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Accueil - Information professionnelle sur Keytruda 100 mg/4 ml - Changements - 22.03.2024
77 Changements de l'information professionelle Keytruda 100 mg/4 ml
  • +Indication autorisée pour une durée limitée
  • +Mélanome de stade IIB ou IIC
  • +Keytruda est indiqué en monothérapie dans le traitement adjuvant des adultes atteints d'un mélanome de stade IIB ou IIC entièrement réséqué (voir «Mises en garde et précautions» et «Efficacité clinique»).
  • +En raison de données cliniques incomplètes au moment de l'examen de la demande, cette indication est autorisée pour une durée limitée (art. 9a LPTh). L'autorisation à durée limitée est impérativement liée à la satisfaction de charges en temps opportun. Une fois ces charges satisfaites, l'autorisation à durée limitée pourra être transformée en autorisation ordinaire.
  • +Indications bénéficiant d'une autorisation ordinaire
  • -Des cas d'insuffisance surrénalienne (primaire et secondaire) ont été rapportés chez des patients recevant du pembrolizumab. Des cas d'hypophysite ont aussi été rapportés chez des patients recevant du pembrolizumab (voir «Effets indésirables»). Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance afin de détecter des symptômes d'une insuffisance surrénalienne et d'un hypophysite (y compris un hypopituitarisme) et d'autres causes doivent être exclues. Des corticostéroïdes doivent être administrés pour traiter l'insuffisance surrénalienne, et d'autres traitements hormonaux substitutifs doivent être administrés s'ils sont cliniquement indiqués. En cas d'insuffisance surrénalienne ou d'hypophysite modérée (grade 2), le traitement par le pembrolizumab doit être suspendu. En cas d'insuffisance surrénalienne ou d'hypophysite sévère (grade 3) ou engageant le pronostic vital (grade 4), le traitement par le pembrolizumab doit être suspendu ou arrêté définitivement (voir rubriques «Posologie/Mode d'emploi» et «Effets indésirables d'origine immunologique»).
  • +Des cas d'insuffisance surrénalienne (primaire et secondaire) ont été rapportés chez des patients recevant du pembrolizumab. Des cas d'hypophysite ont aussi été rapportés chez des patients recevant du pembrolizumab (voir «Effets indésirables»). Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance afin de détecter des symptômes d'une insuffisance surrénalienne et d'une hypophysite (y compris un hypopituitarisme) et d'autres causes doivent être exclues. Des corticostéroïdes doivent être administrés pour traiter l'insuffisance surrénalienne, et d'autres traitements hormonaux substitutifs doivent être administrés s'ils sont cliniquement indiqués. En cas d'insuffisance surrénalienne ou d'hypophysite modérée (grade 2), le traitement par le pembrolizumab doit être suspendu. En cas d'insuffisance surrénalienne ou d'hypophysite sévère (grade 3) ou engageant le pronostic vital (grade 4), le traitement par le pembrolizumab doit être suspendu ou arrêté définitivement (voir rubriques «Posologie/Mode d'emploi» et «Effets indésirables d'origine immunologique»).
  • -Les effets indésirables d'origine immunologique cliniquement significatifs suivants ont également été rapportés chez des patients recevant du pembrolizumab: uvéite, myosite, myocardite, syndrome de Guillain-Barré, pancréatite, encéphalite, sarcoïdose, syndrome myasthénique/myasthénie grave (y compris exacerbation), myélite, vascularite, cholangite sclérosante, hypoparathyroïdie et anémie hémolytique (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Effets indésirables»).
  • +Les effets indésirables d'origine immunologique cliniquement significatifs suivants ont également été rapportés chez des patients recevant du pembrolizumab: uvéite, myosite, myocardite, syndrome de Guillain-Barré, pancréatite, encéphalite, sarcoïdose, syndrome myasthénique/myasthénie grave (y compris exacerbation), myélite, vascularite, cholangite sclérosante, hypoparathyroïdie, anémie hémolytique et gastrite (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Effets indésirables»).
  • +Utilisation en adjuvant du pembrolizumab en monothérapie chez les patients atteints d'un mélanome de stade IIB ou IIC
  • +L'analyse de l'OS n'étant pas encore finalisée, un bénéfice de survie du traitement adjuvant par pembrolizumab par rapport au placebo dans cette situation n'a donc pas encore été démontré. Dans l'étude pivot Keynote-716, une incidence accrue d'effets indésirables d'origine immunologique a été constatée dans le groupe pembrolizumab comparé au groupe placebo. Les données ne permettent pas de conclure à l'impact de la thérapie adjuvante avec pembrolizumab sur la thérapie systémique à base d'anti-PD-(L)1 réadministré ultérieurement en cas de récidive avancée/métastatique, y compris la possibilité de résistances (acquises) à la thérapie systémique à base d'anti-PD-(L)1.
  • +
  • -La sécurité du pembrolizumab en monothérapie a été évaluée chez 6032 patients atteints d'un mélanome avancé, d'un mélanome réséqué de stade III (traitement adjuvant), d'un CPNPC, d'un LHc, d'un carcinome urothélial, d'un CETEC et dans d'autres essais cliniques, à quatre posologies différentes (2 mg/kg toutes les 3 semaines, 200 mg toutes les 3 semaines ou 10 mg/kg toutes les 2 ou 3 semaines). Dans cette population de patients, la durée médiane du suivi était de 7,4 mois (de 1 jour à 43,1 mois) et les effets indésirables les plus fréquents avec le pembrolizumab étaient: fatigue/épuisement (32%), nausées (21%) et diarrhée (20%). La majorité des effets indésirables rapportés en monothérapie étaient d'une sévérité de grade 1 ou 2. Les effets indésirables les plus graves étaient des effets indésirables d'origine immunologique et des réactions graves liées à la perfusion (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Selon les données sur le pembrolizumab administré en monothérapie à raison de 200 mg toutes les trois semaines pour le traitement adjuvant du mélanome après résection complète (n=509), les effets indésirables les plus fréquents (≥10%) étaient les suivants: fatigue/épuisement (33%), diarrhée (28%), prurit (19%), céphalées (19%), nausées (17%), arthralgie (16%), hypothyroïdie (15%), toux (14%), éruption cutanée (13%), prise de poids (12%), asthénie (11%), syndrome pseudo-grippal (11%), perte de poids (11%) et hyperthyroïdie (10%). La plupart des effets indésirables étaient légers à modérés (de grade 1 ou 2).
  • +La sécurité du pembrolizumab en monothérapie a été évaluée chez 7631 patients atteints de différentes tumeurs et à quatre posologies différentes (2 mg/kg toutes les 3 semaines, 200 mg toutes les 3 semaines ou 10 mg/kg toutes les 2 ou 3 semaines) dans le cadre d'études cliniques. Dans cette population de patients, la durée médiane du suivi était de 8,5 mois (de 1 jour à 39 mois) et les effets indésirables les plus fréquents avec le pembrolizumab étaient: fatigue/épuisement (31%), diarrhée (22%) et nausées (20%). La majorité des effets indésirables rapportés en monothérapie étaient d'une sévérité de grade 1 ou 2. Les effets indésirables les plus graves étaient des effets indésirables d'origine immunologique et des réactions graves liées à la perfusion (voir «Mises en garde et précautions»). L'incidence des effets indésirables d'origine immunologique était de 37% tous grades confondus et de 9% pour les grades 3-5 pour le pembrolizumab en monothérapie dans le cadre d'un traitement adjuvant et de 25% tous grades confondus et de 6% pour les grades 3-5 dans un contexte métastatique. Aucun nouvel effet indésirable d'origine immunologique n'a été constaté dans le cadre du traitement adjuvant.
  • -Très fréquents Anémie (14%) Anémie (55%), neutropénie (36%), thrombopénie (18%), leucopénie (12%) Anémie (15%)
  • +Très fréquents Anémie (13%) Anémie (55%), neutropénie (36%), thrombopénie (18%), leucopénie (12%) Anémie (15%)
  • -Occasionnels Leucopénie, éosinophilie Éosinophilie Éosinophilie
  • -Rares Thrombopénie immunitaire, anémie hémolytique, aplasie pure des globules rouges Anémie hémolytique, thrombopénie immunitaire
  • -Fréquence inconnue Lymphohistiocytose hémophagocytaire
  • -
  • +Occasionnels Leucopénie, thrombopénie immunitaire, éosinophilie Éosinophilie Éosinophilie
  • +Rares Anémie hémolytique, aplasie pure des globules rouges, lymphohistiocytose hémophagocytaire Anémie hémolytique, thrombopénie immunitaire
  • -Très fréquents Hypothyroïdie§ (11%) Hypothyroïdie§ (14%) Hypothyroïdie§ (46%)
  • -Fréquents Hyperthyroïdie, thyroïdite§ Insuffisance surrénalienne§, thyroïdite§, hyperthyroïdie§ Insuffisance surrénalienne§, hyperthyroïdie, thyroïdite§, augmentation du taux sanguin de thyréostimuline
  • -Occasionnels Insuffisance surrénalienne§, hypophysite§ Hypophysite§ Hypoparathyroïdie, hypophysite§
  • +Très fréquents Hypothyroïdie§ (12%) Hypothyroïdie§ (14%) Hypothyroïdie§ (46%)
  • +Fréquents Hyperthyroïdie Insuffisance surrénalienne§, thyroïdite§, hyperthyroïdie§ Insuffisance surrénalienne§, hyperthyroïdie, thyroïdite§, augmentation du taux sanguin de thyréostimuline
  • +Occasionnels Insuffisance surrénalienne§, hypophysite§, thyroïdite§ Hypophysite§ Hypoparathyroïdie, hypophysite§
  • -Très fréquents Diminution de l'appétit (19%) Hypokaliémie (11%), diminution de l'appétit (27%) Diminution de l'appétit (40%), perte de poids (28%), hypomagnésémie (11%)
  • +Très fréquents Diminution de l'appétit (17%) Hypokaliémie (11%), diminution de l'appétit (27%) Diminution de l'appétit (40%), perte de poids (28%), hypomagnésémie (11%)
  • -Occasionnels Épilepsie Encéphalite§, épilepsie Syndrome myasthénique§, encéphalite§, accident vasculaire cérébral, syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible, accident ischémique transitoire
  • -Rares Encéphalite§, syndrome de Guillain-Barré§, myélite§, syndrome myasthénique§, névrite optique†, méningite (aseptique)§ Syndrome de Guillain-Barré§, syndrome myasthénique Névrite optique†, paralysie unilatérale
  • +Occasionnels Syndrome myasthénique§, épilepsie Encéphalite§, épilepsie Syndrome myasthénique§, encéphalite§, accident vasculaire cérébral, syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible, accident ischémique transitoire
  • +Rares Syndrome de Guillain-Barré§, encéphalite§ myélite§, névrite optique†, méningite (aseptique)§ Syndrome de Guillain-Barré§, syndrome myasthénique Névrite optique†, paralysie unilatérale
  • -Rares Uvéite§ Syndrome de Vogt-Koyanagi-Harada
  • -Fréquence inconnue Syndrome de Vogt-Koyanagi-Harada
  • +Rares Syndrome de Vogt-Koyanagi-Harada Uvéite§ Syndrome de Vogt-Koyanagi-Harada
  • -Occasionnels Vascularite Vascularite§ Vascularite§
  • +Occasionnels Vascularite§ Vascularite§
  • +Rares Vascularite
  • -Très fréquents Dyspnée (17%), toux (19%) Dyspnée (14%), toux (21%) Dyspnée (16%), toux (21%), dysphonie (28%)
  • +Très fréquents Dyspnée (15%), toux (18%) Dyspnée (14%), toux (21%) Dyspnée (16%), toux (21%), dysphonie (28%)
  • -Très fréquents Diarrhée (21%), douleurs abdominales§ (13%), nausées (21%), vomissements (13%), constipation (17%) Nausées (54%), diarrhée (34%), vomissements (28%), douleurs abdominales§ (18%), constipation (35%) Diarrhée (58%), augmentation du taux de lipase (11%), douleurs abdominales§ (28%), nausées (40%), vomissements (28%), inflammations orales§ (34%), constipation (25%)
  • -Fréquents Colite§, sécheresse buccale Colite§, gastrite, sécheresse buccale Colite§, pancréatite§, augmentation du taux d'amylase, douleurs dans la région buccale§, gastrite, dyspepsie, sécheresse buccale, flatulence
  • -Occasionnels Pancréatite§, augmentation du taux d'amylase, ulcérations gastro-intestinales§ Pancréatite§, ulcérations gastro-intestinales§, augmentation du taux d'amylase Fistule anale, ulcérations gastro-intestinales§
  • +Très fréquents Diarrhée (22%), douleurs abdominales§ (13%), nausées (20%), vomissements (12%), constipation (15%) Nausées (54%), diarrhée (34%), vomissements (28%), douleurs abdominales§ (18%), constipation (35%) Diarrhée (58%), lipase augmentée (11%), douleurs abdominales§ (28%), nausées (40%), vomissements (28%), inflammations orales§ (34%), constipation (25%)
  • +Fréquents Colite§, sécheresse buccale Colite§, gastrite, sécheresse buccale Colite§, pancréatite§, amylase augmentée, douleurs dans la région buccale§, gastrite, dyspepsie, sécheresse buccale, flatulence
  • +Occasionnels Pancréatite§, amylase augmentée, gastrite, ulcérations gastro-intestinales§ Pancréatite§, ulcérations gastro-intestinales§, amylase augmentée Fistule anale, ulcérations gastro-intestinales§
  • -Très fréquents Augmentation du taux d'ALAT (18%), augmentation du taux d'ASAT (16%) Augmentation du taux d'ALAT (19%), augmentation du taux d'ASAT (18%)
  • -Fréquents Augmentation du taux d'ASAT, augmentation du taux d'ALAT, augmentation du taux de phosphatase alcaline dans le sang, augmentation de la bilirubinémie Hépatite§, augmentation du taux de phosphatase alcaline dans le sang, augmentation de la bilirubinémie Hépatite§, augmentation du taux de phosphatase alcaline dans le sang, augmentation des taux de gamma-glutamyltransférase, augmentation de la bilirubinémie, cholécystite§, fonction hépatique anormale, hypoalbuminémie
  • -Occasionnels Hépatite§, cholangite sclérosante Encéphalopathie hépatique§, insuffisance hépatique, atteinte hépatocellulaire§
  • -Rares Cholangite sclérosante§
  • +Très fréquents ALAT augmentée (18%), ASAT augmentée (16%) ALAT augmentée (19%), ASAT augmentée (18%)
  • +Fréquents Hépatite§, ALAT augmentée, ASAT augmentée, phosphatase alcaline dans le sang augmentée, bilirubine sanguine augmentée Hépatite§, phosphatase alcaline dans le sang augmentée, bilirubine sanguine augmentée Hépatite§, phosphatase alcaline dans le sang augmentée, gamma-glutamyltransférase augmentée, bilirubine sanguine augmentée, cholécystite§, fonction hépatique anormale, hypoalbuminémie
  • +Occasionnels Encéphalopathie hépatique§, insuffisance hépatique, atteinte hépatocellulaire§
  • +Rares Cholangite sclérosante Cholangite sclérosante§
  • -Très fréquents Éruption cutanée§ (20%), prurit§ (19%) Alopécie (35%), éruption cutanée§ (25%), prurit§ (16%) Syndrome d'érythrodysesthésie palmo-plantaire (26%), éruption cutanée§ (26%), prurit§ (16%)
  • +Très fréquents Prurit§ (19%), éruption cutanée§ (20%) Alopécie (35%), éruption cutanée§ (25%), prurit§ (16%) Syndrome d'érythrodysesthésie palmo-plantaire (26%), éruption cutanée§ (26%), prurit§ (16%)
  • -Rares Nécrolyse épidermique toxique¶, syndrome de Stevens-Johnson¶, érythème noueux Syndrome de Stevens-Johnson, érythème noueux, modification de la couleur des cheveux Nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson
  • +Rares Syndrome de Stevens-Johnson¶, érythème noueux, nécrolyse épidermique toxique¶ Syndrome de Stevens-Johnson, érythème noueux, modification de la couleur des cheveux Nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson
  • -Très fréquents Protéinurie (27%), augmentation de la créatininémie (12%)
  • -Fréquents Augmentation de la créatininémie Atteinte rénale aiguë, augmentation de la créatininémie Néphrite§, augmentation de l'urémie
  • +Très fréquents Protéinurie (27%), créatinine sanguine augmentée (12%)
  • +Fréquents Créatinine sanguine augmentée Atteinte rénale aiguë, créatinine sanguine augmentée Néphrite§, urée sanguine augmentée
  • -Rares Cystite non infectieuse
  • +Rares Cystite non infectieuse Cystite non infectieuse
  • -Très fréquents Fatigue/épuisement (32%), asthénie (11%), œdèmes§ (12%), pyrexie (13%) Fatigue (38%), asthénie (21%), pyrexie (20%), œdèmes§ (15%) Fatigue (41%), asthénie (18%), œdèmes§ (15%), pyrexie (14%)
  • +Très fréquents Fatigue/épuisement (31%), asthénie (12%), œdèmes§ (11%), pyrexie (12%) Fatigue (38%), asthénie (21%), pyrexie (20%), œdèmes§ (15%) Fatigue (41%), asthénie (18%), œdèmes§ (15%), pyrexie (14%)
  • -·réactions liées à la perfusion (hypersensibilité au médicament, réaction anaphylactique, réaction anaphylactoïde, hypersensibilité, réaction allergique liée à une perfusion, syndrome de libération de cytokine et maladie sérique)
  • +·réactions liées à la perfusion (hypersensibilité au médicament, réaction anaphylactique, réaction anaphylactoïde, hypersensibilité, réaction allergique liée à la perfusion, syndrome de libération de cytokine et maladie sérique)
  • -·hypophysite (hypopituitarisme)
  • -·thyroïdite (thyroïdite auto-immune, maladies de la thyroïde et thyroïdite aiguë)
  • +·hypophysite (hypopituitarisme, hypophysite lymphocytaire)
  • +·thyroïdite (thyroïdite auto-immune, maladies de la thyroïde, thyroïdite aiguë et thyroïdite d'origine immunologique)
  • -·vascularite (aortite, artérite à cellules géantes)
  • -·pneumopathie inflammatoire (pneumopathie interstitielle, pneumopathie inflammatoire d'origine immunologique, pneumopathie d'origine immunologique)
  • +·vascularite (vascularite du système nerveux central, aortite, artérite à cellules géantes)
  • +·pneumopathie inflammatoire (pneumopathie interstitielle, pneumonie organisée, pneumopathie inflammatoire d'origine immunologique, pneumopathie d'origine immunologique)
  • -·hépatite (hépatite auto-immune, hépatite d'origine immunologique et atteinte hépatique d'origine médicamenteuse)
  • +·hépatite (hépatite auto-immune, hépatite d'origine immunologique, atteinte hépatique d'origine médicamenteuse et hépatite aiguë)
  • -·réactions cutanées sévères (rash exfoliatif, pemphigus et effets indésirables suivants de grade ≥3: dermatose aiguë fébrile neutrophilique, contusion, ulcères de décubitus, dermatite bulleuse, dermatite exfoliative, dermatite exfoliative généralisée, dermatite psoriasiforme, éruption médicamenteuse, érythème polymorphe, jaunisse, lichen plan, lichen plan oral, pemphigoïde, prurit, prurit génital, éruption cutanée, éruption cutanée érythémateuse, éruption maculo-papuleuse, éruption cutanée prurigineuse, éruption cutanée pustuleuse, lésion cutanée, nécrose cutanée, éruption cutanée toxique)
  • +·réactions cutanées sévères (rash exfoliatif, pemphigus et effets indésirables suivants de grade ≥3: dermatite bulleuse, dermatite exfoliative, dermatite exfoliative généralisée, érythème polymorphe, lichen plan, lichen plan oral, pemphigoïde, prurit, prurit génital, éruption cutanée, éruption cutanée érythémateuse, éruption maculo-papuleuse, éruption cutanée prurigineuse, éruption cutanée pustuleuse, nécrose cutanée, éruption cutanée toxique)
  • -¶ Des décès ont été rapportés dans le cadre des études cliniques et de la surveillance après la mise sur le marché.
  • +¶ Des décès ont été rapportés dans le cadre des études cliniques ainsi que de la surveillance après la mise sur le marché.
  • -Le profil de sécurité du pembrolizumab chez les patients atteints d'un CCR était globalement similaire au profil de sécurité établi jusqu'à présent chez les patients atteints de mélanome ou de CPNPC.
  • -Il ressort des données collectées lors de l'administration de 200 mg de pembrolizumab en monothérapie toutes les trois semaines chez 357 patients atteints de tumeurs MSI-H ou dMMR qui ont été inclus dans les études Keynote-164 et Keynote-158 que les effets indésirables les plus fréquents (≥10%) ont été les suivants: diarrhée (29%), fatigue/épuisement (29%), nausées (26%), vomissements (23%), asthénie (19%), douleurs abdominales (19%), constipation (19%), anémie (18%), pyrexie (17%), diminution de l'appétit (16%), prurit (16%), arthralgie (15%), douleurs dorsales (15%), toux (15%), dyspnée (13%), céphalées (12%), hypothyroïdie (11%), éruption cutanée (11%), infection des voies urinaires (11%) et augmentation du taux d'ALAT (10%).
  • -Des cas de pneumopathie inflammatoire, y compris des cas de grade 2, 3, 4 ou 5 chez respectivement 124 (2,1%), 73 (1,2%), 17 (0,3%) et 9 (0,1%) patients, ont été relevés chez 280 patients sous pembrolizumab (4,6%). Lors de mélanomes, une pneumopathie inflammatoire est survenue chez 57 (2,7%) patients sous pembrolizumab sur 2076, parmi lesquels 29 (1,4%) ont présenté une pneumopathie inflammatoire de grade 2 et 15 (0,7%) une pneumopathie inflammatoire de grade 3. Le délai d'apparition médian de la pneumopathie inflammatoire était de 3,4 mois (de 2 jours à 26,7 mois). La durée médiane était de 1,9 mois (de 1 jour à 30,7+ mois). Une pneumopathie inflammatoire est survenue plus fréquemment chez les patients ayant déjà subi antérieurement une radiothérapie thoracique (8,2%) que chez les patients sans radiothérapie thoracique préalable (4,3%). Une pneumopathie inflammatoire a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 116 patients (1,9%). La pneumopathie inflammatoire s'est résolue chez 163 patients, 3 patients ayant conservé des séquelles. Chez les patients atteints de CPNPC, on a recensé une pneumopathie inflammatoire chez 107 patients (4,9%), y compris des cas de grade 2, 3, 4 ou 5 chez respectivement 39 (1,8%), 30 (1,4%), 10 (0,5%) et 9 (0,4%) patients. Chez les patients atteints de CPNPC qui avaient déjà subi antérieurement une radiothérapie thoracique, une pneumopathie inflammatoire est apparue chez 8,1% des patients. Chez les patients atteints de LHc, l'incidence de la pneumopathie inflammatoire (tous grades confondus) était comprise entre 5,2% et 10,8% pour les patients atteints de LHc inclus dans Keynote-087 (n=210) ou Keynote-204 (n=148).
  • +Des cas de pneumopathie inflammatoire, y compris des cas de grade 2, 3, 4 ou 5 chez respectivement 143 (1,9%), 81 (1,1%), 19 (0,2%) et 9 (0,1%) patients, ont été relevés chez 324 patients sous pembrolizumab (4,2%). Le délai d'apparition médian de la pneumopathie inflammatoire était de 3,9 mois (de 2 jours à 27,2 mois). La durée médiane était de 2,0 mois (de 1 jour à 51,0+ mois). Une pneumopathie inflammatoire est survenue plus fréquemment chez les patients ayant déjà subi antérieurement une radiothérapie thoracique (8,1%) que chez les patients sans radiothérapie thoracique préalable (3,9%). Une pneumopathie inflammatoire a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 131 patients (1,7%). La pneumopathie inflammatoire s'est résolue chez 190 patients, 6 patients ayant conservé des séquelles. Chez les patients atteints de CPNPC, on a recensé une pneumopathie inflammatoire chez 206 patients (6,1%), y compris des cas de grade 2, 3, 4 ou 5 chez respectivement 92 (2,7%), 56 (1,7%), 16 (0,5%) et 9 (0,3%) patients. Chez les patients atteints de CPNPC localement avancés ou métastatiques qui avaient déjà subi antérieurement une radiothérapie thoracique, une pneumopathie inflammatoire est apparue chez 8,9% des patients. Chez les patients atteints de LHc, l'incidence de la pneumopathie inflammatoire (tous grades confondus) était comprise entre 5,2% et 10,8% pour les patients atteints de LHc inclus dans Keynote-087 (n=210) ou Keynote-204 (n=148).
  • -Des cas de colite, y compris des cas de grade 2, 3 ou 4 chez respectivement 33 (0,5%), 64 (1,1%) et 3 (<0,1%) patients, ont été enregistrés chez 111 patients recevant du pembrolizumab (1,8%). Le délai d'apparition médian de la colite était de 4,5 mois (de 7 jours à 24,3 mois). La durée médiane était de 0,9 mois (de 1 jour à 8,7+ mois). Une colite a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 30 patients (0,5%). La colite s'est résolue chez 90 patients, 2 patients ayant conservé des séquelles.
  • +Des cas de colite, y compris des cas de grade 2, 3 ou 4 chez respectivement 49 (0,6%), 82 (1,1%) et 6 (0,1%) patients, ont été enregistrés chez 158 patients recevant du pembrolizumab (2,1%). Le délai d'apparition médian de la colite était de 4,3 mois (de 2 jours à 24,3 mois). La durée médiane était de 1,1 mois (de 1 jour à 45,2 mois). Une colite a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 48 patients (0,6%). La colite s'est résolue chez 130 patients, 2 patients ayant conservé des séquelles. Chez les patients atteints d'un CCR traités par pembrolizumab en monothérapie (n=153), l'incidence de la colite était de 6,5% (tous grades) avec 2,0% de grade 3 et 1,3% de grade 4.
  • -Des cas d'hépatite, y compris des cas de grade 2, 3 ou 4 chez respectivement 8 (0,1%), 37 (0,6%) et 8 (0,1%) patients, est survenue chez 57 patients recevant du pembrolizumab (0,9%). Le délai d'apparition médian de l'hépatite était de 3,6 mois (de 8 jours à 21,4 mois). La durée médiane était de 1,1 mois (de 1 jour à 20,9+ mois). Une hépatite a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 20 patients (0,3%). L'hépatite s'est résolue chez 42 patients.
  • +Des cas d'hépatite, y compris des cas de grade 2, 3 ou 4 chez respectivement 12 (0,2%), 55 (0,7%) et 8 (0,1%) patients, est survenue chez 80 patients recevant du pembrolizumab (1,0%). Le délai d'apparition médian de l'hépatite était de 3,5 mois (de 8 jours à 26,3 mois). La durée médiane était de 1,3 mois (de 1 jour à 29,0+ mois). Une hépatite a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 37 patients (0,5%). L'hépatite s'est résolue chez 60 patients.
  • -Des cas de néphrite, y compris des cas de grade 2, 3 ou 4 chez respectivement 5 (0,1%), 15 (0,2%) et 2 (<0,1%) patients, ont été rapportés chez 24 patients recevant du pembrolizumab en monothérapie (0,4%). Le délai d'apparition médian de la néphrite était de 5,0 mois (de 12 jours à 21,4 mois). La durée médiane était de 2,6 mois (de 6 jours à 19,6 mois). Une néphrite a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 10 patients (0,2%). La néphrite s'est résolue chez 15 patients, 4 patients ayant conservé des séquelles. Chez les patients atteints d'un CPNPC non épidermoïde traités par le pembrolizumab associé à une chimiothérapie par le pémétrexed et un sel de platine (n=488), l'incidence de la néphrite était de 1,4% (tous grades) avec 0,8% de grade 3 et 0,4% de grade 4.
  • +Des cas de néphrite, y compris des cas de grade 2, 3 ou 4 chez respectivement 11 (0,1%), 19 (0,2%) et 2 (<0,1%) patients, ont été rapportés chez 37 patients recevant du pembrolizumab en monothérapie (0,5%). Le délai d'apparition médian de la néphrite était de 4,2 mois (de 12 jours à 21,4 mois). La durée médiane était de 3,3 mois (de 6 jours à 28,2+ mois). Une néphrite a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 17 patients (0,2%). La néphrite s'est résolue chez 20 patients, 5 patients ayant conservé des séquelles. Chez les patients atteints d'un CPNPC non épidermoïde traités par le pembrolizumab associé à une chimiothérapie par le pémétrexed et un sel de platine (n=488), l'incidence de la néphrite était de 1,4% (tous grades) avec 0,8% de grade 3 et 0,4% de grade 4.
  • -Des cas d'insuffisance surrénalienne, y compris des cas de grade 2, 3 ou 4 chez respectivement 21 (0,3%), 19 (0,3%) et 4 (0,1%) patients, ont été enregistrés chez 48 patients recevant du pembrolizumab (0,8%). Le délai d'apparition médian de l'insuffisance surrénalienne était de 5,4 mois (de 1 jour à 19,8 mois). La durée médiane n'a pas été atteinte (de 3 jours à 32,4+ mois). Une insuffisance surrénalienne a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 5 patients (0,1%). L'insuffisance surrénalienne s'est résolue chez 16 patients, 4 patients ayant conservé des séquelles.
  • -Une hypophysite, notamment de grade 2, 3 ou 4 chez respectivement 13 (0,2%), 19 (0,3%) et 1 (<0,1%) patients, est survenue chez 36 (0,6%) patients recevant du pembrolizumab. Le délai d'apparition médian de l'hypophysite était de 5,9 mois (de 1 jour à 17,7 mois). La durée médiane était de 3,3 mois (de 3 jours à 23,4+ mois). Une hypophysite a conduit à l'arrêt de pembrolizumab chez 8 patients (0,1%). L'hypophysite s'est résolue chez 17 patients, 8 patients ayant conservé des séquelles.
  • -Des cas d'hyperthyroïdie, y compris des cas de grade 2 ou 3 chez respectivement 64 (1,1%) et 7 (0,1%) patients, ont été enregistrés chez 255 patients recevant du pembrolizumab (4,2%). Le délai d'apparition médian de l'hyperthyroïdie était de 1,4 mois (de 1 jour à 23,2 mois). La durée médiane était de 1,8 mois (de 4 jours à 27,6+ mois). Une hyperthyroïdie a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 3 patients (<0,1%). L'hyperthyroïdie s'est résolue chez 202 (79,3%) patients, 5 patients ayant conservé des séquelles.
  • -Des cas d'hypothyroïdie, y compris des cas de grade 2 ou 3 chez respectivement 496 (8,1%) et 7 (0,1%) patients, ont été observés chez 680 patients recevant du pembrolizumab (11,3%). Le délai d'apparition médian de l'hypothyroïdie était de 3,5 mois (de 1 jour à 24,4 mois). La durée médiane n'a pas été atteinte (de 2 jours à 53,9+ mois). Une hypothyroïdie a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 2 patients (<0,1%). L'hypothyroïdie s'est résolue chez 166 (24,5%) patients, 14 patients ayant conservé des séquelles. Dans quelques études menées chez des patients atteints de CETEC sous pembrolizumab en monothérapie (n=909), l'incidence de l'hypothyroïdie était de 16,1% (tous grades confondus), dont 0,3% de cas de grade 3. Chez les patients atteints de CETEC sous pembrolizumab en association à une chimiothérapie à base de sels de platine et de 5-FU (n=276), la fréquence de l'hypothyroïdie était de 15,2%, tous les cas ayant été de grade 1 ou 2. Chez les patients atteints d'un LHc (n=389), l'incidence de l'hypothyroïdie était de 17%, tous les cas étant de grade 1 ou 2. Chez les patients atteints d'un CCR avancé sous pembrolizumab associé au lenvatinib (n=497), la fréquence de l'hypothyroïdie était de 45,1% (tous grades confondus), avec 1,0% de cas de grade 3. Chez les patientes atteintes de CE sous pembrolizumab en association au lenvatinib (n=530), la fréquence de l'hypothyroïdie était de 55,8%, avec 1,1% de cas de grade 3 ou 4.
  • +Des cas d'insuffisance surrénalienne, y compris des cas de grade 2, 3 ou 4 chez respectivement 34 (0,4%), 31 (0,4%) et 4 (0,1%) patients, ont été enregistrés chez 74 patients recevant du pembrolizumab (1,0%). Le délai d'apparition médian de l'insuffisance surrénalienne était de 5,4 mois (de 1 jour à 23,7 mois). La durée médiane n'a pas été atteinte (de 3 jours à 40,1+ mois). Une insuffisance surrénalienne a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 13 patients (0,2%). L'insuffisance surrénalienne s'est résolue chez 17 patients, 11 patients ayant conservé des séquelles.
  • +Une hypophysite, y compris de grade 2, 3 ou 4 chez respectivement 23 (0,3%), 24 (0,3%) et 1 (<0,1%) patients, est survenue chez 52 (0,7%) patients recevant du pembrolizumab. Le délai d'apparition médian de l'hypophysite était de 5,9 mois (de 1 jour à 17,7 mois). La durée médiane était de 3,6 mois (de 3 jours à 48,1+ mois). Une hypophysite a conduit à l'arrêt de pembrolizumab chez 14 patients (0,2%). L'hypophysite s'est résolue chez 15 patients, 8 patients ayant conservé des séquelles.
  • +Des cas d'hyperthyroïdie, y compris des cas de grade 2 ou 3 chez respectivement 108 (1,4%) et 9 (0,1%) patients, ont été enregistrés chez 394 patients recevant du pembrolizumab (5,2%). Le délai d'apparition médian de l'hyperthyroïdie était de 1,4 mois (de 1 jour à 23,2 mois). La durée médiane était de 1,6 mois (de 4 jours à 43,1+ mois). Une hyperthyroïdie a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 4 patients (0,1%). L'hyperthyroïdie s'est résolue chez 315 (79,9%) patients, 11 patients ayant conservé des séquelles. Chez les patients sous traitement adjuvant par pembrolizumab en monothérapie (n=2060), l'incidence de l'hyperthyroïdie était de 11,0%, la plupart des cas étant de grade 1 ou 2.
  • +Des cas d'hypothyroïdie, y compris des cas de grade 2 ou 3 chez respectivement 687 (9,0%) et 8 (0,1%) patients, ont été observés chez 939 patients recevant du pembrolizumab (12,3%). Le délai d'apparition médian de l'hypothyroïdie était de 3,4 mois (de 1 jour à 25,9 mois). La durée médiane n'a pas été atteinte (de 2 jours à 63,0+ mois). Une hypothyroïdie a conduit à l'arrêt du pembrolizumab chez 6 patients (0,1%). L'hypothyroïdie s'est résolue chez 200 (21,3%) patients, 16 patients ayant conservé des séquelles. Dans quelques études menées chez des patients atteints de CETEC sous pembrolizumab en monothérapie (n=909), l'incidence de l'hypothyroïdie était de 16,1% (tous grades confondus), dont 0,3% de cas de grade 3. Chez les patients atteints de CETEC sous pembrolizumab en association à une chimiothérapie à base de sels de platine et de 5-FU (n=276), la fréquence de l'hypothyroïdie était de 15,2%, tous les cas ayant été de grade 1 ou 2. Chez les patients atteints d'un LHc (n=389), l'incidence de l'hypothyroïdie était de 17%, tous les cas étant de grade 1 ou 2. Chez les patients sous traitement adjuvant par pembrolizumab en monothérapie (n=2060), l'incidence d'une hypothyroïdie était de 18,5%, la plupart des cas étant de grade 1 ou 2. Chez les patients atteints d'un CCR avancé sous pembrolizumab associé au lenvatinib (n=497), la fréquence de l'hypothyroïdie était de 45,1% (tous grades confondus), avec 1,0% de cas de grade 3. Chez les patientes atteintes de CE avancé sous pembrolizumab en association au lenvatinib (n=530), la fréquence de l'hypothyroïdie était de 55,8%, avec 1,1% de cas de grade 3 ou 4.
  • +Keynote-716: Étude contrôlée versus placebo pour le traitement adjuvant des patients atteints d'un mélanome réséqué de stade IIB ou IIC
  • +L'efficacité du pembrolizumab a été évaluée dans l'étude KEYNOTE-716, une étude multicentrique, randomisée, en double aveugle, contrôlée versus placebo menée chez des patients atteints d'un mélanome de stade IIB ou IIC entièrement réséqué. 976 patients au total ont été randomisés (1:1) pour recevoir pembrolizumab 200 mg par voie intraveineuse toutes les trois semaines (n=487) ou un placebo (n=489), sur une durée maximale d'un an ou jusqu'à récidive de la maladie ou toxicité inacceptable. La randomisation a été stratifiée selon le stade tumoral défini par la classification de l'American Joint Committee on Cancer (AJCC), 8ème édition. Les patients présentant une maladie auto-immune active, ou une affection nécessitant un traitement systémique par corticostéroïdes (>10 mg de prednisone par jour ou équivalent) ou un traitement immunosuppresseur, avec un traitement antérieur par un inhibiteur de point de contrôle immunitaire, ou un mélanome muqueux ou oculaire, étaient inéligibles. Les patients ayant reçu un autre traitement du mélanome que la chirurgie étaient exclus. Les patients ont été examinés par imagerie tous les six mois à compter de la randomisation jusqu'à la 4e année, puis une fois au cours de la 5e année après la randomisation ou jusqu'à la récidive, selon ce qui se produisait en premier.
  • +Parmi les 976 patients, les caractéristiques à l'inclusion étaient les suivantes: âge médian de 61 ans (intervalle: de 16 à 87); 39% avaient 65 ans ou plus; 60% étaient des hommes; et statut de performance ECOG de 0 (93%) et 1 (7%). 64% avaient une maladie au stade IIB et 35% au stade IIC.
  • +Le critère principal d'évaluation de l'efficacité était la survie sans récidive (recurrence free survival [RFS]) évaluée par l'investigateur dans la population totale, la RFS étant définie comme le temps entre la date de randomisation et la date de première récidive (locale, régionale ou métastatique à distance) ou de décès, selon ce qui survenait en premier. Les critères secondaires d'évaluation étaient la survie sans métastase à distance (distant metastasis-free survival [DMFS]) et l'OS dans l'ensemble de la population. L'étude a initialement démontré une amélioration statistiquement significative de la RFS (HR 0,65; IC à 95%: 0,46; 0,92; p=0,00658) chez les patients randomisés dans le bras pembrolizumab en comparaison au placebo lors de son analyse intermédiaire prédéfinie. La RFS médiane n'a été atteinte dans aucun des bras de traitement. Les résultats de la RFS rapportés lors de son analyse finale prédéfinie, après un suivi médian de 20,5 mois, étaient cohérents avec l'analyse intermédiaire prédéfinie pour les patients randomisés pour recevoir le pembrolizumab par rapport au placebo (HR 0,61; IC à 95%: 0,45; 0,82). Les résultats de la RFS actualisés après un suivi médian de 38,5 mois étaient cohérents avec l'analyse finale de la RFS pour les patients randomisés pour recevoir le pembrolizumab par rapport au placebo (HR 0,62; IC à 95%: 0,49; 0,79). L'étude a démontré une amélioration statistiquement significative de la DMFS (HR 0,64; IC à 95%: 0,47; 0,88; p=0,00292) chez les patients randomisés dans le bras pembrolizumab en comparaison au placebo lors de son analyse intermédiaire prédéfinie avec un suivi médian de 26,9 mois. La DMFS médiane n'a été atteinte dans aucun des bras de traitement. Les résultats de la DMFS rapportés lors de son analyse finale prédéfinie, après un suivi médian de 38,5 mois, étaient cohérents avec l'analyse intermédiaire prédéfinie pour les patients randomisés pour recevoir le pembrolizumab par rapport au placebo (HR 0,59; IC à 95%: 0,44; 0,79).
  • +L'OS n'a pas été formellement évaluée au moment de cette analyse, et le nombre d'événements était de 40 (8,2%) dans le bras pembrolizumab et de 42 (8,6%) dans le bras placebo.
  • +
  • -Keynote-407: étude contrôlée d'un traitement en association chez des patients atteints d'un CPNPC épidermoïde qui n'avaient pas été traités précedemment
  • +Keynote-407: étude contrôlée d'un traitement en association chez des patients atteints d'un CPNPC épidermoïde qui n'avaient pas été traités précédemment
  • -Le critère principal d'évaluation de l'efficacité, l'OS, a été évalué chez les patients exprimant PD-L1 (CPS ≥1) qui ont été traités par le pembrolizumab en association par rapport au traitement standard dans le cadre de l'analyse finale de Keynote-048 avec un suivi médian de 13 mois (de 0,1 à 43,4). Au moment de l'analyse, 177 patients sur 242 (73%) dans le bras traité par l'association et 213 patients sur 235 (91%) dans le bras recevant le traitement standard étaient décédés. Le hazard ratio de l'OS chez les patients avec une expression de PD-L1 (CPS ≥1) sous traitement par le pembrolizumab en association comparé au traitement standard était de 0,65 (IC à 95%: 0,53; 0,80; p=0,00002; test du log-rank stratifié, seuil de significativité prédéfini de P=0,0026). L'OS médiane était de 13,6 mois (IC à 95%: 10,7; 15,5) chez les patients sous pembrolizumab en association contre 10,4 mois (IC à 95%: 9,1; 11,7) chez les patients sous traitement standard. Le taux d'OS chez les patients sous pembrolizumab en association étaient de 55% à 12 mois et de 39% à 18 mois contre 44% et 27% chez les patients sous traitement standard.
  • +Le critère principal d'évaluation de l'efficacité, l'OS, a été évalué chez les patients exprimant PD-L1 (CPS ≥1) qui ont été traités par le pembrolizumab en association par rapport au traitement standard dans le cadre de l'analyse finale de Keynote-048 avec un suivi médian de 13 mois (de 0,1 à 43,4). Au moment de l'analyse, 177 patients sur 242 (73%) dans le bras traité par l'association et 213 patients sur 235 (91%) dans le bras recevant le traitement standard étaient décédés. Le hazard ratio de l'OS chez les patients avec une expression de PD-L1 (CPS ≥1) sous traitement par le pembrolizumab en association comparé au traitement standard était de 0,65 (IC à 95%: 0,53; 0,80; p=0,00002; test du log-rank stratifié, seuil de significativité prédéfini de P=0,0026). L'OS médiane était de 13,6 mois (IC à 95%: 10,7; 15,5) chez les patients sous pembrolizumab en association contre 10,4 mois (IC à 95%: 9,1; 11,7) chez les patients sous traitement standard. Le taux d'OS chez les patients sous pembrolizumab en association était de 55% à 12 mois et de 39% à 18 mois contre 44% et 27% chez les patients sous traitement standard.
  • -Parmi les patients de l'étude Keynote-087, les caractéristiques à l'inclusion étaient les suivantes: âge médian de 35 ans (9% âgés de 65 ans ou plus); 54% d'hommes; 88% de type caucasien; et le statut de performance ECOG était de 0 et 1 chez 49% et 51% des patients, respectivement. Le nombre médian de lignes de traitement antérieures administrées pour traiter le LHc était de 4 (de 1 à 12). 81% étaient réfractaires à au moins un traitement antérieur et parmi eux, 34% des patients étaient réfractaires à la première ligne de traitement. 61% des patients avaient reçu une greffe autologue de cellules souches (GCS autologue), 38% étaient inéligibles à une greffe, 17% n'avaient pas reçu de traitement antérieur par le brentuximab védotine, et 37% des patients avaient précedemment reçu une radiothérapie.
  • -Parmi les patients de l'étude Keynote-013, les caractéristiques à l'inclusion étaient les suivantes: âge médian de 32 ans (6% âgés de 65 ans ou plus); 58% d'hommes; 94% de type caucasien; et le statut de performance ECOG était de 0 et 1 chez 45% et 55% des patients, respectivement. Le nombre médian de lignes de traitement antérieures administrées pour traiter le LHc était de 5 (de 2 à 15). 84% étaient réfractaires à au moins un traitement antérieur et parmi eux, 35% étaient réfractaires à la première ligne de traitement. 74% des patients avaient reçu une GCS autologue, 26% étaient inéligibles à une greffe, et 45% des patients avaient précedemment reçu une radiothérapie.
  • +Parmi les patients de l'étude Keynote-087, les caractéristiques à l'inclusion étaient les suivantes: âge médian de 35 ans (9% âgés de 65 ans ou plus); 54% d'hommes; 88% de type caucasien; et le statut de performance ECOG était de 0 et 1 chez 49% et 51% des patients, respectivement. Le nombre médian de lignes de traitement antérieures administrées pour traiter le LHc était de 4 (de 1 à 12). 81% étaient réfractaires à au moins un traitement antérieur et parmi eux, 34% des patients étaient réfractaires à la première ligne de traitement. 61% des patients avaient reçu une greffe autologue de cellules souches (GCS autologue), 38% étaient inéligibles à une greffe, 17% n'avaient pas reçu de traitement antérieur par le brentuximab védotine, et 37% des patients avaient précédemment reçu une radiothérapie.
  • +Parmi les patients de l'étude Keynote-013, les caractéristiques à l'inclusion étaient les suivantes: âge médian de 32 ans (6% âgés de 65 ans ou plus); 58% d'hommes; 94% de type caucasien; et le statut de performance ECOG était de 0 et 1 chez 45% et 55% des patients, respectivement. Le nombre médian de lignes de traitement antérieures administrées pour traiter le LHc était de 5 (de 2 à 15). 84% étaient réfractaires à au moins un traitement antérieur et parmi eux, 35% étaient réfractaires à la première ligne de traitement. 74% des patients avaient reçu une GCS autologue, 26% étaient inéligibles à une greffe, et 45% des patients avaient précédemment reçu une radiothérapie.
  • -Utilisation de Keytruda en cas de carcinome urothélial chez des patients avec des facteurs pronostiques défavorables qui ont reçu précedemment une chimiothérapie à base de platine
  • +Utilisation de Keytruda en cas de carcinome urothélial chez des patients avec des facteurs pronostiques défavorables qui ont reçu précédemment une chimiothérapie à base de platine
  • -Keynote-164: étude ouverte menée chez des patients atteints d'un cancer colorectal (CC) MSI-H ou dMMR qui ont reçu précedemment un traitement par une fluoropyrimidine en association à l'irinotécan ou l'oxaliplatine
  • +Keynote-164: étude ouverte menée chez des patients atteints d'un cancer colorectal (CC) MSI-H ou dMMR qui ont reçu précédemment un traitement par une fluoropyrimidine en association à l'irinotécan ou l'oxaliplatine
  • -Keynote-426: étude contrôlée d'un traitement en association à l'axitinib chez des patients atteints d'un CCR non traité précedemment
  • +Keynote-426: étude contrôlée d'un traitement en association à l'axitinib chez des patients atteints d'un CCR non traité précédemment
  • -Keynote-581: étude contrôlée d'un traitement en association au lenvatinib chez des patients atteints d'un CCR non traités précedemment
  • +Keynote-581: étude contrôlée d'un traitement en association au lenvatinib chez des patients atteints d'un CCR non traités précédemment
  • -Une analyse intermédiaire prédéfinie de la population totale de l'étude a montré des améliorations statistiquement significatives de l'OS et de la PFS chez les patientes randomisées dans le groupe pembrolizumab en association à une chimiothérapie avec ou sans bévacizumab, par rapport au groupe placebo en association à une chimiothérapie avec ou sans bévacizumab. La durée médiane du suivi était de 17,2 mois (de 0,3 à 29,4 mois). Le hazard ratio de l'OS chez les patientes sous pembrolizumab plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab par rapport aux patientes sous placebo plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab était de 0,64 (IC à 95%: 0,50; 0,81 P=0,0001, test du log-rank stratifié). L'OS médiane n'a pas été atteinte chez les patientes sous pembrolizumab plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab (IC à 95%: 19,8; non atteinte) contre 16,3 mois (IC à 95%: 14,5; 19,4) chez les patientes sous placebo plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab. Les taux d'OS à 12 et 24 mois étaient respectivement de 75% et 53% chez les patientes sous pembrolizumab plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab contre respectivement 63% et 42% chez les patientes sous placebo plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab.
  • -Le hazard ratio de la PFS chez les patientes sous pembrolizumab plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab par rapport aux patientes sous placebo plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab était de 0,62 (IC à 95%: 0,50; 0,77; P<0,0001, test du log-rank stratifié). La PFS médiane était de 10,4 mois (IC à 95%: 9,7; 12,3) chez les patientes sous pembrolizumab plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab contre 8,2 mois (IC à 95%: 6,3; 8,5) chez les patientes sous placebo plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab. Les taux de PFS à 12 et 24 mois étaient respectivement de 46% et 33% chez les patientes sous pembrolizumab plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab contre respectivement 34% et 14% chez les patientes sous placebo plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab.
  • +Lors d’une analyse intermédiaire prédéfinie, l’étude a montré des améliorations statistiquement significatives de lOS et de la PFS chez les patientes avec une expression de PD-L1 (CPS ≥1) randomisées dans le groupe pembrolizumab en association à une chimiothérapie avec ou sans bévacizumab, par rapport au groupe placebo en association à une chimiothérapie avec ou sans bévacizumab. La durée médiane du suivi était de 17,2 mois (de 0,3 à 29,4 mois). Le hazard ratio de lOS chez les patientes avec une expression de PD-L1 (CPS ≥1) sous pembrolizumab plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab par rapport aux patientes sous placebo plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab était de 0,64 (IC à 95%: 0,50; 0,81 P=0,0001, test du log-rank stratifié).
  • +Le hazard ratio de la PFS chez les patientes avec une expression de PD-L1 (CPS ≥1) sous pembrolizumab plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab par rapport au placebo plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab était de 0,62 (IC à 95%: 0,50; 0,77; P<0,0001, test du log-rank stratifié).
  • +Les analyses finales de l’OS et de la PFS étaient de nature descriptive, l’étude ayant montré à la fois une OS et une PFS statistiquement significative lors de l’analyse intermédiaire prédéfinie. L’analyse finale de l’OS a été réalisée chez les patientes présentant une expression de PD-L1 (CPS ≥1) avec un suivi médian de 21,3 mois après 354 événements patientes (153 sous pembrolizumab et 201 sous placebo, tous deux en association avec une chimiothérapie avec ou sans bévacizumab). Le hazard ratio de l’OS chez les patientes avec une expression de PD-L1 (CPS ≥1) sous pembrolizumab plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab par rapport aux patientes sous placebo plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab était de 0,60 (IC à 95%: 0,49; 0,74). L’OS médiane était de 28,6 mois (IC à 95%: 22,1; 38,0) pour le pembrolizumab et de 16,5 mois (IC à 95%: 14,5; 20,0) pour le placebo, tous deux en association à une chimiothérapie avec ou sans bévacizumab. Les taux dOS à 12 et 24 mois étaient respectivement de 76% et 54% chez les patientes sous pembrolizumab plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab contre respectivement 63% et 39% chez les patientes sous placebo plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab.
  • +L’analyse finale de la PFS a été réalisée sur la base de 391 événements patientes (171 sous pembrolizumab et 220 sous placebo, tous deux en association à une chimiothérapie avec ou sans bévacizumab). Le hazard ratio de la PFS chez les patientes présentant une expression de PD-L1 (CPS ≥1) sous pembrolizumab plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab par rapport aux patientes sous placebo plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab était de 0,58 (IC à 95%: 0,47; 0,71). La PFS médiane était de 10,5 mois (IC à 95%: 9,7; 12,3) pour le pembrolizumab et de 8,2 mois (IC à 95%: 6,3; 8,5) pour le placebo, tous deux en association à une chimiothérapie avec ou sans bévacizumab. Les taux de PFS à 12 et 24 mois étaient respectivement de 46% et 36% sous pembrolizumab plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab contre respectivement 34% et 19% sous placebo plus chimiothérapie avec ou sans bévacizumab.
  • -Novembre 2023
  • -MK3475-IV-hemolytic-anemia + transverse myelitis/RCN000026510-CH + RCN000025614-CH
  • +Janvier 2024
  • +CCDS-MK3475-IV-042023a (Fum KN826) + 072023a (sfty-gastritis) + KN716-adjmel/ RCN 000025905-CH + RCN000026180-CH + RCN000026074-CH
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