68 Changements de l'information professionelle Bedranol 10 mg |
-Lactosum monohydricum 50 mg resp. 85 mg resp. 110 mg (10 mg resp. 40 mg resp. 80 mg comprimés pelliculés), Maydis amylum, Solani amylum, Cellulosum microcristallinum, Carboxymethylamylum natricum ((= 0.13 mg natriucm (10 mg); 0,25 mg natricum (40 mg) 0.34 mg natricum 80 mg)), Magnesii stearas, Hydroxypropylmethylcellulosum, Talcum, E 171, Polysorbatum 80, Polyethylenglycolum 6000.
-Forme galénique et quantité de principe actif par unité
-1 comprimé pelliculé Propranolol Zentiva contient de 10 mg, 40 ou 80 mg Propranololi hydrochloridum..
- +Lactosum monohydricum 50 mg resp. 85 mg resp. 110 mg (10 mg resp. 40 mg resp. 80 mg comprimées pelliculés), Maydis amylum, Solani amylum, Cellulosum microcristallinum, Carboxymethylamylum natricum (= 0.13 mg natriucm (10 mg); 0,25 mg natricum (40 mg) 0.34 mg natricum (80 mg)), Magnesii stearas, Hydroxypropylmethylcellulosum, Talcum, E 171, Polysorbatum 80, Polyethylenglycolum 6000.
-Hypertension essentielle et rénale
-Angine de poitrine
-Prévention à long terme après infarctus aigu du myocarde
-Troubles du rythme cardiaque
-Manifestations somatiques aiguës et tachycardies liées à l'anxiété
-Cardiomyopathie hypertrophique obstructive
-Prophylaxie de la migraine
-Tremblement essentiel
-Phéochromocytome (seulement en association avec un alphabloquant)
-Hyperthyroïdie et crises thyréotoxiques.
-Bedranol peut être utilisé pour la prévention des hémorragies gastro-intestinales hautes en cas d'hypertension portale et de varices oesophagiennes (sauf en cas de cirrhose hépatique décompensée).
- +· Hypertension essentielle et rénale.
- +· Angine de poitrine.
- +· Prévention à long terme après infarctus aigu du myocarde.
- +· Troubles du rythme cardiaque.
- +· Manifestations somatiques aiguës et tachycardies liées à l'anxiété.
- +· Cardiomyopathie hypertrophique obstructive.
- +· Prophylaxie de la migraine.
- +· Tremblement essentiel.
- +· Phéochromocytome (seulement en association avec un alphabloquant).
- +· Hyperthyroïdie et crises thyréotoxiques.
- +Bedranol peut être utilisé pour la prévention des hémorragies gastro-intestinales hautes en cas d'hypertension portale et de varices œsophagiennes (sauf en cas de cirrhose hépatique décompensée).
-Hypertension portale/Varices oesophagiennes
-Débuter par une dose de 20 mg 2 fois par jour. En fonction de la réduction de la fréquence cardiaque obtenue, augmenter la dose à 80 mg 2 fois par jour. Si nécessaire, la dose peut être augmentée par paliers jusqu'à une dose maximale de 160 mg 2 fois par jour.
-Propranolol Zentiva abaisse la fréquence cardiaque. A une fréquence de 50-55, la dose ne devrait pas être augmentée.
-Toute interruption éventuelle du traitement chez des patients atteints de cardiopathies ischémiques doit se faire progressivement et doit se produire au cours d'une période de 1-2 semaine, comme avec les autres bêtabloquants.
-Instructions posologies particulières
- +Hypertension portale/Varices œsophagiennes
- +Titrer la dose jusqu'à l'obtention d'une réduction d'environ 25% de la fréquence cardiaque au repos. Débuter par une dose de 20 mg 2 fois par jour. En fonction de la réduction de la fréquence cardiaque obtenue, augmenter la dose à 80 mg 2 fois par jour. Si nécessaire, la dose peut être augmentée par paliers jusqu'à une dose maximale de 160 mg 2 fois par jour.
- +Bedranol abaisse la fréquence cardiaque. À une fréquence de 50-55, la dose ne devrait pas être augmentée.
- +Toute interruption éventuelle du traitement chez des patients atteints de cardiopathies ischémiques doit se faire progressivement et doit se produire au cours d'une période de 1-2 semaine(s), comme avec les autres bêtabloquants.
- +Instructions posologiques particulières
-Les comprimés pelliculés de Propranolol Zentiva 40 mg et 80 mg présentent un sillon qui est uniquement décoratif et ils ne doivent pas être cassés au niveau du sillon.
- +Les comprimés pelliculés Bedranol 40 mg et 80 mg présentent un sillon qui est uniquement décoratif et ils ne doivent pas être cassés au niveau du sillon.
-Les agonistes β2-adrénergiques (par ex. le salbutamol) permettent normalement de faire face à une éventuelle obstruction bronchique. Des doses relativement élevées de β2-bronchodilatateurs peuvent être nécessaires pour neutraliser le blocage des récepteurs β-adrénergiques causé par le propranolol. Il faut ajuster la dose nécessaire aux besoins individuels, en envisageant aussi bien une administration parentérale que par inhalation. Le traitement peut comprendre de l'aminophylline i.v. et/ou de l'ipratropium en aérosol-doseur. Des effets bronchodilatateurs adéquats ont également été obtenus avec le glucagon (1 à 2 mg i.v.) chez les patients asthmatiques. Dans les cas graves, l'apport d'oxygène ou la ventilation assistée peuvent s'avérer nécessaires.
-Propranolol est contre-indiqué en cas d'hypersensibilité connue à un des composants, en cas de bradycardie, d'hypotension, d'insuffisance cardiaque décompensée, de bloc AV du 2e ou du 3e degré, de choc cardiogénique, d'angor de Prinzmetal, de troubles circulatoires périphériques graves, de maladie du sinus, de phéochromocytome non traité, d'acidose métabolique et de jeûne prolongé.
- +Les agonistes β2-adrénergiques (p.ex. le salbutamol) permettent normalement de faire face à une éventuelle obstruction bronchique. Des doses relativement élevées de β2-bronchodilatateurs peuvent être nécessaires pour neutraliser le blocage des récepteurs β-adrénergiques causé par le propranolol. Il faut ajuster la dose nécessaire aux besoins individuels, en envisageant aussi bien une administration parentérale que par inhalation. Le traitement peut comprendre de l'aminophylline i.v. et/ou de l'ipratropium en aérosol-doseur. Des effets bronchodilatateurs adéquats ont également été obtenus avec le glucagon (1 à 2 mg i.v.) chez les patients asthmatiques. Dans les cas graves, l'apport d'oxygène ou la ventilation assistée peuvent s'avérer nécessaires.
- +Bedranol est contre-indiqué en cas d'hypersensibilité connue à un des composants, en cas de bradycardie, d'hypotension, d'insuffisance cardiaque décompensée, de bloc AV du 2e ou du 3e degré, de choc cardiogénique, d'angor de Prinzmetal, de troubles circulatoires périphériques graves, de maladie du sinus, de phéochromocytome non traité, d'acidose métabolique et de jeûne prolongé.
-Il faut être particulièrement prudent chez les patients dont la réserve cardiaque est faible. Comme le myocarde insuffisant a besoin d'une stimulation β-adrénergique, propranolol ne doit pas être prescrit en cas d'insuffisance cardiaque sans compensation appropriée préalable.
-Des troubles de l'irrigation périphérique peuvent s'aggraver. En cas de bloc auriculo-ventriculaire du premier degré, propranolol doit être utilisé avec prudence en raison de son effet négatif sur la conduction cardiaque. Une thyréotoxicose peut être masquée.
-Tout comme d'autres bêtabloquants, propranolol peut inhiber ou modifier les signes et symptômes d'une hypoglycémie (en particulier une tachycardie). Il convient d'être prudent lors de l'administration concomitante de Bedranol et d'antidiabétiques car propranolol peut prolonger la réaction hypoglycémique à l'insuline. Propranolol provoque occasionnellement une hypoglycémie même chez les patients non diabétiques. Cela concerne principalement les nouveau-nés, les petits enfants, les enfants, les patients âgés, les patients hémodialysés, les patients présentant une affection hépatique chronique ou les patients qui ont pris une dose excessive. Dans des cas isolés, une hypoglycémie sévère sous propranolol se manifeste par des crises épileptiques et/ou un coma.
-Prudence: Une tachycardie induite par une hémorragie peut être masquée par le blocage β-adrénergique. En cas d'insuffisance hépatique ou rénale, il faut être prudent au début du traitement/lors du choix de la dose initiale. Il en va de même lors de l'utilisation de propranol en cas de cirrhose décompensée. En cas d'hypertension portale, la fonction hépatique pourrait de se dégrader et une encéphalopathie hépatique pourrait se développer. L'emploi de propranolol peut augmenter le risque d'encéphalopathie hépatique.
- +Il faut être particulièrement prudent chez les patients dont la réserve cardiaque est faible. Comme le myocarde insuffisant a besoin d'une stimulation β-adrénergique, le propranolol ne doit pas être prescrit en cas d'insuffisance cardiaque sans compensation appropriée préalable.
- +Des troubles de l'irrigation périphérique peuvent s'aggraver. En cas de bloc auriculo-ventriculaire du premier degré, le propranolol doit être utilisé avec prudence en raison de son effet négatif sur la conduction cardiaque. Une thyréotoxicose peut être masquée.
- +Tout comme d'autres bêtabloquants, le propranolol peut inhiber ou modifier les signes et symptômes d'une hypoglycémie (en particulier une tachycardie). Il convient d'être prudent lors de l'administration concomitante de Bedranol et d'antidiabétiques car le propranolol peut prolonger la réaction hypoglycémique à l'insuline. Le propranolol provoque occasionnellement une hypoglycémie même chez les patients non diabétiques. Cela concerne principalement les nouveau-nés, les petits enfants, les enfants, les patients âgés, les patients hémodialysés, les patients présentant une affection hépatique chronique ou les patients qui ont pris une dose excessive. Dans des cas isolés, une hypoglycémie sévère sous propranolol se manifeste par des crises épileptiques et/ou un coma.
- +Prudence: Une tachycardie induite par une hémorragie peut être masquée par le blocage β-adrénergique. En cas d'insuffisance hépatique ou rénale, il faut être prudent au début du traitement/lors du choix de la dose initiale. Il en va de même lors de l'utilisation de propranolol en cas de cirrhose décompensée. En cas d'hypertension portale, la fonction hépatique pourrait de se dégrader et une encéphalopathie hépatique pourrait se développer. L'emploi de propranolol peut augmenter le risque d'encéphalopathie hépatique.
-Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
- +Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne devraient pas prendre ce médicament.
-En cas de perturbation de la fonction ventriculaire et/ou d'anomalies de la conduction sino-auriculaire ou auriculo-ventriculaire, l'administration simultanée de bêtabloquants et d'antagonistes calciques à effet inotrope négatif (par ex. vérapamil, diltiazem) peut renforcer cet effet. Une hypotension grave, une bradycardie et une défaillance cardiaque peuvent en être les conséquences. Un traitement en association avec des antagonistes calciques de la classe des dihydropyridines telles que la nifédipine peut augmenter le risque d'hypotension. Chez les patients présentant une insuffisance cardiaque asymptomatique, celle-ci peut se manifester sous traitement bêtabloquant.
- +En cas de perturbation de la fonction ventriculaire et/ou d'anomalies de la conduction sino-auriculaire ou auriculo-ventriculaire, l'administration simultanée de bêtabloquants et d'antagonistes calciques à effet inotrope négatif (p. ex. vérapamil, diltiazem) peut renforcer cet effet. Une hypotension grave, une bradycardie et une défaillance cardiaque peuvent en être les conséquences. Un traitement en association avec des antagonistes calciques de la classe des dihydropyridines telles que la nifédipine peut augmenter le risque d'hypotension. Chez les patients présentant une insuffisance cardiaque asymptomatique, celle-ci peut se manifester sous traitement bêtabloquant.
-Les antiarythmiques de classe I (par ex. le disopyramide) et l'amiodarone peuvent potentialiser l'effet sur le temps de conduction et induire un effet inotrope négatif.
- +Les antiarythmiques de classe I (p. ex. le disopyramide) et l'amiodarone peuvent potentialiser l'effet sur le temps de conduction et induire un effet inotrope négatif.
-L'administration simultanée de sympathomimétiques tels que l'adrénaline peut neutraliser l'effet des bêtabloquants. Dans de rares cas, l'administration parentérale de médicaments contenant de l'adrénaline peut entraîner, chez des patients sous bêtabloquants, une vasoconstriction, une hypertension et une bradycardie.
-Il n'est pas conseillé d'arrêter les bêtabloquants avant une anesthésie. Le blocage bêta-adrénergique modifie certaines réactions sous anesthésie. Avant une anesthésie générale, l'anesthésiste doit donc être averti que le patient est sous traitement de propranolol. On choisira un anesthésique qui ait le moins possible d'effet inotrope négatif. L'utilisation simultanée de bêtabloquants et d'anesthésiques peut atténuer une tachycardie réflexe et accentuer le risque d'hypotension. Il faut éviter d'utiliser des anesthésiques cardiodépresseurs. La prédominance vagale peut être contrée avec 1-2 mg i.v. d'atropine.
-Propranolol peut affaiblir une tachycardie induite par une hypoglycémie. Il faut être prudent lors de l'utilisation simultanée de propranolol et d'antidiabétiques. Bedranol peut prolonger l'effet hypoglycémiant de l'insuline.
- +L'administration simultanée de sympathomimétiques tels que l'adrénaline peut neutraliser l'effet des bêtabloquants.
- +Dans de rares cas, l'administration parentérale de médicaments contenant de l'adrénaline peut entraîner, chez des patients sous bêtabloquants, une vasoconstriction, une hypertension et une bradycardie.
- +Il n'est pas conseillé d'arrêter les bêtabloquants avant une anesthésie. Le blocage bêta-adrénergique modifie certaines réactions sous anesthésie. Avant une anesthésie générale, l'anesthésiste doit donc être averti que le patient est sous traitement de propranolol. On choisira un anesthésique qui a le moins possible d'effet inotrope négatif. L'utilisation simultanée de bêtabloquants et d'anesthésiques peut atténuer une tachycardie réflexe et accentuer le risque d'hypotension. Il faut éviter d'utiliser des anesthésiques cardiodépresseurs. La prédominance vagale peut être contrée avec 1-2 mg i.v. d'atropine.
- +Le propranolol peut affaiblir une tachycardie induite par une hypoglycémie. Il faut être prudent lors de l'utilisation simultanée de propranolol et d'antidiabétiques. Bedranol peut prolonger l'effet hypoglycémiant de l'insuline.
-La cimétidine et l'hydralazine augmentent les taux plasmatiques des bêtabloquants métabolisés dans le foie. La prise simultanée d'alcool peut augmenter le taux plasmatique du propranolol.Il convient d'être prudent lors de l'administration concomitante de propranolol et d'ergotamine, de dihydroergotamine ou de substances analogues. Une telle association a provoqué des cas isolés de réactions angiospastiques.
- +La cimétidine et l'hydralazine augmentent les taux plasmatiques des bêtabloquants métabolisés dans le foie. La prise simultanée d'alcool peut augmenter le taux plasmatique du propranolol.
- +Il convient d'être prudent lors de l'administration concomitante de propranolol et d'ergotamine, de dihydroergotamine ou de substances analogues. Une telle association a provoqué des cas isolés de réactions angiospastiques.
-Grossesse/Allaitement
- +Grossesse, allaitement
-Les données relatives à l'utilisation pendant la grossesse sont insuffisantes. Il n'existe pas suffisamment d'expérimentations animales concernant les effets de propranol sur la gestation, le développement de l'embryon et du fœtus et/ou le développement post-natal. Le risque potentiel chez l'être humain est inconnu.
- +Les données relatives à l'utilisation pendant la grossesse sont insuffisantes. Il n'existe pas suffisamment d'expérimentations animales concernant les effets de propranolol sur la gestation, le développement de l'embryon et du fœtus et/ou le développement post-natal. Le risque potentiel chez l'être humain est inconnu.
-Affections hématologiques et du systeme lymphatique
-Rare: thrombopénie, agranulocytose, purpura.
- +La fréquence doit être indiquée comme suit:
- +«très fréquents» (≥1/10)
- +«fréquents» (≥1/100 à <1/10)
- +«occasionnels» (≥1/1000 à <1/100),
- +«rares» (≥1/10'000 à <1/1000)
- +«très rares» (<1/10'000)
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Rares: thrombopénie, agranulocytose, purpura.
-Dans de rares cas, on a observé des réactions d'hypersensibilité, par exemple des phénomènes allergiques cutanés (urticaire, exanthème photoallergique).
- +Rares: réactions d'hypersensibilité, par exemple des phénomènes allergiques cutanés (urticaire, exanthème photoallergique).
-Très rare: hypoglycémie, principalement chez les nouveau-nés, les petits enfants, les enfants, les patients âgés, les patients hémodialysés, les patients recevant simultanément un traitement antidiabétique, après un jeûne prolongé et chez les patients présentant une affection hépatique chronique (voir également «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
- +Très rares: hypoglycémie, principalement chez les nouveau-nés, les petits enfants, les enfants, les patients âgés, les patients hémodialysés, les patients recevant simultanément un traitement antidiabétique, après un jeûne prolongé et chez les patients présentant une affection hépatique chronique (voir également «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
-Fréquent: troubles du sommeil, cauchemars.
-Rare: hallucinations, psychoses, fluctuations de l'humeur, confusion mentale, paresthésies.
- +Fréquents: troubles du sommeil, cauchemars.
- +Rares: hallucinations, psychoses, fluctuations de l'humeur, confusion mentale, paresthésies.
-Rare: sécheresse oculaire, troubles visuels.
-Affections cardiques, Affections vasculaires
-Fréquent: bradycardie, froideur des extrémités et syndrome de Raynaud.
-Rare: aggravation d'une insuffisance cardiaque, bloc cardiaque, hypotension orthostatique pouvant s'accompagner de syncopes.
- +Rares: sécheresse oculaire, troubles visuels.
- +Affections cardiaques, Affections vasculaires
- +Fréquents: bradycardie, froideur des extrémités et syndrome de Raynaud.
- +Rares: aggravation d'une insuffisance cardiaque, bloc cardiaque, hypotension orthostatique pouvant s'accompagner de syncopes.
-Rare: bronchospasme chez les patients asthmatiques ou ayant des antécédents de symptômes asthmatiques. L'évolution a parfois été mortelle.
-Affections gastrointestinales
-Occasionnel: diarrhée, nausées, vomissements
-On a aussi observé une sécheresse de la bouche, une constipation et des douleurs abdominales.
- +Rares: bronchospasme chez les patients asthmatiques ou ayant des antécédents de symptômes asthmatiques. L'évolution a parfois été mortelle.
- +Affections gastro-intestinales
- +Occasionnels: diarrhée, nausées, vomissements
- +Rares: On a aussi observé une sécheresse de la bouche, une constipation et des douleurs abdominales.
-Rare: alopécie, exanthème, réactions cutanées psoriasiformes, exacerbation d'un psoriasis.
- +Rares: alopécie, exanthème, réactions cutanées psoriasiformes, exacerbation d'un psoriasis.
-Impuissance, maladie de La Peyronie.
- +Rares: impuissance, maladie de La Peyronie.
-Fréquent: fatigue et/ou lassitude (généralement passagère).
-Rare: vertige.
- +Fréquents: fatigue et/ou lassitude (généralement passagère).
- +Rares: vertige.
-Si l'évaluation clinique montre que l'une des réactions susmentionnées perturbe sérieusement le bien-être d'un patient, il faut envisager l'arrêt de l'administration de propraonol. Le traitement doit toujours être arrêté progressivement.
- +Si l'évaluation clinique montre que l'une des réactions susmentionnées perturbe sérieusement le bien-être d'un patient, il faut envisager l'arrêt de l'administration de Bedranol. Le traitement doit toujours être arrêté progressivement.
-Un surdosage peut avoir pour conséquences une bradycardie, une hypotension, une insuffisance cardiaque aiguë et un bronchospasme.
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- +Le propranolol est connu pour provoquer une toxicité sévère en cas de surdosage. Les patients doivent être informés des signes d'un surdosage et être invités à consulter d'urgence un médecin si une surdose de propranolol a été prise.
- +Symptômes cliniques
- +Cœur
- +Une bradycardie, une hypotension, une insuffisance cardiaque aiguë et un choc cardiogénique peuvent survenir. Un élargissement du complexe QRS, une tachycardie ventriculaire, un bloc AV du premier au troisième degré, une fibrillation ventriculaire ou une asystolie sont également possibles. L'apparition de complications cardiovasculaires est plus probable si d'autres médicaments cardioactifs, en particulier les antagonistes calciques, la digoxine, les antidépresseurs cycliques ou les neuroleptiques, ont été ingérés concomitamment.
- +Système nerveux central
- +Une obnubilation, des convulsions et dans des cas sévères, un coma, peuvent survenir.
- +Autres symptômes
- +Un bronchospasme, une hyperkaliémie et occasionnellement une dépression respiratoire médiée par le SNC peuvent survenir.
- +Traitement
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-Une bradycardie excessive peut être en principe supprimée par 1-2 mg d'atropine par voie intraveineuse et/ou par un stimulateur cardiaque. Si nécessaire, on peut ensuite injecter en bolus i.v. 10 mg de glucagon. Au besoin, on peut répéter cette dernière injection ou la faire suivre d'une perfusion de glucagon, à raison de 1-10 mg/h, en fonction de la réaction du patient. Si le patient ne réagit pas au glucagon ou qu'il n'y ait pas de glucagon à disposition, on peut administrer, avec la prudence appropriée, un bêta-stimulant tel que la dobutamine à raison de 2,5-10 µg/kg/min par voie intraveineuse ou l'isoprénaline à raison de 10-25 µg par voie intraveineuse à une vitesse de 5 µg/min au maximum (des doses plus fortes sont éventuellement nécessaires) comme dose initiale ou l'orciprénaline à raison de 0,5 mg par voie intraveineuse.
-En raison de son effet inotrope positif, on peut également avoir recours à la dobutamine pour traiter une hypotension et une insuffisance cardiaque aiguë. En cas de surdosage massif, il est possible que la posologie indiquée se révèle insuffisante pour neutraliser le blocage bêta-adrénergique cardiaque. Selon l'état clinique du patient, on augmentera la dose de dobutamine jusqu'à l'obtention d'une réaction satisfaisante.
- +Une bradycardie excessive peut être en principe supprimée par 1-2 mg d'atropine par voie intraveineuse et/ou par un stimulateur cardiaque. Si nécessaire, on peut ensuite injecter en bolus i.v. 10 mg de glucagon. Au besoin, on peut répéter cette dernière injection ou la faire suivre d'une perfusion de glucagon, à raison de 1-10 mg/h, en fonction de la réaction du patient. Si le patient ne réagit pas au glucagon ou qu'il n'y a pas de glucagon à disposition, on peut administrer, avec la prudence appropriée, un bêta-stimulant tel que la dobutamine à raison de 2,5-10 µg/kg/min par voie intraveineuse ou l'isoprénaline à raison de 10-25 µg par voie intraveineuse à une vitesse de 5 µg/min au maximum (des doses plus fortes sont éventuellement nécessaires) comme dose initiale ou l'orciprénaline à raison de 0,5 mg par voie intraveineuse.
- +En raison de son effet inotrope positif, on peut également avoir recours à la dobutamine pour traiter une hypotension et une insuffisance cardiaque aiguë. En cas de surdosage massif, il est possible que la posologie indiquée se révèle insuffisante pour neutraliser le blocage bêtaadrénergique cardiaque. Selon l'état clinique du patient, on augmentera la dose de dobutamine jusqu'à l'obtention d'une réaction satisfaisante.
-Code ATC: C07AA05
- +Code ATC
- +C07AA05
-A côté de son effet anti-angineux et anti-arythmique, le propranolol abaisse la pression artérielle chez le patient hypertendu. Etant donné leur effet inotrope négatif, les bêtabloquants ne doivent pas être utilisés en cas d'insuffisance cardiaque non contrôlée.
- +À côté de son effet anti-angineux et anti-arythmique, le propranolol abaisse la pression artérielle chez le patient hypertendu. Étant donné leur effet inotrope négatif, les bêtabloquants ne doivent pas être utilisés en cas d'insuffisance cardiaque non contrôlée.
-Propranolol est efficace et bien toléré dans la plupart des groupes ethniques bien qu'il soit possible que les patients de race noire répondent moins au propranolol.
- +Le propranolol est efficace et bien toléré dans la plupart des groupes ethniques bien qu'il soit possible que les patients de race noire répondent moins au propranolol.
-Le propranolol est une substance lipophile. Son volume de distribution est d'environ 3,5 l/kg et son taux de liaison aux protéines plasmatiques de 80-95%. Il passe rapidement la barrière hématoencéphalique et la barrière sang/LCR (liquide céphalorachidien); les concentrations les plus élevées sont observées dans les poumons, le foie, les reins, le cerveau et le coeur. Le propranolol passe dans le lait maternel.
- +Le propranolol est une substance lipophile. Son volume de distribution est d'environ 3,5 l/kg et son taux de liaison aux protéines plasmatiques de 80-95%. Il passe rapidement la barrière hémato-encéphalique et la barrière sang/LCR (liquide céphalorachidien); les concentrations les plus élevées sont observées dans les poumons, le foie, les reins, le cerveau et le cœur. Le propranolol passe dans le lait maternel.
-Le potentiel embryotoxique du propranolol a été étudié dans deux espèces animales (rat et souris). Quand les mères ont été traitées avec des doses fortes, on a constaté que les foetus étaient extrêmement petits. Ni chez le rat ni chez la souris on n'a constaté de signes de tératogénicité du propranolol.
- +Le potentiel embryotoxique du propranolol a été étudié dans deux espèces animales (rat et souris). Quand les mères ont été traitées avec des doses fortes, on a constaté que les fœtus étaient extrêmement petits. Ni chez le rat ni chez la souris on n'a constaté de signes de tératogénicité du propranolol.
-Les comprimés pelliculés de Bedranol doivent être conservés à température ambiante (15–25 °C), à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de portée des enfants.
- +Les comprimés pelliculés de Bedranol doivent être conservés à température ambiante (15-25 °C), à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de portée des enfants.
-Bedranol cpr pell 80 mg 180 (avec sillon décoratif) (B)
- +Bedranol cpr pell 80 mg 180 (avec sillon décoratif). (B)
-Lagap SA, Vezia.
- +Lagap SA, Vezia,
-Juin 2019.
- +Mai 2021
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