38 Changements de l'information professionelle Maviret Filmtabletten |
-Respecter les recommandations posologiques présentées dans les tableaux 1 et 2. Pour les recommandations posologiques concernant les virostatiques anti-VIH, voir «Interactions». Voir «Mécanisme d'action/Pharmacodynamique» pour de plus amples informations. Les données de sécurité et d'efficacité de Maviret ne sont disponibles que pour les patients sous traitement antirétroviral stable contre le VIH-1, comprenant le raltégravir, le dolutégravir ou la rilpivirine en association avec 2 des médicaments suivants: fumarate de ténofovir disoproxil, emtricitabine, lamivudine, abacavir ou zidovudine (voir «Propriétés/Effets»).
-On ne dispose pas de données sur les patients présentant une co-infection par le VHC de génotype 2 à 6 et le VIH-1.
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- +Respecter les recommandations posologiques présentées dans les tableaux 1 et 2. Pour les recommandations posologiques concernant les virostatiques anti-VIH, voir «Interactions». Voir «Mécanisme d’action/Pharmacodynamique» pour de plus amples informations. Les données de sécurité et d’efficacité de Maviret ne sont disponibles que pour les patients sous traitement antirétroviral stable contre le VIH-1, comprenant le raltégravir, le dolutégravir l’elvitégravir/cobicistat ou la rilpivirine en association avec 2 des médicaments suivants: fumarate de ténofovir disoproxil, ténofovir alafénamide, emtricitabine, lamivudine, abacavir ou zidovudine (voir «Propriétés/Effets»).
-Lopinavir/ritonavir 400/100 mg une fois par jour (Inhibition de l'OATP1B1/3, de la P-gp, de la BCRP, du CYP3A) 300/120 une fois par jour ↑ lopinavir 1,11 (1,01; 1,23) 1,24 (1,14; 1,34) 1,47 (1,37; 1,58) La co-administration n'est pas recommandée
- +Lopinavir/ritonavir 400/100 mg deux fois par jour (Inhibition de l'OATP1B1/3, de la P-gp, de la BCRP, du CYP3A) 300/120 une fois par jour ↑ lopinavir 1,11 (1,01; 1,23) 1,24 (1,14; 1,34) 1,47 (1,37; 1,58) La co-administration n'est pas recommandée
- +Effets indésirables chez les patients avec co-infection par le VHC et le VIH-1
- +Le profil de sécurité global chez les patients présentant une co-infection par le VHC et le VIH-1 (études ENDURANCE-1 et EXPEDITION-2) était comparable au profil de sécurité observé chez les patients présentant une mono-infection par le VHC.
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-22 patients sur environ 2300 traités pendant 8, 12 ou 16 semaines par Maviret dans les études cliniques de phases II et III ont subi un échec virologique (2 patients infectés par le génotype 1, 2 patients infectés par le génotype 2, 18 patients infectés par le génotype 3).
-Un des 2 patients infectés par le génotype 1 qui ont subi un échec virologique présentait des substitutions dues au traitement: A156V dans la NS3 et Q30R/L31M/H58D dans la NS5A. L'autre présentait une substitution Q30R/H58D dans la NS5A (Y93N était présente au début de l'étude et après le traitement).
-Chez les 2 patients infectés par le génotype 2, aucune substitution due au traitement n'a été observée dans la NS3 ou la NS5A (le polymorphisme M31 de la NS5A était présent chez les deux patients au début de l'étude et après le traitement).
-Les substitutions Y56H/N, Q80K/R, A156G ou Q168L/R dues au traitement ont été observées dans la NS3 chez 11 des 18 patients infectés par le génotype 3 qui étaient en échec virologique après avoir été traités 8, 12 ou 16 semaines par Maviret. Chez 5 patients, A166S ou Q168R étaient présentes au début de l'étude et après le traitement. Les substitutions M28G, A30G/K, L31F, P58T ou Y93H dues au traitement ont été observées dans la NS5A chez 16 patients; 13 patients présentaient A30K (n = 9) ou Y93H (n = 5) au début de l'étude et après le traitement.
- +23 patients sur environ 2400 traités pendant 8, 12 ou 16 semaines par Maviret dans les études cliniques de phases II et III ont subi un échec virologique (2 patients infectés par le génotype 1, 2 patients infectés par le génotype 2, 19 patients infectés par le génotype 3).
- +Un des 2 patients infectés par le génotype 1 qui ont subi un échec virologique présentait des substitutions dues au traitement: A156V dans la NS3 et Q30R/L31M/H58D dans la NS5A. L’autre présentait une substitution Q30R/H58D dans la NS5A (Y93N était présente au début de l’étude et après le traitement).
- +Chez les 2 patients infectés par le génotype 2, aucune substitution due au traitement n’a été observée dans la NS3 ou la NS5A (le polymorphisme M31 de la NS5A était présent chez les deux patients au début de l’étude et après le traitement).
- +Les substitutions Y56H/N, Q80K/R, A156G ou Q168L/R dues au traitement ont été observées dans la NS3 chez 12 des 19 patients infectés par le génotype 3 qui étaient en échec virologique après avoir été traités 8, 12 ou 16 semaines par Maviret. Chez 5 patients, A166S ou Q168R étaient présentes au début de l’étude et après le traitement. Les substitutions S24F, M28G/K, A30G/K, L31F, P58T ou Y93H dues au traitement ont été observées dans la NS5A chez 17 patients; 13 patients présentaient A30K (n = 9) ou Y93H (n = 5) au début de l’étude et après le traitement.
-Pour évaluer le rapport entre les polymorphismes présents au début de l'étude et le résultat du traitement ainsi que pour caractériser les substitutions trouvées après les échecs virologiques, on a analysé les données cumulées des patients – naïfs de traitement ou traités auparavant par l'interféron pégylé, la ribavirine et/ou le sofosbuvir – qui ont reçu Maviret dans les études cliniques de phases II et III. Les polymorphismes initialement présents relatifs à une séquence de référence spécifique au sous-type aux positions d'acides aminés 155, 156 et 168 dans la NS3 et les positions 24, 28, 30, 31, 58, 92 et 93 dans la NS5A ont été examinés par séquençage de nouvelle génération avec un seuil de détection de 15%. Des polymorphismes dans NS3 présents au début de l'étude ont été détectés chez 1,1% (9/845), 0,8% (3/398), 1,6% (10/613), 1,2% (2/164), 41,9% (13/31) et 2,9% (1/34) des patients infectés par le VHC de génotype 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 respectivement. Des polymorphismes dans NS5A présents au début de l'étude ont été détectés chez 26,8% (225/841), 79,8% (331/415), 22,1% (136/615), 49,7% (80/161), 12,9% (4/31) et 54,1% (20/37) des patients infectés par le VHC de génotype 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 respectivement.
- +Pour évaluer le rapport entre les polymorphismes présents au début de l'étude et le résultat du traitement ainsi que pour caractériser les substitutions trouvées après les échecs virologiques, on a analysé les données cumulées des patients – naïfs de traitement ou traités auparavant par (peg)interféron, la ribavirine et/ou le sofosbuvir – qui ont reçu Maviret dans les études cliniques de phases II et III. Les polymorphismes initialement présents relatifs à une séquence de référence spécifique au sous-type aux positions d'acides aminés 155, 156 et 168 dans la NS3 et les positions 24, 28, 30, 31, 58, 92 et 93 dans la NS5A ont été examinés par séquençage de nouvelle génération avec un seuil de détection de 15%. Des polymorphismes dans NS3 présents au début de l'étude ont été détectés chez 1,1% (9/845), 0,8% (3/398), 1,6% (10/613), 1,2% (2/164), 41,9% (13/31) et 2,9% (1/34) des patients infectés par le VHC de génotype 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 respectivement. Des polymorphismes dans NS5A présents au début de l'étude ont été détectés chez 26,8% (225/841), 79,8% (331/415), 22,1% (136/615), 49,7% (80/161), 12,9% (4/31) et 54,1% (20/37) des patients infectés par le VHC de génotype 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 respectivement.
- +Patients présentant une co-infection VHC/VIH, avec ou sans cirrhose
- +GT1-6 EXPEDITION-2 Maviret sur 8 (n = 137) ou 12 semaines (n = 16)
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-Dans les études cliniques, les taux sériques d'ARN du VHC ont été déterminés à l'aide du test Roche COBAS AmpliPrep/COBAS TaqMan HCV (version 2.0) avec une limite inférieure de quantification (LIQ) de 15 UI/ml (sauf dans les études SURVEYOR-1 et SURVEYOR-2, qui ont utilisé le test Roche COBAS TaqMan d'amplification en chaîne par polymérase en temps réel après transcription inverse [RT-PCR], v. 2.0 avec LIQ de 25 UI/ml). Dans toutes les études, le critère primaire pour l'évaluation du taux de guérison de l'infection par VHC était la réponse virologique soutenue (RVS12) définie comme un taux d'ARN du VHC inférieur à la LIQ 12 semaines après la fin du traitement.
- +Dans les études cliniques, les taux sériques d'ARN du VHC ont été déterminés à l'aide du test Roche COBAS AmpliPrep/COBAS TaqMan HCV (version 2.0) avec une limite inférieure de quantification (LIQ) de 15 UI/ml (sauf dans l'étude SURVEYOR-2, qui ont utilisé le test Roche COBAS TaqMan d'amplification en chaîne par polymérase en temps réel après transcription inverse [RT-PCR], v. 2.0 avec LIQ de 25 UI/ml). Dans toutes les études, le critère primaire pour l'évaluation du taux de guérison de l'infection par VHC était la réponse virologique soutenue (RVS12) définie comme un taux d'ARN du VHC inférieur à la LIQ 12 semaines après la fin du traitement.
-L'âge médian des 2256 patients traités, présentant une maladie hépatique compensée (avec ou sans cirrhose), naïfs de traitement ou prétraités par une association de peginterféron, de ribavirine et/ou de sofosbuvir, était de 54 ans (spectre de 19 à 88 ans). 72,7% étaient naïfs de traitement et 27,3% avaient été prétraités par une association de sofosbuvir, de ribavirine et/ou de peginterféron. 38,9% étaient infectés par le VHC de génotype 1; 21,1% par le VHC de génotype 2; 28,5% par le VHC de génotype 3; 7,9% par le VHC de génotype 4; 3,5% par le VHC de génotype 5 ou 6. 13,9% avaient ≥65 ans; 54,8% étaient de sexe masculin; 5,5% étaient noirs; 12,5% souffraient de cirrhose; 4,6% présentaient une insuffisance rénale sévère ou terminale; 20,3% avaient un indice de masse corporelle d'au moins 30 kg par m2. Le taux médian d'ARN du VHC au début de l'étude était de 6,2 log10 UI/ml.
- +L'âge médian des 2153 patients traités, présentant une maladie hépatique compensée (avec ou sans cirrhose), naïfs de traitement ou prétraités par une association de (peg)interféron, de ribavirine et/ou de sofosbuvir, était de 53 ans (spectre de 19 à 88 ans). 72,5% étaient naïfs de traitement et 27,5% avaient été prétraités par une association de sofosbuvir, de ribavirine et/ou de (peg)interféron. 44,2% étaient infectés par le VHC de génotype 1; 18,5% par le VHC de génotype 2; 25,9% par le VHC de génotype 3; 8,1% par le VHC de génotype 4; 3,3% par le VHC de génotype 5 ou 6. 13,2% avaient ≥65 ans; 56,4% étaient de sexe masculin; 6,4% étaient noirs; 12,5% souffraient de cirrhose; 4,8% présentaient une insuffisance rénale sévère ou terminale; 19,6% avaient un indice de masse corporelle d'au moins 30 kg par m². Le taux médian d'ARN du VHC au début de l'étude était de 6,1 log10 UI/ml et 8,6% des patients étaient co-infectés par le VIH-1.
-L'efficacité de Maviret chez les patients atteints d'une infection chronique par le virus de l'hépatite C de génotype 1, 2, 4, 5 ou 6, naïfs de traitement ou prétraités par une association de peginterféron, de ribavirine et/ou de sofosbuvir, a été évaluée dans six études de 8 ou de 12 semaines: ENDURANCE-1, ENDURANCE-2, ENDURANCE-4, SURVEYOR-2 (4e partie), EXPEDITION-1 et EXPEDITION-4.
- +L'efficacité de Maviret chez les patients atteints d'une infection chronique par le virus de l'hépatite C de génotype 1, 2, 4, 5 ou 6, naïfs de traitement ou prétraités par une association de (peg)interféron, de ribavirine et/ou de sofosbuvir, a été évaluée dans sept études de 8 ou de 12 semaines: ENDURANCE-1, ENDURANCE-2, ENDURANCE-4, SURVEYOR-2 (4e partie), EXPEDITION-1, EXPEDITION-2 et EXPEDITION-4.
-ENDURANCE-4 était une étude à groupe unique, en ouvert, auprès de patients sans cirrhose infectés par le génotype 4, 5 ou 6. SURVEYOR-2 (4e partie) était une étude à groupe unique, en ouvert, auprès de patients sans cirrhose infectés par le génotype 2, 4, ou 6. Ces patients ont été traités pendant 8 semaines. EXPEDITION-1 était une étude à groupe unique, en ouvert, auprès de patients présentant une cirrhose compensée et infectés par le génotype 1, 2, 4 ou 6. EXPEDITION-4 était une étude à groupe unique, en ouvert, auprès de patients infectés par le génotype 1 à 6 et atteints d'insuffisance rénale chronique de stade 4 ou 5.
-Tableau 8: ENDURANCE-1, 2, 4, SURVEYOR-2 et EXPEDITION-1 et 4: RVS12 après un traitement pendant la durée recommandée chez des patients infectés par le VHC de génotype 1, 2, 4, 5 ou 6 qui étaient initialement naïfs de traitement ou prétraités par peginterféron, ribavirine et/ou sofosbuvir
- Génotype 1^ Génotype 2 Génotype 4 Génotype 5 Génotype 6
- +ENDURANCE-4 était une étude à groupe unique, en ouvert, auprès de patients sans cirrhose infectés par le génotype 4, 5 ou 6. SURVEYOR-2 (4e partie) était une étude à groupe unique, en ouvert, auprès de patients sans cirrhose infectés par le génotype 2, 4, ou 6. Ces patients ont été traités pendant 8 semaines. EXPEDITION-1 était une étude à groupe unique, en ouvert, auprès de patients présentant une cirrhose compensée et infectés par le génotype 1, 2, 4 ou 6. EXPEDITION-2 était une étude en ouvert auprès de patients co-infectés par le VIH et le génotype 1 à 6. Les patients sans cirrhose ont reçu Maviret pendant 8 semaines, ceux avec cirrhose pendant 12 semaines. EXPEDITION-4 était une étude à groupe unique, en ouvert, auprès de patients infectés par le génotype 1 à 6 et atteints d'insuffisance rénale chronique de stade 4 ou 5.
- +Tableau 8: ENDURANCE-1a, 2, 4, SURVEYOR-2 et EXPEDITION-1, 2a et 4: RVS12 après un traitement pendant la durée recommandée chez des patients infectés par le VHC de génotype 1, 2, 4, 5 ou 6 qui étaient initialement naïfs de traitement ou prétraités par peginterféron, ribavirine et/ou sofosbuvir
- + Génotype 1a Génotype 2 Génotype 4 Génotype 5 Génotype 6
-8 semaines 99,2% (350/353) 97,9% (140/143) 93,5% (43/46) 100% (2/2) 90,0% (9/10)
- +8 semaines 99,3% (437/440) 98,0% (149/152) 95,2% (59/62) 100% (2/2) 92,3% (12/13)
-Échec virologique sous le traitement 0,3% (1/353) 0,7% (1/143) 0% (0/46) 0% (0/2) 0% (0/10)
-Récidive* 0% (0/351) 0,7% (1/143) 0% (0/45) 0% (0/2) 0% (0/10)
-Autres** 0,6% (2/353) 0,7% (1/143) 6,5% (3/46) 0% (0/2) 10% (1/10)
- +Échec virologique sous le traitement 0,2% (1/440) 0% (0/152) 0% (0/62) 0% (0/2) 0% (0/13)
- +Récidiveb 0% (0/438) 1,3% (2/151) 0% (0/61) 0% (0/2) 0% (0/13)
- +Autresc 0,5% (2/440) 0,7% (1/152) 4,8% (3/62) 0% (0/2) 7,7% (1/13)
-12 semaines 97,0% (98/101) 100% (35/35) 100% (20/20) 100% (2/2) 100% (7/7)
- +12 semaines 97,3% (108/111) 97,2% (35/36) 100% (21/21) 100% (2/2) 100% (7/7)
-Échec virologique sous le traitement 0% (0/101) 0% (0/35) 0% (0/20) 0% (0/2) 0% (0/7)
-Récidive* 1,0% (1/98) 0% (0/35) 0% (0/19) 0% (0/2) 0% (0/7)
-Autres** 2,0% (2/101) 0% (0/35) 0% (0/20) 0% (0/2) 0% (0/7)
- +Échec virologique sous le traitement 0% (0/111) 0% (0/36) 0% (0/21) 0% (0/2) 0% (0/7)
- +Récidiveb 0,9% (1/108) 0% (0/35) 0% (0/20) 0% (0/2) 0% (0/7)
- +Autresc 1,8% (2/111) 2,8% (1/36) 0% (0/21) 0% (0/2) 0% (0/7)
-^ Dont 33 patients co-infectés par le VIH-1.
-* Une récidive est définie comme un taux d'ARN du VHC ≥LIQ chez les patients ayant complété le traitement et présenté une réponse à la fin du traitement.
-** Inclut les patients avec arrêt prématuré du traitement pour cause d'effets indésirables, les patients perdus de vue au cours du suivi (PDV) et les patients ayant quitté l'étude prématurément.
- +a Dont au total 142 patients des études ENDURANCE-1 ou EXPEDITION-2, co-infectés par le VIH-1 et traités pendant la durée recommandée.
- +b Une récidive est définie comme un taux d'ARN du VHC ≥LIQ chez les patients ayant complété le traitement et présenté une réponse à la fin du traitement.
- +c Inclut les patients avec arrêt prématuré du traitement pour cause d'effets indésirables, les patients perdus de vue au cours du suivi (PDV) et les patients ayant quitté l'étude prématurément.
-Récidive* 3,3% (5/150) 1,4% (3/222) 0,9% (1/114)
-Autres** 1,3% (2/157) 3,0% (7/233) 2,6% (3/115)
- +Récidivea 3,3% (5/150) 1,4% (3/222) 0,9% (1/114)
- +Autresb 1,3% (2/157) 3,0% (7/233) 2,6% (3/115)
-* Une récidive est définie comme un taux d'ARN du VHC ≥LIQ chez les patients ayant complété le traitement et présenté une réponse à la fin du traitement.
-** Inclut les patients avec arrêt prématuré du traitement pour cause d'effets indésirables, les patients perdus de vue au cours du suivi (PDV) et les patients ayant volontairement quitté l'étude prématurément.
- +a Une récidive est définie comme un taux d'ARN du VHC ≥LIQ chez les patients ayant complété le traitement et présenté une réponse à la fin du traitement.
- +b Inclut les patients avec arrêt prématuré du traitement pour cause d'effets indésirables, les patients perdus de vue au cours du suivi (PDV) et les patients ayant volontairement quitté l'étude prématurément.
-Récidive* 0% (0/39) 2,9% (2/68)
-Autres** 2,5% (1/40) 0% (0/69)
- +Récidivea 0% (0/39) 2,9% (2/68)
- +Autresb 2,5% (1/40) 0% (0/69)
-* Une récidive est définie comme un taux d'ARN du VHC ≥LIQ chez les patients ayant complété le traitement et présenté une réponse à la fin du traitement.
-** Inclut les patients avec arrêt prématuré du traitement pour cause d'effets indésirables, les patients perdus de vue au cours du suivi (PDV) et les patients ayant quitté l'étude prématurément.
-Parmi les patients inclus à l'étude EXPEDITION-4 avec une infection par le génotype 3 et une insuffisance rénale au stade terminal, 100% (11/11) ont atteint une RVS12.
-Chez les patients naïfs de traitement ou prétraités par une association de peginterféron, de ribavirine et/ou de sofosbuvir et qui ont été traités par Maviret pendant la durée recommandée, le taux global de RVS était de 97,5% (961/986) (parmi eux, 97,6% [247/253] des patients avec une cirrhose compensée ont atteint une RVS). 0,3% (3/986) ont subi un échec virologique au cours du traitement et 1,0% (10/969) ont développé une récidive après la fin du traitement.
- +a Une récidive est définie comme un taux d'ARN du VHC ≥LIQ chez les patients ayant complété le traitement et présenté une réponse à la fin du traitement.
- +b Inclut les patients avec arrêt prématuré du traitement pour cause d'effets indésirables, les patients perdus de vue au cours du suivi (PDV) et les patients ayant quitté l'étude prématurément.
- +Parmi les patients inclus à l’étude EXPEDITION-4 avec une infection par le génotype 3 et une insuffisance rénale au stade terminal, 100% (11/11) ont atteint une RVS12.
- +Parmi les patients inclus à l’étude EXPEDITION-2 avec une infection par le génotype 3 et une co-infection VIH-1/VHC, 92,3% (24/26) ont atteint une RVS12. Les données de RVS12 étaient manquantes chez un patient, l’autre patient était naïf de traitement, avait une cirrhose compensée et a subi une poussée virologique au cours du traitement.
- +Taux de RVS12 au total dans les études cliniques chez les patients – naïfs de traitement ou prétraités – avec ou sans cirrhose
- +Chez l’ensemble de tous les patients – indépendamment de la fonction rénale, du statut de cirrhose ou de la présence ou non d’une coinfection par le VIH-1 – naïfs de traitement (NT) ou prétraités par une association de (peg)interféron, de ribavirine et/ou de sofosbuvir (PT-PRS) et qui ont été traités par Maviret pendant la durée recommandée, le taux global de RVS12 était de 97,5% (1111/1139). 0,4% (4/1139) ont subi un échec virologique au cours du traitement et 0,9% (10/1120) ont développé une récidive après la fin du traitement.
- +Chez les patients NT sans cirrhose qui ont reçu Maviret pendant les 8 semaines recommandées, le taux de RVS12 était de 97,6% (647/663); un échec virologique au cours du traitement a été observé chez 0,2% (1/663) et une récidive après la fin du traitement chez 0,8% (5/653).
- +Chez les patients PT-PRS sans cirrhose qui ont reçu Maviret pendant la durée recommandée, le taux de RVS12 était de 98,1% (203/207); un échec virologique au cours du traitement a été observé chez 0,5% (1/207) et une récidive après la fin du traitement chez 1,5% (3/206).
- +Chez les patients NT ou PT-PRS avec cirrhose compensée qui ont reçu Maviret pendant la durée recommandée, le taux de RVS12 était de 97,0% (261/269) [97,7% (168/172) des patients NT ayant atteint une RVS12]; un échec virologique au cours du traitement a été observé chez 0,7% (2/269) et une récidive après la fin du traitement chez 0,8% (2/261).
- +Une co-infection par le VIH-1 n’avait aucune influence sur l’efficacité. Dans une étude sur la co-infection par le VIH-1 (EXPEDITION-2), le taux global de RVS12 chez les patients avec co-infection VHC/VIH-1 était de 98% (150/153). Dans les deux études ENDURANCE-1 et EXPEDITION-2, les patients NT ou PT-PRS co-infectés par le VHC et le VIH-1 qui ont reçu le traitement pendant la durée recommandée, le taux global de RVS12 était de 98,2% (165/168). Un patient de l’étude EXPEDITION-2 (naïf de traitement, cirrhose compensée) a subi un échec virologique au cours du traitement; aucun patient n’a subi une récidive.
-Les études cliniques sur Maviret ont inclus 328 patients âgés d'au moins 65 ans (13,8% de la population totale de patients). Dans tous les groupes de traitement, les taux de réponse observés chez les patients de ≥65 ans étaient comparables à ceux des patients de <65 ans.
- +Les études cliniques sur Maviret ont inclus 328 patients âgés d’au moins 65 ans (13,8% de la population totale de patients). Dans tous les groupes de traitement, les taux de réponse observés chez les patients de ≥65 ans étaient comparables à ceux des patients de <65 ans.
-Août 2018.
- +Octobre 2018.
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