54 Changements de l'information professionelle Linezolid Sandoz 600 mg |
-Principe actif: linézolide.
- +Principe actif: linezolidum.
-Le linézolide est également un inhibiteur faible, réversible et non sélectif de la monoamine-oxydase (MAO). Des cas isolés d'effets indésirables et d'interactions médicamenteuses ont été rapportés qui sont vraisemblablement à mettre sur le compte de cette propriété, et qui se manifestent par exemple par une augmentation de la pression artérielle et par un syndrome sérotoninergique (les signes annonciateurs suivants sont possibles: confusion mentale, délire, coma, instabilité végétative avec parfois modifications rapides des signes vitaux, agitation, tremblements, rougeurs, transpiration, hyperpyrexie) (voir «Interactions» et «Effets indésirables/Expériences post-marketing»).
- +Le linézolide est également un inhibiteur faible, réversible et non sélectif de la monoamine-oxydase (MAO). Des cas isolés d'effets indésirables et d'interactions médicamenteuses ont été rapportés qui sont vraisemblablement à mettre sur le compte de cette propriété, et qui se manifestent par exemple par une augmentation de la pression artérielle et par un syndrome sérotoninergique (les signes annonciateurs suivants sont possibles: confusion mentale, délire, coma, instabilité végétative avec parfois modifications rapides des signes vitaux, agitation, tremblements, rougeurs, transpiration, hyperpyrexie), voir «Interactions».
-Des données limitées provenant d'études d'interactions ainsi que des données concernant l'innocuité du linézolide chez les patients font état d'un risque lié à l'inhibition de la MAO soit en raison d'une maladie sous-jacente, soit en raison d'une co-médication. C'est pourquoi l'utilisation du linézolide en association avec des substances adrénergiques ou sérotoninergiques de même qu'en cas de maladies sous-jacentes correspondantes n'est pas recommandée, à moins qu'une observation étroite et un contrôle du patient ne soient possibles. Le linézolide ne sera pas utilisé chez les patients qui prennent ou ont pris au cours des deux semaines précédentes un médicament inhibant la monoamine-oxydase A ou B (par ex. phénelzine, isocarboxazide, sélégiline, moclobémide) (voir aussi «Interactions» et «Effets indésirables/Expériences post-marketing»).
- +Des données limitées provenant d'études d'interactions ainsi que des données concernant l'innocuité du linézolide chez les patients font état d'un risque lié à l'inhibition de la MAO soit en raison d'une maladie sous-jacente, soit en raison d'une co-médication. C'est pourquoi l'utilisation du linézolide en association avec des substances adrénergiques ou sérotoninergiques de même qu'en cas de maladies sous-jacentes correspondantes n'est pas recommandée, à moins qu'une observation étroite et un contrôle du patient ne soient possibles. Le linézolide ne sera pas utilisé chez les patients qui prennent ou ont pris au cours des deux semaines précédentes un médicament inhibant la monoamine-oxydase A ou B (par ex. phénelzine, isocarboxazide, sélégiline, moclobémide), voir aussi «Interactions».
-Sérotoninergiques: Dans des études de phase 1, 2 et 3, l'apparition d'un syndrome sérotoninergique n'a pas été associée à l'administration concomitante de linézolide et d'agents sérotoninergiques. Toutefois, des rapports spontanés de cas de syndrome sérotoninergique existent qui ont été liés à une administration concomitante de linézolide et d'agents sérotoninergiques, y compris des antidépresseurs comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Les patients recevant Linézolide Sandoz en association avec des agents sérotoninergiques doivent être soigneusement observés pour détecter l'apparition de symptômes d'un syndrome sérotoninergique (confusion mentale, hyperpyrexie, hyperréflexie, troubles de la coordination). En cas d'apparition de tels signes, l'arrêt d'un ou des deux médicaments (Linézolide Sandoz ou les agents sérotoninergiques administrés en association) doit être pris en considération (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables/Expériences post-marketing»).
- +Sérotoninergiques: Dans des études de phase 1, 2 et 3, l'apparition d'un syndrome sérotoninergique n'a pas été associée à l'administration concomitante de linézolide et d'agents sérotoninergiques. Toutefois, des rapports spontanés de cas de syndrome sérotoninergique existent qui ont été liés à une administration concomitante de linézolide et d'agents sérotoninergiques, y compris des antidépresseurs comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Les patients recevant Linézolide Sandoz en association avec des agents sérotoninergiques doivent être soigneusement observés pour détecter l'apparition de symptômes d'un syndrome sérotoninergique (confusion mentale, hyperpyrexie, hyperréflexie, troubles de la coordination). En cas d'apparition de tels signes, l'arrêt d'un ou des deux médicaments (Linézolide Sandoz ou les agents sérotoninergiques administrés en association) doit être pris en considération, voir «Mises en garde et précautions».
-Les informations suivantes se basent sur les données des études cliniques réalisées chez l'adulte. Plus de 2'000 patients ont reçu les doses recommandées de linézolide durant une période allant jusqu'à 28 jours. Dans ces études, la plupart des effets indésirables ont été d'intensité faible à modérée, de durée limitée et n'ont pas nécessité d'interruption du traitement. Les effets indésirables ne dépendaient pas de la dose administrée.
-Les effets indésirables sont classés par organe et par groupe de fréquence selon la convention suivante: très fréquent (≥1/10); fréquent (≥1/100, <1/10); occasionnel (≥1/1'000, <1/100); rare (≥1/10'000, <1/1'000); très rare (<1/10'000).
- +Les informations suivantes se basent sur les données des études cliniques réalisées chez l'adulte. Plus de 2000 patients ont reçu les doses recommandées de linézolide durant une période allant jusqu'à 28 jours. Dans ces études, la plupart des effets indésirables ont été d'intensité faible à modérée, de durée limitée et n'ont pas nécessité d'interruption du traitement. Les effets indésirables ne dépendaient pas de la dose administrée.
- +Les effets indésirables sont classés par organe et par groupe de fréquence selon la convention suivante: très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100, <1/10); occasionnels (≥1/1000, <1/100); rares (≥1/10'000, <1/1000); très rares (<1/10'000); inconnus: la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles, qui sont principalement tirées des rapports de surveillance du marché.
-Fréquent: moniliose ou mycose, moniliose vaginale.
- +Fréquents: moniliose ou mycose, moniliose vaginale.
-Occasionnel: anémie, éosinophilie, leucopénie, neutropénie, thrombopénie.
- +Occasionnels: anémie, éosinophilie, leucopénie, neutropénie, thrombopénie.
- +Rares: anémie sidéroblastique.
- +Inconnus: pancytopénie réversible.
- +Affections du système immunitaire
- +Inconnus: anaphylaxies, angioœdèmes.
- +
-Fréquent: hyperglycémie.
- +Fréquents: hyperglycémie.
- +Inconnus: acidose lactique (voir «Mises en garde et précautions»).
- +
-Fréquent: céphalées, altérations du goût (goût métallique).
-Occasionnel: vertiges, hypoesthésie, insomnie, paresthésie.
- +Fréquents: céphalées, altérations du goût (goût métallique).
- +Occasionnels: vertiges, hypoesthésie, insomnie, paresthésie.
- +Inconnus: convulsions (voir «Mises en garde et précautions»), neuropathie périphérique (affectant essentiellement les patients traités par le linézolide au-delà de la durée maximale recommandée de 28 jours, voir «Mises en garde et précautions»).
- +
-Occasionnel: vision floue.
- +Occasionnels: vision floue.
- +Inconnus: neuropathie optique (évoluant parfois vers une perte de la vision; il s'agissait essentiellement de patients traités par le linézolide au-delà de la durée maximale de traitement recommandée de 28 jours, voir «Mises en garde et précautions»).
- +
-Occasionnel: acouphènes.
- +Occasionnels: acouphènes.
-Occasionnel: hypertension, phlébite/thrombophlébite.
-Rare: hypotension.
- +Occasionnels: hypertension, phlébite/thrombophlébite.
- +Rares: hypotension.
-Fréquent: diarrhées, nausées, vomissements, crampes, flatulences.
-Occasionnel: douleurs abdominales, constipation, sécheresse buccale, dyspepsie, gastrite, glossite, pancréatite, stomatite, coloration de la langue, tuméfaction de la langue.
-Affections de la peau et du tissu sous-cutane
-Occasionnel: dermatite, diaphorèse, prurit, rash, urticaire.
- +Fréquents: diarrhées, nausées, vomissements, crampes, flatulences.
- +Occasionnels: douleurs abdominales, constipation, sécheresse buccale, dyspepsie, gastrite, glossite, pancréatite, stomatite, coloration de la langue, tuméfaction de la langue.
- +Très rares: colorations superficielles des dents (dans les cas qui ont pu être suivis, la coloration a été éliminée avec des mesures d'hygiène dentaire (manuellement)).
- +Affections hépatobiliaires
- +Fréquents: anomalies des tests hépatiques.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Occasionnels: dermatite, diaphorèse, prurit, rash, urticaire.
- +Très rares: lésions cutanées bulleuses y compris des réactions cutanées sévères telles que nécrolyse épidermique toxique et syndrome de Stevens-Johnson.
- +
-Occasionnel: polyurie.
- +Occasionnels: polyurie.
-Occasionnel: troubles au niveau de la vulve et du vagin, vaginite.
- +Occasionnels: troubles au niveau de la vulve et du vagin, vaginite.
-Occasionnel: frissons, fatigue, fièvre, douleurs au site d'injection, douleurs localisées, soif accrue.
- +Occasionnels: frissons, fatigue, fièvre, douleurs au site d'injection, douleurs localisées, soif accrue.
-Fréquent: anomalies des tests hépatiques, augmentation de la créatinine-phosphokinase.
-On a observé des cas de thrombopénie en rapport avec un traitement par linézolide à des doses de 600 mg toutes les 12 heures durant une période allant jusqu'à 28 jours. Dans des études comparatives contrôlées de phase III, la proportion des patients ayant un faible nombre de thrombocytes (défini comme moins de 75% de la limite inférieure du domaine normal ou de la valeur mesurée avant la médication) était de 2,4% avec linézolide (études isolées: 0,3‒10%) et de 1,5% avec la substance de comparaison (études isolées: 0,4‒0,7%). Les thrombopénies en rapport avec linézolide semblent dépendre de la durée du traitement (généralement supérieure à 2 semaines). Dans la période de suivi, le nombre des thrombocytes s'est toutefois normalisé chez la plupart des patients. Dans les études de phase III, aucun effet indésirable médicamenteux en rapport avec une thrombopénie n'a été observé chez les patients présentant une thrombopénie. Au cours d'un programme de «compassionate use», on a relevé des hémorragies chez les patients souffrant de thrombopénie, dont le rapport avec le linézolide n'est toutefois pas prouvé (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Fréquents: augmentation de la créatinine-phosphokinase sérique.
- +On a observé des cas de thrombopénie en rapport avec un traitement par linézolide à des doses de 600 mg toutes les 12 heures durant une période allant jusqu'à 28 jours. Dans des études comparatives contrôlées de phase III, la proportion des patients ayant un faible nombre de thrombocytes (défini comme moins de 75% de la limite inférieure du domaine normal ou de la valeur mesurée avant la médication) était de 2,4% avec linézolide (études isolées: 0,3‒10%) et de 1,5% avec la substance de comparaison (études isolées: 0,4‒0,7%). Les thrombopénies en rapport avec linézolide semblent dépendre de la durée du traitement (généralement supérieure à 2 semaines). Dans la période de suivi, le nombre des thrombocytes s'est toutefois normalisé chez la plupart des patients. Dans les études de phase III, aucun effet indésirable médicamenteux en rapport avec une thrombopénie n'a été observé chez les patients présentant une thrombopénie. Au cours d'un programme d'usage compassionnel, on a relevé des hémorragies chez les patients souffrant de thrombopénie, dont le rapport avec le linézolide n'est toutefois pas prouvé (voir «Mises en garde et précautions»).
-Expériences post-marketing
-Une pancytopénie réversible a été observée.
-Des cas rares de neuropathies périphériques et optiques, qui ont parfois évolué vers une perte de la vue, ont été rapportés. Ces notifications concernaient essentiellement des patients traités par le linézolide au-delà de la durée maximale recommandée de 28 jours (voir «Mises en garde et précautions»).
-Des cas d'acidose lactique ont été rapportés (voir «Mises en garde et précautions»).
-Le linézolide est un inhibiteur faible, réversible et non sélectif de la monoamine-oxydase (MAO). Des cas isolés d'effets indésirables et d'interactions avec d'autres médicaments ont été rapportés, qui sont vraisemblablement à mettre sur le compte de cette propriété (informations détaillées voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions») et qui se manifestent par exemple par une augmentation de la tension artérielle et par un syndrome sérotoninergique (les signes annonciateurs suivants sont possibles: confusion mentale, délire, coma, instabilité végétative avec parfois modifications rapides des signes vitaux, agitation, tremblements, rougeurs, transpiration, hyperpyrexie) (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-De très rares cas de lésions cutanées bulleuses telles que celles décrites pour le syndrome de Stevens-Johnson ont été rapportés.
-Des convulsions (voir «Mises en garde et précautions»), des angioœdèmes et des anaphylaxies ont été rapportés.
-Dans des cas très rares, des colorations superficielles des dents ont été observées après administration de linézolide. Dans les cas qui ont pu être suivis, la coloration a été éliminée avec des mesures d'hygiène dentaire (manuellement).
-Le mécanisme d'action du linézolide se distingue de celui des autres classes d'antibiotiques (par exemple aminosides, bêta-lactames, antagonistes de l'acide folique, glycoprotéines, lincosamines, quinolones, rifamycine, streptogramine, tétracyclines et chloramphénicol). En conséquence, une résistance croisée entre le linézolide et ces classes d'antibiotiques est improbable. Le linézolide est actif contre des germes pathogènes sensibles ou résistants à ces antibiotiques.
- +Le mécanisme d'action du linézolide se distingue de celui des autres classes d'antibiotiques (par exemple aminosides, bêtalactames, antagonistes de l'acide folique, glycoprotéines, lincosamines, quinolones, rifamycine, streptogramine, tétracyclines et chloramphénicol). En conséquence, une résistance croisée entre le linézolide et ces classes d'antibiotiques est improbable. Le linézolide est actif contre des germes pathogènes sensibles ou résistants à ces antibiotiques.
-Comme le montre le tableau ci-dessus, les valeurs moyennes de la Cmin obtenues avec l'administration biquotidienne de 600 mg de linézolide correspondent environ aux valeurs de la CMI90 (4 µg/ml) les plus élevées pour les micro-organismes les moins sensibles.
- +Comme le montre le tableau ci-dessus, les valeurs moyennes de la Cmin obtenues avec l'administration biquotidienne de 600 mg de linézolide correspondent environ aux valeurs de la CMI90 (4 µg/ml) les plus élevées pour les microorganismes les moins sensibles.
-Enfants et adolescents (<18 ans):
- +Enfants et adolescents (<18 ans)
-Adolescents (de 12 à 17 ans):
- +Adolescents (de 12 à 17 ans)
-Patients âgés:
- +Patients âgés
-Femmes:
- +Femmes
-Patients avec insuffisance rénale:
- +Patients avec insuffisance rénale
-Patients avec insuffisance hépatique:
- +Patients avec insuffisance hépatique
-Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v., solution pour perfusion: Conserver dans l'emballage original, pas au-dessus de 25 °C, dans la feuille de protection, à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
- +Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v., solution pour perfusion: Conserver dans l'emballage original, pas au-dessus de 25 °C, à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
-Avril 2017.
- +Mars 2018.
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