50 Changements de l'information professionelle Lutathera CA 370 MBq/ml |
-Acide acétique, acétate sodique, acide gentisique, acide ascorbique, acide pentétique, chlorure de sodium 9 mg/ml, hydroxyde de sodium, eau pour préparations injectables.
- +Acide acétique, acétate sodique 0,66 mg/ml, acide gentisique, acide ascorbique, acide pentétique, chlorure de sodium 6,85 mg/ml, hydroxyde de sodium 0,64 mg/ml, eau pour préparations injectables.
- +Chaque millilitre de solution contient jusqu'à 0,14 mmol (3,24 mg) de sodium.
- +
-Afin de protéger la fonction rénale, une solution d'acides aminés contenant de la L-lysine et de la L-arginine doit être administrée par voie intraveineuse pendant 4 heures (voir Tableau 1 et Tableau 2). La perfusion de la solution d'acides aminés doit être débutée 30 minutes avant l'administration de Lutathera.
- +Afin de protéger la fonction rénale, une solution d'acides aminés contenant de la L-lysine et de la L-arginine doit être administrée par voie intraveineuse pendant 4 heures (voir Tableau 1 et Tableau 2). La perfusion de la solution d'acides aminés doit être initiée 30 minutes avant le début de l'administration de Lutathera.
-·Fonction hépatique (alanine aminotransférase [ALT], aspartate aminotransférase [AST], albumine sérique, rapport normalisé international (INR) et bilirubine).
- +·Fonction hépatique (alanine aminotransférase [ALAT], aspartate aminotransférase [ASAT], albumine sérique, rapport normalisé international (INR) et bilirubine).
-Thrombocytopénie Première apparition de: Grade 2 (Plaquettes < 75 à 50 × 109/L) Grade 3 (Plaquettes < 50 à 25 × 109/L) Grade 4 (Plaquettes < 25 × 109/L) Suspendre la dose jusqu'à obtenir une résolution totale ou partielle (Grade 0 à 1). Reprendre Lutathera à la dose de 3 700 MBq (100 mCi) pour les patients ayant obtenu une résolution complète ou partielle. Si une dose réduite n'entraîne pas de thrombocytopénie de grade 2, 3 ou 4, administrer Lutathera à la dose de 7 400 MBq (200 mCi) lors de l'administration suivante. Arrêter définitivement Lutathera en cas de thrombocytopénie de grade 2 ou supérieur nécessitant un intervalle entre les doses de plus de 16 semaines .
- +Thrombocytopénie Première apparition de: Grade 2 (Plaquettes < 75 à 50 × 109/L) Grade 3 (Plaquettes < 50 à 25 × 109/L) Grade 4 (Plaquettes < 25 × 109/L) Suspendre la dose jusqu'à obtenir une résolution totale ou partielle (Grade 0 à 1). Reprendre Lutathera à la dose de 3 700 MBq (100 mCi) pour les patients ayant obtenu une résolution complète ou partielle. Si une dose réduite n'entraîne pas de thrombocytopénie de grade 2, 3 ou 4, administrer Lutathera à la dose de 7 400 MBq (200 mCi) lors de l'administration suivante. Arrêter définitivement Lutathera en cas de thrombocytopénie de grade 2 ou supérieur nécessitant un intervalle entre les doses de plus de 16 semaines.
-Anémie et neutropénie Première apparition d'une anémie: Grade 3 (Hb < 8,0 g/dl); transfusion indiquée Grade 4 (conséquences engageant le pronostic vital) Première apparition d'une neutropénie: Grade 3 (numération absolue des neutrophiles (NAN) < 1,0 à 0,5 × 109/L) Grade 4 (NAN < 0,5 × 109/L) Suspendre la dose jusqu'à obtenir une résolution totale ou partielle (Grade 0, 1 ou 2). Reprendre Lutathera à la dose de 3 700 MBq (100 mCi) pour les patients ayant obtenu une résolution complète ou partielle. Si une dose réduite n'entraîne pas d'anémie ou de neutropénie de grade 3 ou 4, administrer Lutathera à la dose de 7 400 MBq (200 mCi) lors de l'administration suivante. Arrêter définitivement Lutathera en cas d'anémie ou de neutropénie de grade 3 ou 4 nécessitant un intervalle entre les doses de plus de 16 semaines .
- +Anémie et neutropénie Première apparition d'une anémie: Grade 3 (Hb < 8,0 g/dl); transfusion indiquée Grade 4 (conséquences engageant le pronostic vital) Première apparition d'une neutropénie: Grade 3 (numération absolue des neutrophiles (NAN) < 1,0 à 0,5 × 109/L) Grade 4 (NAN < 0,5 × 109/L) Suspendre la dose jusqu'à obtenir une résolution totale ou partielle (Grade 0, 1 ou 2). Reprendre Lutathera à la dose de 3 700 MBq (100 mCi) pour les patients ayant obtenu une résolution complète ou partielle. Si une dose réduite n'entraîne pas d'anémie ou de neutropénie de grade 3 ou 4, administrer Lutathera à la dose de 7 400 MBq (200 mCi) lors de l'administration suivante. Arrêter définitivement Lutathera en cas d'anémie ou de neutropénie de grade 3 ou 4 nécessitant un intervalle entre les doses de plus de 16 semaines.
-Toxicité rénale Première apparition de: ·Clairance de la créatinine inférieure à 40 ml/min; calculer en utilisant la formule de Cockcroft Gault et le poids corporel réel, ou ·augmentation de 40% de la concentration sérique de créatinine par rapport à la valeur initiale, ou ·diminution de 40% de la clairance de la créatinine par rapport à la valeur initiale; calculer en utilisant la formule de Cockcroft Gault et le poids corporel réel. Suspendre la dose jusqu'à obtenir une résolution ou un retour aux valeurs initiales. Reprendre Lutathera à la dose de 3 700 MBq (100 mCi) pour les patients ayant obtenu une résolution ou un retour aux valeurs initiales. Si une dose réduite n'entraîne pas de toxicité rénale, administrer Lutathera à la dose de 7 400 MBq (200 mCi) lors de l'administration suivante. Arrêter définitivement Lutathera en cas de toxicité rénale nécessitant un intervalle entre les doses de plus de 16 semaines .
- +Toxicité rénale Première apparition de: ·Clairance de la créatinine inférieure à 40 ml/min, calculée en utilisant la formule de Cockcroft Gault et le poids corporel réel, ou ·augmentation de 40% de la concentration sérique de créatinine par rapport à la valeur initiale, ou ·diminution de 40% de la clairance de la créatinine par rapport à la valeur initiale, calculée en utilisant la formule de Cockcroft Gault et le poids corporel réel. Suspendre la dose jusqu'à obtenir une résolution ou un retour aux valeurs initiales. Reprendre Lutathera à la dose de 3 700 MBq (100 mCi) pour les patients ayant obtenu une résolution ou un retour aux valeurs initiales. Si une dose réduite n'entraîne pas de toxicité rénale, administrer Lutathera à la dose de 7 400 MBq (200 mCi) lors de l'administration suivante. Arrêter définitivement Lutathera en cas de toxicité rénale nécessitant un intervalle entre les doses de plus de 16 semaines.
-Hépatotoxicité Définie comme: ·Bilirubinémie > 3 fois la limite supérieure de la normale (Grade 3 ou 4)2, ou ·Albuminémie inférieure à 30 g/L avec INR > 1,5. Suspendre la dose jusqu'à obtenir une résolution ou un retour aux valeurs initiales. Reprendre Lutathera à la dose de 3 700 MBq (100 mCi) pour les patients ayant obtenu une résolution complète ou un retour aux valeurs initiales. Si une dose réduite de Lutathera n'entraîne pas d'hépatotoxicité, administrer Lutathera à la dose de 7 400 MBq (200 mCi) lors de l'administration suivante. Arrêter définitivement Lutathera en cas d'hépatotoxicité nécessitant un intervalle entre les doses de plus de 16 semaines .
- +Hépatotoxicité Définie comme: ·Bilirubinémie > 3 fois la limite supérieure de la normale (Grade 3 ou 4), ou ·Albuminémie inférieure à 30 g/L avec INR > 1,5. Suspendre la dose jusqu'à obtenir une résolution ou un retour aux valeurs initiales. Reprendre Lutathera à la dose de 3 700 MBq (100 mCi) pour les patients ayant obtenu une résolution complète ou un retour aux valeurs initiales. Si une dose réduite de Lutathera n'entraîne pas d'hépatotoxicité, administrer Lutathera à la dose de 7 400 MBq (200 mCi) lors de l'administration suivante. Arrêter définitivement Lutathera en cas d'hépatotoxicité nécessitant un intervalle entre les doses de plus de 16 semaines.
-Tout autre EIG de Grade 3 ou de Grade 4 selon CTCAE* Première apparition d'un Grade 3 ou 4 Suspendre la dose jusqu'à obtenir une résolution totale ou partielle (Grade 0 à 2). Reprendre Lutathera à la dose de 3 700 MBq (100 mCi) pour les patients ayant obtenu une résolution complète ou partielle. Si une dose réduite n'entraîne pas de toxicité de grade 3 ou 4, administrer Lutathera à la dose de 7 400 MBq (200 mCi) lors de l'administration suivante. Arrêter définitivement Lutathera en cas d'EIG de grade 3 ou supérieur nécessitant un intervalle entre les doses de plus de 16 semaines .
- Grade 3 ou 4 récidivant Arrêter définitivement Lutathera
- +Tout autre EI de Grade 3 ou de Grade 4 selon CTCAE* Première apparition d'un Grade 3 ou 4 Suspendre la dose jusqu'à obtenir une résolution totale ou partielle (Grade 0 à 2). Reprendre Lutathera à la dose de 3 700 MBq (100 mCi) pour les patients ayant obtenu une résolution complète ou partielle. Si une dose réduite n'entraîne pas de toxicité de grade 3 ou 4, administrer Lutathera à la dose de 7 400 MBq (200 mCi) lors de l'administration suivante. Arrêter définitivement Lutathera en cas d'EI de grade 3 ou supérieur nécessitant un intervalle entre les doses de plus de 16 semaines.
- + Toxicité de grade 3 ou 4 récidivante Arrêter définitivement Lutathera
-TMO: toxicité modifiant la dose
- +TMD: toxicité modifiant la dose
-Il n'a pas été observé de différence dans les résultats d'essais cliniques en termes de réponse entre les patients âgés et les patients plus jeunes. Cependant, comme le risque de présenter une toxicité hématologique est plus élevé chez les patients âgés (≥70 ans), un suivi rapproché permettant une adaptation rapide de la dose (TMD) est recommandé dans cette population.
- +Il n'a pas été observé de différence dans les résultats d'essais cliniques en termes de réponse entre les patients âgés et les patients plus jeunes. Cependant, comme le risque de présenter une toxicité hématologique est plus élevé chez les patients âgés (≥70 ans), un suivi rapproché permettant une adaptation rapide de la dose est recommandé dans cette population.
-L'activité à administrer doit être considérée avec attention chez les patients présentant une insuffisance hépatique, une augmentation de l'exposition aux rayonnements étant possible. Le profil pharmacocinétique et la sécurité du lutécium (177Lu) oxodotréotide chez les patients présentant des troubles sévères préexistants de la fonction hépatique (bilirubine totale > 3 fois la limite supérieure de la normale indépendamment des AST) n'a pas été étudié. Par conséquent, le traitement par Lutathera n'est pas recommandé chez ces patients. Les patients présentant un trouble de la fonction hépatique préexistant, chez lesquels la bilirubine totale est plus de 3 fois supérieure à la limite supérieure de la normale ou dont l'albuminémie est < 30 g/l et l'INR > 1,5, ne doivent être traités par Lutathera qu'après une évaluation soignée du rapport bénéfice-risque.
- +L'activité à administrer doit être considérée avec attention chez les patients présentant une insuffisance hépatique, une augmentation de l'exposition aux rayonnements étant possible. Le profil pharmacocinétique et la sécurité du lutécium (177Lu) oxodotréotide chez les patients présentant des troubles sévères préexistants de la fonction hépatique (bilirubine totale > 3 fois la limite supérieure de la normale indépendamment des ASAT) n'a pas été étudié. Par conséquent, le traitement par Lutathera n'est pas recommandé chez ces patients. Les patients présentant un trouble de la fonction hépatique préexistant, chez lesquels la bilirubine totale est plus de 3 fois supérieure à la limite supérieure de la normale ou dont l'albuminémie est < 30 g/L et l'INR > 1,5, ne doivent être traités par Lutathera qu'après une évaluation soignée du rapport bénéfice-risque.
-Il n'existe pas d'utilisation justifiée de Lutathera chez les enfants et les adolescents dans l'indication du traitement des TNE GEP (excluant le neuroblastome, le neuroganglioblastome et le phéochromocytome). L'utilisation de Lutathera n'est pas autorisée au sein de la population pédiatrique.
- +Il n'existe pas d'utilisation justifiée de Lutathera chez les enfants et les adolescents dans l'indication du traitement des TNE GEP (excluant le neuroblastome, le neuroganglioblastome et le phéochromocytome). Lutathera n'est pas autorisé pour un emploi au sein de la population pédiatrique.
-Pour les instructions concernant le médicament avant administration, voir la rubrique «Remarques particulières».
- +Pour les instructions concernant la manipulation du médicament avant administration, voir la rubrique «Remarques particulières».
-Les analyses dosimétriques effectuées lors des études cliniques avec le Lutathera ont conduit aux conclusions suivantes:
- +Les analyses dosimétriques effectuées lors des études cliniques avec Lutathera ont conduit aux conclusions suivantes:
-Reins 0,54 0,295
- +Reins 0,654 0,295
-Des crises hormonales neuroendocrines dues à la sécrétion excessive d'hormones ou de substances bioactives se manifestant par un flush, des diarrhées, un bronchospasme et de l'hypotension, sont survenues chez 2 patients (0,25%) dans l'étude Erasmus typiquement pendant le traitement par Lutathera ou dans les 24 heures suivant son administration. En outre, des cas d'hypercalcémie ont été rapportés chez 2 patients (0,25%). C'est pourquoi l'observation des patients doit être envisagée durant une hospitalisation de nuit dans certains cas (ex. patients avec un faible contrôle pharmacologique des symptômes).
- +Des crises hormonales neuroendocrines dues à la sécrétion excessive d'hormones ou de substances bioactives se manifestant par un flush, des diarrhées, un bronchospasme et de l'hypotension, sont survenues chez 2 patients (0,25%) dans l'étude Erasmus typiquement pendant le traitement par Lutathera ou dans les 24 heures suivant son administration. En outre, des cas d'hypercalcémie ont été rapportés chez 2 patients (0,25%). C'est pourquoi l'observation des patients doit être envisagée durant une hospitalisation d'une nuit dans certains cas (ex. patients avec un faible contrôle pharmacologique des symptômes).
- +Teneur en sodium
- +Ce médicament contient 3,5 mmol (81,1 mg) de sodium par dose, soit 4% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS pour un adulte, qui est de 2 g.
- +
-La somatostatine et ses analogues se lient de façon compétitive aux récepteurs de la somatostatine et peuvent interférer avec l'efficacité de Lutathera. Par conséquent, le traitement avec des analogues de la somatostatine à longue durée d'action doit être arrêté au 4 à 6 semaines avant le traitement par Lutathera. Si nécessaire, les patients peuvent être traités avec des analogues de la somatostatine de courte durée d'action jusqu'à 24 heures avant la perfusion de Lutathera.
-Il existe des indications selon lesquelles les glucocorticostéroïdes peuvent induire une régulation négative du récepteur de la somatostatine de sous-type 2 (SSTR2). Par conséquent, il convient d'éviter, à titre préventif, l'administration de doses élevées de glucocorticostéroïdes pendant le traitement par Lutathera. Chez les patients ayant reçu des glucocorticostéroïdes de manière chronique, il convient d'évaluer soigneusement s'il existe une expression suffisante de la somatostatine. On ne sait pas si l'utilisation intermittente de glucocorticostéroïdes pour la prévention des nausées et des vomissements pendant l'administration de Lutathera peut entrainer une régulation négative de SSTR2. Par conséquent, par précaution, il convient d'éviter l'utilisation des glucocorticostéroïdes comme traitement antiémétique préventif. Dans le cas où les traitements administrés pour la prévention des nausées et des vomissements avant la perfusion de la solution d'acides aminés se révèlent insuffisants, une dose unique de glucocorticoïdes peut être utilisée, mais elle ne doit pas être administrée avant d'initier la perfusion de Lutathera ni dans l'heure qui suit la fin de la perfusion.
- +La somatostatine et ses analogues se lient de façon compétitive aux récepteurs de la somatostatine et peuvent interférer avec l'efficacité de Lutathera. Par conséquent, le traitement avec des analogues de la somatostatine à longue durée d'action doit être arrêté 4 à 6 semaines avant le traitement par Lutathera. Si nécessaire, les patients peuvent être traités avec des analogues de la somatostatine de courte durée d'action jusqu'à 24 heures avant la perfusion de Lutathera.
- +Il existe des indications selon lesquelles les glucocorticostéroïdes peuvent induire une régulation négative du récepteur de la somatostatine de sous-type 2 (SSTR2). Par conséquent, il convient d'éviter, à titre préventif, l'administration répétée de doses élevées de glucocorticostéroïdes pendant le traitement par Lutathera. Chez les patients ayant reçu des glucocorticostéroïdes de manière chronique, il convient d'évaluer soigneusement s'il existe une expression suffisante de la somatostatine. On ne sait pas si l'utilisation intermittente de glucocorticostéroïdes pour la prévention des nausées et des vomissements pendant l'administration de Lutathera peut entrainer une régulation négative de SSTR2. Par conséquent, par précaution, il convient d'éviter l'utilisation des glucocorticostéroïdes comme traitement antiémétique préventif. Dans le cas où les traitements administrés pour la prévention des nausées et des vomissements avant la perfusion de la solution d'acides aminés se révèlent insuffisants, une dose unique de glucocorticoïdes peut être utilisée, mais elle ne doit pas être administrée avant d'initier la perfusion de Lutathera ni dans l'heure qui suit la fin de la perfusion.
-Affections endocriniennes Hypothyroïdisme secondaire Hypothyroïdie Diabète sucré Crise carcinoïde Hyperparathyroïdie
- +Affections endocriniennes Hypothyroïdie secondaire Hypothyroïdie Diabète sucré Crise carcinoïde Hyperparathyroïdie
-L'étude NETTER-1 de phase III était une étude randomisée, multicentrique, ouverte, contrôlée versus comparateur, comparant le traitement par Lutathera (4 doses de 7 400 MBq, une dose toutes les 8 semaines [± 1 semaine]) administré en concomitance avec une solution d'acides aminés associés aux meilleurs soins de soutien (octréotide 30 mg à libération prolongée [LP] après chaque dose de Lutathera et toutes les 4 semaines après la fin du traitement par Lutathera pour le contrôle des symptômes, remplacé par de l'octréotide à courte durée d'action durant les 4 à 6 semaines précédant l'administration de Lutathera) à une dose élevée d'octréotide LP (60 mg toutes les 4 semaines) chez les patients présentant des tumeurs carcinoïdes de l'intestin moyen, inopérables, progressives, surexprimant des récepteurs de la somatostatine. L'objectif principal de l'étude était la survie sans progression de la maladie (SSP) évaluée par le critère d'évaluation de la réponse des tumeurs solides (critères RECIST V1.1) basée sur une analyse indépendante à l'aveugle des images. Les critères d'évaluation secondaires de l'efficacité incluaient le taux de réponse objective (TRO), la survie globale (SG), le délai avant la progression de la tumeur (TPT), la sécurité et la tolérance du médicament et la qualité de vie liée à la santé (QdVLS).
- +L'étude NETTER-1 de phase III était une étude randomisée, multicentrique, ouverte, contrôlée versus comparateur, comparant le traitement par Lutathera (4 doses de 7 400 MBq, une dose toutes les 8 semaines [± 1 semaine]) administré en concomitance avec une solution d'acides aminés associés aux meilleurs soins de soutien (octréotide 30 mg à libération prolongée [LP] après chaque dose de Lutathera et toutes les 4 semaines après la fin du traitement par Lutathera pour le contrôle des symptômes, remplacé par de l'octréotide à courte durée d'action durant les 4 à 6 semaines précédant l'administration de Lutathera) à une dose élevée d'octréotide LP (60 mg toutes les 4 semaines) chez les patients présentant des tumeurs carcinoïdes de l'intestin moyen, inopérables, progressives, surexprimant des récepteurs de la somatostatine. Le critère d'évaluation principal de l'étude était la survie sans progression de la maladie (SSP) évaluée par le critère d'évaluation de la réponse des tumeurs solides (critères RECIST V1.1) basée sur une analyse indépendante à l'aveugle des images. Les critères d'évaluation secondaires de l'efficacité incluaient le taux de réponse objective (TRO), la survie globale (SG), le délai avant la progression de la tumeur (TPT), la sécurité et la tolérance du médicament et la qualité de vie liée à la santé (QdVLS).
-Le graphique de Kaplan Meier de la SSP pour l'ensemble d'analyse complet (EAC) est présenté à la Figure 3.
- +Le graphique de Kaplan-Meier de la SSP pour l'ensemble d'analyse complet (EAC) est présenté à la Figure 3.
-La courbe de Kaplan-Meier pour l'ensemble d'analyse complet (EAC) à la date limite du 18 janvier 2021 est représentée à la Figure 4.
- +La courbe de Kaplan-Meier de la SG pour l'ensemble d'analyse complet (EAC) à la date limite du 18 janvier 2021 est représentée à la Figure 4.
-L'efficacité de Lutathera chez des patients atteints de tumeurs neuroendocrines (TNE) gastro-entéro-pancréatiques (GEP) et bronchiques exprimant les récepteurs de la somatostatine a été évaluée dans l'étude clinique Erasmus, monocentrique, non comparative, ouverte, dans laquelle le protocole thérapeutique de Lutathera consistait en 4 administrations par voie intraveineuse de 7 400 MBq chacune, en association avec une solution d'acides aminés. Lutathera était initialement administré dans le cadre d'un programme compassionnel suivant un protocole général de radiothérapie interne vectorisée mené dans un seul centre aux Pays Bas. Un protocole ultérieur spécifique à Lutathera a été rédigé huit ans après l'initiation de ce programme, permettant une collecte rétrospective des données même en l'absence de description spécifique de l'effectif total et de l'hypothèse testée. Au total 360 patients ont été suivis à long terme et présentaient à l'initiation une tumeur neuroendocrine gastro-entéro-pancréatique et bronchique (de l'intestin moyen 183, pancréatiques 133, bronchiques 19, de l'intestin postérieur 13, de l'intestin antérieur autres que bronchiques et pancréatiques 12). La moyenne d'âge était de 60 ans dont 51% d'hommes, 99,4% présentaient une fixation tumorale de l'Octreoscan ≥2 (5,6% (2)/62,8% (3)/31,1% (4)), 71,4% avaient un indice de Karnofsky ≥90 et 52% une médication concomitante avec des analogues de la somatostatine. Le taux de réponse objective déterminée par l'investigateur en tant que critère majeur d'efficacité, était de 45% (95% CI: 40,50). La médiane de la durée de réponse était de 16,3 mois (95% CI: 12,2, 17,8). Le taux de réponse objective le plus élevé a été observé chez les patients atteints de tumeurs neuroendocrines pancréatiques (61%, 95% CI: 52, 69) et le taux le plus faible chez les patients atteints de tumeurs neuroendocrines de l'intestin moyen (33%, 95% CI: 27, 41).
- +L'efficacité de Lutathera chez des patients atteints de tumeurs neuroendocrines (TNE) gastro-entéro-pancréatiques (GEP) et bronchiques exprimant les récepteurs de la somatostatine a été évaluée dans l'étude clinique Erasmus, monocentrique, non comparative, ouverte, dans laquelle le protocole thérapeutique de Lutathera consistait en 4 administrations par voie intraveineuse de 7 400 MBq chacune, en association avec une solution d'acides aminés. Lutathera était initialement administré dans le cadre d'un programme compassionnel suivant un protocole général de radiothérapie à récepteur peptidique, mené dans un seul centre aux Pays-Bas. Un protocole ultérieur spécifique à Lutathera a été rédigé huit ans après l'initiation de ce programme, permettant une collecte rétrospective des données même en l'absence de description spécifique de l'effectif total et de l'hypothèse testée. Au total, 360 patients ont été suivis à long terme et présentaient à l'initiation, une tumeur neuroendocrine gastro-entéro-pancréatique et bronchique (de l'intestin moyen 183, pancréatiques 133, bronchiques 19, de l'intestin postérieur 13, de l'intestin antérieur autres que bronchiques et pancréatiques 12). La moyenne d'âge était de 60 ans dont 51% d'hommes, 99,4% présentaient une fixation tumorale de l'Octreoscan ≥2 (5,6% (2)/62,8% (3)/31,1% (4)), 71,4% avaient un indice de Karnofsky ≥90 et 52% une médication concomitante avec des analogues de la somatostatine. Le taux de réponse objective déterminée par l'investigateur en tant que critère majeur d'efficacité, était de 45% (IC 95%: 40,50). La médiane de la durée de réponse était de 16,3 mois (IC 95%: 12,2, 17,8). Le taux de réponse objective le plus élevé a été observé chez les patients atteints de tumeurs neuroendocrines pancréatiques (61%, IC 95%: 52, 69) et le taux le plus faible chez les patients atteints de tumeurs neuroendocrines de l'intestin moyen (33%, IC 95%: 27, 41).
-L'absence d'inhibition ou d'induction significative des enzymes CYP450 humaines, l'absence d'interaction spécifique avec la p glycoprotéine (transporteur d'efflux) ainsi qu'avec les transporteurs OAT1, OAT3, OCT1, OCT2, OATP1B1, OATP1B3, et BCRP dans les études précliniques suggèrent que Lutathera présente une faible probabilité de causer d'autres interactions médicamenteuses significatives.
- +L'absence d'inhibition ou d'induction significative des enzymes CYP450 humaines, l'absence d'interaction spécifique avec la glycoprotéine P (transporteur d'efflux) ainsi qu'avec les transporteurs OAT1, OAT3, OCT1, OCT2, OATP1B1, OATP1B3, et BCRP dans les études précliniques suggèrent que Lutathera présente une faible probabilité de causer d'autres interactions médicamenteuses significatives.
-Lutathera doit être réceptionné, utilisé et administré uniquement par des personnes autorisées dans des services agréés. La réception, le stockage, l'utilisation, le transfert et l'élimination de Lutathera sont soumis aux réglementations et autorisations appropriées des autorités compétentes.
- +Lutathera doit être réceptionné, utilisé et administré uniquement par des personnes autorisées dans des services agréés. La réception, le stockage, l'utilisation, le transfert et l'élimination de Lutathera sont soumis aux réglementations en matière de radioprotection et autorisations appropriées des autorités compétentes.
-Janvier 2023
- +Janvier 2024
|
|