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Accueil - Information professionnelle sur Ovaleap 300 IU/0.5 ml - Changements - 03.02.2025
106 Changements de l'information professionelle Ovaleap 300 IU/0.5 ml
  • -a) Un traitement par Ovaleap suivi du déclenchement de lovulation par une injection de Gonadotrophine Chorionique Humaine (hCG) est indiqué pour stimuler la croissance folliculaire et lovulation chez les femmes atteintes dun dysfonctionnement hypothalamo-hypophysaire qui présentent une oligoménorrhée ou une aménorrhée.
  • -Ces femmes sont classées dans le groupe II de lOMS. Elles reçoivent habituellement du citrate de clomiphène comme traitement primaire. Elles présentent une production endogène dœstrogènes et elles ont de ce fait des règles, soit spontanément soit après ladministration de gestagènes.
  • -Beaucoup de ces patientes présentent un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Ce syndrome est classé dans le groupe II de lOMS.
  • -b) Ovaleap est indiqué pour stimuler de façon ciblée la croissance folliculaire multiple chez des femmes ayant recours à des techniques de procréation médicalement assistée telles que la fécondation in vitro (FIV), le transfert intratubaire de gamètes et le transfert intratubaire dembryons.
  • -c) Ovaleap, en association avec une préparation dhormone lutéinisante (LH), est utilisé pour stimuler la maturation folliculaire chez les femmes présentant un déficit grave de LH et FSH. Dans les essais cliniques, ces patientes ont été définies par un taux sérique de LH endogène <1,2 UI/l.
  • -Chez lhomme
  • -Ovaleap est utilisé en association avec la gonadotrophine chorionique humaine pour stimuler la spermatogénèse chez les hommes atteints dhypogonadisme hypogonadotrope congénital ou acquis.
  • +a) Un traitement par Ovaleap suivi du déclenchement de l'ovulation par une injection de Gonadotrophine Chorionique Humaine (hCG) est indiqué pour stimuler la croissance folliculaire et l'ovulation chez les femmes atteintes d'un dysfonctionnement hypothalamo-hypophysaire qui présentent une oligoménorrhée ou une aménorrhée.
  • +Ces femmes sont classées dans le groupe II de l'OMS. Elles reçoivent habituellement du citrate de clomiphène comme traitement primaire. Elles présentent une production endogène d'œstrogènes et elles ont de ce fait des règles, soit spontanément soit après l'administration de gestagènes.
  • +Beaucoup de ces patientes présentent un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Ce syndrome est classé dans le groupe II de l'OMS.
  • +b) Ovaleap est indiqué pour stimuler de façon ciblée la croissance folliculaire multiple chez des femmes ayant recours à des techniques de procréation médicalement assistée telles que la fécondation in vitro (FIV), le transfert intratubaire de gamètes et le transfert intratubaire d'embryons.
  • +c) Ovaleap, en association avec une préparation d'hormone lutéinisante (LH), est utilisé pour stimuler la maturation folliculaire chez les femmes présentant un déficit grave de LH et FSH. Dans les essais cliniques, ces patientes ont été définies par un taux sérique de LH endogène <1,2 UI/l.
  • +Chez l'homme
  • +Ovaleap est utilisé en association avec la gonadotrophine chorionique humaine pour stimuler la spermatogénèse chez les hommes atteints d'hypogonadisme hypogonadotrope congénital ou acquis.
  • -Un traitement par Ovaleap ne doit être initié quaprès une exclusion soigneuse de toute autre cause dinfertilité (mécanique, immunologique et andrologique) et seulement lorsque les contrôles endocriniens et cliniques appropriés du traitement sont assurés.
  • -Afin dassurer la traçabilité des médicaments biotechnologiques, il convient de documenter pour chaque traitement le nom commercial et le numéro de lot.
  • -Mode dadministration
  • -La cartouche dOvaleap est exclusivement destinée à lutilisation avec lOvaleap Pen, disponible séparément. Pour toute remarque concernant lutilisation avec lOvaleap Pen, voir la rubrique «Remarques particulières» ainsi que le mode demploi joint.
  • +Un traitement par Ovaleap ne doit être initié qu'après une exclusion soigneuse de toute autre cause d'infertilité (mécanique, immunologique et andrologique) et seulement lorsque les contrôles endocriniens et cliniques appropriés du traitement sont assurés.
  • +Afin d'assurer la traçabilité des médicaments biotechnologiques, il convient de documenter pour chaque traitement le nom commercial et le numéro de lot.
  • +Mode d'administration
  • +La cartouche d'Ovaleap est exclusivement destinée à l'utilisation avec l'Ovaleap Pen, disponible séparément. Pour toute remarque concernant l'utilisation avec l'Ovaleap Pen, voir la rubrique «Remarques particulières» ainsi que le mode d'emploi joint.
  • -Lauto-injection dOvaleap ne devra être réalisée que par des patients motivés, formés correctement et pouvant disposer à tout moment de conseils médicaux.
  • -Durant la formation des patients à lauto-administration, une attention particulière sera apportée aux instructions spécifiques pour lutilisation du stylo prérempli.
  • -La première injection dOvaleap devra être faite sous surveillance médicale directe.
  • +L'auto-injection d'Ovaleap ne devra être réalisée que par des patients motivés, formés correctement et pouvant disposer à tout moment de conseils médicaux.
  • +Durant la formation des patients à l'auto-administration, une attention particulière sera apportée aux instructions spécifiques pour l'utilisation du stylo prérempli.
  • +La première injection d'Ovaleap devra être faite sous surveillance médicale directe.
  • -Des études cliniques comparatives ont montré quen moyenne, avec la FSH recombinante (r-FSH), les patientes ont besoin dune dose totale inférieure et dune durée de traitement plus courte quavec la FSH urinaire (uFSH). Par conséquent, il est recommandé dadministrer une dose totale dOvaleap inférieure à celle généralement utilisée avec la FSH urinaire.
  • -a) Femmes présentant une oligoménorrhée ou une aménorrhée en raison dun dysfonctionnement hypothalamo-hypophysaire (Groupe II, classification OMS)
  • -Lobjectif du traitement par Ovaleap est de développer un seul follicule de Graaf mature à partir duquel lovule sera libéré après ladministration dhCG.
  • +Des études cliniques comparatives ont montré qu'en moyenne, avec la FSH recombinante (r-FSH), les patientes ont besoin d'une dose totale inférieure et d'une durée de traitement plus courte qu'avec la FSH urinaire (uFSH). Par conséquent, il est recommandé d'administrer une dose totale d'Ovaleap inférieure à celle généralement utilisée avec la FSH urinaire.
  • +a) Femmes présentant une oligoménorrhée ou une aménorrhée en raison d'un dysfonctionnement hypothalamo-hypophysaire (Groupe II, classification OMS)
  • +L'objectif du traitement par Ovaleap est de développer un seul follicule de Graaf mature à partir duquel l'ovule sera libéré après l'administration d'hCG.
  • -Le traitement doit être ajusté à la réaction ovarienne individuelle de la patiente, en fonction de la taille du follicule mesurée par sonographie et du taux sérique dœstrogènes.
  • +Le traitement doit être ajusté à la réaction ovarienne individuelle de la patiente, en fonction de la taille du follicule mesurée par sonographie et du taux sérique d'œstrogènes.
  • -En général, le traitement commence par 75 à 150 UI dOvaleap par jour. Cette dose devrait être augmentée ou diminuée de 37.5 UI (jusquà 75 UI) de r-FSH/jour à intervalles de 7 ou 14 jours afin dobtenir une réaction ovarienne suffisante, mais toutefois pas excessive (taux sérique dœstrogènes: 1.1 à 2.9 nmol/l = 300–800 pg/ml avec une augmentation ≤100% en 2 à 3 jours; diamètre du follicule dominant ≥18 mm). La dose journalière maximale ne doit pas dépasser 225 UI de FSH.
  • +En général, le traitement commence par 75 à 150 UI d'Ovaleap par jour. Cette dose devrait être augmentée ou diminuée de 37.5 UI (jusqu'à 75 UI) de r-FSH/jour à intervalles de 7 ou 14 jours afin d'obtenir une réaction ovarienne suffisante, mais toutefois pas excessive (taux sérique d'œstrogènes: 1.1 à 2.9 nmol/l = 300–800 pg/ml avec une augmentation ≤100% en 2 à 3 jours; diamètre du follicule dominant ≥18 mm). La dose journalière maximale ne doit pas dépasser 225 UI de FSH.
  • -Dès quune réponse ovarienne optimale est obtenue, une dose unique dhCG (250 microgrammes de r-hCG ou 5000 à 10'000 UI dhCG dorigine urinaire) est administrée 24 à 48 heures après la dernière injection dOvaleap. On doit recommander à la patiente et à son partenaire davoir un rapport sexuel le jour même et le lendemain de ladministration dhCG. Alternativement, une insémination intra-utérine (IIU) peut être pratiquée.
  • -En cas de réponse ovarienne excessive, le traitement doit être interrompu et il faut renoncer à ladministration dhCG (voir «Mises en garde et précautions»). Le traitement devrait recommencer lors du prochain cycle à un dosage inférieur à celui du cycle précédent.
  • -b) Femmes soumises à une superovulation dans le cadre dune fécondation in vitro (FIV) ou dautres programmes de procréation médicalement assistée
  • -Le traitement en voie dune superovulation commence au 2e ou au 3e jour du cycle par ladministration de 150 à 225 UI dOvaleap par jour. Le traitement est poursuivi jusquà un développement folliculaire suffisant en ajustant la dose (jusquà 450 IU/jour au maximum) à la réaction ovarienne de la patiente. En général, une maturation folliculaire adéquate est obtenue en moyenne après 10 jours (entre 5 et 20 jours).
  • -Une maturation folliculaire suffisante est contrôlée sur la base des taux sériques dœstrogènes et grâce à une échographie des ovaires. Seule la sonographie fournit des informations fiables sur le nombre et la taille des follicules en voie de maturation.
  • -Pour induire la maturation finale du follicule et déclencher lovulation, une dose unique de 250 microgrammes de r-hCG ou 5000 à 10'000 UI dhCG urinaire est administrée 24 à 48 heures après la dernière injection dOvaleap.
  • -Une régulation négative hypophysaire par des agonistes ou antagonistes de la GnRH est fréquemment utilisée pour supprimer le pic de LH endogène et pour contrôler laugmentation tonique de la sécrétion de LH.
  • -Dans le schéma thérapeutique le plus courant, on commence par ladministration dOvaleap environ 2 semaines après le début du traitement par un agoniste. Le traitement par les deux préparations est poursuivi jusqu’à l’obtention dune croissance folliculaire suffisante. Par exemple, on administre 150 à 225 UI dOvaleap par voie sous-cutanée durant les 7 premiers jours. La dose sera ensuite ajustée à la réponse ovarienne.
  • -Si un schéma dantagonistes est appliqué, la régulation négative commence au 5e ou 6e jour de la stimulation ovarienne par Ovaleap et doit continuer jusquau soir avant ou jusquau jour de lovulation.
  • -c) Patientes anovulatoires en raison dun déficit grave de LH et FSH
  • -Chez les femmes présentant un déficit de LH et FSH (hypogonadisme hypogonadotrope), lobjectif de lutilisation dOvaleap en association avec la lutropine alfa est de développer un seul follicule de Graaf mature, à partir duquel lovule sera libéré après administration de choriogonadotropine humaine (hCG). Ovaleap doit être administré par injections sous-cutanées quotidiennes, en même temps que la LH. Ces patientes étant aménorrhéiques et présentant une faible sécrétion endogène dœstrogènes, le traitement peut être initié à tout moment du cycle.
  • -Le traitement doit être ajusté à la réponse individuelle de chaque patiente, déterminée par des examens échographiques de la taille du follicule et les mesures du taux dœstrogènes. Le traitement commence habituellement par 75 UI de lutropine alfa et 75 à 150 UI de FSH par jour.
  • -Des essais cliniques ont prouvé que lutilisation concomitante de follitropine alfa et de lutropine alfa augmente la sensibilité ovarienne à la r-FSH. Si une augmentation de la dose de FSH sannonce, il est préférable dajuster la dose à intervalles de 7 à 14 jours et par paliers de 37.5 à 75 UI. Un ajustement posologique de follitropine alfa devra être effectué avant celui de lutropine alfa.
  • -Des études cliniques ont montré que certaines patientes nécessitaient jusquà 225 UI de lutropine alfa et 150 UI de follitropine alfa par jour pour obtenir une maturation folliculaire optimale.
  • +Dès qu'une réponse ovarienne optimale est obtenue, une dose unique d'hCG (250 microgrammes de r-hCG ou 5'000 à 10'000 UI d'hCG d'origine urinaire) est administrée 24 à 48 heures après la dernière injection d'Ovaleap. On doit recommander à la patiente et à son partenaire d'avoir un rapport sexuel le jour même et le lendemain de l'administration d'hCG. Alternativement, une insémination intra-utérine (IIU) peut être pratiquée.
  • +En cas de réponse ovarienne excessive, le traitement doit être interrompu et il faut renoncer à l'administration d'hCG (voir «Mises en garde et précautions»). Le traitement devrait recommencer lors du prochain cycle à un dosage inférieur à celui du cycle précédent.
  • +b) Femmes soumises à une superovulation dans le cadre d'une fécondation in vitro (FIV) ou d'autres programmes de procréation médicalement assistée
  • +Le traitement en voie d'une superovulation commence au 2e ou au 3e jour du cycle par l'administration de 150 à 225 UI d'Ovaleap par jour. Le traitement est poursuivi jusqu'à un développement folliculaire suffisant en ajustant la dose (jusqu'à 450 IU/jour au maximum) à la réaction ovarienne de la patiente. En général, une maturation folliculaire adéquate est obtenue en moyenne après 10 jours (entre 5 et 20 jours).
  • +Une maturation folliculaire suffisante est contrôlée sur la base des taux sériques d'œstrogènes et grâce à une échographie des ovaires. Seule la sonographie fournit des informations fiables sur le nombre et la taille des follicules en voie de maturation.
  • +Pour induire la maturation finale du follicule et déclencher l'ovulation, une dose unique de 250 microgrammes de r-hCG ou 5'000 à 10'000 UI d'hCG urinaire est administrée 24 à 48 heures après la dernière injection d'Ovaleap.
  • +Une régulation négative hypophysaire par des agonistes ou antagonistes de la GnRH est fréquemment utilisée pour supprimer le pic de LH endogène et pour contrôler l'augmentation tonique de la sécrétion de LH.
  • +Dans le schéma thérapeutique le plus courant, on commence par l'administration d'Ovaleap environ 2 semaines après le début du traitement par un agoniste. Le traitement par les deux préparations est poursuivi jusqu'à l'obtention d'une croissance folliculaire suffisante. Par exemple, on administre 150 à 225 UI d'Ovaleap par voie sous-cutanée durant les 7 premiers jours. La dose sera ensuite ajustée à la réponse ovarienne.
  • +Si un schéma d'antagonistes est appliqué, la régulation négative commence au 5e ou 6e jour de la stimulation ovarienne par Ovaleap et doit continuer jusqu'au soir avant ou jusqu'au jour de l'ovulation.
  • +c) Patientes anovulatoires en raison d'un déficit grave de LH et FSH
  • +Chez les femmes présentant un déficit de LH et FSH (hypogonadisme hypogonadotrope), l'objectif de l'utilisation d'Ovaleap en association avec la lutropine alfa est de développer un seul follicule de Graaf mature, à partir duquel l'ovule sera libéré après administration de choriogonadotropine humaine (hCG). Ovaleap doit être administré par injections sous-cutanées quotidiennes, en même temps que la LH. Ces patientes étant aménorrhéiques et présentant une faible sécrétion endogène d'œstrogènes, le traitement peut être initié à tout moment du cycle.
  • +Le traitement doit être ajusté à la réponse individuelle de chaque patiente, déterminée par des examens échographiques de la taille du follicule et les mesures du taux d'œstrogènes. Le traitement commence habituellement par 75 UI de lutropine alfa et 75 à 150 UI de FSH par jour.
  • +Des essais cliniques ont prouvé que l'utilisation concomitante de follitropine alfa et de lutropine alfa augmente la sensibilité ovarienne à la r-FSH. Si une augmentation de la dose de FSH s'annonce, il est préférable d'ajuster la dose à intervalles de 7 à 14 jours et par paliers de 37.5 à 75 UI. Un ajustement posologique de follitropine alfa devra être effectué avant celui de lutropine alfa.
  • +Des études cliniques ont montré que certaines patientes nécessitaient jusqu'à 225 UI de lutropine alfa et 150 UI de follitropine alfa par jour pour obtenir une maturation folliculaire optimale.
  • -Après une stimulation réussie, une injection unique de 250 microgrammes de r-hCG ou de 5000 à 10'000 UI dhCG est administrée 24 à 48 heures après la dernière injection dOvaleap et de lutropine alfa. On recommande alors à la patiente davoir un rapport sexuel le jour même et le jour suivant ladministration dhCG.
  • +Après une stimulation réussie, une injection unique de 250 microgrammes de r-hCG ou de 5'000 à 10'000 UI d'hCG est administrée 24 à 48 heures après la dernière injection d'Ovaleap et de lutropine alfa. On recommande alors à la patiente d'avoir un rapport sexuel le jour même et le jour suivant l'administration d'hCG.
  • -Un soutien de phase lutéale peut être envisagé; en effet, le manque de substances à activité lutéotrope (LH/hCG) après lovulation peut entraîner une inactivation précoce du corps jaune.
  • -En cas de réponse excessive le traitement doit être arrêté et lhCG ne doit pas être administrée. Le traitement devrait alors reprendre lors du cycle suivant, à une posologie de FSH inférieure à celle du cycle précédent.
  • -Dosage chez lhomme
  • +Un soutien de phase lutéale peut être envisagé; en effet, le manque de substances à activité lutéotrope (LH/hCG) après l'ovulation peut entraîner une inactivation précoce du corps jaune.
  • +En cas de réponse excessive le traitement doit être arrêté et l'hCG ne doit pas être administrée. Le traitement devrait alors reprendre lors du cycle suivant, à une posologie de FSH inférieure à celle du cycle précédent.
  • +Dosage chez l'homme
  • -Ovaleap doit être administré à une posologie de 150 UI trois fois par semaine en association avec lhCG pendant au moins 4 mois. Si la spermatogénèse nest pas encore atteinte après cette période, le traitement est poursuivi. Lexpérience clinique actuelle montre quun traitement de 18 mois peut être nécessaire pour induire la spermatogénèse.
  • +Ovaleap doit être administré à une posologie de 150 UI trois fois par semaine en association avec l'hCG pendant au moins 4 mois. Si la spermatogénèse n'est pas encore atteinte après cette période, le traitement est poursuivi. L'expérience clinique actuelle montre qu'un traitement de 18 mois peut être nécessaire pour induire la spermatogénèse.
  • -La follitropine alfa na pas fait lobjet détudes chez les enfants et les adolescents. Cest pourquoi Ovaleap ne doit pas être utilisé chez ce groupe de patients.
  • +La follitropine alfa n'a pas fait l'objet d'études chez les enfants et les adolescents. C'est pourquoi Ovaleap ne doit pas être utilisé chez ce groupe de patients.
  • -La sécurité et lefficacité dOvaleap chez les patients âgés nont pas été étudiées. Il nexiste aucune indication pour ce groupe dâge.
  • +La sécurité et l'efficacité d'Ovaleap chez les patients âgés n'ont pas été étudiées. Il n'existe aucune indication pour ce groupe d'âge.
  • -La sécurité, lefficacité et les propriétés pharmacocinétiques dOvaleap nont pas été étudiées chez les patients atteints dinsuffisance rénale ou hépatique. Cest pourquoi on ne peut pas faire des recommandations posologiques.
  • +La sécurité, l'efficacité et les propriétés pharmacocinétiques d'Ovaleap n'ont pas été étudiées chez les patients atteints d'insuffisance rénale ou hépatique. C'est pourquoi on ne peut pas faire des recommandations posologiques.
  • -·Hypersensibilité connue au principe actif (r-FSH) ou à lun des excipients selon composition.
  • -·Tumeurs hypothalamique ou hypophysaire.
  • +Hypersensibilité connue au principe actif (r-FSH) ou à l'un des excipients selon composition.
  • +Tumeurs hypothalamique ou hypophysaire.
  • -·Grossesse; allaitement;
  • -·hypertrophie ovarienne ou kystes ovariens non imputables à un syndrome des ovaires polykystiques;
  • -·carcinome ovarien, utérin ou mammaire;
  • -·saignements gynécologiques détiologie inconnue;
  • -·endocrinopathie thyroïdienne ou surrénale non traitée.
  • -Ovaleap ne doit pas être utilisé lorsquil est à prévoir que lobjectif thérapeutique ne peut pas être atteint. Cela est par exemple le cas dans les situations suivantes:
  • +Grossesse; allaitement;
  • +hypertrophie ovarienne ou kystes ovariens non imputables à un syndrome des ovaires polykystiques;
  • +carcinome ovarien, utérin ou mammaire;
  • +saignements gynécologiques d'étiologie inconnue;
  • +endocrinopathie thyroïdienne ou surrénale non traitée.
  • +Ovaleap ne doit pas être utilisé lorsqu'il est à prévoir que l'objectif thérapeutique ne peut pas être atteint. Cela est par exemple le cas dans les situations suivantes:
  • -·Un taux plasmatique de FSH élevé indiquant une insuffisance ovarienne primaire;
  • -·des malformations des organes sexuels rendant une grossesse impossible;
  • -·myome utérin rendant une grossesse impossible.
  • -Chez lhomme
  • -·Insuffisance testiculaire primaire.
  • +Un taux plasmatique de FSH élevé indiquant une insuffisance ovarienne primaire;
  • +des malformations des organes sexuels rendant une grossesse impossible;
  • +myome utérin rendant une grossesse impossible.
  • +Chez l'homme
  • +Insuffisance testiculaire primaire.
  • -Un traitement par gonadotrophines demande une certaine disponibilité de la part des médecins et des professionnels de santé, ainsi que la disponibilité déquipements de surveillance médicale appropriées. Chez les femmes, une utilisation sûre et efficace dOvaleap nécessite le suivi de la réponse ovarienne par échographie seul ou, de préférence, en association avec les mesures régulières des taux sériques destradiol.
  • -Le site dinjection doit être changé quotidiennement. Durant la formation à lauto-administration, une attention particulière doit être apportée aux instructions spécifiques à lutilisation dOvaleap Pen (voir «Remarques concernant la manipulation»).
  • -La réponse à ladministration de FSH peut dans une certaine mesure varier dune patiente à lautre, certaines patientes pouvant présenter une réponse insuffisante à la FSH.
  • -Chez les hommes comme chez les femmes, la dose efficace la plus faible permettant datteindre lobjectif thérapeutique doit toujours être utilisée.
  • +Un traitement par gonadotrophines demande une certaine disponibilité de la part des médecins et des professionnels de santé, ainsi que la disponibilité d'équipements de surveillance médicale appropriées. Chez les femmes, une utilisation sûre et efficace d'Ovaleap nécessite le suivi de la réponse ovarienne par échographie seul ou, de préférence, en association avec les mesures régulières des taux sériques d'estradiol.
  • +Le site d'injection doit être changé quotidiennement. Durant la formation à l'auto-administration, une attention particulière doit être apportée aux instructions spécifiques à l'utilisation d'Ovaleap Pen (voir «Remarques concernant la manipulation»).
  • +La réponse à l'administration de FSH peut dans une certaine mesure varier d'une patiente à l'autre, certaines patientes pouvant présenter une réponse insuffisante à la FSH.
  • +Chez les hommes comme chez les femmes, la dose efficace la plus faible permettant d'atteindre l'objectif thérapeutique doit toujours être utilisée.
  • -Les patients présentant une porphyrie ou ayant des antécédents familiaux de porphyrie doivent être surveillés étroitement pendant le traitement par Ovaleap. Le traitement doit être interrompu en cas daggravation des symptômes.
  • +Les patients présentant une porphyrie ou ayant des antécédents familiaux de porphyrie doivent être surveillés étroitement pendant le traitement par Ovaleap. Le traitement doit être interrompu en cas d'aggravation des symptômes.
  • -Avant de commencer le traitement, les raisons de linfertilité du couple doivent être précisément établies et déventuelles contre-indications à une grossesse exclues. Les examens des patientes doivent particulièrement concerner lhypothyroïdie, linsuffisance corticosurrénalienne et lhyperprolactinémie, de même que les tumeurs de lhypophyse et de lhypothalamus; les patientes doivent être traitées en conséquent.
  • -Syndrome dhyperstimulation ovarienne (SHO)
  • -Une certaine hypertrophie ovarienne est escomptée lors dune stimulation ovarienne contrôlée. Un syndrome dhyperstimulation ovarienne (SHO) peut cependant survenir en cas de stimulation trop forte. Celui-ci comprend une hypertrophie ovarienne prononcée, un taux sérique élevé de stéroïdes sexuels et un accroissement de la perméabilité vasculaire pouvant entraîner un épanchement dans les régions péritonéales, pleurales et, rarement aussi, péricardiques.
  • -Très souvent, le SHO survient après larrêt du traitement hormonal et atteint son maximum entre le 7e et le 10e jour suivant le traitement.
  • +Avant de commencer le traitement, les raisons de l'infertilité du couple doivent être précisément établies et d'éventuelles contre-indications à une grossesse exclues. Les examens des patientes doivent particulièrement concerner l'hypothyroïdie, l'insuffisance corticosurrénalienne et l'hyperprolactinémie, de même que les tumeurs de l'hypophyse et de l'hypothalamus; les patientes doivent être traitées en conséquent.
  • +Syndrome d'hyperstimulation ovarienne (SHO)
  • +Une certaine hypertrophie ovarienne est escomptée lors d'une stimulation ovarienne contrôlée. Un syndrome d'hyperstimulation ovarienne (SHO) peut cependant survenir en cas de stimulation trop forte. Celui-ci comprend une hypertrophie ovarienne prononcée, un taux sérique élevé de stéroïdes sexuels et un accroissement de la perméabilité vasculaire pouvant entraîner un épanchement dans les régions péritonéales, pleurales et, rarement aussi, péricardiques.
  • +Très souvent, le SHO survient après l'arrêt du traitement hormonal et atteint son maximum entre le 7e et le 10e jour suivant le traitement.
  • -Un SHO léger saccompagne de douleur abdominale et dune hypertrophie ovarienne. De plus, les symptômes suivants peuvent survenir en cas de SHO modéré: nausées, vomissements, signes dascite (mis en évidence par sonographie) et une nette hypertrophie ovarienne.
  • -Les SHO dintensité légère ou modérée guérissent habituellement de manière spontanée après deux à trois semaines (ou lors de la survenue des règles).
  • +Un SHO léger s'accompagne de douleur abdominale et d'une hypertrophie ovarienne. De plus, les symptômes suivants peuvent survenir en cas de SHO modéré: nausées, vomissements, signes d'ascite (mis en évidence par sonographie) et une nette hypertrophie ovarienne.
  • +Les SHO d'intensité légère ou modérée guérissent habituellement de manière spontanée après deux à trois semaines (ou lors de la survenue des règles).
  • -Un SHO peut se développer rapidement (en lespace de 24 heures à plusieurs jours) et devenir une urgence médicale grave. Une surveillance scrupuleuse doit donc être assurée pendant le traitement et jusquà 2 semaines après ladministration dhCG.
  • -Afin de limiter les risques de SHO ou de grossesses multiples, il est recommandé de pratiquer des examens échographiques et de mesurer les taux sériques destradiol. Chez les patientes anovulatoires, le risque de SHO et de grossesses multiples est accru en cas de taux sérique destradiol >900 pg/ml (3300 pmol/l) et plus de 3 follicules de diamètre ≥14 mm. Lors de lemploi dOvaleap en reproduction médicalement assistée, le risque de SHO est accru pour un taux sérique destradiol >3000 pg/ml (11'000 pmol/l) et 20 follicules ou plus de diamètre ≥12 mm. Lorsque le taux sérique destradiol est supérieur à 5'500 pg/ml (20'200 pmol/l) et quil y a un total de 40 follicules ou plus, lhCG ne doit pas être administrée.
  • -Le risque de SHO en cas de stimulation ovarienne simple est réduit si lon se conforme à la posologie recommandée et aux intervalles de contrôle (échographie et mesures des taux sériques destradiol).
  • -Chez les patientes soumises à une superovulation, le risque dhyperstimulation est plus élevé en raison dune réaction excessive aux œstrogènes et dun développement multifolliculaire. Laspiration de tous les follicules avant lovulation peut réduire la fréquence dun SHO.
  • -Avant ladministration de hCG pour déclencher lovulation, une réaction ovarienne excessive au traitement par gonadotrophines entraîne rarement un SHO. Il est par conséquent conseillé, en cas dhyperstimulation ovarienne, de ne pas administrer de hCG et de conseiller aux patientes de ne pas avoir de rapports sexuels ou dutiliser des moyens contraceptifs appropriés pendant au moins 4 jours.
  • -Si les symptômes mentionnés ci-dessus surviennent pendant le traitement par Ovaleap, un examen médical approfondi devra être pratiqué. Le traitement par Ovaleap doit dans ce cas être interrompu et lhCG ne doit pas être administrée.
  • -Un SHO peut saggraver et se prolonger en cas de grossesse.
  • -De plus, le risque de fausse-couche est accru lorsque la grossesse survient en même temps quun SHO.
  • -En cas dhyperstimulation modérée, une surveillance de la patiente est en général suffisante.
  • +Un SHO peut se développer rapidement (en l'espace de 24 heures à plusieurs jours) et devenir une urgence médicale grave. Une surveillance scrupuleuse doit donc être assurée pendant le traitement et jusqu'à 2 semaines après l'administration d'hCG.
  • +Afin de limiter les risques de SHO ou de grossesses multiples, il est recommandé de pratiquer des examens échographiques et de mesurer les taux sériques d'estradiol. Chez les patientes anovulatoires, le risque de SHO et de grossesses multiples est accru en cas de taux sérique d'estradiol >900 pg/ml (3300 pmol/l) et plus de 3 follicules de diamètre ≥14 mm. Lors de l'emploi d'Ovaleap en reproduction médicalement assistée, le risque de SHO est accru pour un taux sérique d'estradiol >3000 pg/ml (11'000 pmol/l) et 20 follicules ou plus de diamètre ≥12 mm. Lorsque le taux sérique d'estradiol est supérieur à 5'500 pg/ml (20'200 pmol/l) et qu'il y a un total de 40 follicules ou plus, l'hCG ne doit pas être administrée.
  • +Le risque de SHO en cas de stimulation ovarienne simple est réduit si l'on se conforme à la posologie recommandée et aux intervalles de contrôle (échographie et mesures des taux sériques d'estradiol).
  • +Chez les patientes soumises à une superovulation, le risque d'hyperstimulation est plus élevé en raison d'une réaction excessive aux œstrogènes et d'un développement multifolliculaire. L'aspiration de tous les follicules avant l'ovulation peut réduire la fréquence d'un SHO.
  • +Avant l'administration de hCG pour déclencher l'ovulation, une réaction ovarienne excessive au traitement par gonadotrophines entraîne rarement un SHO. Il est par conséquent conseillé, en cas d'hyperstimulation ovarienne, de ne pas administrer de hCG et de conseiller aux patientes de ne pas avoir de rapports sexuels ou d'utiliser des moyens contraceptifs appropriés pendant au moins 4 jours.
  • +Si les symptômes mentionnés ci-dessus surviennent pendant le traitement par Ovaleap, un examen médical approfondi devra être pratiqué. Le traitement par Ovaleap doit dans ce cas être interrompu et l'hCG ne doit pas être administrée.
  • +Un SHO peut s'aggraver et se prolonger en cas de grossesse.
  • +De plus, le risque de fausse-couche est accru lorsque la grossesse survient en même temps qu'un SHO.
  • +En cas d'hyperstimulation modérée, une surveillance de la patiente est en général suffisante.
  • -Comparé à une conception naturelle, le risque de grossesses multiples est plus élevé chez les patientes soumise à une induction de lovulation avec Ovaleap. La majorité des grossesses multiples sont gémellaires. Afin de minimiser le risque de grossesses multiples, une surveillance étroite de la réponse ovarienne est recommandée.
  • -Chez les patientes qui se préparent à une reproduction médicalement assistée, le risque de grossesses multiples est principalement lié au nombre dembryons transférés, à leur qualité et à lâge de la patiente.
  • +Comparé à une conception naturelle, le risque de grossesses multiples est plus élevé chez les patientes soumise à une induction de l'ovulation avec Ovaleap. La majorité des grossesses multiples sont gémellaires. Afin de minimiser le risque de grossesses multiples, une surveillance étroite de la réponse ovarienne est recommandée.
  • +Chez les patientes qui se préparent à une reproduction médicalement assistée, le risque de grossesses multiples est principalement lié au nombre d'embryons transférés, à leur qualité et à l'âge de la patiente.
  • -Les femmes ayant des antécédents de pathologie tubaire sont à risque de grossesse ectopique, indépendamment du fait que la grossesse ait été obtenue spontanément ou dans le cadre de traitements pour linfertilité. La fréquence dune grossesse ectopique après FIV est de 2 à 5% contre 1 à 1.5% dans la population générale.
  • +Les femmes ayant des antécédents de pathologie tubaire sont à risque de grossesse ectopique, indépendamment du fait que la grossesse ait été obtenue spontanément ou dans le cadre de traitements pour l'infertilité. La fréquence d'une grossesse ectopique après FIV est de 2 à 5% contre 1 à 1.5% dans la population générale.
  • -La fréquence des malformations congénitales pourrait être légèrement plus élevée après utilisation de technique de procréation assistée quaprès conception spontanée. On pense que cela est dû à des différences en termes de caractéristiques parentales (p. ex.: âge de la mère, caractéristiques du sperme) et à des grossesses multiples.
  • +La fréquence des malformations congénitales pourrait être légèrement plus élevée après utilisation de technique de procréation assistée qu'après conception spontanée. On pense que cela est dû à des différences en termes de caractéristiques parentales (p. ex.: âge de la mère, caractéristiques du sperme) et à des grossesses multiples.
  • -Chez les femmes présentant des facteurs de risque daccidents thromboemboliques veineux ou artériels, tels que lobésité (IMC >30 kg/m²), le tabagisme ou des antécédents personnels ou familiaux positifs, le traitement par gonadotrophines peut augmenter le risque de tels accidents (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, attaque cérébrovasculaire, etc.). Chez ces femmes, le rapport bénéfices-risques dun traitement par gonadotrophines doit être évalué. On doit noter que la grossesse elle-même est également associée à un risque accru daccidents thromboemboliques.
  • +Chez les femmes présentant des facteurs de risque d'accidents thromboemboliques veineux ou artériels, tels que l'obésité (IMC >30 kg/m²), le tabagisme ou des antécédents personnels ou familiaux positifs, le traitement par gonadotrophines peut augmenter le risque de tels accidents (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, attaque cérébrovasculaire, etc.). Chez ces femmes, le rapport bénéfices-risques d'un traitement par gonadotrophines doit être évalué. On doit noter que la grossesse elle-même est également associée à un risque accru d'accidents thromboemboliques.
  • -Des néoplasmes des ovaires et dautres organes reproducteurs, bénins comme malins, ont été rapportés chez des femmes ayant subi de multiples cycles de traitement pour induire une ovulation. Des cas isolés de mélanomes malins, apparus de novo ou récidivants (dans ce dernier cas, après un intervalle de plusieurs années), ont été signalés après lancement sur le marché. Il na pas été établi jusquà présent si un traitement par gonadotrophines augmente le risque dapparition de ces tumeurs chez les femmes stériles.
  • -Traitement chez lhomme
  • +Des néoplasmes des ovaires et d'autres organes reproducteurs, bénins comme malins, ont été rapportés chez des femmes ayant subi de multiples cycles de traitement pour induire une ovulation. Des cas isolés de mélanomes malins, apparus de novo ou récidivants (dans ce dernier cas, après un intervalle de plusieurs années), ont été signalés après lancement sur le marché. Il n'a pas été établi jusqu'à présent si un traitement par gonadotrophines augmente le risque d'apparition de ces tumeurs chez les femmes stériles.
  • +Traitement chez l'homme
  • -Aucune étude dinteractions médicamenteuses na été effectuée avec la follitropine alfa. Jusquà présent, aucune interaction pharmacocinétique entre la follitropine alfa et dautres médicaments na été observée.
  • -Lutilisation concomitante dOvaleap avec dautres médicaments employés pour induire lovulation (p. ex.: hCG, citrate de clomifène) peut renforcer la réponse folliculaire, alors que son utilisation concomitante avec des agonistes ou antagonistes de la GnRH pour induire une régulation négative hypophysaire peut nécessiter une dose plus élevée dOvaleap afin dobtenir une réaction ovarienne adéquate.
  • -Grossesse/Allaitement
  • +Aucune étude d'interactions médicamenteuses n'a été effectuée avec la follitropine alfa. Jusqu'à présent, aucune interaction pharmacocinétique entre la follitropine alfa et d'autres médicaments n'a été observée.
  • +L'utilisation concomitante d'Ovaleap avec d'autres médicaments employés pour induire l'ovulation (p. ex.: hCG, citrate de clomifène) peut renforcer la réponse folliculaire, alors que son utilisation concomitante avec des agonistes ou antagonistes de la GnRH pour induire une régulation négative hypophysaire peut nécessiter une dose plus élevée d'Ovaleap afin d'obtenir une réaction ovarienne adéquate.
  • +Grossesse, allaitement
  • -Les données cliniques sont insuffisantes pour exclure un effet tératogène de la FSH recombinante en cas dexposition lors de la grossesse. Cependant, à ce jour, aucun effet particulier de malformation na été rapporté. Aucun effet tératogène na été observé dans les études chez lanimal.
  • -On ignore si r-FSH passe dans le lait maternel et si cela peut, le cas échéant, avoir des conséquences pour lenfant. En conséquence, Ovaleap est contre-indiqué pendant lallaitement.
  • +Les données cliniques sont insuffisantes pour exclure un effet tératogène de la FSH recombinante en cas d'exposition lors de la grossesse. Cependant, à ce jour, aucun effet particulier de malformation n'a été rapporté. Aucun effet tératogène n'a été observé dans les études chez l'animal.
  • +On ignore si r-FSH passe dans le lait maternel et si cela peut, le cas échéant, avoir des conséquences pour l'enfant. En conséquence, Ovaleap est contre-indiqué pendant l'allaitement.
  • -Aucune étude correspondante sur les effets sur laptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines na été effectuée.
  • +Aucune étude correspondante sur les effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'a été effectuée.
  • -Très fréquent: ≥1/10; fréquent: ≥1/100–<1/10; occasionnel: ≥1/1000–<1/100; rare: ≥1/10000–<1/1000; très rare: <1/10000.
  • +Très fréquent: ≥1/10; fréquent: ≥1/100–<1/10; occasionnel: ≥1/1'000–<1/100; rare: ≥1/10'000–<1/1'000; très rare: <1/10'000.
  • -Très rare: Réactions dhypersensibilité légères à sévères, y compris réactions anaphylactiques et choc.
  • +Très rare: Réactions d'hypersensibilité légères à sévères, y compris réactions anaphylactiques et choc.
  • -Très rare: Aggravation dun asthme préexistant.
  • -Troubles généraux et anomalies au site dadministration
  • -Très fréquent: Réaction légère à sévère au site dinjection (23%; p. ex. erythèmes, œdème, douleurs ou hématome).
  • +Très rare: Aggravation d'un asthme préexistant.
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • +Très fréquent: Réaction légère à sévère au site d'injection (23%; p.ex. erythèmes, œdème, douleurs ou hématome).
  • -Fréquent: Douleur au niveau du bas-ventre, SHO dintensité légère à modérée (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • +Fréquent: Douleur au niveau du bas-ventre, SHO d'intensité légère à modérée (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • -Rare: Torsion ovarienne (complication dun SHO sévère).
  • +Rare: Torsion ovarienne (complication d'un SHO sévère).
  • -Les effets dun surdosage avec la follitropine alfa ne sont pas connus. Néanmoins, un syndrome dhyperstimulation ovarienne nest pas exclu (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • +Les effets d'un surdosage avec la follitropine alfa ne sont pas connus. Néanmoins, un syndrome d'hyperstimulation ovarienne n'est pas exclu (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • -Ovaleap contient lhormone folliculostimulante humaine recombinante (r-FSH) produite à partir de cellules CHO (Chinese Hamster Ovary) génétiquement modifiées. Chez la femme, leffet principal dune administration parentérale de r-FSH est le développement de follicules de Graaf matures.
  • -Au cours des essais cliniques, les patientes présentant un déficit sévère en FSH et LH ont été définies par des taux sériques de LH endogène <1.2 UI/l (déterminés par un laboratoire central). Néanmoins, il faut tenir compte de lexistence de variations inter-laboratoires pour la mesure de LH.
  • -Chez les patientes présentant une suppression de la sécrétion endogène de gonadotrophines, ladministration de la follitropine alfa a entraîné la stimulation de la croissance folliculaire et la stéroïdogénèse, bien que les valeurs de LH ne soient pas détectables.
  • -Chez les hommes présentant un déficit en FSH, ladministration concomitante de la follitropine alfa et dhCG pendant au moins 4 mois induit la spermatogenèse.
  • +Ovaleap contient l'hormone folliculostimulante humaine recombinante (r-FSH) produite à partir de cellules CHO (Chinese Hamster Ovary) génétiquement modifiées. Chez la femme, l'effet principal d'une administration parentérale de r-FSH est le développement de follicules de Graaf matures.
  • +Au cours des essais cliniques, les patientes présentant un déficit sévère en FSH et LH ont été définies par des taux sériques de LH endogène <1.2 UI/l (déterminés par un laboratoire central). Néanmoins, il faut tenir compte de l'existence de variations inter-laboratoires pour la mesure de LH.
  • +Chez les patientes présentant une suppression de la sécrétion endogène de gonadotrophines, l'administration de la follitropine alfa a entraîné la stimulation de la croissance folliculaire et la stéroïdogénèse, bien que les valeurs de LH ne soient pas détectables.
  • +Chez les hommes présentant un déficit en FSH, l'administration concomitante de la follitropine alfa et d'hCG pendant au moins 4 mois induit la spermatogenèse.
  • -Lefficacité et la sécurité dOvaleap dans la stimulation multifolliculaire ont été examinées dans une étude randomisée, dévaluation en aveugle, portant sur n=299 patientes de 19 à 38 ans, par comparaison avec la préparation de référence Gonal-f®. Pour le critère dévaluation primaire, le nombre dovocytes acquis, l'équivalence à la préparation de référence a pu être démontrée (12.2±6.8 ovocytes sous Ovaleap et 12.0±6.8 ovocytes sous la préparation de référence, avec utilisation d'un critère d'équivalence prédéfini de ±3 ovocytes).
  • -Le critère dévaluation secondaire principal de l'étude était défini comme le taux de grossesses 12 semaines après le transfert d'embryon. L'étude n'était toutefois pas conçue pour une identification des différences entre les taux de grossesses. Ce taux (se rapportant au nombre total des femmes ayant eu un transfert d'embryon) était de 29.8% sous Ovaleap et de 36.6% sous la préparation de référence (différence non significative).
  • +L'efficacité et la sécurité d'Ovaleap dans la stimulation multifolliculaire ont été examinées dans une étude randomisée, d'évaluation en aveugle, portant sur n=299 patientes de 19 à 38 ans, par comparaison avec la préparation de référence Gonal-f®. Pour le critère d'évaluation primaire, le nombre d'ovocytes acquis, l'équivalence à la préparation de référence a pu être démontrée (12.2±6.8 ovocytes sous Ovaleap et 12.0±6.8 ovocytes sous la préparation de référence, avec utilisation d'un critère d'équivalence prédéfini de ±3 ovocytes).
  • +Le critère d'évaluation secondaire principal de l'étude était défini comme le taux de grossesses 12 semaines après le transfert d'embryon. L'étude n'était toutefois pas conçue pour une identification des différences entre les taux de grossesses. Ce taux (se rapportant au nombre total des femmes ayant eu un transfert d'embryon) était de 29.8% sous Ovaleap et de 36.6% sous la préparation de référence (différence non significative).
  • -Après administration sous-cutanée, la biodisponibilité absolue est denviron 70%.
  • -Après administration répétée de la follitropine alfa, létat déquilibre est atteint après 3–4 jours avec un rapport daccumulation denviron 3.
  • +Après administration sous-cutanée, la biodisponibilité absolue est d'environ 70%.
  • +Après administration répétée de la follitropine alfa, l'état d'équilibre est atteint après 3–4 jours avec un rapport d'accumulation d'environ 3.
  • -Après administration intraveineuse, la follitropine alfa est distribuée dans les liquides extracellulaires avec une demi-vie initiale denviron 2 heures. Le volume de distribution est denviron 10 l.
  • +Après administration intraveineuse, la follitropine alfa est distribuée dans les liquides extracellulaires avec une demi-vie initiale d'environ 2 heures. Le volume de distribution est d'environ 10 l.
  • -La FSH recombinante est métabolisée de la même manière que la FSH humaine. Des études spécifiques à la métabolisation de la follitropine alfa nont cependant pas été effectuées.
  • +La FSH recombinante est métabolisée de la même manière que la FSH humaine. Des études spécifiques à la métabolisation de la follitropine alfa n'ont cependant pas été effectuées.
  • -La clairance totale en condition déquilibre est de 0.6 l/h et la demi-vie finale denviron 24 heures. Seul un huitième de la dose de la follitropine alfa administrée est excrété dans lurine.
  • +La clairance totale en condition d'équilibre est de 0.6 l/h et la demi-vie finale d'environ 24 heures. Seul un huitième de la dose de la follitropine alfa administrée est excrété dans l'urine.
  • -La pharmacocinétique de r-FSH na pas été étudiée chez des patients atteints dinsuffisance rénale ou hépatique.
  • +La pharmacocinétique de r-FSH n'a pas été étudiée chez des patients atteints d'insuffisance rénale ou hépatique.
  • -Des études de mutagenèse sont restées sans résultats. En raison de lindication prévue, on na pas examiné la carcinogénicité.
  • +Des études de mutagenèse sont restées sans résultats. En raison de l'indication prévue, on n'a pas examiné la carcinogénicité.
  • -Lors dadministration de doses élevées (≥5 UI/kg/jour), la follitropine alfa diminue le nombre de fœtus viables sans présenter deffet tératogène, et entraîne une dystocie identique à celle observée après ladministration dhMG dorigine urinaire.
  • -La tolérance locale de la follitropine alfa solution pour injection a été testée chez le lapin. Après administration unique par voie sous-cutanée dune dose élevée (1 ml de solution pour injection à 600 UI [44 mcg]), aucune irritation locale na été observée ni après 2 jours ni après 14 jours.
  • +Lors d'administration de doses élevées (≥5 UI/kg/jour), la follitropine alfa diminue le nombre de fœtus viables sans présenter d'effet tératogène, et entraîne une dystocie identique à celle observée après l'administration d'hMG d'origine urinaire.
  • +La tolérance locale de la follitropine alfa solution pour injection a été testée chez le lapin. Après administration unique par voie sous-cutanée d'une dose élevée (1 ml de solution pour injection à 600 UI [44 mcg]), aucune irritation locale n'a été observée ni après 2 jours ni après 14 jours.
  • -Ce médicament ne doit pas être mélangé ou administré dans la même seringue avec dautres médicaments, des études dincompatibilité nayant pas été effectuées.
  • +Ce médicament ne doit pas être mélangé ou administré dans la même seringue avec d'autres médicaments, des études d'incompatibilité n'ayant pas été effectuées.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur lemballage.
  • -Après la première utilisation, la cartouche se trouvant dans le stylo injecteur peut être conservée jusquà 28 jours à une température en dessous de 25° C. Toute solution non utilisée doit être jetée au plus tard 28 jours après ouverture.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • +Après la première utilisation, la cartouche se trouvant dans le stylo injecteur peut être conservée jusqu'à 28 jours à une température en dessous de 25° C. Toute solution non utilisée doit être jetée au plus tard 28 jours après ouverture.
  • -Conserver au réfrigérateur (2–8 °C). Ne pas congeler. Conserver dans lemballage dorigine à labri de la lumière.
  • -Avant la première utilisation, le médicament peut être conservé jusquà 3 mois à une température nexcédant pas 25 °C sans devoir être remis au réfrigérateur. Si le médicament na pas été utilisé au bout de ces 3 mois, il doit être jeté même s'il a été remis au réfrigérateur entre-temps.
  • +Conserver au réfrigérateur (2–8 °C). Ne pas congeler. Conserver dans l'emballage d'origine à l'abri de la lumière.
  • +Avant la première utilisation, le médicament peut être conservé jusqu'à 3 mois à une température n'excédant pas 25 °C sans devoir être remis au réfrigérateur. Si le médicament n'a pas été utilisé au bout de ces 3 mois, il doit être jeté même s'il a été remis au réfrigérateur entre-temps.
  • -Ovaleap est uniquement destiné à lutilisation avec lOvaleap Pen. Les conseils dutilisation du stylo doivent être scrupuleusement respectés.
  • -La patiente doit noter la date de la première utilisation dans le mode demploi joint au Ovaleap Pen.
  • +Ovaleap est uniquement destiné à l'utilisation avec l'Ovaleap Pen. Les conseils d'utilisation du stylo doivent être scrupuleusement respectés.
  • +La patiente doit noter la date de la première utilisation dans le mode d'emploi joint au Ovaleap Pen.
  • -Un changement constant de la région dinjection nest pas recommandé. Par contre, au sein dune même région il faudra varier le point dinjection de manière à ce quil ne soit pas utilisé plus dune fois par mois. Ne pas masser le point dinjection.
  • -Jeter les aiguilles utilisées immédiatement après linjection.
  • +Un changement constant de la région d'injection n'est pas recommandé. Par contre, au sein d'une même région il faudra varier le point d'injection de manière à ce qu'il ne soit pas utilisé plus d'une fois par mois. Ne pas masser le point d'injection.
  • +Jeter les aiguilles utilisées immédiatement après l'injection.
  • -Un emballage contient 1 cartouche et 10 aiguilles dinjection prévues pour lutilisation avec le stylo.
  • +Un emballage contient 1 cartouche et 10 aiguilles d'injection prévues pour l'utilisation avec le stylo.
  • -Un emballage contient 1 cartouche et 10 aiguilles dinjection prévues pour lutilisation avec le stylo.
  • +Un emballage contient 1 cartouche et 10 aiguilles d'injection prévues pour l'utilisation avec le stylo.
  • -Un emballage contient 1 cartouche et 20 aiguilles dinjection prévues pour lutilisation avec le stylo.
  • +Un emballage contient 1 cartouche et 20 aiguilles d'injection prévues pour l'utilisation avec le stylo.
  • -Future Health Pharma GmbH, 8620 Wetzikon
  • +Labatec Pharma S.A., 1217 Meyrin (Genève)
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