37 Changements de l'information professionelle Maviret Filmtabletten |
- +Patients transplantés hépatiques ou rénaux
- +Maviret peut être utilisé pendant 12 semaines chez les patients transplantés hépatiques ou rénaux. Une durée de traitement de 16 semaines devrait être envisagée chez les patients infectés par le génotype 3 du VHC et préalablement traités par peg-IFN et ribavirine avec ou sans sofosbuvir, ou par sofosbuvir et ribavirine. Une durée de traitement dépassant 12 semaines n'a toutefois pas été étudiée chez ce groupe de patients, et Maviret doit être utilisé avec prudence chez les patients transplantés, traités pendant plus de 12 semaines (voir «Effets indésirables», «Propriétés/Effets» et «Pharmacocinétique»).
-Patients à la suite d'une greffe du foie
-La sécurité et l'efficacité de Maviret n'ont pas été étudiées chez les patients à la suite d'une greffe du foie.
- +Patients à la suite d'une greffe de foie ou de rein
- +La sécurité et l'efficacité de Maviret n'ont pas été étudiées chez les patients atteints de cirrhose à la suite d'une greffe de foie ou de rein.
- Principe actif Cmax ASC Cmin
- + Principe actif Cmax ASC Cmin
-↑ GLÉ 1,30 (0,95; 1,78) 1,37 (1,13; 1,66) 1,34 (1,12; 1,60)
- +↑ GLÉe 1,30 (0,95; 1,78) 1,37 (1,13; 1,66) 1,34 (1,12; 1,60)
-↔ (S)-méthadone 0,98 (0,93; 1,03) 1,05 (1,01; 1,09) 1,02 (0,96; 1,08)
- +↔ (S)-méthadone 0,98 (0,93; 1,03) 1,05 (1,01; 1,09) 1,02 (0,96; 1,08)
-Millepertuis (Hypericum perforatum) (Induction de la P-gp/du CYP3A) Non étudié. On s'attend à une diminution des concentrations de glécaprévir et de pibrentasvir. La co-administration peut entraîner une réduction des effets thérapeutiques de Maviret et est contre-indiquée.
- +Millepertuis (Hypericum perforatum) (Induction de la P-gp/du CYP3A) Non étudié. On s'attend à une diminution des concentrations de glécaprévir et de pibrentasvir. La co-administration peut entraîner une réduction des effets thérapeutiques de Maviret et est contre-indiquée.
-Lansoprazole Rabéprazole Pantoprazole Ésoméprazole (augmentation du pH intragastrique) Non étudié. Une réduction de l'exposition au glécaprévir est attendue. Aucun ajustement posologique n’est nécessaire.
- +Lansoprazole Rabéprazole Pantoprazole Ésoméprazole (augmentation du pH intragastrique) Non étudié. Une réduction de l'exposition au glécaprévir est attendue. Aucun ajustement posologique n’est nécessaire.
-Par ex. hydroxyde d'aluminium ou de magnésium; carbonate de calcium (augmentation du pH intragastrique) Non étudié. Une réduction de l'exposition au glécaprévir par les antiacides est attendue. Les antiacides doivent être pris si possible 2 h avant ou après la prise de Maviret.
- +Par ex. hydroxyde d'aluminium ou de magnésium; carbonate de calcium (augmentation du pH intragastrique) Non étudié. Une réduction de l'exposition au glécaprévir par les antiacides est attendue. Les antiacides doivent être pris si possible 2 h avant ou après la prise de Maviret.
-Famotidine Cimétidine Nizatidine Ranitidine (augmentation du pH intragastrique) Non étudié. Une réduction de l'exposition au glécaprévir par les antihistaminiques H2 dans une moindre mesure que 20 mg d'oméprazole une fois par jour est attendue. Un ajustement posologique n'est pas nécessaire.
- +Famotidine Cimétidine Nizatidine Ranitidine (augmentation du pH intragastrique) Non étudié. Une réduction de l'exposition au glécaprévir par les antihistaminiques H2 dans une moindre mesure que 20 mg d'oméprazole une fois par jour est attendue. Un ajustement posologique n'est pas nécessaire.
-Antagonistes de la vitamine K Non étudié. En raison des modifications de la fonction hépatique au cours du traitement par Maviret, une surveillance étroite de l'INR est recommandée pour tous les antagonistes de la vitamine K.
- +Antagonistes de la vitamine K Non étudié. En raison des modifications de la fonction hépatique au cours du traitement par Maviret, une surveillance étroite de l'INR est recommandée pour tous les antagonistes de la vitamine K.
-d On dispose de données limitées sur l’efficacité de Maviret chez lese patients infectés par le VHC de génotype 3 et prétraités par PRS qui ont reçu de l’oméprazole 40 mg ou d’autres inhibiteurs de la pompe à protons équivalents à l’oméprazole 40 mg. La prudence est de rigueur lors d’une co-administration chez ces patients.
- +d On dispose de données limitées sur l’efficacité de Maviret chez les patients infectés par le VHC de génotype 3 et prétraités par PRS qui ont reçu de l’oméprazole 40 mg ou d’autres inhibiteurs de la pompe à protons équivalents à l’oméprazole 40 mg. La prudence est de rigueur lors d’une co-administration chez ces patients.
- +e Chez les patients transplantés ayant reçu des doses de ciclosporine allant jusqu’à 100 mg par jour, les expositions au glécaprévir ont été augmentées de 2,4 fois, par comparaison à celles observées chez les patients qui ne recevaient pas de ciclosporine.
- +L’exposition au glécaprévir était multipliée par 4,4 par comparaison aux patients sans greffe non cirrhotiques infectés par le VHC.
- +Effets indésirables chez les patients transplantés hépatiques ou rénaux
- +La sécurité de Maviret a été étudiée chez 100 patients transplantés hépatiques ou rénaux, qui étaient atteints d’une infection chronique par le VHC de génotype 1, 2, 3, 4 ou 6, sans cirrhose (MAGELLAN-2). Le profil de sécurité global des patients transplantés était comparable au profil de sécurité observé chez les patients inclus dans les études cliniques de phases 2 et 3. Les effets indésirables suivants ont été observés chez 5% ou plus des patients traités par Maviret pendant 12 semaines: céphalées (17%), épuisement (fatigue (16%)), nausées (8%) et prurit (7%). Chez 81% des patients traités par Maviret et qui avaient signalé des effets indésirables, l’intensité des effets indésirables était légère. Deux pour cent des patients avaient un effet indésirable grave et aucun patient n’a interrompu durablement le traitement à cause d’effets indésirables.
- +
-Pour évaluer le rapport entre les polymorphismes présents au début de l'étude et le résultat du traitement ainsi que pour caractériser les substitutions trouvées après les échecs virologiques, on a analysé les données cumulées des patients – naïfs de traitement ou traités auparavant par (peg)interféron, la ribavirine et/ou le sofosbuvir – qui ont reçu Maviret dans les études cliniques de phases II et III. Les polymorphismes initialement présents relatifs à une séquence de référence spécifique au sous-type aux positions d'acides aminés 155, 156 et 168 dans la NS3 et les positions 24, 28, 30, 31, 58, 92 et 93 dans la NS5A ont été examinés par séquençage de nouvelle génération avec un seuil de détection de 15%. Des polymorphismes dans NS3 présents au début de l'étude ont été détectés chez 1,1% (9/845), 0,8% (3/398), 1,6% (10/613), 1,2% (2/164), 41,9% (13/31) et 2,9% (1/34) des patients infectés par le VHC de génotype 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 respectivement. Des polymorphismes dans NS5A présents au début de l'étude ont été détectés chez 26,8% (225/841), 79,8% (331/415), 22,1% (136/615), 49,7% (80/161), 12,9% (4/31) et 54,1% (20/37) des patients infectés par le VHC de génotype 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 respectivement.
- +Pour évaluer le rapport entre les polymorphismes présents au début de l'étude et le résultat du traitement ainsi que pour caractériser les substitutions trouvées après les échecs virologiques, on a analysé les données cumulées des patients – naïfs de traitement ou traités auparavant par le (peg)interféron, la ribavirine et/ou le sofosbuvir – qui ont reçu Maviret dans les études cliniques de phases II et III. Les polymorphismes initialement présents relatifs à une séquence de référence spécifique au sous-type aux positions d'acides aminés 155, 156 et 168 dans la NS3 et les positions 24, 28, 30, 31, 58, 92 et 93 dans la NS5A ont été examinés par séquençage de nouvelle génération avec un seuil de détection de 15%. Des polymorphismes dans NS3 présents au début de l'étude ont été détectés chez 1,1% (9/845), 0,8% (3/398), 1,6% (10/613), 1,2% (2/164), 41,9% (13/31) et 2,9% (1/34) des patients infectés par le VHC de génotype 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 respectivement. Des polymorphismes dans NS5A présents au début de l'étude ont été détectés chez 26,8% (225/841), 79,8% (331/415), 22,1% (136/615), 49,7% (80/161), 12,9% (4/31) et 54,1% (20/37) des patients infectés par le VHC de génotype 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 respectivement.
- +Patients transplantés hépatiques ou rénaux
- +GT1-6 MAGELLAN-2 Maviret pendant 12 semaines (n = 100)
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-Dans les études cliniques, les taux sériques d'ARN du VHC ont été déterminés à l'aide du test Roche COBAS AmpliPrep/COBAS TaqMan HCV (version 2.0) avec une limite inférieure de quantification (LIQ) de 15 UI/ml (sauf dans l'étude SURVEYOR-2, qui ont utilisé le test Roche COBAS TaqMan d'amplification en chaîne par polymérase en temps réel après transcription inverse [RT-PCR], v. 2.0 avec LIQ de 25 UI/ml). Dans toutes les études, le critère primaire pour l'évaluation du taux de guérison de l'infection par VHC était la réponse virologique soutenue (RVS12) définie comme un taux d'ARN du VHC inférieur à la LIQ 12 semaines après la fin du traitement.
- +Dans les études cliniques, les taux sériques d'ARN du VHC ont été déterminés à l'aide du test Roche COBAS AmpliPrep/COBAS TaqMan HCV (version 2.0) avec une limite inférieure de quantification (LIQ) de 15 UI/ml (sauf dans l'étude SURVEYOR-2, qui a utilisé le test Roche COBAS TaqMan d'amplification en chaîne par polymérase en temps réel après transcription inverse [RT-PCR], v. 2.0 avec LIQ de 25 UI/ml). Dans toutes les études, le critère primaire pour l'évaluation du taux de guérison de l'infection par VHC était la réponse virologique soutenue (RVS12) définie comme un taux d'ARN du VHC inférieur à la LIQ 12 semaines après la fin du traitement.
- Génotype 1a Génotype 2 Génotype 4 Génotype 5 Génotype 6
- + Génotype 1a Génotype 2 Génotype 4 Génotype 5 Génotype 6
- Maviret sur 8 semaines N = 157 Maviret sur 12 semaines N = 233 SOF+DCV sur 12 semaines N = 115
- + Maviret sur 8 semaines N = 157 Maviret sur 12 semaines N = 233 SOF+DCV sur 12 semaines N = 115
- Différence entre les traitements: -1,2%; intervalle de confiance à 95% (-5,6% à 3,1%)
- Différence entre les traitements: -0,4%; intervalle de confiance à 97,5% (-5,4% à 4,6%)
- + Différence entre les traitements: -1,2%; intervalle de confiance à 95% (-5,6% à 3,1%)
- + Différence entre les traitements: -0,4%; intervalle de confiance à 97,5% (-5,4% à 4,6%)
- Naïfs de traitement avec cirrhose Prétraités avec ou sans cirrhose
- + Naïfs de traitement avec cirrhose Prétraités avec ou sans cirrhose
-Chez l’ensemble de tous les patients – indépendamment de la fonction rénale, du statut de cirrhose ou de la présence ou non d’une coinfection par le VIH-1 – naïfs de traitement (NT) ou prétraités par une association de (peg)interféron, de ribavirine et/ou de sofosbuvir (PT-PRS) et qui ont été traités par Maviret pendant la durée recommandée, le taux global de RVS12 était de 97,5% (1111/1139). 0,4% (4/1139) ont subi un échec virologique au cours du traitement et 0,9% (10/1120) ont développé une récidive après la fin du traitement.
- +Chez l’ensemble de tous les patients – indépendamment de la fonction rénale, du statut de cirrhose ou de la présence ou non d’une co-infection par le VIH-1 – naïfs de traitement (NT) ou prétraités par une association de (peg)interféron, de ribavirine et/ou de sofosbuvir (PT-PRS) et qui ont été traités par Maviret pendant la durée recommandée, le taux global de RVS12 était de 97,5% (1111/1139). 0,4% (4/1139) ont subi un échec virologique au cours du traitement et 0,9% (10/1120) ont développé une récidive après la fin du traitement.
- +Etude clinique chez les patients transplantés hépatiques ou rénaux
- +MAGELLAN-2 était une étude à un seul bras, en ouvert, portant sur 100 patients transplantés rénaux ou hépatiques sans cirrhose, avec une récidive d'infection par le VHC, ayant reçu Maviret pendant 12 semaines. Des patients qui étaient infectés par le génotype 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 du VHC ont pu prendre part à l'étude. Cette étude a inclus des patients qui soit étaient naïfs de traitement contre le VHC, soit avaient été antérieurement traités par des associations (peg)-interféron, ribavirine et/ou sofosbuvir, à l'exception des sujets infectés par le génotype 3, qui étaient tous naïfs de traitement.
- +L'âge médian des 100 patients traités était de 60 ans (intervalle: 39 à 78); 57% étaient infectés par le génotype 1 du VHC, 13% par le génotype 2, 24% par le génotype 3, 4% par le génotype 4, 2% par le génotype 6; 75% étaient des hommes; 8% étaient noirs; 80% des patients étaient transplantés hépatiques et 20% étaient transplantés rénaux. Les immunosuppresseurs autorisés en co-administration étaient la ciclosporine ≤100 mg/jour, le tacrolimus, le sirolimus, l'évérolimus, l'azathioprine, l'acide mycophénolique, la prednisone et la prednisolone.
- +Le taux global de RVS12 chez les patients transplantés était de 98,0% (98/100). Il y a eu une rechute et aucun échec virologique en cours de traitement.
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-Octobre 2018.
- +Novembre 2018.
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