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-Autres effets indésirables à médiation immunitaire (y compris, mais pas seulement, encéphalomyélite paranéoplasique, méningite, myosite, rejet de greffe d'organe solide, maladie du greffon contre l'hôte, syndrome de Guillain-Barré, inflammation du système nerveux central, polyradiculoneuropathie démyélinisante inflammatoire chronique, encéphalite, myasthénie grave, neuropathie périphérique, myocardite, péricardite, purpura thrombopénique auto-immun, vascularite, arthralgie, arthrite, faiblesse musculaire, myalgie, polymyalgie rhumatismale, syndrome de Sjögren, kératite, gastrite à médiation immunitaire, stomatite). Grade 2 ou 3 selon le type de réaction Suspendre le traitement par cémiplimab Instaurer une prise en charge des symptômes incluant une dose initiale de 1 à 2 mg/kg/jour de prednisone ou équivalent, selon les indications cliniques, suivie d'une réduction
- +Myélite transverse Tous grades confondus Arrêter définitivement Posologie initiale de 1 mg/kg/jour à 2 mg/kg/jour de prednisone ou équivalent, suivie d'une réduction progressive
- +Autres effets indésirables à médiation immunitaire (y compris, mais pas seulement, encéphalomyélite paranéoplasique, méningite, myosite, rejet de greffe d'organe solide, maladie du greffon contre l'hôte, syndrome de Guillain-Barré, inflammation du système nerveux central, polyradiculoneuropathie démyélinisante inflammatoire chronique, encéphalite, myasthénie grave, neuropathie périphérique, myocardite, péricardite, thrombocytopénie, vascularite, arthralgie, arthrite, faiblesse musculaire, myalgie, polymyalgie rhumatismale, syndrome de Sjögren, prurit, kératite, gastrite à médiation immunitaire, stomatite). Grade 2 ou 3 selon le type de réaction Suspendre le traitement par cémiplimab Instaurer une prise en charge des symptômes incluant une dose initiale de 1 à 2 mg/kg/jour de prednisone ou équivalent, selon les indications cliniques, suivie d'une réduction
-a Voir aussi «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables».
- +a Voir aussi «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables».
-Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés dans la «Composition».
- +Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés dans «Composition».
- +Des cas de myélite transverse ont été observés au cours du traitement par les inhibiteurs de PD-1/PD-L1. Les patients doivent être surveillés pour détecter les signes et les symptômes de la myélite transverse.
- +L'anémie hémolytique a été signalée comme un effet indésirable à médiation immunitaire lors de traitements avec des inhibiteurs de PD-1 et de PD-L1.
-La sécurité d'emploi du cémiplimab administré en monothérapie a été évaluée dans le cadre de cinq études cliniques chez 1198 patients. La durée médiane de l'exposition au cémiplimab était de 27 semaines (intervalle: 2 jours à 144 semaines).
-Dans les essais cliniques, des effets indésirables à médiation immunitaire sont survenus chez 21% des patients traités par le cémiplimab, parmi lesquels des réactions de grade 5 (0,3%), de grade 4 (0,6%), de grade 3 (5,6%) et de grade 2 (11,2%). Les effets indésirables à médiation immunitaire ont conduit à l'interruption définitive du traitement par le cémiplimab chez 4,7% des patients. Les effets indésirables à médiation immunitaire les plus fréquents ont été les suivants: hypothyroïdie (7,0%), hyperthyroïdie (3,1%), pneumopathie inflammatoire (2,7%), hépatite (2,4%), colite (2,1%) et effets indésirables cutanés à médiation immunitaire (1,8%) (voir «Description d'effets indésirables spécifiques et informations complémentaires», ci-dessous, «Mises en garde et précautions» et «Ajustement de la posologie du fait d'effets indésirables/d'interactions»). Les effets indésirables ont été graves chez 31,2% des patients et ont conduit à une interruption définitive de l'administration du cémiplimab chez 9,1% des patients.
- +La sécurité d'emploi du cémiplimab administré en monothérapie a été évaluée dans le cadre de cinq études cliniques chez 1281 patients. La durée médiane de l'exposition au cémiplimab était de 28 semaines (intervalle: 2 jours à 144 semaines).
- +Dans les essais cliniques, des effets indésirables à médiation immunitaire sont survenus chez 20.8% des patients traités par le cémiplimab, parmi lesquels des réactions de grade 5 (0,3%), de grade 4 (0,6%), de grade 3 (5,7%) et de grade 2 (11,2%). Les effets indésirables à médiation immunitaire ont conduit à l'interruption définitive du traitement par le cémiplimab chez 4,6% des patients. Les effets indésirables à médiation immunitaire les plus fréquents ont été les suivants: hypothyroïdie (6,8%), hyperthyroïdie (3,0%), pneumopathie inflammatoire (2,6%), hépatite (2,4%), colite (2,0%) et effets indésirables cutanés à médiation immunitaire (1,9%) (voir «Description d'effets indésirables spécifiques et informations complémentaires», ci-dessous, «Mises en garde et précautions» et «Ajustement de la posologie du fait d'effets indésirables/d'interactions»). Les effets indésirables ont été graves chez 32,4% des patients et ont conduit à une interruption définitive de l'administration du cémiplimab chez 9,4% des patients.
-La sécurité du cémiplimab en association avec une chimiothérapie à base de platine chez les patients atteints de CBNPC localement avancé ou métastatique a été évaluée dans une étude clinique utilisant la population de l'ensemble de l'analyse de sécurité (SAF) par groupe de traitement. Le SAF comprend tous les patients randomisés qui ont reçu au moins une dose du médicament à l'étude (N=465; 312 patients dans le bras cémiplimab avec chimiothérapie et 153 patients dans le bras placebo/chimiothérapie). La durée médiane d'exposition a été de 38,5 semaines (intervalle: 10 jours à 102,6 semaines) dans le groupe recevant le cémiplimab et la chimiothérapie, et de 21,3 semaines (intervalle: 4 jours à 95 semaines) dans le groupe recevant la chimiothérapie.
- +La sécurité du cémiplimab en association avec une chimiothérapie à base de platine chez les patients atteints de CBNPC localement avancé ou métastatique a été évaluée dans une étude clinique utilisant la population de l'ensemble de l'analyse de sécurité (SAF) par groupe de traitement. Le SAF comprend tous les patients randomisés qui ont reçu au moins une dose du médicament à l'étude (N=465; 312 patients dans le bras cémiplimab avec chimiothérapie et 153 patients dans le bras placebo/chimiothérapie). La durée médiane d'exposition a été de 38,5 semaines (intervalle: 10 jours à 102,6 semaines) dans le groupe recevant le cémiplimab et la chimiothérapie, et de 21,3 semaines (intervalle: 4 jours à 95 semaines) dans le groupe recevant la chimiothérapie.
-Tableau 2: Liste des effets indésirables observés dans les études cliniques chez les patients traités par le cémiplimab en monothérapie (N=1198) et les patients traités par le cémiplimab en association avec une chimiothérapie (N=312), ou rapportés lors de l'utilisation du cémiplimab après sa commercialisation
- Cémiplimab en monothérapie (N=1198) Cémiplimab en association avec une chimiothérapie (N=312)
-Classes de systèmes d'organes Terme préférentiel Grades 1–5 (catégorie de fréquence) Grades 1–5 (%) Grades 3-5 (%) Grades 1–5 (catégorie de fréquence) Grades 1–5 (%) Grades 3-5 (%)
- +Tableau 2: Tableau des effets indésirables chez les patients traités par le cémiplimab en monothérapie dans les essais cliniques 1423, 1540, 1620,1624, et 1676 (N = 1 281) et les patients traités par le cémiplimab en association avec une chimiothérapie (N=312), ou rapportés lors de l'utilisation du cémiplimab après sa commercialisation
- + Cémiplimab en monothérapie (N=1 281) Cémiplimab en association avec une chimiothérapie (N=312)
- +Classes de systèmes d'organes Grades 1–5 (catégorie de fréquence) Grades 1–5 (%) Grades 3-5 (%) Grades 1–5 (catégorie de fréquence) Grades 1–5 (%) Grades 3-5 (%)
-Infection des voies aériennes supérieuresa Très fréquent 10,3 0,3 Fréquent 4,2 0
- +Infection des voies aériennes supérieuresa Très fréquent 10,9 0,4 Fréquent 4,2 0
-Anémie Très fréquent 15,5 5,4 Très fréquent 43,6 9,9
- +Anémie Très fréquent 15,0 5,2 Très fréquent 43,6 9,9
-Réaction liée à la perfusion Fréquent 3,0 0 Occasionnel 0,3 0
- +Réaction liée à la perfusion Fréquent 3,3 < 0.1 Occasionnel 0,3 0
-Thrombopénie immunitaire Rare < 0,1 0 0 0
-Rejet de greffe d'organe solidec Fréquence inconnue -- -- Fréquence inconnue - -
- +Thrombocytopéniec Occasionnel 0,9 0 0 0
- +Rejet de greffe d'organe solided Fréquence inconnue -- -- Fréquence inconnue - -
-Hypothyroïdied Fréquent 7,0 < 0,1 Fréquent 7,7 0,3
-Hyperthyroïdie Fréquent 3,1 0 Fréquent 5,1 0
-Insuffisance surrénalienne Occasionnel 0,3 0,3 0 0
-Thyroïditee Occasionnel 0,5 0 Occasionnel 0,6 0
-Diabète de type 1g Rare < 0,1 < 0,1 Occasionnel 0,3 0
-Hypophysitef Occasionnel 0,4 0,3 0 0
- +Hypothyroïdiee Fréquent 6,8 < 0,1 Fréquent 7,7 0,3
- +Hyperthyroïdie Fréquent 3,0 < 0.1 Fréquent 5,1 0
- +Insuffisance surrénalienne Occasionnel 0,5 0,5 0 0
- +Thyroïditef Occasionnel 0,6 0 Occasionnel 0,6 0
- +Hypophysiteg Occasionnel 0,5 0,2 0 0
-TSH sanguine diminuée Rare < 0,1 0 Fréquent 1,6 0
- +Diabète de type 1h Rare < 0,1 < 0,1 Occasionnel 0,3 0
-Céphalée Fréquent 7,7 0,3 Fréquent 3,2 0
-Neuropathie périphériqueh Fréquent 1,4 < 0,1 Très fréquent 21,2 0
-Méningitei Rare < 0,1 < 0,1 0 0
- +Céphalée Fréquent 8,0 0,3 Fréquent 3,2 0
- +Neuropathie périphériquei Fréquent 1,3 < 0,1 Très fréquent 21,2 0
- +Méningitej Rare < 0,1 < 0,1 0 0
-Myocarditej Occasionnel 0,4 0,3 0 0
-Péricarditek Occasionnel 0,3 0,2 Occasionnel 0,6 0
- +Myocarditek Occasionnel 0,5 0,3 0 0
- +Péricarditel Occasionnel 0,3 0,2 Occasionnel 0,6 0
-Hypertensionl Fréquent 5,6 2,4 Fréquent 4,5 0,6
-
-Classes de systèmes d'organes Terme préférentiel Grades 1–5 (catégorie de fréquence) Grades 1–5 (%) Grades 3-5 (%) Grades 1–5 (catégorie de fréquence) Grades 3-5 (%)
-
- +Hypertensionm Fréquent 5,7 2,6 Fréquent 4,5 0,6
-Touxm Très fréquent 11,4 0,2 Fréquent 7,1 0,3
-Dyspnéen Fréquent 9,6 1,3 Très fréquent 12,8 2,2
-Pneumopathie inflammatoireo Fréquent 3,4 1,1 Fréquent 4,2 0,6
- +Touxn Très fréquent 10,8 0,2 Fréquent 7,1 0,3
- +Dyspnéeo Fréquent 9,7 1,2 Très fréquent 12,8 2,2
- +Pneumopathie inflammatoirep Fréquent 3,3 1,1 Fréquent 4,2 0,6
-Nausée Très fréquent 14,6 0,2 Très fréquent 25,0 0
-Diarrhée Très fréquent 15,9 0,7 Très fréquent 10,6 1,3
-Constipation Très fréquent 12,2 0,2 Très fréquent 13,8 0,3
-Douleur abdominalep Très fréquent 10,9 0,8 Fréquent 5,1 0,3
-Vomissement Fréquent 9,9 0,3 Très fréquent 12,2 0
-Stomatite Fréquent 1,7 < 0,1 Fréquent 3,2 0,6
-Coliteq Fréquent 2,1 0,8 Fréquent 1,0 0,3
-Gastrite à médiation immunitaire Rare < 0,1 0 0 0
- +Nausée Très fréquent 14,7 0,2 Très fréquent 25,0 0
- +Diarrhée Très fréquent 16,3 0,7 Très fréquent 10,6 1,3
- +Constipation Très fréquent 12,3 0,2 Très fréquent 13,8 0,3
- +Douleur abdominaleq Très fréquent 11,5 0,7 Fréquent 5,1 0,3
- +Vomissement Fréquent 9,9 0,2 Très fréquent 12,2 0
- +Stomatite Fréquent 1,8 < 0,1 Fréquent 3,2 0,6
- +Coliter Fréquent 2,0 0,8 Fréquent 1,0 0,3
- +Gastrite à médiation immunitaires Occasionnel 0,2 0 0 0
-Hépatiter Fréquent 2,8 1,8 Fréquent 1,9 0,6
-Aspartate aminotransférase augmentée Fréquent 4,3 0,8 Très fréquent 14,7 0,3
-Alanine aminotransférase augmentée Fréquent 4,4 0,6 Très fréquent 16,3 2,2
-Phosphatase alcaline sanguine augmentée Fréquent 2,0 0,3 Fréquent 4,5 0
- +Hépatitet Fréquent 2,7 1,8 Fréquent 1,9 0,6
- +Aspartate aminotransférase augmentée Fréquent 4,4 0,7 Très fréquent 14,7 0,3
- +Alanine aminotransférase augmentée Fréquent 4,6 0,5 Très fréquent 16,3 2,2
- +Phosphatase alcaline sanguine augmentée Fréquent 1,9 0,2 Fréquent 4,5 0
-Bilirubine sanguine augmentée Occasionnel 0,3 < 0,1 Fréquent 1,6 0,3
- +Bilirubine sanguine augmentée Occasionnel 0,4 < 0,1 Fréquent 1,6 0,3
-Éruption cutanées Très fréquent 20,8 1,8 Très fréquent 12,5 1,3
-Pruritt Très fréquent 12,5 0,2 Fréquent 3,5 0
- +Éruption cutanéeu Très fréquent 21,4 1,6 Très fréquent 12,5 1,3
- +Pruritv Très fréquent 12,7 0,2 Fréquent 3,5 0
- +Kératose actinique Fréquent 3.7 0
- +
-Douleur musculo-squelettiqueu Très fréquent 27,9 1,7 Très fréquent 26,9 1,3
-Arthritev Occasionnel 0,9 0,2 Fréquent 1,0 0
-Faiblesse musculaire Occasionnel 0,3 0 Fréquent 1,0 0,3
-Myositew Occasionnel 0,2 0 0 0
-Pseudopolyarthrite rhizomélique Rare < 0,1 0 0 0
- +Douleur musculo-squelettiquew Très fréquent 28,3 1,8 Très fréquent 26,9 1,3
- +Arthritex Occasionnel 0,9 0,2 Fréquent 1,0 0
- +Faiblesse musculaire Occasionnel 0,2 0 Fréquent 1,0 0,3
- +Myositey Occasionnel 0,3 < 0.1 0 0
- +Pseudopolyarthrite rhizomélique Occasionnel 0,2 0 0 0
-Néphritex Fréquent 1,3 0,2 Fréquent 2,6 0
-Cystite non infectieuse Fréquence indéterminée - - Fréquence inconnue - -
- +Néphritez Fréquent 1,2 0,2 Fréquent 2,6 0
- +Cystite non infectieuse Fréquence inconnue - - Fréquence inconnue - -
-Fatiguey Très fréquent 29,0 2,6 Très fréquent 23,4 3,8
-Fièvrez Fréquent 8,7 0,3 Fréquent 6,1 0,3
- +Fatigueaa Très fréquent 29,9 2,6 Très fréquent 23,4 3,8
- +Fièvrebb Fréquent 8,7 0,2 Fréquent 6,1 0,3
- +Œdèmecc Fréquent 7,9 0,4
- +
-a. Infection des voies aériennes supérieures comprend l'infection des voies aériennes supérieures, la rhinopharyngite, la sinusite, la rhinite, l'infection virale des voies aériennes supérieures, la pharyngite, et l'infection de l'appareil respiratoire.
-b. Infection des voies urinaires comprend l'infection des voies urinaires, la cystite, la pyélonéphrite, l'infection rénale, la pyélonéphrite aiguë, l'infection bactérienne des voies urinaires, et le sepsis urinaire.
-c. Evènement rapporté après la mise sur le marché.
-d. Hypothyroïdie comprend l'hypothyroïdie et l'hypothyroïdie à médiation immunitaire.
-e. Thyroïdite comprend la thyroïdite et la thyroïdite auto-immune.
-f. L'hypophysite comprend l'hypophysite et l'hypophysite lymphocytaire.
-g. Diabète de type 1 comprend l'acidocétose diabétique et le diabète de type 1.
-h. Neuropathie périphérique comprend la neuropathie périphérique, la neuropathie périphérique sensorielle, la névrite, la paresthésie, la neuropathie périphérique motrice, et la polyneuropathie.
-i. Méningite comprend la méningite aseptique.
-j. Myocardite comprend la myocardite auto-immune, la myocardite à médiation immunitaire, et la myocardite.
-k. Péricardite comprend la péricardite auto-immune et la péricardite.
-l. Hypertension comprend l'hypertension et la crise aiguë d'hypertension.
-m. Toux comprend la toux, la toux productive et le syndrome de toux d'origine des voies aériennes supérieures.
-n. Dyspnée comprend la dyspnée et la dyspnée d'effort.
-o. Pneumopathie inflammatoire comprend la pneumopathie inflammatoire, la pneumopathie inflammatoire à médiation immunitaire, et la pneumopathie interstitielle diffuse.
-p. Douleur abdominale comprend la douleur abdominale, la douleur abdominale haute, la douleur dans la partie basse de l'abdomen, la gêne abdominale, et la douleur gastro-intestinale.
-q. Colite comprend la colite, la colite auto-immune, l'entérocolite, et l'entérocolite à médiation immunitaire.
-r. Hépatite comprend l'hépatite auto-immune, l'hépatite à médiation immunitaire, la fonction hépatique anormale, l'hépatite, l'hépatotoxicité, l'insuffisance hépatique, et la lésion hépatocellulaire.
-s. Éruption cutanée comprend l'éruption cutanée, l'éruption cutanée maculopapuleuse, la dermatite, l'érythème, la dermatite bulleuse, l'éruption cutanée érythémateuse, l'éruption cutanée prurigineuse, la pemphigoïde, le psoriasis, l'éruption cutanée maculeuse, la dermite auto-immune, la dermatite acnéiforme, la dermite atopique, l'éruption d'origine médicamenteuse, l'éruption cutanée papuleuse, la réaction cutanée, l'urticaire, la dermatite allergique, la dermatite exfoliatrice, la dermatite exfoliatrice généralisée, l'eczéma dyshidrosique, l'érythème polymorphe, le lichen plan, le pityriasis lichénoïde, et la toxicité cutanée.
-t. Prurit comprend le prurit et le prurit allergique.
-u. Douleur musculosquelettique comprend l'arthralgie, la dorsalgie, , les extrémités douloureuses, la myalgie, la douleur musculosquelettique, la cervicalgie, la raideur musculosquelettique, la douleur musculosquelettique du thorax, la douleur rachidienne, la douleur osseuse, et la gêne musculosquelettique.
-v. Arthrite comprend l'arthrite et la polyarthrite.
-w. Myosite comprend la myosite et la dermatomyosite.
-x. Néphrite comprend l'insuffisance rénale aiguë, la néphrite, la néphropathie toxique, et l'insuffisance rénale.
-y. Fatigue comprend la fatigue, l'asthénie et le malaise.
-z. Fièvre comprend fièvre, hyperthermie, et hyperpyrexie.
- +a. Infections des voies respiratoires supérieures incluent infections des voies respiratoires supérieures, rhinopharyngites, sinusites, infections respiratoires, rhinites, infections virales des voies respiratoires supérieures, infections respiratoires virales, pharyngites, laryngites, rhinites virales, sinusites aiguës, amygdalites et trachéites.
- +b. Infections urinaires incluent infections urinaires, cystite, pyélonéphrite, infection rénale, pyélonéphrite aiguë, urosepsis, cystite bactérienne, infections urinaires à escherichia, pyélocystite, infections urinaires bactériennes et infection à Pseudomonas des voies urinaires.
- +c. Thrombopénie comprend thrombopénie et thrombopénie immunitaire.
- +d. Evénement après commercialisation.
- +e. Hypothyroïdie comprend hypothyroïdie et hypothyroïdie à médiation immunitaire.
- +f. Thyroïdite comprend thyroïdite, thyroïdite auto-immune et thyroïdite à médiation immunitaire.
- +g. Hypophysite comprend hypophysite et hypophysite lymphocytaire.
- +h. Diabète de type 1 comprend l'acidocétose diabétique et le diabète de type 1.
- +i. Neuropathie périphérique comprend neuropathie périphérique, neuropathie périphérique motrice, neuropathie périphérique sensitive, paresthésie et polyneuropathie.
- +j. Méningite comprend méningite aseptique.
- +k. Myocardite comprend myocardite, myocardite auto-immune et myocardites à médiation immunitaire.
- +l. Péricardite comprend péricardite auto-immune et péricardite.
- +m. Hypertension comprend hypertension et crise hypertensive.
- +n. Toux comprend toux, toux productive et syndrome de toux d'origine des voies aériennes supérieures.
- +o. Dyspnée comprend dyspnée et dyspnée d'effort.
- +p. Pneumopathies comprennent pneumopathie inflammatoire, maladie pulmonaire à médiation immunitaire, pneumopathie interstitielle diffuse et fibrose pulmonaire.
- +q. Douleurs abdominales comprennent douleurs abdominales, douleurs abdominales hautes, distension abdominale, douleurs abdominales basses, gêne abdominale et douleurs gastro -intestinales.
- +r. Colite comprend colites, colites auto-immunes, entérocolites et entérocolites à médiation immunitaire.
- +s. Gastrite comprend gastrite et gastrite à médiation immunitaire.
- +t. Hépatite comprend hépatite auto-immune, hépatite à médiation immunitaire, hépatite, hépatotoxicité, hyperbilirubinémie, atteinte hépatocellulaire, insuffisance hépatique et anomalie de la fonction hépatique.
- +u. Éruption cutanée comprend éruption cutanée, éruption cutanée maculopapuleuse, dermatite, érythème, éruption cutanée prurigineuse, urticaire, éruption cutanée érythémateuse, dermatite bulleuse, dermatite acnéiforme, éruption cutanée maculaire, psoriasis, éruption cutanée papuleuse, eczéma dyshidrotique, pemphigoïde, dermatite auto-immune, dermatite allergique, dermatite atopique, éruption d'origine médicamenteuse, érythème noueux, réaction cutanée, toxicité cutanée, dermatite exfoliative, dermatite exfoliative généralisée, dermatite psoriasiforme, érythème polymorphe, éruptions cutanées exfoliatives, dermatite à médiation immunitaire, lichen plan, et parapsoriasis.
- +v. Prurit comprend prurit et prurit allergique.
- +w. Douleur musculosquelettique comprend arthralgie, dorsalgie, extrémités douloureuses, myalgie, cervicalgie, douleur musculosquelettique du thorax, douleur osseuse, douleur musculosquelettique, douleur rachidienne, raideur musculosquelettique et gêne musculosquelettique.
- +x. Arthrite comprend arthrite, polyarthrite, polyarthrite autoimmune et arthrite à médiation immunitaire.
- +y. Myosite comprend myosite et dermatomyosite.
- +z. Néphrite comprend insuffisance rénale aiguë, atteinte de la fonction rénale, néphrite à médiation immunitaire, néphrite, insuffisance rénale, néphrite tubulo-interstitielle et néphropathie toxique
- +aa. Fatigue comprend fatigue, asthénie et malaise.
- +bb. Fièvre comprend fièvre, hyperthermie, et hyperpyrexie.
- +cc. Œdème comprend œdème périphérique, œdème facial, gonflement périphérique, gonflement du visage, œdème localisé, œdème généralisé et le gonflement.
- +
-Les effets indésirables décrits ci-après sont basés sur la sécurité d'emploi du cémiplimab en monothérapie étudiée dans le cadre d'études cliniques chez 1198 patients et 312 patients recevant la thérapie combinée cémiplimab/chimiothérapie.
- +Les effets indésirables décrits ci-après sont basés sur la sécurité d'emploi du cémiplimab en monothérapie étudiée dans le cadre d'études cliniques chez 1281 patients et 312 patients recevant la thérapie combinée cémiplimab/chimiothérapie.
-Trente-deux patients sur 1198 (2,7%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une pneumopathie inflammatoire à médiation immunitaire, dont 4 (0,3%) de grade 4 et 7 (0,6%) de grade 3. La pneumopathie inflammatoire à médiation immunitaire a conduit à l'arrêt définitif du cémiplimab chez 16 patients sur 1198 (1,3%). Parmi les 32 patients présentant une pneumopathie inflammatoire à médiation immunitaire, le délai médian d'apparition a été de 2,5 mois (intervalle: 7 jours à 22,2 mois) et la durée médiane de la pneumopathie inflammatoire a été de 1,1 mois (intervalle: 5 jours à 16,9 mois). Sur les 32 patients, 27 (84,4%) ont reçu une forte dose de corticostéroïdes pendant une durée médiane de 15 jours (intervalle: 1 jour à 5,9 mois). À la date de fin du recueil des données, la pneumopathie inflammatoire à médiation immunitaire était résolue chez 20 des 32 patients (62,5%). Aucun cas de pneumopathiea à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
- +Trente-trois patients sur 1281 (2,6%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une pneumopathie inflammatoire à médiation immunitaire, dont 4 (0,3%) de grade 4 et 8 (0,6%) de grade 3. La pneumopathie inflammatoire à médiation immunitaire a conduit à l'arrêt définitif du cémiplimab chez 17 patients sur 1281 (1,3%). Parmi les 33 patients présentant une pneumopathie inflammatoire à médiation immunitaire, le délai médian d'apparition a été de 2,7 mois (intervalle: 7 jours à 22,2 mois) et la durée médiane de la pneumopathie inflammatoire a été de 1,1 mois (intervalle: 5 jours à 16,9 mois). Sur les 33 patients, 27 (81,8%) ont reçu une forte dose de corticostéroïdes pendant une durée médiane de 15 jours (intervalle: 1 jour à 5,9 mois). À la date de fin du recueil des données, la pneumopathie inflammatoire à médiation immunitaire était résolue chez 20 des 33 patients (60,6%). Aucun cas de pneumopathiea à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
-Vingt-cinq patients sur 1198 (2,1%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une diarrhée ou une colite à médiation immunitaire, dont 10 (0,8%) de grade 3. La diarrhée ou la colite à médiation immunitaire a conduit à l'arrêt définitif du cémiplimab chez 5 des 1198 patients (0,4%). Chez les 25 patients avec diarrhée ou colite à médiation immunitaire, le délai médian d'apparition a été de 3,7 mois (intervalle: 1 jour à 16,6 mois) et la durée médiane de la diarrhée ou de la colite a été de 2,1 mois (intervalle: 4 jours à 26,8 mois). Dix-huit des 25 patients (72,0%) présentant une diarrhée ou une colite à médiation immunitaire ont reçu une forte dose de corticostéroïdes pendant une durée médiane de 22 jours (intervalle: 2 jours à 5,2 mois). À la date de fin du recueil des données, la diarrhée ou la colite à médiation immunitaire était résolue chez 14 des 25 patients (56,0%). Aucun cas de coliteb à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
- +Vingt-cinq patients sur 1281 (2,0%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une diarrhée ou une colite à médiation immunitaire, dont 10 (0,8%) de grade 3. La diarrhée ou la colite à médiation immunitaire a conduit à l'arrêt définitif du cémiplimab chez 5 des 1281 patients (0,4%). Chez les 25 patients avec diarrhée ou colite à médiation immunitaire, le délai médian d'apparition a été de 3,8 mois (intervalle: 1 jour à 16,6 mois) et la durée médiane de la diarrhée ou de la colite a été de 2,1 mois (intervalle: 4 jours à 26,8 mois). Dix-neuf des 25 patients (76,0%) présentant une diarrhée ou une colite à médiation immunitaire ont reçu une forte dose de corticostéroïdes pendant une durée médiane de 22 jours (intervalle: 2 jours à 5,2 mois). À la date de fin du recueil des données, la diarrhée ou la colite à médiation immunitaire était résolue chez 14 des 25 patients (56,0%). Aucun cas de coliteb à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
-Vingt-neuf patients sur 1198 (2,4%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une hépatite à médiation immunitaire, dont 1 patient (< 0,1%) de grade 5, 4 patients (0,3%) de grade 4 et 20 patients (1,7%) de grade 3. L'hépatite à médiation immunitaire a conduit à l'arrêt définitif du cémiplimab chez 18 des 1198 patients (1,5%). Chez les 29 patients présentant une hépatite à médiation immunitaire, le délai médian d'apparition a été de 2,8 mois (intervalle: 7 jours à 22,5 mois) et la durée médiane de l'hépatite a été de 2,3 mois (intervalle: 5 jours à 7,6 mois). Vingt-cinq patients sur les vingt-neuf patients (86,2%) présentant une hépatite à médiation immunitaire ont reçu une forte dose de corticostéroïdes pendant une durée médiane de 22 jours (intervalle: 2 jours à 3,1 mois). À la date de fin du recueil des données, l'hépatite était résolue chez 10 des 29 patients (34,5%). Un cas d'hépatitec à médiation immunitaire de grade 5 a été observé.
- +Trente-et-un patients sur 1281 (2,4%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une hépatite à médiation immunitaire, dont 1 patient (< 0,1%) de grade 5, 4 patients (0,3%) de grade 4 et 21 patients (1,6%) de grade 3. L'hépatite à médiation immunitaire a conduit à l'arrêt définitif du cémiplimab chez 18 des 1281 patients (1,4%). Chez les 31 patients présentant une hépatite à médiation immunitaire, le délai médian d'apparition a été de 2,8 mois (intervalle: 7 jours à 22,5 mois) et la durée médiane de l'hépatite a été de 2,3 mois (intervalle: 5 jours à 8,7 mois). Vingt-sept patients sur les Trente-et-un patients (87,1%) présentant une hépatite à médiation immunitaire ont reçu une forte dose de corticostéroïdes pendant une durée médiane de 24 jours (intervalle: 2 jours à 3,8 mois). À la date de fin du recueil des données, l'hépatite était résolue chez 12 des 31 patients (38,7%). Un cas d'hépatitec à médiation immunitaire de grade 5 a été observé.
-Quatre-vingt quatre patients sur 1198 (7,0%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une hypothyroïdie, dont 1 patient (<0,1%) de grade 3. Trois des 1198 patients (0,3%) ont interrompu le cémiplimab en raison d'une hypothyroïdie. Chez les 84 patients présentant une hypothyroïdie à médiation immunitaire, le délai médian d'apparition a été de 4,1 mois (intervalle: 15 jours à 18,9 mois) et la durée médiane de 9,2 mois (intervalle: 1 jour à 37,1 mois). Au moment du recueil des données, l'hypothyroïdie était résolue chez 5 des 84 patients (6,0%). Aucun cas d'hypothyroïdied à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
- +Quatre-vingt-sept patients sur 1281 (6,8%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une hypothyroïdie, dont 1 patient (<0,1%) de grade 3. Trois des 1281 patients (0,2%) ont interrompu le cémiplimab en raison d'une hypothyroïdie. Chez les 87 patients présentant une hypothyroïdie à médiation immunitaire, le délai médian d'apparition a été de 4,0 mois (intervalle: 15 jours à 18,9 mois) et la durée médiane de 9,2 mois (intervalle: 1 jour à 37,1 mois). Au moment du recueil des données, l'hypothyroïdie était résolue chez 5 des 87 patients (5,7%). Aucun cas d'hypothyroïdied à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
-Trente-sept patients sur 1198 (3,1%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une hyperthyroïdie, dont 11 patients (0,9%) de grade 2. L'hyperthyroïdie n'a conduit à aucun arrêt du traitement par le cémiplimab. Chez les 37 patients avec une hyperthyroïdie, le délai médian d'apparition a été de 1,9 mois (intervalle: 20 jours à 23,8 mois) et la durée médiane de 1,9 mois (intervalle: 9 jours à 32,7 mois). Au moment du recueil des données, l'hyperthyroïdie était résolue chez 20 des 37 patients (54,1%). Aucun cas d'hyperthyroïdiee à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
- +Trente-neuf patients sur 1281 (3,0%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une hyperthyroïdie, dont 1 (<0.1%) patient de grade 3 et 11 patients (0,9%) de grade 2. L'hyperthyroïdie n'a conduit à aucun arrêt du traitement par le cémiplimab. Chez les 39 patients avec une hyperthyroïdie, le délai médian d'apparition a été de 1,9 mois (intervalle: 20 jours à 23,8 mois) et la durée médiane de 1,9 mois (intervalle: 9 jours à 32,7 mois). Au moment du recueil des données, l'hyperthyroïdie était résolue chez 22 des 39 patients (56,4%). Aucun cas d'hyperthyroïdiee à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
-Six patients sur 1198 (0,5%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une thyroïdite, dont 3 patients (0,3%) de grade 2. La thyroïdite n'a conduit à aucun arrêt du traitement par le cémiplimab. Au moment du recueil des données, la thyroïdite était résolue chez 1 patient (16,7%) sur les 6 patients. Aucun cas de thyroïditef à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
- +Huit patients sur 1281 (0,6%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une thyroïdite, dont 4 patients (0,3%) de grade 2. La thyroïdite n'a conduit à aucun arrêt du traitement par le cémiplimab. Au moment du recueil des données, la thyroïdite était résolue chez 1 patient (12,5%) sur les 8 patients. Aucun cas de thyroïditef à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
-Quatre patients sur 1198 (0,3%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une insuffisance surrénalienne, dont 4 patients (0,3%) de grade 3. L'un des 1198 patients (<0,1%) a interrompu le cémiplimab en raison d'une insuffisance surrénalienne. Chez les 4 patients avec une insuffisance surrénalienne, le délai médian d'apparition a été de 9,2 mois (intervalle: 4,2 mois à 18,3 mois) et la durée médiane de 5,0 mois (intervalle: 22 jours à 6,1 mois). L'un des 4 patients a reçu une forte dose de corticostéroïdes. Au moment du recueil des données, l'insuffisance surrénalienne était résolue chez 1 patient sur les 4 patients. Aucun cas d'insuffisance surrénalienne à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
- +Six patients sur 1281 (0,5%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une insuffisance surrénalienne, dont 4 patients (0,2%) de grade 3. L'un des 1281 patients (<0,1%) a interrompu le cémiplimab en raison d'une insuffisance surrénalienne. Chez les 6 patients avec une insuffisance surrénalienne, le délai médian d'apparition a été de 7,5 mois (intervalle: 4,2 mois à 18,3 mois) et la durée médiane de 2,9 mois (intervalle: 22 jours à 6,1 mois). Cinq des 6 patients (83,3%) ont été traités par des corticostéroïdes par voie systémique. Au moment du recueil des données, l'insuffisance surrénalienne était résolue chez 1 patient (16,7%) sur les 6 patients. Aucun cas d'insuffisance surrénalienne à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
-Cinq patients sur 1198 (0,4%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une hypophysite à médiation immunitaire, dont 3 patients (0,3%) de grade 3. L'un des 1198 patients (<0,1%) a interrompu le cémiplimab en raison d'une hypophysite. Chez les 5 patients avec une hypophysite, le délai médian d'apparition a été de 7,4 mois (intervalle: 2,6 mois à 7,7 mois) et la durée médiane de 1,5 mois (intervalle: 9 jours à 24,1 mois). L'un des 5 patients a reçu une forte dose de corticostéroïdes. Au moment de l'analyse des données, l'hypophysite était résolue chez 1 patient sur les 5 patients. Aucun cas d'hypophysite à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
- +Sept patients sur 1281 (0,5%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une hypophysite à médiation immunitaire, dont 3 patients (0,2%) de grade 3. L'un des 1281 patients (<0,1%) a interrompu le cémiplimab en raison d'une hypophysite. Chez les 7 patients avec une hypophysite, le délai médian d'apparition a été de 7,4 mois (intervalle: 2,5 mois à 10,4 mois) et la durée médiane de 2,7 mois (intervalle: 9 jours à 34,9 mois). Six des 7 patients (85,7%) a reçu une forte dose de corticostéroïdes. Au moment de l'analyse des données, l'hypophysite était résolue chez 1 patient (14,3%) sur les 7 patients. Aucun cas d'hypophysite à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
-Un patient (grade 4) sur 1198 (<0,1%) recevant du cémiplimab en monothérapie a présenté un diabète de type 1 sans autre étiologie grade.
- +Un patient (grade 4) sur 1281 (<0,1%) recevant du cémiplimab en monothérapie a présenté un diabète de type 1 sans autre étiologie.
-Vingt-deux patients sur 1198 (1,8%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté des réactions cutanées à médiation immunitaire, dont 11 patients (0,9%) de grade 3/4. Les réactions cutanées à médiation immunitaire ont conduit à l'arrêt définitif du cémiplimab chez 3 des 1198 patients (0,3%). Chez les 22 patients présentant des réactions cutanées à médiation immunitaire, le délai médian d'apparition de la réaction cutanée a été de 2,0 mois (intervalle: 2 jours à 17,0 mois) et la durée médiane de 3,5 mois (intervalle: 8 jours à 32,4 mois). Seize des 22 patients (72,7%) présentant des réactions cutanées à médiation immunitaire ont reçu une forte dose de corticostéroïdes pendant une durée médiane de 8 jours (intervalle: 1 jour à 2,6 mois). À la date de fin du recueil des données, les réactions cutanées étaient résolues chez 14 des 22 patients (63,6%). Aucun cas de réaction cutanée à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
- +Vingt-quatre patients sur 1281 (1,9%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté des réactions cutanées à médiation immunitaire, dont 11 patients (0,9%) de grade 3/4. Les réactions cutanées à médiation immunitaire ont conduit à l'arrêt définitif du cémiplimab chez 3 des 1281 patients (0,2%). Chez les 24 patients présentant des réactions cutanées à médiation immunitaire, le délai médian d'apparition de la réaction cutanée a été de 2,0 mois (intervalle: 2 jours à 17,0 mois) et la durée médiane de 2,9 mois (intervalle: 8 jours à 38,8 mois). Dix-sept des 24 patients (70,8%) présentant des réactions cutanées à médiation immunitaire ont reçu une forte dose de corticostéroïdes pendant une durée médiane de 10 jours (intervalle: 1 jour à 2,9 mois). À la date de fin du recueil des données, les réactions cutanées étaient résolues chez 17 des 24 patients (70,8%). Aucun cas de réaction cutanée à médiation immunitaire de grade 5 n'a été observé.
-Huit patients sur 1198 (0,7%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une néphrite à médiation immunitaire, dont 1 patient (<0,1%) de grade 5 et 1 patient (<0,1%) de grade 3. La néphrite à médiation immunitaire a conduit à l'arrêt définitif du cémiplimab chez 2 des 1198 patients (0,2%). Chez les 8 patients présentant une néphrite à médiation immunitaire, le délai médian d'apparition a été de 2,0 mois (intervalle: 14 jours à 5,6 mois) et la durée médiane de la néphrite de 1,2 mois (intervalle: 9 jours à 5,5 mois). Six sur les 8 patients (75%) présentant une néphrite à médiation immunitaire ont reçu une dose forte de corticostéroïdes pendant une durée médiane de 16 jours (intervalle: 3 jours à 1,3 mois). À la date de fin du recueil des données, la néphrite était résolue chez 6 des 8 patients (75%). Un cas de néphritei à médiation immunitaire de grade 5 a été observé.
- +Neuf patients sur 1281 (0,7%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté une néphrite à médiation immunitaire, dont 1 patient (<0,1%) de grade 5 et 1 patient (<0,1%) de grade 3. La néphrite à médiation immunitaire a conduit à l'arrêt définitif du cémiplimab chez 2 des 1281 patients (0,2%). Chez les 9 patients présentant une néphrite à médiation immunitaire, le délai médian d'apparition a été de 2,1 mois (intervalle: 14 jours à 12,5 mois) et la durée médiane de la néphrite de 1,2 mois (intervalle: 9 jours à 5,5 mois). Six sur les 9 patients (66,7%) présentant une néphrite à médiation immunitaire ont reçu une dose forte de corticostéroïdes pendant une durée médiane de 18 jours (intervalle: 3 jours à 1,3 mois). À la date de fin du recueil des données, la néphrite était résolue chez 7 des 9 patients (77,8%). Un cas de néphritei à médiation immunitaire de grade 5 a été observé.
-Les effets indésirables à médiation immunitaire cliniquement significatifs suivants sont survenus avec une incidence inférieure à 1% chez les 1198 patients atteints de tumeurs solides avancées, traités par le cémiplimab en monothérapie dans les essais cliniques. Les événements ont été de grade 3 ou inférieur, sauf indication contraire:
- +Les effets indésirables à médiation immunitaire cliniquement significatifs suivants sont survenus avec une incidence inférieure à 1% (sauf indication contraire) chez les 1281 patients atteints de tumeurs solides avancées, traités par le cémiplimab en monothérapie dans les essais cliniques. Les événements ont été de grade 3 ou inférieur, sauf indication contraire:
-Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif: arthralgie, arthritem, faiblesse musculaire, myalgie, myositen, polymyalgie rhumatismale, syndrome de Sjögren.
- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif: arthralgie (1,2%), arthritem, faiblesse musculaire, myalgie, myositen (grade 4), polymyalgie rhumatismale, syndrome de Sjögren.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané: prurit
- +
-Affections gastro-intestinales: stomatite, gastrite à médiation immunologique.
- +Affections gastro-intestinales: stomatite, gastrite à médiation immunitaire.
-j inclut la névrite, la neuropathie périphérique proprement dite, et la polyneuropathie
-k inclut la myocardite auto-immune, la myocardite à médiation immunitaire, et la myocardite proprement dite.
- +j inclut la névrite, la neuropathie périphérique proprement dite, la neuropathie sensorielle périphérique, et la polyneuropathie
- +k inclut la myocardite auto-immune, la myocardite à médiation immunitaire, et la myocardite proprement dite.
-m inclut l'arthrite proprement dite et la polyarthrite
- +m inclut l'arthrite proprement dite, arthrite à médiation immunitaire et la polyarthrite
-Quatre-vingt-sept patients sur 1198 (7,3%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté des réactions liées à la perfusion, dont 1 patient (0,1%) de grade 3. Les réactions liées à la perfusion ont conduit à l'arrêt définitif du traitement par le cémiplimab chez 1 des 1198 patients (0,1%). Les symptômes les plus fréquents de réactions liées à la perfusion ont été fièvre, nausées et éruption cutanée. Les réactions liées à la perfusion se sont résolues chez tous les patients. Aucun cas de réaction liée à la perfusion de grade 5 n'a été observé.
- +Quatre-vingt- quatorze patients sur 1281 (7,3%) recevant du cémiplimab en monothérapie ont présenté des réactions liées à la perfusion, dont 2 patients (0,2%) de grade 3 ou 4. Les réactions liées à la perfusion ont conduit à l'arrêt définitif du traitement par le cémiplimab chez 1 patient (<0,1%). Les symptômes fréquents des réactions liées à la perfusion inclus fièvre, nausées et éruption cutanée. Les réactions liées à la perfusion se sont résolues chez tous les patients. Aucun cas de réaction liée à la perfusion de grade 5 n'a été observé.
-L'efficacité et la sécurité d'emploi du cémiplimab chez les patients atteints d'un carcinome épidermoïde cutané métastatique (ganglionnaire ou à distance) ou d'un carcinome épidermoïde cutané localement avancé qui n'étaient pas éligibles à une chirurgie curative ou à une radiothérapie curative ont été démontrées dans les deux essais cliniques prospectifs R2810-ONC-1423 et R2810-ONC-1540. L'étude R2810-ONC-1423 était une étude multicentrique ouverte conduite chez 398 patients atteints de différentes tumeurs solides avancées, dont 16 d'un CEC métastatique et 10 d'un CEC localement avancé, qui ont reçu le cémiplimab en monothérapie. L'étude R2810-ONC-1540 était une étude multicentrique ouverte qui a recruté 193 patients atteints d'un CEC métastatique ou d'un CEC localement avancé (groupes 1 à 3) avec une durée médiane de suivi combinée de 15,7 mois au total. La durée médiane du suivi était de 18,5 mois pour le groupe de CEC métastatique 3 mg/kg toutes les 2 semaines (Q2W) (groupe 1), 15,5 mois pour le groupe de CEC localement avancé 3 mg/kg Q2W (groupe 2), 17,3 mois pour le groupe de CEC métastatique 350 mg Q3W (groupe 3). Dans une cohorte supplémentaire de 82 patients atteints de CEC avancé (CEC métastatique et CEC localement avancé) ayant reçu 350 mg Q3W, la durée médiane du suivi était de 6,6 mois (groupe 6).
- +L'efficacité et la sécurité d'emploi du cémiplimab chez les patients atteints d'un carcinome épidermoïde cutané métastatique (ganglionnaire ou à distance) ou d'un carcinome épidermoïde cutané localement avancé qui n'étaient pas éligibles à une chirurgie curative ou à une radiothérapie curative ont été démontrées dans les deux essais cliniques prospectifs R2810-ONC-1423 et R2810-ONC-1540. L'étude R2810-ONC-1423 était une étude multicentrique ouverte conduite chez 398 patients atteints de différentes tumeurs solides avancées, dont 16 d'un CEC métastatique et 10 d'un CEC localement avancé, qui ont reçu le cémiplimab en monothérapie. Un patient du groupe CEC métastatique a reçu une dose de 1 mg/kg, les autres ont reçu 3 mg/kg toutes les 2 semaines (Q2W).
- +L'étude R2810-ONC-1540 était une étude multicentrique ouverte qui a recruté 193 patients atteints d'un d'un CEC avancé (groupes 1 à 3): 59 patients atteints de CEC métastatique traités par cémiplimab 3 mg/kg Q2W (Groupe 1), 78 patients atteints de CEC localement avancé traités par cémiplimab 3 mg/kg Q2W (Groupe 2), 56 patients avec CEC métastatique traités par cémiplimab 350 mg Q3W (groupe 3). Dans une cohorte supplémentaire de 82 patients atteints de CEC avancé (CEC métastatique et CEC localement avancé) ayant reçu 350 mg Q3W, la durée médiane du suivi était de 6,6 mois (groupe 6).
-Les résultats proviennent de 219 patients atteints de CEC avancés dont 193 patients sont inclus dans l'étude 1540 groupe 1 à 3 et 26 patients sont inclus dans l'étude 1423.
-Parmi ces 193 patients de l'étude R2810-ONC-1540, 115 avaient un CEC métastatique et 78 un CEC localement avancé. L'âge médian était de 72 ans (intervalle de 38 à 96 ans): 78 (40,4%) patients avaient 75 ans ou plus, 66 (34,2%) avaient 65 ans ou moins de 75 ans et 49 (25,4%) avaient moins de 65 ans. Au total, 161 (83,4%) patients étaient de sexe masculin et 187 (96,9%) étaient de race blanche; le score ECOG était de 0 (44,6%) et de 1 (55,4%). Trente-trois et 7/10% (33,7%) des patients avaient reçu au moins une thérapie systémique anticancéreuse antérieure, 90,2% des patients avaient subi une chirurgie liée au cancer et 67,9% des patients avaient reçu une radiothérapie antérieure. Parmi les patients atteints d'un CEC métastatique, 76,5% avaient des métastases à distance et 22,6% n'avaient que des métastases ganglionnaires.
-Les résultats de l'efficacité de l'étude R2810-ONC-1540 sont présentés dans le tableau 3.
-Tableau 3: Résultats d'efficacité (étude R2810-ONC-1540) – CEC métastatique par posologie, CEC localement avancé et CEC combiné
-Critères d'efficacitéa CEC métastatique cémiplimab: 3 mg/kg toutes les 2 semaines (Groupe 1) (N = 59) CEC localement avancé cémiplimab: 3 mg/kg toutes les 2 semaines (Groupe 2) (N = 78) CEC métastatique cémiplimab: 350 mg toutes les 3 semaines (Groupe 3) (N = 56) CEC combiné (N=193)
- +Étude R2810-ONC-1540
- +L'analyse de l'efficacité présente les résultats de 193 patients atteints de CEC avancé dans les groupes 1 à 3 de l'étude 1540. Parmi ces 193 patients de l'étude R2810-ONC-1540, 115 avaient un CEC métastatique et 78 un CEC localement avancé. L'âge médian était de 72 ans (intervalle de 38 à 96 ans): 78 (40,4%) patients avaient 75 ans ou plus, 66 (34,2%) avaient 65 ans ou moins de 75 ans et 49 (25,4%) avaient moins de 65 ans. Au total, 161 (83,4%) patients étaient de sexe masculin et 187 (96,9%) étaient de race blanche; le score ECOG était de 0 (44,6%) et de 1 (55,4%). Soixante-cinq (33,7%) patients avaient reçu au moins une thérapie systémique anticancéreuse antérieure, 157 (81,3%) patients avaient subi une chirurgie liée au cancer et 131 (67,9%) patients avaient reçu une radiothérapie antérieure. Parmi les patients atteints d'un CEC métastatique, 88 (76,5%) avaient des métastases à distance et 26 (22,6%) n'avaient que des métastases ganglionnaires.
- +Au moment de l'analyse primaire (dates de clôture des données 27 octobre 2017 [groupe 1], 10 octobre 2018 [groupe 2], 20 septembre 2018 [groupe 3]), la durée médiane de suivi était de 7,9 mois, 9,3 mois et 8,1 mois pour les groupes 1, 2 et 3 respectivement. Au moment de l'analyse finale (transfert des données finales le 1er mars 2022), la durée médiane du suivi était de 18,5 mois, 15,5 mois et 17,3 mois pour les groupes 1, 2 et 3, respectivement.
- +Les résultats de l'efficacité de l'étude R2810-ONC-1540 sont présentés dans le tableau 3 (analyse finale).
- +Tableau 3: Résultats d'efficacité (étude R2810-ONC-1540) – CEC métastatique par posologie, CEC localement avancé et CEC combiné (basés sur l'analyse finale de l'étude R2810-ONC-1540 Groupes 1 à 3)
- +Critères d'efficacitéa CEC métastatique cémiplimab: 3 mg/kg toutes les 2 semaines (Groupe 1) (N = 59) CEC localement avancé cémiplimab: 3 mg/kg toutes les 2 semaines (Groupe 2) (N = 78) CEC métastatique cémiplimab: 350 mg toutes les 3 semaines (Groupe 3) (N = 56) CEC combiné (Groupes 1 à 3) (N=193)
-Médianec (mois) (IC 95%) NA (20,7; NE) NA (18,4; NE) NA (NE, NE) NA (31,0; NE)
-Intervalle (mois) 2,8-38,9+ 1,9-39,4+ 4,2-29,7+ 1,9 – 39,4+
-Patients avec DR ≥6 mois 93,3% 85,7% 96,2% 91,2%
-Patients avec DR ≥12 mois 75,9% 35,3% 0% 71,4%
- +Médianec (mois) (IC 95%) NA (20,7; NE) 41,9 (20,5; 54,6) 41,3 (40,8, 46,3) 41,3 (31,0; NE)
- +Intervalle (mois) 2,8-38,9+ 1,9-54,6 4,2-46,3 1,9 – 54,6
- +Patients avec DR ≥6 mois 93,3% 88,6% 96,2% 92,3%
- +Patients avec DR ≥12 mois 76,7% 68,6% 88,5% 76,9%
-6 mois (IC à 95%) 65,8% (51,8; 76,7) 72,4% (60,1; 81,5) 60,0% (45,9; 71,5) 66,7% (59,2; 73,1)
-12 mois (IC à 95%) 53,0% (39,0; 65,1) 60,5% (47,5; 71,3) 52,4% (38,4; 64,6) 55,8% (48,1; 62,8)
- +6 mois (IC à 95%) 66,4% (52,5; 77,1) 72,4% (60,1; 81,5) 60,7% (46,7; 72,1) 67,0% (59,7; 73,4)
- +12 mois (IC à 95%) 53,8% (40,0; 65,8) 60,8% (47,8; 71,5) 53,4% (39,5; 65,4) 56,4% (48,7; 63,3)
-La date de clôture des données était le 11 octobre 2020 pour les patients des groupes 1 à 3.
-IC: Intervalle de Confiance; ICR: revue centralisée indépendante (Independent Clinical Review); NA: Non Atteinte; NE: Non Évaluable; +: «en cours» lors de la dernière évaluation.
- +Transfert des données finales le 1er mars 2022 pour les patients des groupes 1, 2 et 3.IC: Intervalle de Confiance; ICR: revue centralisée indépendante (Independent Clinical Review); NA: Non Atteinte; NE: Non Évaluable;
-Parmi les 26 patients atteints de CEC dans l'étude 1423, 16 souffraient de CEC métastatique et 10 de CEC localement avancé. L'âge médian était de 73 ans (52 à 88 ans); 81% des patients étaient de sexe masculin; 92% des patients étaient de race blanche; le score ECOG était de 0 (38%) et 1 (62%); 58% des patients avaient reçu au moins 1 traitement systémique anticancéreux préalable; 92% des patients avaient subi une chirurgie liée au cancer et 81% avaient reçu une radiothérapie préalable. Un patient du groupe CEC métastatique a reçu une dose de 1 mg/kg. Les autres ont reçu 3 mg/kg toutes les deux semaines.
-Avec une durée médiane de suivi de 13,3 mois, l'ORR confirmé était de 50% (IC à 95%: 30; 70); toutes les réponses étaient des RP. Le délai médian de réponse était de 1,9 mois (intervalle: 1,7 à 7,3 mois) et 85% des répondants avaient une DR confirmée ≥6 mois.
- +Parmi les 26 patients atteints de CEC dans l'étude 1423, 16 souffraient de CEC métastatique et 10 de CEC localement avancé. L'âge médian était de 73 ans (52 à 88 ans); 81% des patients étaient de sexe masculin; 92% des patients étaient de race blanche; le score ECOG était de 0 (38%) et 1 (62%); 58% des patients avaient reçu au moins 1 traitement systémique anticancéreux préalable; 92% des patients avaient subi une chirurgie liée au cancer et 81% avaient reçu une radiothérapie préalable.
- +Au moment de l'analyse finale (transfert des données finales le 30 Avril 2019), avec une durée médiane de suivi de 13,3 mois, l'ORR confirmé était de 50% (IC à 95%: 30; 70); toutes les réponses étaient des RP. Le délai médian de réponse était de 1,9 mois (intervalle: 1,7 à 7,3 mois) et 85% des répondants avaient une DR confirmée ≥6 mois.
-e D'après l'intervalle de confiance exact de Clopper-Pearson
- +e D'après l'intervalle de confiance exact de Clopper-Pearson
-Tous les patients (PD-L1 ≥1%) 63/122 (51,6%) vs 44/59 (74,6%) 10,4 (6,5; 15,1) vs 6,1 (4,3; 6,4) 0,428 (0,289 vs 0,633)
- +Tous les patients (PD-L1 ≥1%) 63/122 (51,6%) vs 44/59 (74,6%) 10,4 (6,5; 15,1) vs 6,1 (4,3; 6,4) 0,428 (0,289 vs 0,633)
-Parmi les 1198 patients traités par le cémiplimab en monothérapie dans des études cliniques, 54,6% (654/1198) étaient âgés de moins de 65 ans, 26,0% (312/1198) de 65 ans à moins de 75 ans et 19,4% (232/1198) de 75 ans ou plus.
-Chez les 193 patients atteints de CEC avancé inclus dans l'analyse d'efficacité, l'ORR évalué par l'ICR (IC à 95%) était de 42,9% (28,8%, 57,8%) chez les patients de moins de 65 ans, de 53,0% (40,3%, 65,4%) chez les patients âgés de 65 à moins de 75 ans, et de 44,9% (33,6%, 56,6%) chez les patients de 75 ans ou plus.
- +Parmi les 1281 patients traités par le cémiplimab en monothérapie dans des études cliniques, 52,2% (669/1281) étaient âgés de moins de 65 ans, 25,9% (332/1281) de 65 ans à moins de 75 ans et 21,9% (280/1281) de 75 ans ou plus.
- +Chez les 193 patients atteints de CEC avancé inclus dans l'analyse d'efficacité de l'étude 1540, groupes 1 et 3, l'ORR évalué par l'ICR (IC à 95%) était de 42,9% (28,8%, 57,8%) chez les patients de moins de 65 ans, de 53,0% (40,3%, 65,4%) chez les patients âgés de 65 à moins de 75 ans, et de 44,9% (33,6%, 56,6%) chez les patients de 75 ans ou plus.
-Des données de concentration chez 1062 patients atteints de diverses tumeurs solides ayant reçu du cémiplimab ont été combinées dans une analyse PK de population. À des schémas posologiques de 1 mg/kg à 10 mg/kg toutes les 2 semaines et de 350 mg toutes les 3 semaines, la pharmacocinétique du cémiplimab était linéaire et proportionnelle à la dose, ce qui laisse entendre une saturation de la voie conditionnée par la cible pendant l'intervalle d'administration.
-À 350 mg toutes les 3 semaines, les concentrations moyennes de cémiplimab observées à l'équilibre était comprise entre une Cmin de 61 mg/l et une Cmax de 171 mg/l.
- +Des données de concentration chez 1063 patients atteints de diverses tumeurs solides ayant reçu du cémiplimab par voie intraveineuse ont été combinées dans une analyse PK de population. À des schémas posologiques de 1 mg/kg à 10 mg/kg toutes les 2 semaines et de 350 mg toutes les 3 semaines, la pharmacocinétique du cémiplimab était linéaire et proportionnelle à la dose, ce qui laisse entendre une saturation de la voie conditionnée par la cible pendant l'intervalle d'administration.
- +À 350 mg toutes les 3 semaines, les concentrations moyennes de cémiplimab observées à l'équilibre était comprise entre une Cmin de 59 mg/l et une Cmax de 171 mg/l.
-Le cémiplimab est essentiellement réparti dans le système vasculaire avec un volume de distribution à l'équilibre de 5,3 l.
- +Le cémiplimab est essentiellement réparti dans le système vasculaire avec un volume de distribution à l'équilibre de 5,9 l.
-La clairance du cémiplimab est linéaire aux doses de 1 mg/kg à 10 mg/kg toutes les deux semaines. La clairance du cémiplimab après la première dose est d'environ 0,29 l/jour. La clairance totale semble baisser d'environ 29% avec le temps, ce qui entraîne une clairance à l'équilibre (CLss) de 0,20 l/jour; la baisse de la clairance n'est pas jugée cliniquement pertinente. La demi-vie à l'équilibre au sein de l'intervalle d'administration est de 20,3 jours.
- +La clairance du cémiplimab est linéaire aux doses de 1 mg/kg à 10 mg/kg toutes les deux semaines. La clairance du cémiplimab après la première dose est d'environ 0,25 l/jour. La clairance totale semble baisser d'environ 11% avec le temps, ce qui entraîne une clairance à l'équilibre (CLss) de 0,22 l/jour; la baisse de la clairance n'est pas jugée cliniquement pertinente. La demi-vie à l'équilibre au sein de l'intervalle d'administration est de 22 jours.
-Février 2023
- +Octobre 2023
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