40 Changements de l'information professionelle Linezolid Sandoz 600 mg |
-·Infections compliquées de la peau et des tissus mous: en ce qui concerne le traitement des infections compliquées de la peau et des tissus mous, Linézolide Sandoz est indiqué uniquement lorsqu'il est établi, après détermination de la sensibilité microbiologique, que l'infection est provoquée par des bactéries à Gram positif sensibles appartenant aux espèces Staphylococcus aureus, Streptococcus pyogenes ou Streptococcus agalactiae.Le linézolide n'est pas efficace en cas d'infections à Gram négatif. Chez les patients atteints d'infections compliquées de la peau et des tissus mous, chez lesquels une co-infection due à des germes Gram négatif est présumée ou attestée, le linézolide doit être utilisé uniquement s'il n'existe aucun autre traitement possible (voir la rubrique «Mises en garde et précautions»). Dans de tels cas, un traitement contre les germes Gram négatif doit être instauré simultanément. À ce jour, seuls l'aztréonam et les aminosides ont été testés. On ne dispose d'aucune expérience dans le traitement des ulcères diabétiques ou de décubitus.
- +·Infections compliquées de la peau et des tissus mous: en ce qui concerne le traitement des infections compliquées de la peau et des tissus mous, Linézolide Sandoz est indiqué uniquement lorsqu'il est établi, après détermination de la sensibilité microbiologique, que l'infection est provoquée par des bactéries à Gram positif sensibles appartenant aux espèces Staphylococcus aureus, Streptococcus pyogenes ou Streptococcus agalactiae.Le linézolide n'est pas efficace en cas d'infections à Gram négatif. Chez les patients atteints d'infections compliquées de la peau et des tissus mous, chez lesquels une co-infection due à des germes Gram négatif est présumée ou attestée, le linézolide doit être utilisé uniquement s'il n'existe aucun autre traitement possible (voir la rubrique «Mises en garde et précautions»). Dans de tels cas, un traitement contre les germes Gram négatif doit être instauré simultanément. À ce jour, seuls l'aztréonam et les aminosides ont été testés.
- +On ne dispose d'aucune expérience dans le traitement des ulcères diabétiques ou de décubitus.
- +Acidose lactique
- +
-Le linézolide est également un inhibiteur faible, réversible et non sélectif de la monoamine-oxydase (MAO). Des cas isolés d'effets indésirables et d'interactions médicamenteuses ont été rapportés qui sont vraisemblablement à mettre sur le compte de cette propriété, et qui se manifestent par exemple par une augmentation de la pression artérielle et par un syndrome sérotoninergique, une maladie susceptible de menacer le pronostic vital (les signes annonciateurs suivants sont possibles: confusion mentale, délire, coma, instabilité végétative avec parfois modifications rapides des signes vitaux, agitation, tremblements, rougeurs, sécrétion de sueur, hyperpyrexie), voir «Interactions».
- +Inhibition de la monoamine-oxydase
- +Le linézolide est un inhibiteur faible, réversible et non sélectif de la monoamine-oxydase (MAO). Des cas isolés d'effets indésirables et d'interactions médicamenteuses ont été rapportés qui sont vraisemblablement à mettre sur le compte de cette propriété, et qui se manifestent par exemple par une augmentation de la pression artérielle et par un syndrome sérotoninergique, une maladie susceptible de menacer le pronostic vital (les signes annonciateurs suivants sont possibles: confusion mentale, délire, coma, instabilité végétative avec parfois modifications rapides des signes vitaux, agitation, tremblements, rougeurs, sécrétion de sueur, hyperpyrexie), voir «Interactions».
-Des diarrhées associées à Clostridium difficile (CDAD) ont été observées lors de l'utilisation de pratiquement tous les antibiotiques, y compris le linézolide; leur sévérité peut aller de diarrhées légères jusqu'à une colite d'issue fatale. L'utilisation d'antibiotiques modifie la flore colique normale et peut ainsi entraîner une prolifération excessive du Clostridium difficile. Un traitement spécifique doit être immédiatement instauré en cas d'apparition d'une telle surinfection. Les inhibiteurs du péristaltisme sont contre-indiqués.
- +Diarrhées et colites associées à l'utilisation d'antibiotiques
- +Des diarrhées associées à Clostridium difficile (CDAD) ont été observées lors de l'utilisation de pratiquement tous les antibiotiques, y compris le linézolide; leur sévérité peut aller de diarrhées légères jusqu'à une colite d'issue fatale. L'utilisation d'antibiotiques modifie la flore colique normale et peut ainsi entraîner une prolifération excessive du Clostridium difficile.
- +Un traitement spécifique doit être immédiatement instauré en cas d'apparition d'une telle surinfection. Les inhibiteurs du péristaltisme sont contre-indiqués.
-Dans une étude clinique ouverte réalisée auprès de patients gravement malades présentant des infections associées à un cathéter (intravasculaire), un taux de mortalité accru a été observé chez les patients traités par le linézolide en comparaison des patients traités par la vancomycine/dicloxacilline/oxacilline. Pendant le traitement, y compris le suivi de 7 jours après la fin du traitement, 43 patients sur 363 (12%) sont décédés dans le groupe linézolide contre 22 patients sur 363 (6%) dans le bras comparatif (rapport de cotes: 2,12; intervalle de confiance à 95%: 1,23–3,66), ce qui représente également une différence statistiquement significative. Dans l'évolution ultérieure du suivi (du 8e jour après la fin du traitement au 84e jour suivant l'administration de la première dose), le nombre de décès était à peu près similaire dans les deux bras de l'étude (35 vs 36), conséquence possible des maladies sous-jacentes graves dont souffraient les patients inclus dans cette étude.
- +Modification du taux de mortalité dans une étude clinique menée chez des patients atteints de bactériémie à Gram positif associée à un cathéter
- +Dans une étude clinique ouverte réalisée auprès de patients gravement malades présentant des infections associées à un cathéter (intravasculaire), un taux de mortalité accru a été observé chez les patients traités par le linézolide en comparaison des patients traités par la vancomycine/dicloxacilline/oxacilline. Pendant le traitement, y compris le suivi de 7 jours après la fin du traitement, 43 patients sur 363 (12%) sont décédés dans le groupe linézolide contre 22 patients sur 363 (6%) dans le bras comparatif (rapport de cotes: 2,12; intervalle de confiance à 95%: 1,23–3,66), ce qui représente également une différence statistiquement significative. Dans l'évolution ultérieure du suivi (du 8e jour après la fin du traitement au 84e jour suivant l'administration de la première dose), le nombre de décès était à peu près similaire dans les deux bras de l'étude (35 vs 36 patients), conséquence possible des maladies sous-jacentes graves dont souffraient les patients inclus dans cette étude.
-Compte tenu de ces observations, le linézolide doit être utilisé en cas d'infections compliquées de la peau et des tissus mous chez des patients présentant une co-infection présumée ou attestée à germes Gram négatif uniquement s'il n'existe aucun autre traitement possible (voir rubrique «Indications»). Dans de tels cas, un traitement contre les germes à Gram négatif doit être instauré simultanément.
-L'utilisation de linézolide n'a pas été étudiée chez les patients atteints d'hypertension non maîtrisée, de phéochromocytome, de syndrome carcinoïde ou d'hyperthyroïdie non traitée.
-La sécurité et l'efficacité d'un traitement de plus de 28 jours par le linézolide n'ont pas été étudiées.
-Des cas de myélosuppression (y compris anémie, leucopénie, pancytopénie et thrombopénie) ont été rapportés chez certains patients traités par le linézolide. Dans les cas qui ont pu être suivis, la modification des paramètres a été généralement totalement réversible après l'arrêt du linézolide. Le risque de tels effets semble être lié à la durée du traitement. La thrombopénie peut être plus fréquente chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère avec ou sans dialyse. Pendant un traitement par le linézolide, des contrôles hebdomadaires de la formule sanguine doivent être réalisés. Une surveillance étroite doit être assurée chez les patients souffrant d'une insuffisance rénale sévère, chez les patients dont le traitement dure plus de 2 semaines, chez les patients présentant une myélosuppression préalable, chez les patients recevant un traitement associé susceptible de provoquer une myélosuppression, ou encore chez les patients atteints d'une infection chronique qui ont reçu ou qui reçoivent simultanément des antibiotiques. Si une myélosuppression apparaît ou s'aggrave, une interruption du traitement par le linézolide doit être envisagée..
-Chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère, le linézolide doit être utilisé avec une prudence particulière et uniquement lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques potentiels (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Pharmacocinétique»).
-En cas d'insuffisance hépatique sévère, il est recommandé d'utiliser le linézolide uniquement lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques potentiels (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Pharmacocinétique»).
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- +Compte tenu de ces observations, le linézolide doit être utilisé en cas d'infections compliquées de la peau et des tissus mous chez des patients présentant une co-infection présumée ou attestée à germes Gram négatif uniquement s'il n'existe aucun autre traitement possible (voir rubrique «Indications/Possibilités d'emploi»). Dans de tels cas, un traitement contre les germes à Gram négatif doit être instauré simultanément.
- +La sécurité et l'efficacité d'un traitement de plus de 28 jours par le linézolide n'ont pas été étudiées.
- +Myélosuppression
- +Des cas de myélosuppression (y compris anémie, leucopénie, pancytopénie et thrombopénie) ont été rapportés chez certains patients traités par le linézolide. Dans les cas qui ont pu être suivis, la modification des paramètres a été généralement totalement réversible après l'arrêt du linézolide. Le risque de tels effets semble être lié à la durée du traitement. La thrombopénie peut être plus fréquente chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère avec ou sans dialyse. Pendant un traitement par le linézolide, des contrôles hebdomadaires de la formule sanguine doivent être réalisés. Une surveillance étroite doit être assurée chez les patients souffrant d'une insuffisance rénale sévère, chez les patients dont le traitement dure plus de 2 semaines, chez les patients présentant une myélosuppression préalable, chez les patients recevant un traitement associé susceptible de provoquer une myélosuppression, ou encore chez les patients atteints d'une infection chronique qui ont reçu ou qui reçoivent simultanément des antibiotiques. Si une myélosuppression apparaît ou s'aggrave, une interruption du traitement par le linézolide doit être envisagée.
- +Neuropathies périphériques et optiques
- +Hyponatrémie et/ou syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique
- +Une hyponatrémie et/ou un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (SIADH) ont été observés chez certains patients traités par linézolide. Il est recommandé de surveiller régulièrement le taux de sodium sérique chez les personnes âgées, les patients prenant des diurétiques et les autres patients présentant un risque d'hyponatrémie.
- +Convulsions
- +
-Ce médicament contient 114 mg de sodium par poche de perfusion de 300 ml, ce qui équivaut à 5.7% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS de 2 g de sodium par adulte.Contient 14.4 g de glucose par poche de perfusion de 300 ml. Ceci est à prendre en compte pour les patients atteints de diabète sucré.
- +Populations particulières de patients
- +Chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère, le linézolide doit être utilisé avec une prudence particulière et uniquement lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques potentiels (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Pharmacocinétique»).
- +En cas d'insuffisance hépatique sévère, il est recommandé d'utiliser le linézolide uniquement lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques potentiels (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Pharmacocinétique»).
- +L'utilisation de Zyvoxid n'a pas été étudiée chez les patients atteints d'hypertension non maîtrisée, de phéochromocytome, de syndrome carcinoïde ou d'hyperthyroïdie non traitée.
- +Ce médicament contient 114 mg de sodium par poche de perfusion de 300 ml, ce qui équivaut à 5.7% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS de 2 g de sodium par adulte.
- +Contient 14.4 g de glucose par poche de perfusion de 300 ml. Ceci est à prendre en compte pour les patients atteints de diabète sucré.
-Le linézolide est un inhibiteur faible, réversible et non sélectif de la monoamine-oxydase (IMAO). En conséquence, la possibilité d'une interaction avec des agents adrénergiques (par ex. les sympathomimétiques agissant directement ou indirectement, y compris les bronchodilatateurs adrénergiques, la pseudoéphédrine ou phénylpropanolamine, les vasopresseurs tels que l'adrénaline et la noradrénaline, les substances dopaminergiques telles que la dopamine et la dobutamine) ou les sérotoninergiques (par ex. les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (= ISRS), antidépresseurs tricycliques, triptans, buspirone, bupropion), y compris certains opioïdes (par ex. le tramadol, la péthidine, la buprénorphine ou le dextrométhorphane) doit être prise en considération.
- +Inhibition de la monoamine-oxydase: le linézolide est un inhibiteur faible, réversible et non sélectif de la monoamine-oxydase (IMAO). En conséquence, la possibilité d'une interaction avec des agents adrénergiques (par ex. les sympathomimétiques agissant directement ou indirectement, y compris les bronchodilatateurs adrénergiques, la pseudoéphédrine ou phénylpropanolamine, les vasopresseurs tels que l'adrénaline et la noradrénaline, les substances dopaminergiques telles que la dopamine et la dobutamine) ou les sérotoninergiques (par ex. les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (= ISRS), antidépresseurs tricycliques, triptans, buspirone, bupropion), y compris certains opioïdes (par ex. le tramadol, la péthidine, la buprénorphine ou le dextrométhorphane) doit être prise en considération.
-Sérotoninergiques: L'utilisation clinique du linézolide en association avec des substances sérotoninergiques, y compris des antidépresseurs tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), a entraîné l'apparition d'un syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle. Les patients recevant Linézolide Sandoz en association avec des agents sérotoninergiques (tels que des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS), des antidépresseurs tricycliques, des triptans, de la buspirone, du bupropion), y compris certains opioïdes (par ex. tramadol, péthidine, buprénorphine ou dextrométhorphane) doivent faire l'objet d'une surveillance attentive permettant de détecter l'apparition éventuelle de symptômes d'un syndrome sérotoninergique (confusion mentale, hyperpyrexie, hyperréflexie, troubles de la coordination). En cas d'apparition de tels signes, l'arrêt d'un ou des deux médicaments (Linézolide Sandoz ou les agents sérotoninergiques administrés en association) doit être envisagé, voir «Mises en garde et précautions».
-Aucun effet sur la pression artérielle n'a été observé chez les volontaires recevant du linézolide avec moins de 100 mg de tyramine. Cela signifie que seule une consommation excessive d'aliments et de boissons contenant de la tyramine (par ex. fromages affinés, extraits de levure, boissons alcooliques non distillées, produits fermentés à base de soja comme la sauce de soja) doit être évitée.
-Le potentiel d'interactions médicamenteuses provoquées par l'inhibition de la MAO a fait l'objet d'études réalisées chez des volontaires sains. Un renforcement modéré et rapidement réversible de l'effet des substances adrénergiques pseudoéphédrine ou phénylpropanolamine sur la pression artérielle a été observé lors de l'administration de linézolide à des personnes normotensives. Aucune interaction n'a été observée entre le linézolide et le bronchodilatateur adrénergique salbutamol. De même, aucun signe d'un syndrome sérotoninergique n'a été observé chez les volontaires sains ayant reçu en plus du linézolide les substances sérotoninergiques dextrométhorphane, péthidine ou paroxétine.
-Aucune métabolisation du linézolide par le système enzymatique du cytochrome P450 (CYP) n'a été mise en évidence et les isoformes CYP humaines pertinentes en clinique (1A2, 2C9, 2C19, 2D6, 2E1 et 3A4) ne sont pas induites ou inhibées par le linézolide. En conséquence, aucune interaction induite par le cytochrome CYP 450 n'est attendue avec le linézolide. Les substrats du CYP2C9 comme la warfarine et la phénytoïne peuvent être administrés sans adaptations posologiques en association avec le linézolide.
-Aucune interaction n'a été observée, ni avec l'aztréonam, ni avec la gentamycine dans les études pharmacocinétiques. L'effet de la rifampicine sur la pharmacocinétique du linézolide a été évalué au cours d'une étude menée chez 16 adultes sains de sexe masculin qui ont reçu 600 mg de linézolide deux fois par jour pendant 2,5 jours, seul ou en association avec 600 mg de rifampicine une fois par jour pendant 8 jours. En moyenne, la rifampicine a respectivement diminué la Cmax et l'ASC du linézolide de 21% (IC à 90%: 15,27) et de 32% (IC à 90%: 27,37). Le mécanisme de cette interaction et sa portée clinique ne sont pas connus (voir «Mises en garde et précautions»).
-Une étude pharmacocinétique a montré que l'administration concomitante d'antacides contenant de l'hydroxyde d'aluminium et de l'hydroxyde de magnésium n'a aucun effet sur la pharmacocinétique du linézolide administré par voie orale.
- +Sérotoninergiques: l'utilisation clinique du linézolide en association avec des substances sérotoninergiques, y compris des antidépresseurs tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), a entraîné l'apparition d'un syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle. Les patients recevant Linézolide Sandoz en association avec des agents sérotoninergiques (tels que des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS), des antidépresseurs tricycliques, des triptans, de la buspirone, du bupropion), y compris certains opioïdes (par ex. tramadol, péthidine, buprénorphine ou dextrométhorphane) doivent faire l'objet d'une surveillance attentive permettant de détecter l'apparition éventuelle de symptômes d'un syndrome sérotoninergique (confusion mentale, hyperpyrexie, hyperréflexie, troubles de la coordination). En cas d'apparition de tels signes, l'arrêt d'un ou des deux médicaments (Linézolide Sandoz ou les agents sérotoninergiques administrés en association) doit être envisagé, voir «Mises en garde et précautions».
- +Tyramine: aucun effet sur la pression artérielle n'a été observé chez les volontaires recevant du linézolide avec moins de 100 mg de tyramine. Cela signifie que seule une consommation excessive d'aliments et de boissons contenant de la tyramine (par ex. fromages affinés, extraits de levure, boissons alcooliques non distillées, produits fermentés à base de soja comme la sauce de soja) doit être évitée.
- +Augmentation de la pression artérielle: le potentiel d'interactions médicamenteuses provoquées par l'inhibition de la MAO a fait l'objet d'études réalisées chez des volontaires sains. Un renforcement modéré et rapidement réversible de l'effet des substances adrénergiques pseudoéphédrine ou phénylpropanolamine sur la pression artérielle a été observé lors de l'administration de linézolide à des personnes normotensives. Aucune interaction n'a été observée entre le linézolide et le bronchodilatateur adrénergique salbutamol. De même, aucun signe d'un syndrome sérotoninergique n'a été observé chez les volontaires sains ayant reçu en plus du linézolide les substances sérotoninergiques dextrométhorphane, péthidine ou paroxétine.
- +Cytochrome P450: aucune métabolisation du linézolide par le système enzymatique du cytochrome P450 (CYP) n'a été mise en évidence et les isoformes CYP humaines pertinentes en clinique (1A2, 2C9, 2C19, 2D6, 2E1 et 3A4) ne sont pas induites ou inhibées par le linézolide. En conséquence, aucune interaction induite par le cytochrome CYP 450 n'est attendue avec le linézolide. Les substrats du CYP2C9 comme la warfarine et la phénytoïne peuvent être administrés sans adaptations posologiques en association avec le linézolide.
- +Antibiotiques: aucune interaction n'a été observée, ni avec l'aztréonam, ni avec la gentamycine dans les études pharmacocinétiques. L'effet de la rifampicine sur la pharmacocinétique du linézolide a été évalué au cours d'une étude menée chez 16 adultes sains de sexe masculin qui ont reçu 600 mg de linézolide deux fois par jour pendant 2,5 jours, seul ou en association avec 600 mg de rifampicine une fois par jour pendant 8 jours.
- +En moyenne, la rifampicine a respectivement diminué la Cmax et l'ASC du linézolide de 21% (IC à 90%: 15,27) et de 32% (IC à 90%: 27,37). Le mécanisme de cette interaction et sa portée clinique ne sont pas connus (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Antacides: une étude pharmacocinétique a montré que l'administration concomitante d'antacides contenant de l'hydroxyde d'aluminium et de l'hydroxyde de magnésium n'a aucun effet sur la pharmacocinétique du linézolide administré par voie orale.
-On ne dispose pas d'études contrôlées sur le linézolide chez les femmes enceintes. Les études de reproduction menées chez le rat et la souris n'ont mis en évidence aucun effet tératogène du linézolide. Chez la souris, une faible toxicité fœtale a été observée uniquement à des doses toxiques pour la mère. Chez le rat, la toxicité fœtale s'est manifestée sous la forme d'une réduction du poids fœtal et de l'ossification du sternum (ce qui est souvent observé avec un poids fœtal réduit). Chez le rat, un nombre réduit de survivants parmi la progéniture et un ralentissement de la croissance ont été observés. En cas d'accouplement de cette descendance, une augmentation réversible dose-dépendante des avortements précoces (avant la nidation) a été mise en évidence.
- +On ne dispose pas d'études contrôlées sur le linézolide chez les femmes enceintes.
- +Les études de reproduction menées chez le rat et la souris n'ont mis en évidence aucun effet tératogène du linézolide. Chez la souris, une faible toxicité fœtale a été observée uniquement à des doses toxiques pour la mère.
- +Chez le rat, la toxicité fœtale s'est manifestée sous la forme d'une réduction du poids fœtal et de l'ossification du sternum (ce qui est souvent observé avec un poids fœtal réduit). Chez le rat, un nombre réduit de survivants parmi la progéniture et un ralentissement de la croissance ont été observés. En cas d'accouplement de cette descendance, une augmentation réversible dose-dépendante des avortements précoces (avant la nidation) a été mise en évidence.
- +Rares: vasculite d'hypersensibilité.
- +
-En cas de surdosage, mettre en place des mesures de soutien et maintenir la filtration glomérulaire. Environ 30% d'une dose de linézolide sont éliminés au cours d'une hémodialyse de 3 heures. Les métabolites principaux sont également éliminés par l'hémodialyse. On ne dispose d'aucune donnée concernant l'élimination par une dialyse péritonéale ou par une hémoperfusion.
- +En cas de surdosage, mettre en place des mesures de soutien et maintenir la filtration glomérulaire. Environ 30% d'une dose de linézolide sont éliminés au cours d'une hémodialyse de 3 heures. Les métabolites principaux sont également éliminés par l'hémodialyse.
- +On ne dispose d'aucune donnée concernant l'élimination par une dialyse péritonéale ou par une hémoperfusion.
-Des patients adultes atteints d'une pneumonie nosocomiale documentée cliniquement et radiologiquement ont été inclus dans une étude multicentrique randomisée en double aveugle. Les patients ont été traités durant 7 à 21 jours. Un groupe a reçu 600 mg de linézolide i.v. toutes les 12 heures et l'autre groupe 1 g de vancomycine i.v. toutes les 12 heures. Les deux groupes ont reçu un traitement associé à base d'aztréonam (1 à 2 g i.v. toutes les 8 heures) qui pouvait être poursuivi en cas d'indication clinique. 396 patients ont été inclus dans l'étude, dont 225 au total ont pu être évalués. Le taux de guérison chez les patients traités par le linézolide a atteint 57%, et 60% chez ceux traités par la vancomycine. Pour les pneumonies qui se sont développées chez les patients intubés («ventilator-associated»), des taux de guérison de 47% ont été obtenus chez les patients traités par le linézolide et de 40% chez les patients traités par la vancomycine.
- +Des patients adultes atteints d'une pneumonie nosocomiale documentée cliniquement et radiologiquement ont été inclus dans une étude multicentrique randomisée en double aveugle. Les patients ont été traités durant 7 à 21 jours. Un groupe a reçu 600 mg de linézolide i.v. toutes les 12 heures et l'autre groupe 1 g de vancomycine i.v. toutes les 12 heures. Les deux groupes ont reçu un traitement associé à base d'aztréonam (1 à 2 g i.v. toutes les 8 heures) qui pouvait être poursuivi en cas d'indication clinique.
- +396 patients ont été inclus dans l'étude, dont 225 au total ont pu être évalués. Le taux de guérison chez les patients traités par le linézolide a atteint 57%, et 60% chez ceux traités par la vancomycine. Pour les pneumonies qui se sont développées chez les patients intubés («ventilator-associated»), des taux de guérison de 47% ont été obtenus chez les patients traités par le linézolide et de 40% chez les patients traités par la vancomycine.
-Schéma posologique du linézolide Cmax µg/ml (SD) Cmin µg/ml (SD) Tmax h (SD) AUC* µg x h/ml (SD) t½ h (SD) CL ml/min (SD)
-Solution pour perfusion 600 mg‡
-Dose unique 12,90 (1,60) - 0,50 (0,10) 80,20 (33,30) 4,40 (2,40) 138 (39)
- +Schéma posologique du linézolide Cmax µg/ml (ET) Cmin µg/ml (ET) Tmax h (ET) AUC* µg x h/ml (ET) t½ h (ET) CL ml/min (ET)
- +Solution pour perfusion 600 mg‡ Dose unique 12,90 (1,60) - 0,50 (0,10) 80,20 (33,30) 4,40 (2,40) 138 (39)
-Comprimés pelliculés 600 mg
-Dose unique† 12,70 (3,96) - 1,28 (0,66) 91,40 (39,30) 4,26 (1,65) 127 (48)
-2x par jour 21,20 (5,78) 6,15 (2,94) 1,03 (0,62) 138,00 (42,10) 5,40 (2,06) 80 (29)
- +Comprimés pelliculés 600 mg Dose unique† 12,70 (3,96) - 1,28 (0,66) 91,40 (39,30) 4,26 (1,65) 127 (48)
- +2x par jour 21,20 (5,78) 6,15 (2,94) 1,03 (0,62) 138,00 (42,10) 5,40 (2,06) 80 (29)
- +* AUC pour doses uniques = AUC0-∞ * AUC pour doses répétées = AUC0-τ ‡ valeurs normalisées pour une dose de 625 mg † valeurs normalisées pour une dose de 375 mg Cmax = concentration plasmatique maximale Cmin = concentration plasmatique minimale Tmax = temps nécessaire pour atteindre la Cmax ASC = aire sous la courbe «concentration vs temps» t½ = demi-vie d'élimination CL = clairance systémique
- +
-* AUC pour doses uniques = AUC0-∞
-* AUC pour doses répétées = AUC0-τ
-‡ valeurs normalisées pour une dose de 625 mg
-† valeurs normalisées pour une dose de 375 mg
-Cmax = concentration plasmatique maximale
-Cmin = concentration plasmatique minimale
-Tmax = temps nécessaire pour atteindre la Cmax
-ASC = aire sous la courbe «concentration vs temps»
-t½ = demi-vie d'élimination
-CL = clairance systémique
-Aux conditions d'équilibre, le linézolide est excrété par voie urinaire principalement sous la forme du métabolite A (40%), sous forme inchangée (30 à 35%) et sous la forme du métabolite B (10%). Pratiquement aucune trace de linézolide inchangé n'est retrouvée dans les fèces, tandis qu'environ 6% de chaque dose s'y trouve sous la forme du métabolite A et 3% sous la forme du métabolite B. La demi-vie d'élimination oscille entre 5 et 7 heures.
-La clairance non rénale représente environ 65% de la clairance totale du linézolide. La courbe des clairances n'est pas strictement linéaire lors de l'augmentation des doses de linézolide. Cela semble être dû au fait que les clairances rénales et non rénales sont plus faibles lorsque les doses de linézolide augmentent. Cependant, cette différence de clairance est si faible qu'elle n'a aucun impact sur la demi-vie apparente d'élimination.
- +Aux conditions d'équilibre, le linézolide est excrété par voie urinaire principalement sous la forme du métabolite A (40%), sous forme inchangée (30 à 35%) et sous la forme du métabolite B (10%). Pratiquement aucune trace de linézolide inchangé n'est retrouvée dans les fèces, tandis qu'environ 6% de chaque dose s'y trouve sous la forme du métabolite A et 3% sous la forme du métabolite B. La demivie d'élimination oscille entre 5 et 7 heures.
- +La clairance non rénale représente environ 65% de la clairance totale du linézolide. La courbe des clairances n'est pas strictement linéaire lors de l'augmentation des doses de linézolide. Cela semble être dû au fait que les clairances rénales et non rénales sont plus faibles lorsque les doses de linézolide augmentent.
- +Cependant, cette différence de clairance est si faible qu'elle n'a aucun impact sur la demi-vie apparente d'élimination.
-L'administration de 10 mg/kg PC toutes les 8 heures chez les enfants âgés de 1 semaine à 12 ans conduit à des expositions approchant celles obtenues après administration quotidienne de 600 mg de linézolide deux fois par jour à des adultes. Chez les nouveau-nés âgés d'une semaine au maximum, la clairance systémique du linézolide (par kg de poids corporel) augmente rapidement au cours de la 1re semaine de vie. Par conséquent, chez les nouveau-nés recevant quotidiennement 10 mg/kg toutes les 8 heures, l'exposition systémique est la plus importante le 1er jour après la naissance.
- +L'administration de 10 mg/kg PC toutes les 8 heures chez les enfants âgés de 1 semaine à 12 ans conduit à des expositions approchant celles obtenues après administration quotidienne de 600 mg de linézolide deux fois par jour à des adultes. Chez les nouveau-nés âgés d'une semaine au maximum, la clairance systémique du linézolide (par kg de poids corporel) augmente rapidement au cours de la 1re semaine de vie.
- +Par conséquent, chez les nouveau-nés recevant quotidiennement 10 mg/kg toutes les 8 heures, l'exposition systémique est la plus importante le 1er jour après la naissance.
-Résumé des paramètres pharmacocinétiques après perfusion intraveineuse unique de 10 mg/kg ou 600 mg de linézolide chez lesenfants et les adultes (moyenne (%CV); [valeurs Min, Max])
- +Résumé des paramètres pharmacocinétiques après perfusion intraveineuse unique de 10 mg/kg ou 600 mg de linézolide chez les enfants et les adultes (moyenne (%CV); [valeurs Min, Max])
-Nouveau-nés
-Prématurés** <1 semaine (N=9)† 12.7 (30%) [9.6, 22.2] 0.81 (24%) [0.43, 1.05] 108 (47%) [41, 191] 5.6 (46%) [2.4, 9.8] 2.0 (52%) [0.9, 4.0]
-Nés à terme***
-<1 semaine (N=10)† 11.5 (24%) [8.0, 18.3] 0.78 (20%) [0.45, 0.96] 55 (47%) [19, 103] 3.0 (55%) [1.3, 6.1] 3.8 (55%) [1.5, 8.8]
-Nés à terme***
-≥1 semaine jusqu'à ≤28 jours (N=10)† 12.9 (28%) [7.7, 21.6] 0.66 (29%) [0.35, 1.06] 34 (21%) [23, 50] 1.5 (17%) [1.2, 1.9] 5.1 (22%) [3.3, 7.2]
-Petits enfants
->28 jours jusqu'à <3 mois (N=12)† 11.0 (27%) [7.2, 18.0] 0.79 (26%) [0.42, 1.08] 33 (26%) [17, 48] 1.8 (28%) [1.2, 2.8] 5.4 (32%) [3.5, 9.9]
-Enfants
-3 mois jusqu'à 11 ans† (N=59) 15.1 (30%) [6.8, 36.7] 0.69 (28%) [0.31, 1.50] 58 (54%) [19, 153] 2.9 (53%) [0.9, 8.0] 3.8 (53%) [1.0, 8.5]
-Patients adolescents
-12 et 17 ans‡ (N=36) 16.7 (24%) [9.9, 28.9] 0.61 (15%) [0.44, 0.79] 95 (44%) [32, 178] 4.1 (46%) [1.3, 8.1] 2.1 (53%) [0.9, 5.2]
-Adultes§
-(N=29) 12.5 (21%) [8.2, 19.3] 0.65 (16%) [0.45, 0.84] 91 (33%) [53, 155] 4.9 (35%) [1.8, 8.3] 1.7 (34%) [0.9, 3.3]
- +Nouveau-nés Prématurés** <1 semaine (N=9)† 12.7 (30%) [9.6, 22.2] 0.81 (24%) [0.43, 1.05] 108 (47%) [41, 191] 5.6 (46%) [2.4, 9.8] 2.0 (52%) [0.9, 4.0]
- +Nés à terme*** <1 semaine (N=10)† 11.5 (24%) [8.0, 18.3] 0.78 (20%) [0.45, 0.96] 55 (47%) [19, 103] 3.0 (55%) [1.3, 6.1] 3.8 (55%) [1.5, 8.8]
- +Nés à terme*** ≥1 semaine jusqu'à ≤28 jours (N=10)† 12.9 (28%) [7.7, 21.6] 0.66 (29%) [0.35, 1.06] 34 (21%) [23, 50] 1.5 (17%) [1.2, 1.9] 5.1 (22%) [3.3, 7.2]
- +Petits enfants >28 jours jusqu'à <3 mois (N=12)† 11.0 (27%) [7.2, 18.0] 0.79 (26%) [0.42, 1.08] 33 (26%) [17, 48] 1.8 (28%) [1.2, 2.8] 5.4 (32%) [3.5, 9.9]
- +Enfants 3 mois jusqu'à 11 ans† (N=59) 15.1 (30%) [6.8, 36.7] 0.69 (28%) [0.31, 1.50] 58 (54%) [19, 153] 2.9 (53%) [0.9, 8.0] 3.8 (53%) [1.0, 8.5]
- +Patients adolescents 12 et 17 ans‡ (N=36) 16.7 (24%) [9.9, 28.9] 0.61 (15%) [0.44, 0.79] 95 (44%) [32, 178] 4.1 (46%) [1.3, 8.1] 2.1 (53%) [0.9, 5.2]
- +Adultes§ (N=29) 12.5 (21%) [8.2, 19.3] 0.65 (16%) [0.45, 0.84] 91 (33%) [53, 155] 4.9 (35%) [1.8, 8.3] 1.7 (34%) [0.9, 3.3]
- +*ASC = ASC0-∞ après administration unique ** «prématurés» défini ici comme nés avant la 34e semaine de la grossesse (Veuillez noter: y compris 1 prématuré du groupe d'âge de 1 semaine jusqu'à 28 jours) *** «nés à terme» défini ici comme nés à partir de la 34e semaine de la grossesse † Posologie de 10 mg/kg ‡ Posologie de 600 mg ou 10 mg/kg jusqu'à un maximum de 600 mg § dose normalisée pour 600 mg Cmax = concentration plasmatique maximale; Vss = volume de distribution; ASC = surface sous la courbe concentration vs temps; t½ = demi-vie d'élimination apparente; CL = clairance systémique normalisée pour le poids corporel.
- +
-* ASC = ASC0-∞ après administration unique
-** «prématurés» défini ici comme nés avant la 34e semaine de la grossesse (Veuillez noter: y compris 1 prématuré du groupe d'âge de 1 semaine jusqu'à 28 jours)
-*** «nés à terme» défini ici comme nés à partir de la 34e semaine de la grossesse
-† Posologie de 10 mg/kg
-‡ Posologie de 600 mg ou 10 mg/kg jusqu'à un maximum de 600 mg
-§ dose normalisée pour 600 mg
-Cmax = concentration plasmatique maximale; Vss = volume de distribution; ASC = surface sous la courbe concentration vs temps; t½ = demi-vie d'élimination apparente; CL = clairance systémique normalisée pour le poids corporel.
-Une légère toxicité fœtalfœtale modérée, se manifestant par une diminution du poids corporel fœtal, une diminution de l'ossification du sternum, une réduction de la survie des jeunes rats et des retards légers de maturation, a été constatée. Après accouplement, ces mêmes jeunes rats ont présenté des indices d'une augmentation réversible des pertes avant implantation, proportionnelle à la dose administrée avec une diminution consécutive de la fertilité.
- +Une légère toxicité fœtal, se manifestant par une diminution du poids corporel fœtal, une diminution de l'ossification du sternum, une réduction de la survie des jeunes rats et des retards légers de maturation, a été constatée. Après accouplement, ces mêmes jeunes rats ont présenté des indices d'une augmentation réversible des pertes avant implantation, proportionnelle à la dose administrée avec une diminution consécutive de la fertilité.
-Stabilité après ouverture
-Remarques concernant le stockage
-La solution pour perfusion Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v. ne doit pas être mise en contact avec d'autres médicaments, sauf si leur compatibilité est établie. Dans le cas où la même voie i.v. est utilisée pour la perfusion séquentielle de différents médicaments, elle doit être rincée avec une solution compatible avant l'administration de Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v.. La solution pour perfusion Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v. est compatible avec les solutions pour perfusion suivantes: solution de glucose à 5%, NaCl à 0,9%, Ringer-lactate.
- +La solution pour perfusion Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v. ne doit pas être mise en contact avec d'autres médicaments, sauf si leur compatibilité est établie. Dans le cas où la même voie i.v. est utilisée pour la perfusion séquentielle de différents médicaments, elle doit être rincée avec une solution compatible avant l'administration de Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v.. La solution pour perfusion Linézolide Sandoz 600 mg/300 ml i.v. est compatible avec les solutions pour perfusion suivantes:
- +solution de glucose à 5%, NaCl à 0,9%, Ringer-lactate.
-Avril 2021
- +Octobre 2021
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