68 Changements de l'information professionelle Ezetimib Spirig HC |
-Principe actif: ézétimibe 10 mg.
-Excipients: monohydrate de lactose. Excipiens pro compresso.
- +Principes actifs
- +Ézétimibe 10 mg.
- +Excipients
- +Lactose monohydraté 58 mg, cellulose microcristalline (E 460), povidone K30 (E 1201), croscarmellose sodique (E 468), laurylsulfate de sodium, stéarate de magnésium.
- +1 comprimé contient 0.7 mg de sodium.
-Emploi chez des patients âgés
-Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients âgés (voir également sous «Mises en garde et précautions» et «Pharmacocinétique»).
-Emploi chez des patients pédiatriques
-Enfants et adolescents à partir de 10 ans: aucune adaptation posologique n'est nécessaire (voir sous «Pharmacocinétique»).
-Enfants de moins de 10 ans: un traitement à l'ézétimibe n'est pas recommandé.
-Emploi en cas d'insuffisance hépatique
- +Instructions posologiques particulières
- +Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
-Emploi en cas de troubles de la fonction rénale
- +Patients présentant des troubles de la fonction rénale
- +Patients âgés
- +Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients âgés (voir également sous «Mises en garde et précautions» et «Pharmacocinétique»).
- +Enfants et adolescents
- +Enfants et adolescents à partir de 10 ans: aucune adaptation posologique n'est nécessaire (voir sous «Pharmacocinétique»).
- +Enfants de moins de 10 ans: un traitement à l'ézétimibe n'est pas recommandé.
-Des augmentations des transaminases (≥ trois fois la limite supérieure de la norme [LSN]) ont été observées lors d'études contrôlées sur l'association de l'ézétimibe et d'une statine. Lorsque Ezétimibe Spirig HC est administré en même temps qu'une statine, la fonction hépatique devrait être vérifiée au début du traitement ainsi que selon les instructions de l'information professionnelle de la statine en question (voir sous «Effets indésirables»).
-Dans une étude clinique randomisée et contrôlée, avec une durée d'observation médiane de 4,9 ans, plus de 9000 patients souffrant d'une affection rénale chronique ont reçu soit ezétimibe 10 mg en association avec de la simvastatine dosée à 20 mg par jour (n = 4650,) soit un placebo (n = 4620). L'incidence de valeurs de transaminases augmentées de façon répétée (à >3 x la LSN) a été de 0,7% sous l'association ezétimibe/simvastatine et de 0,6% sous placebo.
- +Des augmentations des transaminases (≥ trois fois la limite supérieure de la norme [LSN]) ont été observées lors d'études contrôlées sur l'association de l'ézétimibe et d'une statine. Lorsque l'ézétimibe est administré en même temps qu'une statine, la fonction hépatique devrait être vérifiée au début du traitement ainsi que selon les instructions de l'information professionnelle de la statine en question (voir sous «Effets indésirables»).
- +Dans une étude clinique randomisée et contrôlée, avec une durée d'observation médiane de 4,9 ans, plus de 9000 patients souffrant d'une affection rénale chronique ont reçu soit ézétimibe 10 mg en association avec de la simvastatine dosée à 20 mg par jour (n = 4650,) soit un placebo (n = 4620). L'incidence de valeurs de transaminases augmentées de façon répétée (à >3 x la LSN) a été de 0,7% sous l'association ézétimibe/simvastatine et de 0,6% sous placebo.
-Des rapports de post-marketing sur ezétimibe ont fait état de cas de myopathie et de rhabdomyolyse, sans mentionner de lien de causalité. La plupart des patients ayant développé une rhabdomyolyse étaient déjà traités aux statines avant le début du traitement à ezétimibe. Il existe de très rares rapports de rhabdomyolyse sous une monothérapie à ezétimibe, et très rarement sur des cas dans lesquels ezétimibe a été administré en même temps que des médicaments qui sont un facteur de risque connu de rhabdomyolyse. Au début du traitement à Ezétimibe Spirig HC, il faut signaler à tous les patients qu'il existe un risque de myopathie. Les patients devraient être instruits de la nécessité de communiquer au médecin les myalgies inexpliquées, une sensibilité musculaire ou une faiblesse musculaire. L'emploi d'Ezétimibe Spirig HC et de la statine prise en même temps devrait être arrêté immédiatement si une myopathie est diagnostiquée ou suspectée. Les indices laissant supposer la présence d'une myopathie sont les symptômes mentionnés et un taux de créatine phosphokinase (CPK) >10x LSN.
-Dans une étude clinique randomisée et contrôlée, avec une durée d'observation médiane de 4,9 ans, plus de 9000 patients souffrant d'une affection rénale chronique ont reçu soit ezétimibe 10 mg en association avec de la simvastatine dosée à 20 mg par jour (n = 4650), soit un placebo (n = 4620). L'incidence de myopathie/rhabdomyolyse a été de 0,2% sous l'association ezétimibe/simvastatine et de 0,1% sous placebo.
- +Des rapports de post-marketing sur ézétimibe ont fait état de cas de myopathie et de rhabdomyolyse, sans mentionner de lien de causalité. La plupart des patients ayant développé une rhabdomyolyse étaient déjà traités aux statines avant le début du traitement à ézétimibe. Il existe de très rares rapports de rhabdomyolyse sous une monothérapie à ézétimibe, et très rarement sur des cas dans lesquels ézétimibe a été administré en même temps que des médicaments qui sont un facteur de risque connu de rhabdomyolyse. Au début du traitement à Ezétimibe Spirig HC, il faut signaler à tous les patients qu'il existe un risque de myopathie. Les patients devraient être instruits de la nécessité de communiquer au médecin les myalgies inexpliquées, une sensibilité musculaire ou une faiblesse musculaire. L'emploi d'Ezétimibe Spirig HC et de la statine prise en même temps devrait être arrêté immédiatement si une myopathie est diagnostiquée ou suspectée. Les indices laissant supposer la présence d'une myopathie sont les symptômes mentionnés et un taux de créatine phosphokinase (CPK) >10x LSN.
- +Dans une étude clinique randomisée et contrôlée, avec une durée d'observation médiane de 4,9 ans, plus de 9000 patients souffrant d'une affection rénale chronique ont reçu soit ézétimibe 10 mg en association avec de la simvastatine dosée à 20 mg par jour (n = 4650), soit un placebo (n = 4620). L'incidence de myopathie/rhabdomyolyse a été de 0,2% sous l'association ezétimibe/simvastatine et de 0,1% sous placebo.
-Lorsque l'on suspecte une cholélithiase chez un patient qui prend ezétimibe et du fénofibrate, des examens de la vésicule biliaire sont indiqués, et un autre traitement hypolipémiant doit être envisagé (voir sous «Effets indésirables» et la notice d'emballage du fénofibrate).
- +Lorsque l'on suspecte une cholélithiase chez un patient qui prend Ezétimibe Spirig HC et du fénofibrate, des examens de la vésicule biliaire sont indiqués, et un autre traitement hypolipémiant doit être envisagé (voir sous «Effets indésirables» et la notice d'emballage du fénofibrate).
- +Excipients
- +Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
- +Ezétimibe Spirig HC contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c.-à-d. qu'il est essentiellement « sans sodium ».
- +
-L'emploi simultané d'ézétimibe (10 mg par jour) au cours d'une étude ayant fait appel à 12 volontaires du sexe masculin n'a pas eu d'effet significatif sur la biodisponibilité de la warfarine et sur le temps de prothrombine. Il existe toutefois des rapports de post-marketing sur des patients ayant pris ezétimibe en plus d'un traitement à la warfarine, c'est pourquoi l'INR devrait être déterminé à intervalles rapprochés (voir sous «Mises en garde et précautions»).
- +L'emploi simultané d'ézétimibe (10 mg par jour) au cours d'une étude ayant fait appel à 12 volontaires du sexe masculin n'a pas eu d'effet significatif sur la biodisponibilité de la warfarine et sur le temps de prothrombine. Il existe toutefois des rapports de post-marketing sur des patients ayant pris de l'ézétimibe en plus d'un traitement à la warfarine, c'est pourquoi l'INR devrait être déterminé à intervalles rapprochés (voir sous «Mises en garde et précautions»).
-Grossesse:
- +Grossesse
-Période d'allaitement:
- +Allaitement
-Investigations
-Occasionnels: augmentation d'ALAT et/ou ASAT, de CPK, de γ-GT ou des tests fonctionnels hépatiques.
-Organes respiratoires (troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux)
-Occasionnels: toux.
-Troubles gastro-intestinaux
-Fréquents: douleurs abdominales, diarrhées, flatulence.
-Occasionnels: dyspepsie, reflux gastro-oesophagien, nausées.
-Troubles du système immunitaire
- +Affections du système immunitaire
-Troubles musculosquelettiques, du tissu conjonctif et des os
-Occasionnels: arthralgie, crampes musculaires, douleurs cervicales.
-Troubles vasculaires
-
- +Affections vasculaires
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Occasionnels: toux.
- +Affections gastro-intestinales
- +Fréquents: douleurs abdominales, diarrhées, flatulence.
- +Occasionnels: dyspepsie, reflux gastro-œsophagien, nausées.
- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
- +Occasionnels: arthralgie, crampes musculaires, douleurs cervicales.
-Autres effets sous traitement associant l'ézétimibe et une statine
-Fréquents: augmentation d'ALAT et/ou ASAT.
-Troubles du système nerveux
- +Occasionnels: augmentation d'ALAT et/ou ASAT, de CPK, de γ-GT ou des tests fonctionnels hépatiques.
- +Autres effets sous traitement associant l'ézétimibe et une statine
- +Affections du système nerveux
-Troubles gastro-intestinaux
- +Affections gastro-intestinales
-Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
- +Affections de la peau et du tissus sous-cutané
-Troubles musculosquelettiques, du tissu conjonctif et des os
- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
- +Investigations
- +Fréquents: augmentation d'ALAT et/ou ASAT.
-Troubles gastro-intestinaux
- +Affections gastro-intestinales
-Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
-Troubles du système immunitaire
- +Affections du système immunitaire
-Troubles du système nerveux
- +Affections psychiatriques
- +Dépression.
- +Affections du système nerveux
-Troubles gastro-intestinaux
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Dyspnée.
- +Affections gastro-intestinales
-Troubles hépato-biliaires
-Hépatite, ictère, cholélithiase, cholécystite.
-Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
-Erythème polymorphe.
-Troubles musculosquelettiques, du tissu conjonctif et des os
- +Affections hépatobiliaires
- +Hépatite, ictère, cholélithiase, cholécystite, lésions hépatiques induites par un médicament.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Effets indésirables cutanés sévères (Severe Cutaneous Adverse Reactions, SCARs), incluant syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), nécrolyse épidermique toxique (NET), réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) et érythème polymorphe.
- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
-Investigations
-Augmentation des transaminases, augmentation des taux de CPK.
-Troubles psychiatriques
-Dépression.
-Organes respiratoires (troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux)
-Dyspnée.
- +Investigations
- +Augmentation des transaminases, augmentation des taux de CPK.
- +L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
-Code ATC: C10AX09
- +Code ATC
- +C10AX09
-Ezétimibe Spirig HC appartient à une nouvelle classe de substances hypolipémiantes. Il a été démontré chez l'homme qu'Ezétimibe Spirig HC inhibe l'absorption intestinale du cholestérol et des phytostérols apparentés. Ezétimibe Spirig HC est efficace après prise orale, alors que son mécanisme d'action se différencie de celui d'autres classes de médicaments qui diminuent le cholestérol (p.ex. statines, échangeurs anioniques [résines], dérivés de l'acide fibrique et phytostérols). L'ézétimibe se lie à la protéine de transport des stérols, Niemann-Pick C1-Like 1 (NPC1L1), responsable de l'absorption de cholestérol et de phytostérols dans l'intestin grêle.
- +L'ézétimibe appartient à une nouvelle classe de substances hypolipémiantes. Il a été démontré chez l'homme que l'ézétimibe inhibe l'absorption intestinale du cholestérol et des phytostérols apparentés. L'ézétimibe est efficace après prise orale, alors que son mécanisme d'action se différencie de celui d'autres classes de médicaments qui diminuent le cholestérol (p.ex. statines, échangeurs anioniques [résines], dérivés de l'acide fibrique et phytostérols). L'ézétimibe se lie à la protéine de transport des stérols, Niemann-Pick C1-Like 1 (NPC1L1), responsable de l'absorption de cholestérol et de phytostérols dans l'intestin grêle.
-Pharmacodynamie
- +Pharmacodynamique
-Absorption:
- +Absorption
-Distribution:
- +Distribution
-Métabolisme:
- +Métabolisme
-Élimination:
- +Élimination
-Cinétique pour certains groupes de patients:
-Patients pédiatriques
-L'absorption et le métabolisme de l'ézétimibe chez les enfants et les adolescents (10-18 ans) sont similaires à ceux chez l'adulte. Il n'existe pas de différence entre la pharmacocinétique de l'ézétimibe total chez les adolescents et celle chez les adultes. A ce jour, on ne dispose d'aucune donnée concernant la pharmacocinétique chez les enfants de moins de 10 ans. L'expérience clinique concernant le traitement des enfants et des adolescents (9-17 ans) se limite aux cas de patients atteints d'hypercholestérolémie familiale homozygote ou de sitostérolémie.
-Patients âgés
-Les concentrations plasmatiques de l'ézétimibe total sont environ deux fois plus élevés chez les patients âgés (plus de 65 ans) que chez les patients plus jeunes (18-45 ans). La baisse de la valeur du cholestérol LDL et le profil de sécurité de l'ézétimibe sont toutefois similaires chez les volontaires âgés ou plus jeunes. C'est pourquoi aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients plus âgés, mais aucune étude clinique spécifique n'a été réalisée chez des patients plus âgés atteints d'insuffisance hépatique ou rénale.
-Insuffisance rénale
- +Cinétique pour certains groupes de patients
- +Troubles de la fonction hépatique
- +Après administration d'une dose unique de 10 mg d'ézétimibe à des patients atteints d'insuffisance hépatique légère (score de Child Pugh 5 ou 6), l'AUC pour l'ézétimibe total était environ 1,7 fois plus élevée que chez les volontaires sains. Dans une étude d'une durée de 14 jours avec administrations multiples (10 mg par jour) chez des patients atteints d'une insuffisance hépatique modérée (score de Child Pugh 7-9), l'AUC moyenne pour l'ézétimibe total au premier et au quatorzième jour était environ 4 fois plus élevée que celle de volontaires sains. Pour les patients atteints d'insuffisance hépatique légère, aucune adaptation posologique n'est normalement nécessaire. Étant donné que les suites d'une exposition accrue à l'ézétimibe total des patients présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère (score de Child Pugh >9) ne sont pas connues, l'ézétimibe n'est pas recommandé chez ces patients (voir sous «Mises en garde et précautions»).
- +Troubles de la fonction rénale
-Insuffisance hépatique
-Après administration d'une dose unique de 10 mg d'ézétimibe à des patients atteints d'insuffisance hépatique légère (score de Child Pugh 5 ou 6), l'AUC pour l'ézétimibe total était environ 1,7 fois plus élevée que chez les volontaires sains. Dans une étude d'une durée de 14 jours avec administrations multiples (10 mg par jour) chez des patients atteints d'une insuffisance hépatique modérée (score de Child Pugh 7-9), l'AUC moyenne pour l'ézétimibe total au premier et au quatorzième jour était environ 4 fois plus élevée que celle de volontaires sains. Pour les patients atteints d'insuffisance hépatique légère, aucune adaptation posologique n'est normalement nécessaire. Étant donné que les suites d'une exposition accrue à l'ézétimibe total des patients présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère (score de Child Pugh >9) ne sont pas connues, l'ézétimibe n'est pas recommandé chez ces patients (voir sous «Mises en garde et précautions»).
- +Patients âgés
- +Les concentrations plasmatiques de l'ézétimibe total sont environ deux fois plus élevés chez les patients âgés (plus de 65 ans) que chez les patients plus jeunes (18-45 ans). La baisse de la valeur du cholestérol LDL et le profil de sécurité de l'ézétimibe sont toutefois similaires chez les volontaires âgés ou plus jeunes. C'est pourquoi aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients plus âgés, mais aucune étude clinique spécifique n'a été réalisée chez des patients plus âgés atteints d'insuffisance hépatique ou rénale.
- +Enfants et adolescents
- +L'absorption et le métabolisme de l'ézétimibe chez les enfants et les adolescents (10-18 ans) sont similaires à ceux chez l'adulte. Il n'existe pas de différence entre la pharmacocinétique de l'ézétimibe total chez les adolescents et celle chez les adultes. A ce jour, on ne dispose d'aucune donnée concernant la pharmacocinétique chez les enfants de moins de 10 ans. L'expérience clinique concernant le traitement des enfants et des adolescents (9-17 ans) se limite aux cas de patients atteints d'hypercholestérolémie familiale homozygote ou de sitostérolémie.
-L'administration simultanée d'ézétimibe (1000 mg/kg) et de fénofibrate (150 mg/kg chez des rats ou 100 mg/kg chez des lapins) ne s'est pas avérée tératogène. L'exposition totale d'ézétimibe correspondait à 5 fois (rats) ou 91 fois (lapins) l'exposition chez l'être humain sous la dose journalière de 10 mg, mesurée sur la base de l'AUC0-24 h. L'exposition au fénofibrate correspondait à 38 fois (rats) et à 32 fois (lapins) l'exposition chez l'être humain mesurée sur la base de l' AUC0-24 h.
- +L'administration simultanée d'ézétimibe (1000 mg/kg) et de fénofibrate (150 mg/kg chez des rats ou 100 mg/kg chez des lapins) ne s'est pas avérée tératogène. L'exposition totale d'ézétimibe correspondait à 5 fois (rats) ou 91 fois (lapins) l'exposition chez l'être humain sous la dose journalière de 10 mg, mesurée sur la base de l'AUC0-24 h. L'exposition au fénofibrate correspondait à 38 fois (rats) et à 32 fois (lapins) l'exposition chez l'être humain mesurée sur la base de l'AUC0-24 h.
-Ne s'applique pas.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
-Remarques concernant le stockage
-Conserver à une température ne dépassant pas 30 °C, dans l'emballage original et l'abri de l'humidité. Tenir hors de portée des enfants.
- +Non pertinent.
- +Stabilité
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
- +Remarques particulières concernant le stockage
- +Conserver à une température ne dépassant pas 30 °C, dans l'emballage d'origine pour protéger le contenu de l'humidité. Conserver hors de portée des enfants.
-Décembre 2012.
- +Février 2024.
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