124 Changements de l'information professionelle Abilify Maintena 400 mg |
-Principe actif: Aripiprazole monohydraté.
-Excipients:
-Poudre: Carmellose sodique, mannitol, dihydrogénophosphate de sodium monohydraté, hydroxyde de sodium.
- +Principes actifs
- +Aripiprazole monohydraté.
- +Excipients
- +Poudre: Carmellose sodique (E466), mannitol (E421), dihydrogénophosphate de sodium monohydraté, hydroxyde de sodium (E524).
-Forme galénique et quantité de principe actif par unité
-Poudre lyophilisée et solvant pour la reconstitution d'une suspension injectable à libération prolongée (i.m.) en seringue préremplie.
-Seringue préremplie à 400 mg
-La seringue préremplie contient 400 mg d'aripiprazole sous forme de poudre et de l'eau comme solvant.
-Après la reconstitution, la suspension contient 200 mg d'aripiprazole par ml.
-Seringue préremplie à 300 mg
-La seringue préremplie contient 300 mg d'aripiprazole sous forme de poudre et de l'eau comme solvant.
-Après la reconstitution, la suspension contient 200 mg d'aripiprazole par ml.
-Aspect:
-Poudre lyophilisée: blanche à blanchâtre.
-Solvant: solution claire.
- +Teneur maximale en sodium par seringue préremplie de 400 mg: 2,2 mg.
- +Teneur maximale en sodium par seringue préremplie de 300 mg: 1,6 mg.
- +
-Posologie
-La posologie initiale et d'entretien recommandée d'Abilify Maintena est de 400 mg. La titration de la posologie de ce médicament n'est pas nécessaire. Il doit être administré une fois par mois en une seule injection (avec un délai minimal de 26 jours entre deux injections). Après la première injection d'Abilify Maintena, il faut poursuivre le traitement par voie orale en administrant 10 mg à 20 mg d'aripiprazole pendant 14 jours consécutifs de façon à maintenir une concentration thérapeutique d'aripiprazole pendant l'instauration du traitement.
- +Ajustement de la posologie/titration
- +La titration de la posologie de ce médicament n'est pas nécessaire.
- +Instauration du traitement
- +La posologie initiale et d'entretien recommandée d'Abilify Maintena est de 400 mg. Après la première injection d'Abilify Maintena, il faut poursuivre le traitement par voie orale en administrant 10 mg à 20 mg d'aripiprazole pendant 14 jours consécutifs de façon à maintenir une concentration thérapeutique d'aripiprazole pendant l'instauration du traitement.
- +Traitement d'entretien
- +La posologie initiale et d'entretien recommandée d'Abilify Maintena est de 400 mg.
- +Posologie usuelle
- +Il doit être administré une fois par mois en une seule injection (avec un délai minimal de 26 jours entre deux injections).
- +Ajustement de la posologie du fait d'effets indésirables/d'interactions
- +
-Oubli de doses
-En cas d'oubli de la 2ème ou de la 3ème dose et lorsque le délai écoulé depuis la dernière injection est de: Mesure
-plus de 4 semaines, mais moins de 5 semaines L'injection doit être administrée dès que possible; reprendre ensuite le schéma d'une injection mensuelle.
-plus de 5 semaines Avec l'injection suivante, administrer l'aripiprazole oral pendant 14 jours; reprendre ensuite le schéma d'une injection mensuelle.
-En cas d'oubli de la 4ème dose ou de doses ultérieures (c.-à-d. après atteinte de l'état d'équilibre) et lorsque le délai écoulé depuis la dernière injection est de: Mesure
-plus de 4 semaines, mais moins de 6 semaines L'injection doit être administrée dès que possible; reprendre ensuite le schéma d'une injection mensuelle.
-plus de 6 semaines Avec l'injection suivante, administrer l'aripiprazole oral pendant 14 jours; reprendre ensuite le schéma d'une injection mensuelle.
-
-Populations particulières
-Patients atteints d'insuffisance hépatique
-Aucune adaptation posologique n'est requise pour les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, les données disponibles sont insuffisantes pour établir des recommandations de dosage. Chez ces patients nécessitant une administration avec prudence, préférer la forme orale (voir «Pharmacocinétique»).
-Patients atteints d'insuffisance rénale
-Aucune adaptation posologique n'est requise pour les patients présentant une insuffisance rénale (voir «Pharmacocinétique»).
-Patients âgés
-L'efficacité et la tolérance d'Abilify Maintena dans le traitement de la schizophrénie chez les patients âgés de 65 ans ou plus n'ont pas été établies (voir «Mises en garde et précautions»).
-Pédiatrie
-L'efficacité et la tolérance d'Abilify Maintena chez les enfants et les adolescents âgés de 0 à 17 ans n'ont pas été établies. Aucune donnée n'est disponible.
-Abilify Maintena n'est pas indiqué pour le traitement d'enfants et d'adolescent de moins de 18 ans.
-Métaboliseurs lents du CYP2D6
-Chez les patients connus pour être des métaboliseurs lents du CYP2D6, la posologie initiale et d'entretien d'Abilify Maintena doit être de 300 mg. En cas d'utilisation concomitante avec des inhibiteurs puissants du CYP3A4, la posologie doit être réduite à 200 mg (voir «Interactions»).
-Adaptations posologiques liées aux interactions
-Une adaptation posologique est nécessaire chez les patients prenant de façon concomitante pendant plus de 14 jours des inhibiteurs puissants du CYP3A4 ou du CYP2D6. Lorsque l'inhibiteur du CYP3A4 ou du CYP2D6 est arrêté, il peut être nécessaire d'augmenter la dose d'Abilify Maintena jusqu'à la dose antérieure (voir «Interactions»). En cas de réaction indésirable en dépit des ajustements posologiques d’Abilify Maintena, la nécessité d’utiliser un inhibiteur du CYP3A4 ou du CYP2D6 de façon concomitante doit être réévaluée.
-L'utilisation concomitante d'inducteurs du CYP3A4 et d'Abilify Maintena pendant plus de 14 jours doit être évitée; en effet, dans ce cas, la concentration sanguine d'aripiprazole diminue et peut tomber en dessous de la concentration efficace (voir «Interactions»).
- +Une adaptation posologique est nécessaire chez les patients prenant de façon concomitante pendant plus de 14 jours des inhibiteurs puissants du CYP3A4 ou du CYP2D6. Lorsque l'inhibiteur du CYP3A4 ou du CYP2D6 est arrêté, il peut être nécessaire d'augmenter la dose d'Abilify Maintena jusqu'à la dose antérieure (voir Interactions). En cas de réaction indésirable en dépit des ajustements posologiques d'Abilify Maintena, la nécessité d'utiliser un inhibiteur du CYP3A4 ou du CYP2D6 de façon concomitante doit être réévaluée.
- +L'utilisation concomitante d'inducteurs du CYP3A4 et d'Abilify Maintena pendant plus de 14 jours doit être évitée; en effet, dans ce cas, la concentration sanguine d'aripiprazole diminue et peut tomber en dessous de la concentration efficace (voir Interactions).
- Dose ajustée
- + Dose ajustée
- +Instructions posologiques particulières
- +Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
- +Aucune adaptation posologique n'est requise pour les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, les données disponibles sont insuffisantes pour établir des recommandations de dosage. Chez ces patients nécessitant une administration avec prudence, préférer la forme orale (voir Pharmacocinétique).
- +Patients présentant des troubles de la fonction rénale
- +Aucune adaptation posologique n'est requise pour les patients présentant une insuffisance rénale (voir Pharmacocinétique).
- +Patients âgés
- +L'efficacité et la tolérance d'Abilify Maintena dans le traitement de la schizophrénie chez les patients âgés de 65 ans ou plus n'ont pas été établies (voir Mises en garde et précautions).
- +Enfants et adolescents
- +L'efficacité et la tolérance d'Abilify Maintena chez les enfants et les adolescents âgés de 0 à 17 ans n'ont pas été établies. Aucune donnée n'est disponible.
- +Abilify Maintena n'est pas indiqué pour le traitement d'enfants et d'adolescent de moins de 18 ans.
- +Génotype/polymorphismes génétiques
- +Métaboliseurs lents du CYP2D6
- +Chez les patients connus pour être des métaboliseurs lents du CYP2D6, la posologie initiale et d'entretien d'Abilify Maintena doit être de 300 mg. En cas d'utilisation concomitante avec des inhibiteurs puissants du CYP3A4, la posologie doit être réduite à 200 mg (voir Interactions).
- +Prise retardée
- +En cas d'oubli de la 2ème ou de la 3ème dose et lorsque le délai écoulé depuis la dernière injection est de: Mesure
- +plus de 4 semaines, mais moins de 5 semaines L'injection doit être administrée dès que possible; reprendre ensuite le schéma d'une injection mensuelle.
- +plus de 5 semaines Avec l'injection suivante, administrer l'aripiprazole oral pendant 14 jours; reprendre ensuite le schéma d'une injection mensuelle.
- +
- +En cas d'oubli de la 4ème dose ou de doses ultérieures (c.-à-d. après atteinte de l'état d'équilibre) et lorsque le délai écoulé depuis la dernière injection est de: Mesure
- +plus de 4 semaines, mais moins de 6 semaines L'injection doit être administrée dès que possible; reprendre ensuite le schéma d'une injection mensuelle.
- +plus de 6 semaines Avec l'injection suivante, administrer l'aripiprazole oral pendant 14 jours; reprendre ensuite le schéma d'une injection mensuelle.
- +
-La suspension doit être injectée immédiatement après reconstitution, mais peut être conservée dans la seringue pendant 2 heures maximum à une température inférieure à 25 °C. La suspension doit être injectée lentement et en une seule injection dans le muscle deltoïde ou fessier (la dose ne doit pas être divisée). La prudence est recommandée afin d’éviter toute injection accidentelle dans un vaisseau sanguin.
-Pour l’administration dans le muscle deltoïde, il est recommandé d’utiliser une aiguille d’injection 23G de 25 mm. Chez les patients obèses, utiliser une aiguille d’injection 22G de 38 mm (voir «Remarques particulières»).
- +La suspension doit être injectée immédiatement après reconstitution, mais peut être conservée dans la seringue jusqu'à 2 heures à une température inférieure à 25 °C. La suspension doit être injectée lentement et en une seule injection dans le muscle deltoïde ou fessier (la dose ne doit pas être divisée). La prudence est recommandée afin d'éviter toute injection accidentelle dans un vaisseau sanguin.
- +Pour l'administration dans le muscle deltoïde, il est recommandé d'utiliser une aiguille d'injection 23G de 25 mm. Chez les patients obèses, utiliser une aiguille d'injection 22G de 38 mm (voir Remarques particulières).
-Pour l’administration dans le muscle fessier, il est recommandé d’utiliser une aiguille d’injection 22G de 38 mm. Chez les patients obèses, utiliser une aiguille d’injection 21G de 51 mm (voir «Remarques particulières»).
- +Pour l'administration dans le muscle fessier, il est recommandé d'utiliser une aiguille d'injection 22G de 38 mm. Chez les patients obèses, utiliser une aiguille d'injection 21G de 51 mm (voir Remarques particulières).
-Pour les instructions concernant la reconstitution du médicament avant administration, voir «Remarques particulières».
- +Pour les instructions concernant la reconstitution du médicament avant administration, voir Remarques particulières.
-Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients (voir «Composition»).
- +Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients (voir Composition).
- +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par 2 ml de suspension injectable reconstituée, c'est-à-dire qu'il est essentiellement «sans sodium».
-Un comportement suicidaire est inhérent aux troubles psychotique et dans certains cas, il a été rapporté rapidement après l'instauration ou le changement du traitement antipsychotique, y compris avec l'aripiprazole (voir «Effets indésirables»).
-Une surveillance étroite des patients à haut risque doit accompagner le traitement antipsychotique. Les résultats d'une étude épidémiologique chez des patients atteints de schizophrénie n'ont pas indiqué d'augmentation du risque suicidaire sous l'aripiprazole en comparaison avec d'autre antipsychotiques.
- +Un comportement suicidaire est inhérent aux troubles psychotique et dans certains cas, il a été rapporté rapidement après l'instauration ou le changement du traitement antipsychotique, y compris avec l'aripiprazole (voir Effets indésirables). Une surveillance étroite des patients à haut risque doit accompagner le traitement antipsychotique. Les résultats d'une étude épidémiologique chez des patients atteints de schizophrénie n'ont pas indiqué d'augmentation du risque suicidaire sous l'aripiprazole en comparaison avec d'autre antipsychotiques.
-L’aripiprazole doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d'une maladie cardiovasculaire connue (antécédent d'infarctus du myocarde ou de cardiopathie ischémique, insuffisance cardiaque ou troubles de la conduction), d'une maladie vasculaire cérébrale, de tout état pouvant favoriser une hypotension (déshydratation, hypovolémie et traitement par des médicaments antihypertenseurs) ou une hypertension artérielle, notamment accélérée ou maligne.
-Des cas d'événements thromboemboliques vasculaires (ETEV) ont été rapportés avec les antipsychotiques. Comme les patients traités par antipsychotiques présentent souvent des facteurs de risque d'ETEV acquis. Par conséquent, tous les facteurs de risque possibles d'ETEV doivent être identifiés avant et pendant le traitement par l'aripiprazole et des mesures préventives doivent être prises (voir «Effets indésirables»).
- +L'aripiprazole doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d'une maladie cardiovasculaire connue (antécédent d'infarctus du myocarde ou de cardiopathie ischémique, insuffisance cardiaque ou troubles de la conduction), d'une maladie vasculaire cérébrale, de tout état pouvant favoriser une hypotension (déshydratation, hypovolémie et traitement par des médicaments antihypertenseurs) ou une hypertension artérielle, notamment accélérée ou maligne.
- +Des cas d'événements thromboemboliques vasculaires (ETEV) ont été rapportés avec les antipsychotiques. Comme les patients traités par antipsychotiques présentent souvent des facteurs de risque d'ETEV acquis. Par conséquent, tous les facteurs de risque possibles d'ETEV doivent être identifiés avant et pendant le traitement par l'aripiprazole et des mesures préventives doivent être prises (voir Effets indésirables).
-Dans les études cliniques avec l'aripiprazole oral, l'incidence d'un allongement du QT était comparable à celle observée sous placebo. Comme avec les autres antipsychotiques, l'aripiprazole doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des antécédents familiaux d'allongement du QT (voir «Effets indésirables»).
- +Dans les études cliniques avec l'aripiprazole oral, l'incidence d'un allongement du QT était comparable à celle observée sous placebo. Comme avec les autres antipsychotiques, l'aripiprazole doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des antécédents familiaux d'allongement du QT (voir Effets indésirables).
-Dans les études cliniques de durée inférieure ou égale à un an, des cas de dyskinésies ont été rapportés au cours du traitement par l'aripiprazole. En cas d'apparition de signes et de symptômes de dyskinésie tardive chez un patient traité par l’aripiprazole, la réduction de la dose ou l'arrêt du traitement, doivent être envisagés (voir «Effets indésirables»). Ces symptômes peuvent s'aggraver temporairement ou même survenir après l'arrêt du traitement.
- +Dans les études cliniques de durée inférieure ou égale à un an, des cas de dyskinésies ont été rapportés au cours du traitement par l'aripiprazole. En cas d'apparition de signes et de symptômes de dyskinésie tardive chez un patient traité par l'aripiprazole, la réduction de la dose ou l'arrêt du traitement, doivent être envisagés (voir Effets indésirables). Ces symptômes peuvent s'aggraver temporairement ou même survenir après l'arrêt du traitement.
-Le SMN est un syndrome potentiellement mortel associé aux traitements antipsychotiques. Dans les études cliniques, de rares cas de SMN ont été rapportés au cours du traitement par l'aripiprazole. Les signes cliniques du SMN sont une fièvre très élevée, la rigidité musculaire, l'altération des facultés mentales et des signes d'instabilité neuro-végétative (instabilité du pouls ou de la pression artérielle, tachycardie, hypersudation et troubles du rythme cardiaque). Peuvent s'ajouter des signes tels qu'une augmentation des taux sériques de créatine phosphokinase (CPK), une myoglobinurie (rhabdomyolyse) et une défaillance rénale aiguë. Cependant, des cas d'élévation de créatine phosphokinase et de rhabdomyolyse n'étant pas nécessairement liées au SMN ont également été rapportés. Lorsqu'un patient présente des signes et symptômes évoquant un SMN, ou une fièvre élevée inexpliquée non accompagnée d'autres signes de SMN, tous les médicaments antipsychotiques, y compris l'aripiprazole, doivent être arrêtés (voir «Effets indésirables»).
- +Le SMN est un syndrome potentiellement mortel associé aux traitements antipsychotiques. Dans les études cliniques, de rares cas de SMN ont été rapportés au cours du traitement par l'aripiprazole. Les signes cliniques du SMN sont une fièvre très élevée, la rigidité musculaire, l'altération des facultés mentales et des signes d'instabilité neuro-végétative (instabilité du pouls ou de la pression artérielle, tachycardie, hypersudation et troubles du rythme cardiaque). Peuvent s'ajouter des signes tels qu'une augmentation des taux sériques de créatine phosphokinase (CPK), une myoglobinurie (rhabdomyolyse) et une défaillance rénale aiguë. Cependant, des cas d'élévation de créatine phosphokinase et de rhabdomyolyse n'étant pas nécessairement liées au SMN ont également été rapportés. Lorsqu'un patient présente des signes et symptômes évoquant un SMN, ou une fièvre élevée inexpliquée non accompagnée d'autres signes de SMN, tous les médicaments antipsychotiques, y compris l'aripiprazole, doivent être arrêtés (voir Effets indésirables).
-Dans les études cliniques, des cas peu fréquents de convulsions ont été rapportés au cours du traitement par l'aripiprazole. Par conséquent, l'aripiprazole doit être utilisé avec prudence chez les patients ayant des antécédents de convulsions ou présentant une affection associée à des convulsions (voir «Effets indésirables»).
- +Dans les études cliniques, des cas peu fréquents de convulsions ont été rapportés au cours du traitement par l'aripiprazole. Par conséquent, l'aripiprazole doit être utilisé avec prudence chez les patients ayant des antécédents de convulsions ou présentant une affection associée à des convulsions (voir Effets indésirables).
-Dans trois études contrôlées avec de l'aripiprazole oral versus placebo chez des patients âgés présentant une psychose associée à la maladie d'Alzheimer (n = 938; âge: 56-99 ans, âge moyen: 82.4 ans) le risque de décès a été plus élevé chez les patients traités par l'aripiprazole que chez ceux recevant le placebo. L'incidence des décès dans le groupe des patients traités par aripiprazole était de 3.5%, contre 1.7% sous placebo. Bien que les causes de décès aient été variées, la plupart de ces décès semblaient soit d'origine cardiovasculaire (par exemple, insuffisance cardiaque, mort subite) soit d'origine infectieuse (par exemple, pneumonie) (voir «Effets indésirables»).
- +Dans trois études contrôlées avec de l'aripiprazole oral versus placebo chez des patients âgés présentant une psychose associée à la maladie d'Alzheimer (n = 938; âge: 56-99 ans, âge moyen: 82.4 ans) le risque de décès a été plus élevé chez les patients traités par l'aripiprazole que chez ceux recevant le placebo. L'incidence des décès dans le groupe des patients traités par aripiprazole était de 3.5%, contre 1.7% sous placebo. Bien que les causes de décès aient été variées, la plupart de ces décès semblaient soit d'origine cardiovasculaire (par exemple, insuffisance cardiaque, mort subite) soit d'origine infectieuse (par exemple, pneumonie) (voir Effets indésirables).
-Dans les mêmes études sur l'aripiprazole oral, des effets indésirables vasculaires cérébraux (par exemple, accident vasculaire cérébral, accident ischémique transitoire), dont certains d'évolution fatale, ont été rapportés chez des patients âgés de 78-88 ans (âge moyen: 84 ans). Dans l'ensemble, des effets indésirables vasculaires cérébraux ont été rapportés dans ces études pour 1.3% des patients traités par aripiprazole oral et pour 0.6% des patients traités par placebo. Cette différence n'était pas statistiquement significative. Néanmoins, dans l'une de ces études à dose fixe, on a noté une relation dose-dépendante significative pour les événements indésirables cérébrovasculaires chez les patients traités par l'aripiprazole (voir «Effets indésirables»).
-L’arpiprazole n'est pas approuvé pour le traitement des patients présentant des états psychotiques associés à une démence.
- +Dans les mêmes études sur l'aripiprazole oral, des effets indésirables vasculaires cérébraux (par exemple, accident vasculaire cérébral, accident ischémique transitoire), dont certains d'évolution fatale, ont été rapportés chez des patients âgés de 78-88 ans (âge moyen: 84 ans). Dans l'ensemble, des effets indésirables vasculaires cérébraux ont été rapportés dans ces études pour 1.3% des patients traités par aripiprazole oral et pour 0.6% des patients traités par placebo. Cette différence n'était pas statistiquement significative. Néanmoins, dans l'une de ces études à dose fixe, on a noté une relation dose-dépendante significative pour les événements indésirables cérébrovasculaires chez les patients traités par l'aripiprazole (voir Effets indésirables).
- +L'aripiprazole n'est pas approuvé pour le traitement des patients présentant des états psychotiques associés à une démence.
-Une hyperglycémie, dans certains cas sévère et associée à une acidocétose ou un coma hyperosmolaire ou un décès, a été rapportée chez les patients traités par les médicaments antipsychotiques atypiques, y compris l'aripiprazole. L'obésité et les antécédents familiaux de diabète sont des facteurs de risque pouvant favoriser les complications sévères. Dans les études cliniques menées avec aripiprazole, il n'a pas été observé de différence significative entre les groupes aripiprazole et placebo, concernant l'incidence d'effets indésirables liés à une hyperglycémie (y compris le diabète), ou concernant des valeurs anormales de la glycémie. On ne dispose d'aucune estimation précise du risque d'événements indésirables liés à une hyperglycémie chez les patients traités par l'aripiprazole et par tout autre médicament antipsychotique atypique, permettant une comparaison directe. Les signes et symptômes d'hyperglycémie (tels que polydipsie, polyurie, polyphagie et asthénie) doivent être recherchés chez les patients traités par des antipsychotiques, y compris l'Abilify Maintena. Une surveillance régulière est recommandée afin de détecter toute anomalie de la glycémie chez les patients diabétiques ou ayant des facteurs de risque pouvant favoriser le développement d'un diabète (voir «Effets indésirables»).
- +Une hyperglycémie, dans certains cas sévère et associée à une acidocétose ou un coma hyperosmolaire ou un décès, a été rapportée chez les patients traités par les médicaments antipsychotiques atypiques, y compris l'aripiprazole. L'obésité et les antécédents familiaux de diabète sont des facteurs de risque pouvant favoriser les complications sévères. Dans les études cliniques menées avec aripiprazole, il n'a pas été observé de différence significative entre les groupes aripiprazole et placebo, concernant l'incidence d'effets indésirables liés à une hyperglycémie (y compris le diabète), ou concernant des valeurs anormales de la glycémie. On ne dispose d'aucune estimation précise du risque d'événements indésirables liés à une hyperglycémie chez les patients traités par l'aripiprazole et par tout autre médicament antipsychotique atypique, permettant une comparaison directe. Les signes et symptômes d'hyperglycémie (tels que polydipsie, polyurie, polyphagie et asthénie) doivent être recherchés chez les patients traités par des antipsychotiques, y compris l'Abilify Maintena. Une surveillance régulière est recommandée afin de détecter toute anomalie de la glycémie chez les patients diabétiques ou ayant des facteurs de risque pouvant favoriser le développement d'un diabète (voir Effets indésirables).
-Une prise de poids est souvent observée chez les patients schizophrènes en raison de l'utilisation d'antipsychotiques reconnus pour entrainer une prise de poids, liée à des comorbidités ou une mauvaise hygiène de vie. Cette prise de poids peut conduire à des complications graves. Après la mise sur le marché, une prise de poids a été rapportée chez les patients traités par l'aripiprazole oral. Dans les cas observés, il s'agissait généralement de patients qui présentaient des facteurs de risque significatifs tels qu'un antécédent de diabète, un trouble thyroïdien ou un adénome hypophysaire. Dans les études cliniques, l'aripiprazole n'a pas entraîné de prise de poids cliniquement significative (voir «Effets indésirables»).
- +Une prise de poids est souvent observée chez les patients schizophrènes en raison de l'utilisation d'antipsychotiques reconnus pour entrainer une prise de poids, liée à des comorbidités ou une mauvaise hygiène de vie. Cette prise de poids peut conduire à des complications graves. Après la mise sur le marché, une prise de poids a été rapportée chez les patients traités par l'aripiprazole oral. Dans les cas observés, il s'agissait généralement de patients qui présentaient des facteurs de risque significatifs tels qu'un antécédent de diabète, un trouble thyroïdien ou un adénome hypophysaire. Dans les études cliniques, l'aripiprazole n'a pas entraîné de prise de poids cliniquement significative (voir Effets indésirables).
-Dépendance au jeu
-Des dépendances peuvent s’intensifier chez les patients sous aripipazole, en particulier la dépendance au jeu et l’incapacité de la contrôler. Les autres dépendances rapportées comprennent : une augmentation de la libido, l’achat compulsif, la fringale ou la boulimie et d’autres comportements impulsifs ou compulsifs. Il est important pour le médecin prescripteur du traitement à base d’aripiprazole d’interroger le patient ou son tuteur quant à une apparition nouvelle ou une augmentation de la dépendance au jeu, de la libido, de l’achat compulsif, de la fringale ou de la boulimie. Il convient de préciser que les symptômes des troubles du contrôle des impulsions peuvent également être liés aux affections primaires ; toutefois, la diminution ou la disparition de ces dépendances a été rapportée dans certains cas après la réduction de dose ou à l’arrêt du médicament. Les troubles du contrôle des impulsions peuvent être préjudiciables pour le patient ou pour d’autres personnes s’ils ne sont pas diagnostiqués. Envisagez une réduction de dose ou un arrêt du médicament, si un patient en traitement à base d’aripiprazole développe l’une des dépendances citées ci-dessus (voir «Effets indésirables»).
- +Chutes
- +L'aripiprazole peut provoquer somnolence, hypotension orthostatique, instabilité motrice et sensorielle, ce qui peut entraîner des chutes. Des précautions doivent être prises lors du traitement de patients à haut risque, et une dose initiale plus faible doit être envisagée (par exemple, patients âgés ou débilités, voir rubrique Posologie/Mode d'emploi).
- +Dépendance pathologique au jeu
- +Des dépendances peuvent s'intensifier chez les patients sous aripipazole, en particulier la dépendance au jeu et l'incapacité de la contrôler. Les autres dépendances rapportées comprennent: une augmentation de la libido, l'achat compulsif, la fringale ou la boulimie et d'autres comportements impulsifs ou compulsifs. Il est important pour le médecin prescripteur du traitement à base d'aripiprazole d'interroger le patient ou son tuteur quant à une apparition nouvelle ou une augmentation de la dépendance au jeu, de la libido, de l'achat compulsif, de la fringale ou de la boulimie. Il convient de préciser que les symptômes des troubles du contrôle des impulsions peuvent également être liés aux affections primaires; toutefois, la diminution ou la disparition de ces dépendances a été rapportée dans certains cas après la réduction de dose ou à l'arrêt du médicament. Les troubles du contrôle des impulsions peuvent être préjudiciables pour le patient ou pour d'autres personnes s'ils ne sont pas diagnostiqués. Envisagez une réduction de dose ou un arrêt du médicament, si un patient en traitement à base d'aripiprazole développe l'une des dépendances citées ci-dessus (voir Effets indésirables).
-Compte tenu que l'aripiprazole agit principalement sur le système nerveux central, la prudence est recommandée lors de l'association avec l'alcool ou des médicaments à action centrale ayant des effets indésirables qui se superposent à ceux de l'aripiprazole, tels que la sédation (voir «Effets indésirables»).
- +Compte tenu que l'aripiprazole agit principalement sur le système nerveux central, la prudence est recommandée lors de l'association avec l'alcool ou des médicaments à action centrale ayant des effets indésirables qui se superposent à ceux de l'aripiprazole, tels que la sédation (voir Effets indésirables).
-Effets potentiels d'autres médicaments sur l’aripiprazole
-L'aripiprazole est métabolisé par plusieurs voies impliquant les enzymes CYP2D6 et CYP3A4, mais pas les enzymes CYP1A. Il n'est donc pas nécessaire d'ajuster la dose chez les fumeurs.
-Quinidine (pas autorisé en Suisse) et autres inhibiteurs puissants du CYP2D6
-Dans une étude clinique sur l'aripiprazole oral chez des volontaires sains, un inhibiteur puissant du CYP2D6 (la quinidine) a augmenté l'ASC de l'aripiprazole de 107%, alors que la Cmax est restée inchangée. L'ASC et la Cmax du métabolite actif, le déhydro-aripiprazole, ont été diminuées respectivement de 32% et de 47%. D'autres inhibiteurs puissants du CYP2D6, tels que la fluoxétine et la paroxétine, sont susceptibles d'avoir des effets similaires, et par conséquent, les mêmes réductions de dose s'appliquent (voir «Posologie/Mode d'emploi» pour adaptations posologiques d'Abilify Maintena).
-Kétoconazole et autres inhibiteurs puissants du CYP3A4
-Dans une étude clinique sur l'aripiprazole oral chez des volontaires sains, un inhibiteur puissant du CYP3A4 (le kétoconazole) a augmenté l'ASC et la Cmax d'aripiprazole de 63% et 37% respectivement. L'ASC et la Cmax du déhydro-aripiprazole ont été augmentées de 77% et 43% respectivement. Chez les métaboliseurs lents du CYP2D6, l'utilisation concomitante d'inhibiteurs puissants du CYP3A4 peut conduire à des concentrations plasmatiques plus élevées d'aripiprazole, en comparaison avec les métaboliseurs rapides du CYP2D6 (voir Posologie/Mode d'emploi» pour adaptations posologiques d'Abilify Maintena).
-L'administration concomitante de kétoconazole ou d'autres inhibiteurs puissants du CYP3A4 et d'aripiprazole ne doit être envisagée que si les bénéfices escomptés sont supérieurs aux risques encourus. D'autres inhibiteurs puissants du CYP3A4, tels que l'itraconazole et les antiprotéases de VIH, sont susceptibles d'avoir des effets similaires, et par conséquent, les mêmes réductions de dose sont recommandées (voir «Posologie/Mode d'emploi» pour adaptations posologiques d'Abilify Maintena).
-A l'arrêt du traitement par un inhibiteur du CYP2D6 ou du CYP3A4, la dose d’aripiprazole devrait être augmentée à la posologie utilisée avant l'initiation du traitement concomitant. Lors de l'utilisation concomitante d'inhibiteurs faibles du CYP3A4 (par exemple le diltiazem) ou du CYP2D6 (par exemple l'escitalopram) et d'Abilify Maintena, des augmentations modérées des concentrations plasmatiques de l'aripiprazole peuvent être attendues.
- +Inducteurs enzymatiques
-Des effets similaires peuvent être attendus de l'administration concomitante d'Abilify Maintena et d'autres inducteurs du CYP3A4 (tels que rifampicine, rifabutine, phénytoïne, phénobarbital, primidone, éfavirenz, névirapine et millepertuis). L'utilisation concomitante d'inducteurs du CYP3A4 et d'Abilify Maintena pendant plus de 14 jours doit être évitée, sous peine de voir baisser le taux sanguin d'aripiprazole sous le seuil d'efficacité (voir «Posologie/Mode d'emploi» pour adaptations posologiques d'Abilify Maintena).
-Valproate et lithium
-Lorsque du valproate ou du lithium ont été administrés en association à l'aripiprazole, aucune variation cliniquement significative des concentrations d'aripiprazole n'a été observée; aucune adaptation posologique n'est donc nécessaire lorsque du valproate ou du lithium sont administrés avec Abilify Maintena.
-Effets potentiels d'aripiprazole sur d'autres médicaments
- +Des effets similaires peuvent être attendus de l'administration concomitante d'Abilify Maintena et d'autres inducteurs du CYP3A4 (tels que rifampicine, rifabutine, phénytoïne, phénobarbital, primidone, éfavirenz, névirapine et millepertuis). L'utilisation concomitante d'inducteurs du CYP3A4 et d'Abilify Maintena pendant plus de 14 jours doit être évitée, sous peine de voir baisser le taux sanguin d'aripiprazole sous le seuil d'efficacité (voir Posologie/Mode d'emploi pour adaptations posologiques d'Abilify Maintena).
- +Inhibiteurs enzymatiques
- +Quinidine (pas autorisé en Suisse) et autres inhibiteurs puissants du CYP2D6
- +Dans une étude clinique sur l'aripiprazole oral chez des volontaires sains, un inhibiteur puissant du CYP2D6 (la quinidine) a augmenté l'ASC de l'aripiprazole de 107%, alors que la Cmax est restée inchangée. L'ASC et la Cmax du métabolite actif, le déhydro-aripiprazole, ont été diminuées respectivement de 32% et de 47%. D'autres inhibiteurs puissants du CYP2D6, tels que la fluoxétine et la paroxétine, sont susceptibles d'avoir des effets similaires, et par conséquent, les mêmes réductions de dose s'appliquent (voir Posologie/Mode d'emploi pour adaptations posologiques d'Abilify Maintena).
- +Kétoconazole et autres inhibiteurs puissants du CYP3A4
- +Dans une étude clinique sur l'aripiprazole oral chez des volontaires sains, un inhibiteur puissant du CYP3A4 (le kétoconazole) a augmenté l'ASC et la Cmax d'aripiprazole de 63% et 37% respectivement. L'ASC et la Cmax du déhydro-aripiprazole ont été augmentées de 77% et 43% respectivement. Chez les métaboliseurs lents du CYP2D6, l'utilisation concomitante d'inhibiteurs puissants du CYP3A4 peut conduire à des concentrations plasmatiques plus élevées d'aripiprazole, en comparaison avec les métaboliseurs rapides du CYP2D6 (voir Posologie/Mode d'emploi pour adaptations posologiques d'Abilify Maintena).
- +L'administration concomitante de kétoconazole ou d'autres inhibiteurs puissants du CYP3A4 et d'aripiprazole ne doit être envisagée que si les bénéfices escomptés sont supérieurs aux risques encourus. D'autres inhibiteurs puissants du CYP3A4, tels que l'itraconazole et les antiprotéases de VIH, sont susceptibles d'avoir des effets similaires, et par conséquent, les mêmes réductions de dose sont recommandées (voir Posologie/Mode d'emploi pour adaptations posologiques d'Abilify Maintena).
- +A l'arrêt du traitement par un inhibiteur du CYP2D6 ou du CYP3A4, la dose d'aripiprazole devrait être augmentée à la posologie utilisée avant l'initiation du traitement concomitant. Lors de l'utilisation concomitante d'inhibiteurs faibles du CYP3A4 (par exemple le diltiazem) ou du CYP2D6 (par exemple l'escitalopram) et d'Abilify Maintena, des augmentations modérées des concentrations plasmatiques de l'aripiprazole peuvent être attendues.
- +Effet de Abilify Maintena sur d'autres médicaments
- +Effet d'autres médicaments sur Abilify Maintena
- +L'aripiprazole est métabolisé par plusieurs voies impliquant les enzymes CYP2D6 et CYP3A4, mais pas les enzymes CYP1A. Il n'est donc pas nécessaire d'ajuster la dose chez les fumeurs.
- +Valproate et lithium
- +Lorsque du valproate ou du lithium ont été administrés en association à l'aripiprazole, aucune variation cliniquement significative des concentrations d'aripiprazole n'a été observée; aucune adaptation posologique n'est donc nécessaire lorsque du valproate ou du lithium sont administrés avec Abilify Maintena.
-Des cas de syndrome sérotoninergique ont été rapportés chez les patients traités par aripiprazole; des signes et symptômes potentiels de ce syndrome peuvent en particulier survenir en cas d'utilisation concomitante d'autres médicaments sérotoninergiques tels que les ISRS/IRSN ou de médicaments connus pour augmenter les concentrations d'aripiprazole (voir «Effets indésirables»).
-Grossesse/Allaitement
- +Des cas de syndrome sérotoninergique ont été rapportés chez les patients traités par aripiprazole; des signes et symptômes potentiels de ce syndrome peuvent en particulier survenir en cas d'utilisation concomitante d'autres médicaments sérotoninergiques tels que les ISRS/IRSN ou de médicaments connus pour augmenter les concentrations d'aripiprazole (voir Effets indésirables).
- +Grossesse, allaitement
-Aucune étude adéquate et bien contrôlée n'a été réalisée avec l'aripiprazole chez la femme enceinte. Des anomalies congénitales ont été rapportées; cependant, une relation de causalité avec l'aripiprazole n'a pas pu être établie. Au cours des études chez l'animal, l'administration par voie orale d'aripiprazole a montée des effets toxiques sur le développement, y compris d'éventuels effets tératogènes (voir «Données précliniques»). Les patientes doivent être averties de la nécessité d'informer leur médecin de toute grossesse ou de désir de grossesse au cours du traitement par Abilify Maintena. En raison du manque de données de sécurité chez l'humain et des interrogations suscitées par les études de reproduction chez l'animal, ce médicament ne doit pas être utilisé pendant la grossesse, sauf si le bénéfice attendu justifie clairement le risque potentiel pour le fœtus.
- +Aucune étude adéquate et bien contrôlée n'a été réalisée avec l'aripiprazole chez la femme enceinte. Des anomalies congénitales ont été rapportées; cependant, une relation de causalité avec l'aripiprazole n'a pas pu être établie. Au cours des études chez l'animal, l'administration par voie orale d'aripiprazole a montée des effets toxiques sur le développement, y compris d'éventuels effets tératogènes (voir Données précliniques). Les patientes doivent être averties de la nécessité d'informer leur médecin de toute grossesse ou de désir de grossesse au cours du traitement par Abilify Maintena. En raison du manque de données de sécurité chez l'humain et des interrogations suscitées par les études de reproduction chez l'animal, ce médicament ne doit pas être utilisé pendant la grossesse, sauf si le bénéfice attendu justifie clairement le risque potentiel pour le fœtus.
-Chez les nouveau-nés, dont les mères ont pris des antipsychotiques (y compris l'aripiprazole) au cours du troisième trimestre de la grossesse, il existe après la naissance un risque d'effets indésirables, incluant des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage, susceptibles de varier en termes de sévérité et de durée après l'accouchement.
-Les effets suivants ont été rapportés: agitation, tonus musculaire augmenté ou diminué, tremblements, somnolence, détresse respiratoire, troubles de l'alimentation. En conséquence, les nouveau-nés doivent être surveillés étroitement (voir «Effets indésirables»).
- +Chez les nouveau-nés, dont les mères ont pris des antipsychotiques (y compris l'aripiprazole) au cours du troisième trimestre de la grossesse, il existe après la naissance un risque d'effets indésirables, incluant des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage, susceptibles de varier en termes de sévérité et de durée après l'accouchement. Les effets suivants ont été rapportés: agitation, tonus musculaire augmenté ou diminué, tremblements, somnolence, détresse respiratoire, troubles de l'alimentation. En conséquence, les nouveau-nés doivent être surveillés étroitement (voir Effets indésirables).
-L’aripiprazole peut avoir une influence mineure à modérée sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines en raison de ses effets potentiels sur le système nerveux central et sur la vue, tels que sédation, somnolence, syncope, vision trouble et diplopie (voir «Effets indésirables»). Il doit donc être recommandé aux patients de ne pas conduire de véhicules ou d'utiliser des machines avant que leur sensibilité personnelle à Abilify Maintena soit connue.
- +L'aripiprazole peut avoir une influence mineure à modérée sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines en raison de ses effets potentiels sur le système nerveux central et sur la vue, tels que sédation, somnolence, syncope, vision trouble et diplopie (voir Effets indésirables). Il doit donc être recommandé aux patients de ne pas conduire de véhicules ou d'utiliser des machines avant que leur sensibilité personnelle à Abilify Maintena soit connue.
-Les effets indésirables les plus fréquemment observés, rapportés chez au moins 5% des patients dans deux études à long terme et en double aveugle avec Abilify Maintena, sont la prise de poids (9.0%), l’acathésie (7.9%), l’insomnie (5.8%) et la douleur au site d’injection (5.1%).
- +Les effets indésirables les plus fréquemment observés, rapportés chez au moins 5% des patients dans deux études à long terme et en double aveugle avec Abilify Maintena, sont la prise de poids (9.0%), l'acathésie (7.9%), l'insomnie (5.8%) et la douleur au site d'injection (5.1%).
-Fréquence indéterminée: réaction allergique (par exemple réaction anaphylactique, angioœdème comprenant gonflement de la langue, œdème de la langue, œdème du visage, prurit ou urticaire)
- +Fréquence indéterminée: réaction allergique (par exemple réaction anaphylactique, angioœdème comprenant gonflement de la langue, œdème de la langue, œdème du visage, prurit ou urticaire).
-Fréquents: trouble extrapyramidal, acathésie, tremblement, dyskinésie, sédation, somnolence, étourdissements, céphalées.
-Occasionnels: dystonie, dyskinésie tardive, parkinsonisme, trouble de la motricité, hyperactivité psychomotrice, syndrome des jambes sans repos, signe de la roue dentée, tonus musculaire augmenté, bradykinésie, hypersalivation, dysgueusie, parosmie, convulsion.
- +Fréquents: trouble extrapyramidal, acathésie, tremblement, dyskinésie, sédation, somnolence, étourdissements, céphalées,bradykinésie.
- +Occasionnels: dystonie, dyskinésie tardive, parkinsonisme, trouble de la motricité, hyperactivité psychomotrice, syndrome des jambes sans repos, signe de la roue dentée, tonus musculaire augmenté, hypersalivation, dysgueusie, parosmie, convulsion.
-Occasionnels: crise oculogyre, vision trouble, douleur oculaire, diplopie.
- +Fréquents: vision trouble
- +Occasionnels: crise oculogyre, douleur oculaire, diplopie.
-Fréquents: bouche sèche.
-Occasionnels: reflux gastro-œsophagien, dyspepsie, vomissement, diarrhée, nausées, douleur abdominale haute, gêne abdominale, constipation, selles fréquentes, salivation excessive.
- +Fréquents: bouche sèche, constipation.
- +Occasionnels: reflux gastro-œsophagien, dyspepsie, vomissement, diarrhée, nausées, douleur abdominale haute, gêne abdominale, selles fréquentes, salivation excessive.
-Fréquence indéterminée: syndrome de sevrage médicamenteux néonatal (voir «Grossesse/Allaitement»).
- +Fréquence indéterminée: syndrome de sevrage médicamenteux néonatal (voir Grossesse/Allaitement).
-Pendant les phases contrôlées, en double aveugle, de deux études à long terme, des réactions au site d’injection ont été observées; elles étaient généralement d'intensité légère à modérée et ont disparu avec le temps. La douleur au site d’injection (incidence 5.1%) survient dans un délai médian de 2 jours après l’injection et persiste pendant une durée médiane de 4 jours.
-Dans une étude ouverte comparant la biodisponibilité d’aripiprazole lors de l’administration d’Abilify Maintena dans le muscle deltoïde ou fessier, les réactions liées au site d‘injection étaient légèrement plus fréquentes lors de l’injection dans le muscle deltoïde. Ces réactions étaient généralement légères et se sont améliorées lors des injections ultérieures.
- +Pendant les phases contrôlées, en double aveugle, de deux études à long terme, des réactions au site d'injection ont été observées; elles étaient généralement d'intensité légère à modérée et ont disparu avec le temps. La douleur au site d'injection (incidence 5.1%) survient dans un délai médian de 2 jours après l'injection et persiste pendant une durée médiane de 4 jours.
- +Dans une étude ouverte comparant la biodisponibilité d'aripiprazole lors de l'administration d'Abilify Maintena dans le muscle deltoïde ou fessier, les réactions liées au site d'injection étaient légèrement plus fréquentes lors de l'injection dans le muscle deltoïde. Ces réactions étaient généralement légères et se sont améliorées lors des injections ultérieures.
-Pendant la phase en double aveugle contrôlée par médicament actif de l’étude à long terme d’une durée de 38 semaines, l’incidence d’une prise de poids ≥7% entre le début de l’étude et la dernière visite a été de 9.5% pour Abilify Maintena et de 11.7% pour aripiprazole oral 10 à 30 mg. L’incidence d’une perte de poids ≥7% entre le début de l’étude et la dernière visite a été de 10.2% pour Abilify Maintena et de 4.5% pour aripiprazole oral 10 à 30 mg.
-Pendant la phase en double aveugle contrôlée versus placebo de l’étude à long terme d’une durée de 52 semaines, l’incidence d’une prise de poids ≥7% entre le début de l’étude et la dernière visite a été de 6.4% pour Abilify Maintena et de 5.2% pour placebo. L’incidence d’une perte de poids ≥7% entre le début de l’étude et la dernière visite a été de 6.4% pour Abilify Maintena et de 6.7% pour placebo. Pendant le traitement en double aveugle, la variation moyenne du poids corporel entre le début de l’étude et la dernière visite a été de -0.2 kg pour Abilify Maintena et de -0.4 kg pour le placebo (p = 0.812).
- +Pendant la phase en double aveugle contrôlée par médicament actif de l'étude à long terme d'une durée de 38 semaines, l'incidence d'une prise de poids ≥7% entre le début de l'étude et la dernière visite a été de 9.5% pour Abilify Maintena et de 11.7% pour aripiprazole oral 10 à 30 mg. L'incidence d'une perte de poids ≥7% entre le début de l'étude et la dernière visite a été de 10.2% pour Abilify Maintena et de 4.5% pour aripiprazole oral 10 à 30 mg.
- +Pendant la phase en double aveugle contrôlée versus placebo de l'étude à long terme d'une durée de 52 semaines, l'incidence d'une prise de poids ≥7% entre le début de l'étude et la dernière visite a été de 6.4% pour Abilify Maintena et de 5.2% pour placebo. L'incidence d'une perte de poids ≥7% entre le début de l'étude et la dernière visite a été de 6.4% pour Abilify Maintena et de 6.7% pour placebo. Pendant le traitement en double aveugle, la variation moyenne du poids corporel entre le début de l'étude et la dernière visite a été de -0.2 kg pour Abilify Maintena et de -0.4 kg pour le placebo (p = 0.812).
- +Les modifications des taux de prolactine étaient comparables entre les études, quelles que soient les indications (schizophrénie ou trouble bipolaire I), et aucune modification moyenne cliniquement pertinente des taux de prolactine n'a été observée pendant la phase de traitement en double aveugle des études entre le début et la dernière étude.
- +L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
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-Code ATC: N05AX12
- +Code ATC
- +N05AX12
- +Pharmacodynamique
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-L’efficacité d’Abilify Maintena dans le traitement d’entretien de la schizophrénie a été établie dans deux études à long terme randomisées et en double aveugle.
- +L'efficacité d'Abilify Maintena dans le traitement d'entretien de la schizophrénie a été établie dans deux études à long terme randomisées et en double aveugle.
-Le taux de rechute estimé à la fin de la semaine 26 était de 7.12% pour Abilify Maintena et de 7.76% pour aripiprazole oral 10 à 30 mg/jour, soit une différence de -0.64%. L’intervalle de confiance (IC) à 95% (-5.26, 3.99) de la différence du pourcentage estimé de patients présentant une rechute imminente à la fin de la semaine 26 excluait la marge de non-infériorité prédéfinie, à savoir 11.5%. En conséquence, Abilify Maintena a démontré une non-infériorité en termes d’efficacité versus aripiprazole orale (10 à 30 mg).
- +Le taux de rechute estimé à la fin de la semaine 26 était de 7.12% pour Abilify Maintena et de 7.76% pour aripiprazole oral 10 à 30 mg/jour, soit une différence de -0.64%. L'intervalle de confiance (IC) à 95% (-5.26, 3.99) de la différence du pourcentage estimé de patients présentant une rechute imminente à la fin de la semaine 26 excluait la marge de non-infériorité prédéfinie, à savoir 11.5%. En conséquence, Abilify Maintena a démontré une non-infériorité en termes d'efficacité versus aripiprazole orale (10 à 30 mg).
-En outre, la non-infériorité d’Abilify Maintena par rapport à l’aripiprazole oral 10-30 mg est étayée par les résultats de l’analyse du score PANSS (Positive and Negative Syndrome Scale Score), voir tableau plus bas.
- +En outre, la non-infériorité d'Abilify Maintena par rapport à l'aripiprazole oral 10-30 mg est étayée par les résultats de l'analyse du score PANSS (Positive and Negative Syndrome Scale Score), voir tableau plus bas.
-L’analyse d’efficacité finale incluait 403 patients randomisés; 80 patients présentaient une exacerbation des symptômes psychotiques/une rechute imminente.
- +L'analyse d'efficacité finale incluait 403 patients randomisés; 80 patients présentaient une exacerbation des symptômes psychotiques/une rechute imminente.
- Valeur initiale moyenne (SD) Modification moyenne (SD) Valeur p
- + Valeur initiale moyenne (SD) Modification moyenne (SD) Valeur p
-Pédiatrie
- +Sécurité et efficacité en pédiatrie
-Après administration de plusieurs doses de 400 mg ou de 300 mg d'Abilify Maintena, la demi-vie moyenne d'élimination terminale de l'aripiprazole est respectivement de 46.5 et 29.9 jours, vraisemblablement en raison d'une cinétique limitée par la vitesse de résorption.
- +Après administration de plusieurs doses de 400 mg ou de 300 mg d'Abilify Maintena, la demi-vie moyenne d'élimination terminale de l'aripiprazole est respectivement de 46,5 et 29,9 jours, vraisemblablement en raison d'une cinétique limitée par la vitesse de résorption.
-Métaboliseurs lents pour le CYP2D6
-Sur la base de l'évaluation pharmacocinétique de population d'Abilify Maintena, la clairance corporelle totale a été de 3.71 l/h chez les métaboliseurs rapides pour le CYP2D6 et d'environ 1.88 l/h (inférieure d'environ 50%) chez les métaboliseurs lents pour le CYP2D6 (pour les recommandations de dose, voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-Personnes âgées
-Après administration orale, la pharmacocinétique de l'aripiprazole n'est pas différente chez les sujets adultes sains âgés et jeunes. De même, une analyse pharmacocinétique de population n'a pas mis en évidence un effet détectable de l'âge sur la pharmacocinétique d'Abilify Maintena chez des patients atteints de schizophrénie.
-Insuffisance rénale
-Dans une étude de dose unique avec administration orale d'aripiprazole, les caractéristiques pharmacocinétiques de l'aripiprazole et du déhydro-aripiprazole se sont avérées similaires chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère et chez les sujets sains jeunes.
-Insuffisance hépatique
- +Troubles de la fonction hépatique
- +Troubles de la fonction rénale
- +Dans une étude de dose unique avec administration orale d'aripiprazole, les caractéristiques pharmacocinétiques de l'aripiprazole et du déhydro-aripiprazole se sont avérées similaires chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère et chez les sujets sains jeunes.
- +Patients âgés
- +Après administration orale, la pharmacocinétique de l'aripiprazole n'est pas différente chez les sujets adultes sains âgés et jeunes. De même, une analyse pharmacocinétique de population n'a pas mis en évidence un effet détectable de l'âge sur la pharmacocinétique d'Abilify Maintena chez des patients atteints de schizophrénie.
- +Polymorphismes génétiques
- +Métaboliseurs lents pour le CYP2D6
- +Sur la base de l'évaluation pharmacocinétique de population d'Abilify Maintena, la clairance corporelle totale a été de 3,71 l/h chez les métaboliseurs rapides pour le CYP2D6 et d'environ 1,88 l/h (inférieure d'environ 50%) chez les métaboliseurs lents pour le CYP2D6 (pour les recommandations de dose, voir Posologie/Mode d'emploi).
-Les données précliniques de l’aripiprazole administré par voie orale issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée, génotoxicité, cancérogénèse potentielle et de toxicité sur la reproduction et le développement n’ont pas révélé de risque potentiel particulier pour l’humain.
- +Les données précliniques de l'aripiprazole administré par voie orale issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée, génotoxicité, cancérogénèse potentielle et de toxicité sur la reproduction et le développement n'ont pas révélé de risque potentiel particulier pour l'humain.
-Dans les études de cancérogenèse, l'aripiprazole n'a pas causé de tumeurs chez les souris ou les rats mâles. Chez les souris femelles, l'incidence d'adénomes hypophysaire et d'adénocarcinomes ainsi que d'adénocanthome de la glande mammaire était augmentée après administration orale de 3 à 30 mg/kg/jour (0.1 à 0.9× la dose maximale recommandée chez l'humain, calculé à base de l'ASC, et 0.5 à 5× la dose maximale recommandée chez l'humain, calculé à base de mg/m2 de surface corporelle). Chez les rats femelles l'incidence de fibroadénomes de la glande mammaire était augmentée après administration orale de 10 mg/kg/jour (0.1× la dose maximale recommandée chez l'humain, calculé à base de l'ASC, et 3× la dose maximale recommandée chez l'humain, calculé à base de mg/m2 de surface corporelle). De même, l'incidence de carcinomes adrénocorticaux et d'adénomes/carcinomes adrénocorticaux combinés était augmentée lors d'une administration orale journalière de 60 mg/kg (10× la dose maximale recommandée chez l'humain, calculé à base de l'ASC, et 19.5× la dose maximale recommandée chez l'humain, calculé à base de mg/m2 de surface corporelle).
-En outre, une lithiase du cholédoque a été observée à la suite de la précipitation de dérivés sulfoconjugués des métabolites hydroxy de l'aripiprazole dans la bile de singes après administration orale répétée de doses de 25 à 125 mg/kg/jour, soit environ 16 à 81 fois la dose maximale recommandée chez l'humain exprimée en mg/m2. Toutefois, les concentrations des dérivés sulfoconjugués des métabolites hydroxy de l'aripiprazole dans la bile humaine à la dose la plus forte proposée, soit 30 mg par jour, n'étaient pas plus de 6% des concentrations biliaires retrouvées chez les singes inclus dans l'étude de 39 semaines et bien en deçà (6%) de leurs limites de solubilité in vitro.
- +Toxicité à long terme (ou toxicité en cas d'administration répétée)
- +En outre, une lithiase du cholédoque a été observée à la suite de la précipitation de dérivés sulfoconjugués des métabolites hydroxy de l'aripiprazole dans la bile de singes après administration orale répétée de doses de 25 à 125 mg/kg/jour, soit environ 16 à 81 fois la dose maximale recommandée chez l'humain exprimée en mg/m2. Toutefois, les concentrations des dérivés sulfoconjugués des métabolites hydroxy de l'aripiprazole dans la bile humaine à la dose la plus forte proposée, soit 30 mg par jour, n'étaient pas plus de 6% des concentrations biliaires retrouvées chez les singes inclus dans l'étude de 39 semaines et bien en deçà (6%) de leurs limites de solubilité in vitro.
- +Carcinogénicité
- +Dans les études de cancérogenèse, l'aripiprazole n'a pas causé de tumeurs chez les souris ou les rats mâles. Chez les souris femelles, l'incidence d'adénomes hypophysaire et d'adénocarcinomes ainsi que d'adénocanthome de la glande mammaire était augmentée après administration orale de 3 à 30 mg/kg/jour (0,1 à 0,9 x la dose maximale recommandée chez l'humain, calculé à base de l'ASC, et 0,5 à 5 x la dose maximale recommandée chez l'humain, calculé à base de mg/m2 de surface corporelle). Chez les rats femelles l'incidence de fibroadénomes de la glande mammaire était augmentée après administration orale de 10 mg/kg/jour (0,1 x la dose maximale recommandée chez l'humain, calculé à base de l'ASC, et 3 x la dose maximale recommandée chez l'humain, calculé à base de mg/m2 de surface corporelle). De même, l'incidence de carcinomes adrénocorticaux et d'adénomes/carcinomes adrénocorticaux combinés était augmentée lors d'une administration orale journalière de 60 mg/kg (10 x la dose maximale recommandée chez l'humain, calculé à base de l'ASC, et 19,5 x la dose maximale recommandée chez l'humain, calculé à base de mg/m2 de surface corporelle).
- +Toxicité sur la reproduction
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage. La date de péremption se réfère au dernier jour de ce mois.
-Après la préparation
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
- +Stabilité après ouverture
-Remarques concernant le stockage
-Conserver dans l'emballage d'origine à l'abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
-Ne pas conserver au-dessus de 30 °C. Ne pas congeler.
-
- +Remarques particulières concernant le stockage
- +Ne pas conserver au-dessus de 30 °C.
- +Ne pas congeler.
- +Conserver dans l'emballage d'origine à l'abri de la lumière.
- +Conserver hors de portée des enfants.
-a.Pousser légèrement la tige du piston pour engager le filetage. Tourner ensuite la tige du piston jusqu'à la butée pour libérer le diluant. Une fois que la tige du piston est tournée jusqu'à arrêt complet, la butée du milieu sera à l'indicateur de niveau.
- +(a) Pousser légèrement la tige du piston pour engager le filetage. Tourner ensuite la tige du piston jusqu'à la butée pour libérer le diluant. Une fois que la tige du piston est tournée jusqu'à arrêt complet, la butée du milieu sera à l'indicateur de niveau.
-b.Agiter vigoureusement la seringue en position verticale pendant 20 secondes jusqu'à ce que la suspension reconstituée prenne un aspect homogène. La suspension doit être injectée immédiatement après reconstitution.
- +(b) Agiter vigoureusement la seringue en position verticale pendant 20 secondes jusqu'à ce que la suspension reconstituée prenne un aspect homogène. La suspension doit être injectée immédiatement après reconstitution.
-c.Vérifier visuellement la seringue pour rechercher l'absence de particules et de décoloration avant l'administration. La suspension reconstituée est homogène, opaque et de couleur blanc cassé.
-d.Si l'injection n'est pas pratiquée immédiatement après la reconstitution, conserver la seringue à une température inférieure à 25 °C pendant 2 heures maximum. Agiter vigoureusement la seringue pendant au moins 20 secondes pour remettre son contenu en suspension avant l'injection si la seringue a été laissée pendant plus de 15 minutes.
- +(c) Vérifier visuellement la seringue pour rechercher l'absence de particules et de décoloration avant l'administration. La suspension reconstituée est homogène, opaque et de couleur blanc cassé.
- +(d) Si l'injection n'est pas pratiquée immédiatement après la reconstitution, conserver la seringue à une température inférieure à 25 °C pendant 2 heures maximum. Agiter vigoureusement la seringue pendant au moins 20 secondes pour remettre son contenu en suspension avant l'injection si la seringue a été laissée pendant plus de 15 minutes.
-a.Tourner le capuchon externe et le capuchon interne et les retirer.
- +(a) Tourner le capuchon externe et le capuchon interne et les retirer.
-b.Sélectionner une des aiguilles d'injection suivantes en fonction du site d'injection et du poids du patient.
- +(b) Sélectionner une des aiguilles d'injection suivantes en fonction du site d'injection et du poids du patient.
- Fesse 38 mm 22G
- + Fesse 38 mm 22G
- Fesse 51 mm 21G
- + Fesse 51 mm 21G
-c.Tout en maintenant le capuchon de l'aiguille, s'assurer que l'aiguille repose fermement sur le dispositif de protection en la poussant. Tourner dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que l'aiguille soit bien ajustée.
- +(c) Tout en maintenant le capuchon de l'aiguille, s'assurer que l'aiguille repose fermement sur le dispositif de protection en la poussant. Tourner dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que l'aiguille soit bien ajustée.
-d.Puis tirer verticalement vers le haut le capuchon de l'aiguille.
- +(d) Puis tirer verticalement vers le haut le capuchon de l'aiguille.
-e.Tenir la seringue à la verticale et appuyer lentement sur le piston pour purger l'air. Si cela n'est pas possible, vérifier que le piston est tourné jusqu'à arrêt complet.Il n'est pas possible de remettre le contenu en suspension après avoir purgé l'air de la seringue.
- +(e) Tenir la seringue à la verticale et appuyer lentement sur le piston pour purger l'air. Si cela n'est pas possible, vérifier que le piston est tourné jusqu'à arrêt complet.
- +Il n'est pas possible de remettre le contenu en suspension après avoir purgé l'air de la seringue.
-f.Injecter lentement dans le muscle fessier ou deltoïde. Ne pas masser le site d'injection. Veiller à éviter toute injection accidentelle dans un vaisseau sanguin. Ne pas injecter dans une zone présentant des signes d'inflammation, de lésion cutanée, d’induration et/ou de bleu.Pour injection profonde dans le muscle fessier ou deltoïde uniquement.
- +(f) Injecter lentement dans le muscle fessier ou deltoïde. Ne pas masser le site d'injection. Veiller à éviter toute injection accidentelle dans un vaisseau sanguin. Ne pas injecter dans une zone présentant des signes d'inflammation, de lésion cutanée, d'induration et/ou de bleu.
- +Pour injection profonde dans le muscle fessier ou deltoïde uniquement.
- +(image)
- +
-Actuellement non commercialisés en Suisse: Abilify Maintena 300 mg, seringue préremplie: Emballage mensuel de 1 seringue [B]
- +Actuellement non commercialisés en Suisse:
- +Abilify Maintena 300 mg, seringue préremplie: Emballage mensuel de 1 seringue [B]
-Février 2017.
-
- +Novembre 2019.
- +20052020FI
- +
-·N'essayer en aucun cas de désactiver le dispositif de sécurité en retirant de force le capuchon de l'aiguille
- +·N'essayer en aucun cas de désactiver le dispositif de sécurité en retirant de force le capuchon de l'aiguille.
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