés chez le rat après l'administration de doses de 3'000 mg/kg/jour regroupaient une réduction de l'activité et une ataxie; chez le chien, des vomissements et des tremblements ont été observés après l'administration de doses de 2'000 mg/kg/jour.
  • +Traitement
  • +En cas de surdosage, mettre en place des mesures de soutien et maintenir la filtration glomérulaire. Environ 30% d'une dose de linézolide sont éliminés au cours d'une hémodialyse de 3 heures. Les métabolites principaux sont également éliminés par l'hémodialyse. On ne dispose d'aucune donnée concernant l'élimination par une dialyse péritonéale ou par une hémoperfusion.
  • -Valeurs-limite
  • -Les valeurs-limite des CMI suivantes distinguent les souches isolées sensibles des souches résistantes (selon l'EUCAST [European Committee on Antimicrobial Susceptibility Testing]):
  • -Sensibles: CMI ≤4 µg/ml
  • -Résistantes: CMI >4 µg/ml
  • +Valeurs limites
  • +Les valeurs-limites des CMI suivantes distinguent les souches isolées sensibles des souches résistantes (selon l'EUCAST [European Committee on Antimicrobial Susceptibility Testing]):
  • +Sensibles: CMI ≤4 µg/ml.
  • +Résistantes: CMI >4 µg/ml.
  • -Organismes sensibles (CMI ≤4 µg/ml) Aérobies Gram positif: Corynebacterium jeikeium Enterococcus faecalis (y compris souches résistantes aux glycoprotéines)* Enterococcus faecium (y compris souches résistantes aux glycoprotéines)* Enterococcus casseliflavus Enterococcus gallinarum Listeria monocytogenes Staphylococcus aureus (y compris souches résistantes à la méticilline)* Staphylococcus aureus (souches de sensibilité intermédiaire aux glycoprotéines) Staphylococcus epidermidis (y compris souches résistantes à la méticilline)* Staphylococcus haemolyticus Staphylococcus lugdunensis Streptococcus agalactiae* Streptococcus intermedius Streptococcus pneumoniae (souches sensibles à la pénicilline uniquement)* Streptococcus pyogenes* Streptocoques du groupe viridans Streptocoques du groupe C Streptocoques du groupe G Anaérobies Gram positif: Clostridium perfringens Peptostreptococcus anaerobius Peptostreptococcus species Autres Chlamydia pneumoniae
  • +Organismes sensibles (CMI ≤4 µg/ml) Aérobies Gram positifs Corynebacterium jeikeium Enterococcus faecalis (y compris souches résistantes aux glycopeptides)* Enterococcus faecium (y compris souches résistantes aux glycopeptides)* Enterococcus casseliflavus Enterococcus gallinarum Listeria monocytogenes Staphylococcus aureus (y compris souches résistantes à la méticilline)* Staphylococcus aureus (souches de sensibilité intermédiaire aux glyocpeptides) Staphylococcus epidermidis (y compris souches résistantes à la méticilline)* Staphylococcus haemolyticus Staphylococcus lugdunensis Streptococcus agalactiae* Streptococcus intermedius Streptococcus pneumoniae (souches sensibles à la pénicilline uniquement)* Streptococcus pyogenes* Viridans group streptococci Group C streptococci Group G streptococci
  • +Anaérobies Gram positifs Clostridium perfringens Peptostreptococcus anaerobius Peptostreptococcus species
  • +Autres Chlamydia pneumoniae
  • -Le mécanisme d'action du linézolide se distingue de celui des autres classes d'antibiotiques (par ex. aminosides, bêta-lactames, antagonistes de l'acide folique, glycoprotéines, lincosamines, quinolones, rifamycine, streptogramines, tétracyclines et chloramphénicol). En conséquence, une résistance croisée entre le linézolide et ces classes d'antibiotiques est improbable. Le linézolide est actif contre des germes pathogènes sensibles ou résistants à ces antibiotiques.
  • +Le mécanisme d'action du linézolide se distingue de celui des autres classes d'antibiotiques (par ex. aminosides, bêta-lactamines, antagonistes de l'acide folique, glycopeptides, lincosamines, quinolones, rifamycine, streptogramines, tétracyclines et chloramphénicol). En conséquence, une résistance croisée entre le linézolide et ces classes d'antibiotiques est improbable. Le linézolide est actif contre des germes pathogènes sensibles ou résistants à ces antibiotiques.
  • -Une étude multicentrique randomisée en double aveugle a inclus 145 patients adultes présentant une infection documentée ou présumée à entérocoques résistants à la vancomycine et a comparé l'administration de linézolide hautement dosé (600 mg toutes les 12 heures par voie i.v. ou orale) à celle de linézolide faiblement dosé (200 mg toutes les 12 heures par voie i.v. ou orale) durant 7 à 28 jours. Un traitement concomitant par l'aztréonam ou les aminosides était autorisé.
  • +Une étude multicentrique randomisée en double aveugle a inclus 145 patients adultes présentant une infection documentée ou présumée à entérocoques résistants à la vancomycine et a comparé l'administration de linézolide hautement dosé (600 mg toutes les 12 heures par voie i.v. ou orale) à celle de linézolide faiblement dosé (200 mg toutes les 12 heures par voie i.v. ou orale) durant 7 à 28 jours. Un traitement concomitant par aztréonam ou aminosides était autorisé.
  • -Des patients adultes atteints d'une pneumonie nosocomiale documentée cliniquement et radiologiquement ont été inclus dans une étude multicentrique randomisée en double aveugle. Les patients ont été traités durant 7 à 21 jours. Un groupe a reçu 600 mg de linézolide i.v. toutes les 12 heures et l'autre groupe 1 g de vancomycine i.v. toutes les 12 heures. Les deux groupes ont reçu un traitement associé à base d'aztréonam (1 à 2 g i.v. toutes les 8 heures) qui pouvait être poursuivi en cas d'indication clinique.
  • -396 patients ont été inclus dans l'étude, dont 225 au total ont pu être évalués. Le taux de guérison chez les patients traités par le linézolide a atteint 57%, et 60% chez ceux traités par la vancomycine. Pour les pneumonies qui se sont développées chez les patients intubés («ventilator-associated»), des taux de guérison de 47% ont été obtenus chez les patients traités par le linézolide et de 40% chez les patients traités par la vancomycine.
  • +Des patients adultes atteints d'une pneumonie nosocomiale documentée cliniquement et radiologiquement ont été inclus dans une étude multicentrique randomisée en double aveugle. Les patients ont été traités pendant 7 à 21 jours. Un groupe a reçu 600 mg de linézolide i.v. toutes les 12 heures et l'autre groupe 1 g de vancomycine i.v. toutes les 12 heures. Les deux groupes ont reçu un traitement associé à base d'aztréonam (1 à 2 g i.v. toutes les 8 heures) qui pouvait être poursuivi en cas d'indication clinique. 396 patients ont été inclus dans l'étude, dont 225 au total ont pu être évalués. Le taux de guérison chez les patients traités par le linézolide a atteint 57%, et 60% chez ceux traités par la vancomycine. Pour les pneumonies qui se sont développées chez les patients intubés («ventilator-associated»), des taux de guérison de 47% ont été obtenus chez les patients traités par le linézolide et de 40% chez les patients traités par la vancomycine.
  • -819 patients adultes présentant une infection compliquée de la peau et des tissus mous documentée cliniquement ont été inclus dans une étude comparative multicentrique randomisée en double aveugle et avec double placebo. À la médication i.v. de l'étude a succédé une administration orale durant 10 à 21 jours au total. Un groupe a reçu 600 mg de linézolide i.v. toutes les 12 heures, puis 600 mg de linézolide sous forme de comprimés pelliculés toutes les 12 heures; l'autre groupe a reçu 2 g d'oxacilline i.v. toutes les 6 heures, puis 500 mg de dicloxacilline par voie orale toutes les 6 heures. En cas d'indication clinique, il était possible d'introduire un traitement associé à base d'aztréonam. Un total de 487 patients a pu faire l'objet d'une évaluation clinique. Le taux de guérison a atteint 90% chez les patients traités par le linézolide et 85% chez les patients traités par l'oxacilline. Le taux de guérison dans l'analyse MITT (modified intent-to-treat) a atteint 86% chez les patients traités par le linézolide et 82% chez les patients traités par l'oxacilline. Le tableau suivant montre les taux de guérison répartis selon les agents pathogènes responsables pour les patients ayant pu faire l'objet d'une évaluation microbiologique.
  • +819 patients adultes présentant une infection compliquée de la peau et des tissus mous documentée cliniquement ont été inclus dans une étude comparative multicentrique randomisée en double aveugle et avec double placebo. À la médication i.v. de l'étude a succédé une administration orale pendant 10 à 21 jours au total. Un groupe a reçu 600 mg de linézolide i.v. toutes les 12 heures, puis 600 mg de linézolide sous forme de comprimés pelliculés toutes les 12 heures; l'autre groupe a reçu 2 g d'oxacilline i.v. toutes les 6 heures, puis 500 mg de dicloxacilline par voie orale toutes les 6 heures. En cas d'indication clinique, il était possible d'introduire un traitement associé à base d'aztréonam. Un total de 487 patients a pu faire l'objet d'une évaluation clinique. Le taux de guérison a atteint 90% chez les patients traités par le linézolide et 85% chez les patients traités par l'oxacilline. Le taux de guérison dans l'analyse MITT (modified intent-to-treat) a atteint 86% chez les patients traités par le linézolide et 82% chez les patients traités par l'oxacilline. Le tableau suivant montre les taux de guérison répartis selon les agents pathogènes responsables pour les patients ayant pu faire l'objet d'une évaluation microbiologique.
  • -Dans une étude randomisée ouverte réalisée sur 460 patients hospitalisés présentant une infection documentée ou supposée à Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), un groupe de patients a reçu 600 mg de linézolide i.v. toutes les 12 heures, puis 600 mg de linézolide sous forme de comprimés pelliculés toutes les 12 heures. L'autre groupe a reçu 1 g de vancomycine toutes les 12 heures. Les deux groupes ont été traités durant 7 à 28 jours et pouvaient recevoir un traitement associé à base d'aztréonam ou de gentamicine en cas d'indication clinique. Le taux de guérison chez les patients atteints d'infections de la peau et des tissus mous dues à un SARM ayant pu faire l'objet d'une évaluation microbiologique a atteint 26/33 (79%) pour les patients traités par le linézolide et 24/33 (73%) pour les patients traités par la vancomycine.
  • +Dans une étude randomisée ouverte réalisée sur 460 patients hospitalisés présentant une infection documentée ou supposée à Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), un groupe de patients a reçu 600 mg de linézolide i.v. toutes les 12 heures, puis 600 mg de linézolide sous forme de comprimés pelliculés toutes les 12 heures. L'autre groupe a reçu 1 g de vancomycine toutes les 12 heures. Les deux groupes ont été traités pendant 7 à 28 jours et pouvaient recevoir un traitement associé à base d'aztréonam ou de gentamicine en cas d'indication clinique. Le taux de guérison chez les patients atteints d'infections de la peau et des tissus mous dues à un SARM ayant pu faire l'objet d'une évaluation microbiologique a atteint 26/33 (79%) pour les patients traités par le linézolide et 24/33 (73%) pour les patients traités par la vancomycine.
  • -Schéma posologique du linézolide Cmax µg/ml (ET) Cmin µg/ml (ET) Tmax h (ET) AUC* µg x h/ml (ET) t½ h (ET) CL ml/min (ET)
  • -Solution pour perfusion 600 mg‡ Dose unique 12,90 (1,60) - 0,50 (0,10) 80,20 (33,30) 4,40 (2,40) 138 (39)
  • +Schéma posologique du linézolide Cmax µg/ml (ET) Cmin µg/ml (ET) Tmax h (ET) AUC* µg x h/ml (ET) t½ h (ET) CL ml/min (ET)
  • +Solution pour perfusion de 600 mg‡
  • +Dose unique 12,90 (1,60) - 0,50 (0,10) 80,20 (33,30) 4,40 (2,40) 138 (39)
  • -Comprimés pelliculés 600 mg Dose unique† 12,70 (3,96) - 1,28 (0,66) 91,40 (39,30) 4,26 (1,65) 127 (48)
  • +Comprimés pelliculés 600 mg
  • +Dose unique† 12,70 (3,96) - 1,28 (0,66) 91,40 (39,30) 4,26 (1,65) 127 (48)
  • -In vitro, le linézolide n'est pas métabolisé par les isoenzymes du cytochrome P450 (CYP); il ne possède aucun effet inhibiteur sur l'activité des isoformes du CYP humain cliniquement pertinentes (1A2, 2C9, 2C19, 2D6, 2E1, 3A4). Aucune induction significative des isoenzymes importants du cytochrome P450 n'a été observée chez le rat, ni aucune induction du CYP2C9 humain. L'oxydation métabolique du cycle morpholine produit en premier lieu deux dérivés inactifs porteurs de groupes carboxyliques en noyau ouvert. Le métabolite hydroyéthylglycine (A) prédomine chez l'être humain; sa formation résulte d'un processus non enzymatique. Le métabolite aminoéthoxy-acétique (B) apparaît en moindre quantité. D'autres métabolites inactifs ont été identifiés.
  • +In vitro, le linézolide n'est pas métabolisé par les isoenzymes du cytochrome P450 (CYP); il ne possède aucun effet inhibiteur sur l'activité des isoformes du CYP humain cliniquement pertinentes (1A2, 2C9, 2C19, 2D6, 2E1, 3A4). Aucune induction significative des isoenzymes importants du cytochrome P450 n'a été observée chez le rat, ni aucune induction du CYP2C9 humain. L'oxydation métabolique du cycle morpholine produit en premier lieu deux dérivés inactifs porteurs de groupes carboxyliques en noyau ouvert. Le métabolite hydroyéthylglycine (A) prédomine chez l'être humain; sa formation résulte d'un processus non enzymatique. Le métabolite aminoéthoxy-acétique (B) apparaît moins fréquemment. D'autres métabolites inactifs ont été identifiés.
  • -Aux conditions d'équilibre, le linézolide est excrété par voie urinaire principalement sous la forme du métabolite A (40%), sous forme inchangée (30 à 35%) et sous la forme du métabolite B (10%). Pratiquement aucune trace de linézolide inchangé n'est retrouvée dans les fèces, tandis qu'environ 6% de chaque dose s'y trouve sous la forme du métabolite A et 3% sous la forme du métabolite B. La demivie d'élimination oscille entre 5 et 7 heures.
  • -La clairance non rénale représente environ 65% de la clairance totale du linézolide. La courbe des clairances n'est pas strictement linéaire lors de l'augmentation des doses de linézolide. Cela semble être dû au fait que les clairances rénales et non rénales sont plus faibles lorsque les doses de linézolide augmentent.
  • -Cependant, cette différence de clairance est si faible qu'elle n'a aucun impact sur la demi-vie apparente d'élimination.
  • +Aux conditions d'équilibre, le linézolide est excrété par voie urinaire principalement sous la forme du métabolite A (40%), sous forme inchangée (30 à 35%) et sous la forme du métabolite B (10%). Pratiquement aucune trace de linézolide inchangé n'est retrouvée dans les fèces, tandis qu'environ 6% de chaque dose s'y trouve sous la forme du métabolite A et 3% sous la forme du métabolite B. La demi-vie d'élimination oscille entre 5 et 7 heures.
  • +La clairance non rénale représente environ 65% de la clairance totale du linézolide. La courbe des clairances n'est pas strictement linéaire lors de l'augmentation des doses de linézolide. Cela semble être dû au fait que les clairances rénales et non rénales sont plus faibles lorsque les doses de linézolide augmentent. Cependant, cette différence de clairance est si faible qu'elle n'a aucun impact sur la demi-vie apparente d'élimination.
  • -Enfants et adolescents (<18 ans)
  • +Enfants et adolescents
  • -La Cmax ainsi que le volume de distribution (Vss) du linézolide sont similaires chez les patients pédiatriques – indépendamment de l'âge. Toutefois, la clairance du linézolide est variable en fonction de l'âge. Sans tenir compte des prématurés de moins de 1 semaine, la clairance est la plus rapide dans le groupe d'âge le plus bas (>1 semaine jusqu'à 11 ans), ce qui conduit, après administration d'une dose unique, à une exposition systémique (ASC) plus faible et à une demi-vie plus courte que chez les adultes. La clairance du linézolide diminue progressivement avec l'âge de l'enfant pour se rapprocher pendant l'adolescence des valeurs moyennes de la clairance des adultes. Au total, la variabilité interindividuelle de la clairance du linézolide et de l'exposition systémique à la substance active (ASC) était plus grande dans les groupes pédiatriques que chez les adultes.
  • -L'administration de 10 mg/kg PC toutes les 8 heures chez les enfants âgés de 1 semaine à 12 ans conduit à des expositions approchant celles obtenues après administration quotidienne de 600 mg de linézolide deux fois par jour à des adultes. Chez les nouveau-nés âgés d'une semaine au maximum, la clairance systémique du linézolide (par kg de poids corporel) augmente rapidement au cours de la 1re semaine de vie.
  • -Par conséquent, chez les nouveau-nés recevant quotidiennement 10 mg/kg toutes les 8 heures, l'exposition systémique est la plus importante le 1er jour après la naissance.
  • +La Cmax ainsi que le volume de distribution (Vss) du linézolide sont similaires chez les patients pédiatriques – indépendamment de l'âge. Toutefois, la clairance du linézolide est variable en fonction de l'âge. Sans tenir compte des prématurés de moins de 1 semaine, la clairance est la plus rapide dans le groupe d'âge le plus bas (>1 semaine jusqu'à 11 ans), ce qui conduit, après administration d'une dose unique, à une exposition systémique (ASC) plus faible et à une demi-vie plus courte que chez les adultes. La clairance du linézolide diminue progressivement avec l'âge de l'enfant pour se rapprocher pendant l'adolescence des valeurs moyennes de la clairance des adultes. Au total, la variabilité interindividuelle de la clairance du linézolide et de l'exposition systémique à la substance active (ASC) était plus grande dans tous les groupes pédiatriques que chez les adultes.
  • +L'administration de 10 mg/kg PC toutes les 8 heures chez les enfants âgés de 1 semaine à 12 ans conduit à des expositions approchant celles obtenues après administration quotidienne de 600 mg de linézolide deux fois par jour à des adultes. Chez les nouveau-nés âgés d'une semaine au maximum, la clairance systémique du linézolide (par kg de poids corporel) augmente rapidement au cours de la 1re semaine de vie. Par conséquent, chez les nouveau-nés recevant quotidiennement 10 mg/kg PC toutes les 8 heures, l'exposition systémique est la plus importante le 1er jour après la naissance.
  • -Tranche d'âge Cmax µg/ml Vss l/kg AUC* µgh/ml t½ h CL ml/min/kg
  • -Nouveau-nés Prématurés** <1 semaine (N=9)† 12.7 (30%) [9.6, 22.2] 0.81 (24%) [0.43, 1.05] 108 (47%) [41, 191] 5.6 (46%) [2.4, 9.8] 2.0 (52%) [0.9, 4.0]
  • -Nés à terme*** <1 semaine (N=10)† 11.5 (24%) [8.0, 18.3] 0.78 (20%) [0.45, 0.96] 55 (47%) [19, 103] 3.0 (55%) [1.3, 6.1] 3.8 (55%) [1.5, 8.8]
  • -Nés à terme*** ≥1 semaine jusqu'à ≤28 jours (N=10)† 12.9 (28%) [7.7, 21.6] 0.66 (29%) [0.35, 1.06] 34 (21%) [23, 50] 1.5 (17%) [1.2, 1.9] 5.1 (22%) [3.3, 7.2]
  • -Petits enfants >28 jours jusqu'à <3 mois (N=12)† 11.0 (27%) [7.2, 18.0] 0.79 (26%) [0.42, 1.08] 33 (26%) [17, 48] 1.8 (28%) [1.2, 2.8] 5.4 (32%) [3.5, 9.9]
  • -Enfants 3 mois jusqu'à 11 ans† (N=59) 15.1 (30%) [6.8, 36.7] 0.69 (28%) [0.31, 1.50] 58 (54%) [19, 153] 2.9 (53%) [0.9, 8.0] 3.8 (53%) [1.0, 8.5]
  • -Patients adolescents 12 et 17 ans‡ (N=36) 16.7 (24%) [9.9, 28.9] 0.61 (15%) [0.44, 0.79] 95 (44%) [32, 178] 4.1 (46%) [1.3, 8.1] 2.1 (53%) [0.9, 5.2]
  • -Adultes§ (N=29) 12.5 (21%) [8.2, 19.3] 0.65 (16%) [0.45, 0.84] 91 (33%) [53, 155] 4.9 (35%) [1.8, 8.3] 1.7 (34%) [0.9, 3.3]
  • -*ASC = ASC0-∞ après administration unique ** «prématurés» défini ici comme nés avant la 34e semaine de la grossesse (Veuillez noter: y compris 1 prématuré du groupe d'âge de 1 semaine jusqu'à 28 jours) *** «nés à terme» défini ici comme nés à partir de la 34e semaine de la grossesse † Posologie de 10 mg/kg ‡ Posologie de 600 mg ou 10 mg/kg jusqu'à un maximum de 600 mg § dose normalisée pour 600 mg Cmax = concentration plasmatique maximale; Vss = volume de distribution; ASC = surface sous la courbe concentration vs temps; t½ = demi-vie d'élimination apparente; CL = clairance systémique normalisée pour le poids corporel.
  • +Tranche d'âge Cmax µg/ml Vss l/kg ASC* µg x h/ml t½ h CL ml/min/kg
  • +Nouveau-nés
  • +Prématurés** <1 semaine (N=9)† 12.7 (30%) [9.6, 22.2] 0.81 (24%) [0.43, 1.05] 108 (47%) [41, 191] 5.6 (46%) [2.4, 9.8] 2.0 (52%) [0.9, 4.0]
  • +Nés à terme***
  • +<1 semaine (N=10)† 11.5 (24%) [8.0, 18.3] 0.78 (20%) [0.45, 0.96] 55 (47%) [19, 103] 3.0 (55%) [1.3, 6.1] 3.8 (55%) [1.5, 8.8]
  • +Nés à terme***
  • +≥1 semaine jusqu'à ≤28 jours (N=10)† 12.9 (28%) [7.7, 21.6] 0.66 (29%) [0.35, 1.06] 34 (21%) [23, 50] 1.5 (17%) [1.2, 1.9] 5.1 (22%) [3.3, 7.2]
  • +Petits enfants
  • +>28 jours jusqu'à <3 mois (N=12)† 11.0 (27%) [7.2, 18.0] 0.79 (26%) [0.42, 1.08] 33 (26%) [17, 48] 1.8 (28%) [1.2, 2.8] 5.4 (32%) [3.5, 9.9]
  • +Enfants
  • +3 mois jusqu'à 11 ans† (N=59) 15.1 (30%) [6.8, 36.7] 0.69 (28%) [0.31, 1.50] 58 (54%) [19, 153] 2.9 (53%) [0.9, 8.0] 3.8 (53%) [1.0, 8.5]
  • +Patients adolescents
  • +entre 12 et 17 ans‡ (N=36) 16.7 (24%) [9.9, 28.9] 0.61 (15%) [0.44, 0.79] 95 (44%) [32, 178] 4.1 (46%) [1.3, 8.1] 2.1 (53%) [0.9, 5.2]
  • +Adultes§
  • +(N=29) 12.5 (21%) [8.2, 19.3] 0.65 (16%) [0.45, 0.84] 91 (33%) [53, 155] 4.9 (35%) [1.8, 8.3] 1.7 (34%) [0.9, 3.3]
  • +*ASC = ASC0-∞ après administration unique ** «prématurés» défini ici comme nés avant la 34e semaine de la grossesse (À noter: y compris 1 prématuré du groupe d'âge de 1 semaine jusqu'à 28 jours) *** «nés à terme» défini ici comme nés à partir de la 34e semaine de la grossesse † Posologie de 10 mg/kg ‡ Posologie de 600 mg ou 10 mg/kg jusqu'à un maximum de 600 mg § Dose normalisée pour 600 mg Cmax = concentration plasmatique maximale; Vss = volume de distribution; ASC = aire sous la courbe concentration vs temps; t½ = demi-vie d'élimination apparente; CL = clairance systémique normalisée pour le poids corporel.
  • -Patients présentant une insuffisance rénale
  • -Après administration de doses uniques de 600 mg, l'exposition aux deux principaux métabolites du linézolide était 7 à 8 fois supérieure chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min). Cependant, il n'y avait pas d'augmentation de l'aire sous la courbe du linézolide. Bien qu'une certaine partie des principaux métabolites du linézolide soit éliminée par hémodialyse, leur concentration plasmatique, après administration de doses uniques de 600 mg, restait considérablement plus élevée après hémodialyse que chez les patients présentant une fonction rénale normale ou présentant une insuffisance rénale légère à modérée.
  • +Troubles de la fonction rénale
  • +Après administration de doses uniques de 600 mg, l'exposition aux deux principaux métabolites du linézolide était 7 à 8 fois supérieure chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min). Cependant, il n'y avait pas d'augmentation de l'ASC de la substance active. Bien qu'une certaine partie des principaux métabolites du linézolide soit éliminée par hémodialyse, leur concentration plasmatique, après administration de doses uniques de 600 mg, restait considérablement plus élevée après hémodialyse que chez les patients présentant une fonction rénale normale ou présentant une insuffisance rénale légère à modérée.
  • -Patients présentant une insuffisance hépatique
  • +Troubles de la fonction hépatique
  • -Une légère toxicité fœtal, se manifestant par une diminution du poids corporel fœtal, une diminution de l'ossification du sternum, une réduction de la survie des jeunes rats et des retards légers de maturation, a été constatée. Après accouplement, ces mêmes jeunes rats ont présenté des indices d'une augmentation réversible des pertes avant implantation, proportionnelle à la dose administrée avec une diminution consécutive de la fertilité.
  • +Une légère toxicité fœtale, se manifestant par une diminution du poids corporel fœtal, une diminution de l'ossification du sternum, une réduction de la survie des jeunes rats et des retards légers de maturation, a été constatée. Après accouplement, ces mêmes jeunes rats ont présenté des indices d'une augmentation réversible des pertes avant implantation, proportionnelle à la dose administrée avec une diminution consécutive de la fertilité.
  • -La solution pour perfusion Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v. présente des incompatibilités physiques avec les substances suivantes: amphotéricine B, chlorhydrate de chlorpromazine, diazépam, isothionate de pentamidine, lactobionate d'érythromycine, phénytoïne sodique et triméthoprime-sulfaméthoxazole. De plus, Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v. présente une incompatibilité chimique avec la ceftriaxone sodique.
  • -Voir «Remarques concernant la manipulation» pour la solution pour perfusion.
  • +La solution pour perfusion Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v. présente des incompatibilités physiques avec les substances suivantes: amphotéricine B, chlorhydrate de chlorpromazine, diazépam, iséthionate de pentamidine, lactobionate d'érythromycine, phénytoïne sodique et triméthoprime-sulfaméthoxazole. De plus, Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v. présente une incompatibilité chimique avec la ceftriaxone sodique.
  • +Voir aussi «Remarques concernant la manipulation» pour la solution pour perfusion.
  • -Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v., solution pour perfusion: Conserver dans l'emballage original, pas au-dessus de 25 C, à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
  • -Linézolide Sandoz 600 mg, comprimés pelliculés: Conserver dans l'emballage original, à température ambiante (15–25 C) et hors de la portée des enfants.
  • +Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v., solution pour perfusion: Conserver dans l'emballage original, pas au-dessus de 25°C, à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
  • +Linézolide Sandoz 600 mg, comprimés pelliculés: Conserver dans l'emballage original, à température ambiante (15–25°C) et hors de la portée des enfants.
  • -La solution pour perfusion Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v. ne doit pas être mise en contact avec d'autres médicaments, sauf si leur compatibilité est établie. Dans le cas où la même voie i.v. est utilisée pour la perfusion séquentielle de différents médicaments, elle doit être rincée avec une solution compatible avant l'administration de Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v.. La solution pour perfusion Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v. est compatible avec les solutions pour perfusion suivantes:
  • -solution de glucose à 5%, NaCl à 0,9%, Ringer-lactate.
  • +La solution pour perfusion Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v. ne doit pas être mise en contact avec d'autres médicaments, sauf si leur compatibilité est établie. Dans le cas où la même voie i.v. est utilisée pour la perfusion séquentielle de différents médicaments, elle doit être rincée avec une solution compatible avant l'administration de Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v.. La solution pour perfusion Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v. est compatible avec les solutions pour perfusion suivantes: solution de glucose à 5%, NaCl à 0,9%, Ringer-lactate.
  • -Octobre 2021
  • +Juillet 2022
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