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Accueil - Information professionnelle sur Luxturna 5 x 10e12 - Changements - 19.04.2021
128 Changements de l'information professionelle Luxturna 5 x 10e12
  • -Voretigène néparvovec: vecteur destiné au transfert de gènes qui utilise la capside d'un vecteur viral adéno-associé de sérotype 2 (AAV2) comme véhicule de transport pour l'ADNc de la protéine de 65 kDa spécifique de l'épithélium pigmentaire rétinien humain (hRPE65) au niveau de la rétine. Le voretigène néparvovec est obtenu à partir d'un AAV naturel à l'aide de techniques d'ADN recombinant.
  • +Voretigene neparvovec: vecteur destiné au transfert de gènes qui utilise la capside d'un vecteur viral adéno-associé de sérotype 2 (AAV2) comme véhicule de transport pour l'ADNc de la protéine de 65 kDa spécifique de l'épithélium pigmentaire rétinien humain (hRPE65) au niveau de la rétine. Le voretigene neparvovec est obtenu à partir d'un AAV naturel à l'aide de techniques d'ADN recombinant.
  • -Solution à diluer: Chlorure de sodium, phosphate monosodique monohydraté (pour l'ajustement du pH), phosphate disodique dihydraté (pour l'ajustement du pH), Poloxamère 188, eau pour préparation injectable.
  • -Solvants: Chlorure de sodium, phosphate monosodique monohydraté (pour l'ajustement du pH), phosphate disodique dihydraté (pour l'ajustement du pH), Poloxamère 188, eau pour préparation injectable.
  • +Solution à diluer: Chlorure de sodium, phosphate monosodique monohydraté (pour l'ajustement du pH), phosphate disodique dihydraté (pour l'ajustement du pH), poloxamère 188, eau pour préparation injectable.
  • +Solvants: Chlorure de sodium, phosphate monosodique monohydraté (pour l'ajustement du pH), phosphate disodique dihydraté (pour l'ajustement du pH), poloxamère 188, eau pour préparation injectable.
  • -Les patients reçoivent chacun une dose unique de 1,5 x 1011 vg de Luxturna par œil. Chaque dose d'un volume total de 0,3 ml est administrée dans l'espace sous-rétinien. Luxturna ne doit pas être administré par injection intravitréenne. L'administration individuelle par œil a lieu à des jours différents dans un court intervalle de temps, qui doit toutefois être d'au moins 6 jours.
  • +Les patients reçoivent une dose unique de 1,5 × 1011 vg de Luxturna par œil. Chaque dose est administrée dans un volume total de 0,3 ml dans l'espace sous-rétinien. Luxturna ne doit pas être administré par injection intravitréenne. L'administration individuelle par œil a lieu à des jours différents dans un court intervalle de temps, qui doit toutefois être d'au moins 6 jours.
  • -Avant l'initiation du plan de traitement immunomodulateur et avant l'administration de Luxturna, le patient doit être examiné pour déceler les symptômes de tout type de maladie infectieuse active. En cas d'une infection de ce type, le début du traitement doit être repoussé jusqu'au rétablissement du patient.
  • -Il est recommandé d'initier un plan de traitement immunomodulateur 3 jours avant l'administration de Luxturna dans le premier œil, selon le calendrier suivant (voir tableau 1). L'initiation du plan de traitement immunomodulateur pour le second œil doit suivre le même calendrier et remplacer le plan de traitement immunomodulateur pour le premier œil.
  • +Avant l'initiation du plan de traitement immunomodulateur et avant l'administration de Luxturna, le patient doit être examiné pour déceler les symptômes de tout type de maladie infectieuse active. En cas d'infection de ce type, le début du traitement doit être repoussé jusqu'au rétablissement du patient.
  • +Il est recommandé d'initier un plan de traitement immunomodulateur 3 jours avant l'administration de Luxturna dans le premier œil, selon le calendrier suivant (voir tableau 1) L'initiation du plan de traitement immunomodulateur pour le second œil doit suivre le même calendrier et remplacer le plan de traitement immunomodulateur pour le premier œil.
  • -Suivi de 5 jours avec une dose tous les deux jours Prednisone (ou équivalent) 0,5 mg/kg tous les deux jours (Dose journalière maximale: 20 mg)
  • +Postopératoire Suivi de 5 jours avec une dose respectivement tous les deux jours Prednisone (ou équivalent) 0,5 mg/kg tous les deux jours (Dose journalière maximale: 20 mg)
  • -Groupes de patients particuliers
  • +Populations particulières de patients
  • -L'utilisation chez les nourrissons de moins de 12 mois n'est pas recommandée car il existe un risque de dilution possible ou de perte de Luxturna après administration en raison de la prolifération active des cellules rétiniennes dans ce groupe d'âge.
  • +L'utilisation chez les nourrissons de moins de 12 mois n'est pas recommandée, car il existe un risque de dilution possible ou de perte de Luxturna après administration en raison de la prolifération active des cellules rétiniennes dans ce groupe d'âge.
  • -Pendant ou après la vitrectomie, des affections rétiniennes peuvent survenir, comme une déchirure de la rétine, une membrane épirétinienne ou une décollement de la rétine. Surveiller les patients pendant et après l'injection pour permettre un traitement précoce de ces affections rétiniennes. Demander aux patients de signaler immédiatement tout signe ou symptôme de déchirure et/ou de décollement de la rétine.
  • +Pendant ou après la vitrectomie, des affections rétiniennes peuvent survenir, comme une déchirure de la rétine, une membrane épirétinienne ou un décollement de la rétine. Surveiller les patients pendant et après l'injection pour permettre un traitement précoce de ces affections rétiniennes. Demander aux patients de signaler immédiatement tout signe ou symptôme de déchirure et/ou de décollement de la rétine.
  • -Grossesse/Allaitement
  • +Grossesse, allaitement
  • -Il n'existe pas d'études suffisantes et bien contrôlées menées chez les femmes enceintes permettant de faire des déclarations sur les risques liés au médicament. Aucune étude sur la reproduction n'a été effectuée sur l'animal avec le voretigène néparvovec.
  • +Il n'existe pas d'études suffisantes et bien contrôlées menées chez les femmes enceintes permettant de faire des déclarations sur les risques liés au médicament. Aucune étude sur la reproduction n'a été effectuée sur l'animal avec le voretigene neparvovec.
  • -On ignore si le voretigène néparvovec passe dans le lait maternel. Il n'existe aucune donnée sur les effets du voretigène néparvovec chez l'enfant allaité ou sur la production de lait. Il faut décider si l'allaitement doit être interrompu ou s'il faut renoncer au traitement par voretigène néparvovec. Il convient de tenir compte à la fois des avantages de l'allaitement maternel pour l'enfant et des avantages du traitement pour la mère.
  • +On ignore si le voretigene neparvovec passe dans le lait maternel. Il n'existe aucune donnée sur les effets du voretigene neparvovec chez l'enfant allaité ou sur la production de lait. Il faut décider si l'allaitement doit être interrompu ou s'il faut renoncer au traitement par voretigene neparvovec. Il convient de tenir compte à la fois des avantages de l'allaitement maternel pour l'enfant et des avantages du traitement pour la mère.
  • -Le voretigène néparvovec a une légère influence sur l'aptitude à la conduite et à l'utilisation des machines. Il est à noter qu'après l'injection sous-rétinienne de Luxturna, les patients peuvent présenter des troubles visuels temporaires. Par conséquent, les patients ne doivent pas conduire ou faire fonctionner un véhicule ou utiliser une machine après l'injection sous-rétinienne tant que leur vue n'est pas suffisamment rétablie, comme déterminé par leur ophtalmologue.
  • +Le voretigene neparvovec a une légère influence sur l'aptitude à la conduite et à l'utilisation de machines. Il est à noter qu'après l'injection sous-rétinienne de Luxturna, les patients peuvent présenter des troubles visuels temporaires. Par conséquent, les patients ne doivent pas conduire un véhicule ou utiliser une machine après l'injection sous-rétinienne tant que leur vue n'est pas suffisamment rétablie, comme déterminé par leur ophtalmologue.
  • -Trois des 41 patients (7%) ont présenté trois effets indésirables médicamenteux non graves sous forme de dépôts rétiniens que l'on soupçonne d'être associés au voretigène néparvovec. Les trois événements étaient la survenue temporaire de précipités sous-rétiniens asymptomatiques sous le site d'injection rétinien, survenant 1 à 6 jours après l'injection et se résolvant sans séquelles.
  • -Des effets indésirables médicamenteux graves sont survenus chez trois patients au cours du programme de développement clinique dans le cadre de la procédure d'administrationn. Il a été rapporté pour un patient sur 41 (2%) une hypertonie oculaire en tant qu'événement grave (secondaire à l'administration d'un stéroïde à libération prolongée) lié au traitement de l'endophtalmie associée à la procédure d'administratio n et entraînant une atrophie du nerf optique. Une affection rétinienne (perte de la fonction fovéale) et un décollement de la rétine ont été rapportés respectivement par un patient (1/41; 2%).
  • -Les effets indésirables médicamenteux les plus fréquents associés à la procédure d'administration (incidence ≥5%) ont été: hyperémie conjonctivale, cataracte, hypertonie oculaire, déchirure rétinienne, ulcères cornéens (amincissement du stroma cornéen), perforation maculaire, dépôts sous-rétinien, inflammation oculaire, irritation oculaire, douleur oculaire et maculopathie (formation de plis à la surface maculaire).
  • +Trois des 41 patients (7%) ont présenté trois effets indésirables médicamenteux non graves sous forme de dépôts rétiniens que l'on soupçonne d'être associés au voretigene neparvovec. Les trois événements étaient la survenue temporaire de précipités sous-rétiniens asymptomatiques sous le site d'injection rétinien, survenant 1 à 6 jours après l'injection et se résolvant sans séquelles.
  • +Des effets indésirables médicamenteux graves sont survenus chez trois patients au cours du programme de développement clinique dans le cadre de la procédure d'administration. Il a été rapporté pour un patient sur 41 (2%) une hypertonie oculaire en tant qu'événement grave (secondaire à l'administration d'un stéroïde à libération prolongée) lié au traitement de l'endophtalmie associée à la procédure d'administration et entraînant une atrophie du nerf optique. Une affection rétinienne (perte de la fonction fovéale) et un décollement de la rétine ont été rapportés respectivement par un patient (1/41; 2%).
  • +Les effets indésirables médicamenteux les plus fréquents associés à la procédure d'administration (incidence ≥5%) ont été: hyperémie conjonctivale, cataracte, hypertonie oculaire, déchirure rétinienne, ulcères cornéens (amincissement du stroma cornéen), perforation maculaire, dépôts sous-rétiniens, inflammation oculaire, irritation oculaire, douleur oculaire et maculopathie (formation de plis à la surface maculaire).
  • -Les données de sécurité décrites dans cette section reflètent l'exposition au voretigène néparvovec au cours de trois études cliniques portant sur 41 patients (81 yeux traités) ayant subi une perte de vision due à une dystrophie rétinienne héréditaire causée par une mutation biallélique RPE65 confirmée. L'étude 101 (n = 12) était une étude de phase 1 de sécurité et d'escalade de dose au cours de laquelle 12 patients ont reçu des injections sous-rétiniennes unilatérales de voretigène néparvovec. Onze des douze patients participant à l'étude d'escalade de dose ont reçu du voretigène néparvovec dans le second œil (étude 102). L'étude 301 (n = 29) était une étude ouverte, randomisée, contrôlée, portant sur l'efficacité et la sécurité (voir «Efficacité clinique»). Au total, 40 des 41 patients ont reçu des injections sous-rétiniennes séquentielles de voretigène néparvovec dans chaque œil. Un patient a reçu le voretigène néparvovec dans un seul œil.
  • -Soixante-douze des 81 yeux ont été traités avec la dose recommandée de Luxturna de 1,5 x 1011 vg. Dans l'étude 101, 9 yeux ont été traités avec une dose inférieure de voretigène néparvovec. L'âge moyen des 41 patients était de 17 ans, avec une plage d'âges allant de 4 à 44 ans. Parmi les 41 patients, 25 (61%) étaient des enfants de moins de 18 ans et 23 (56%) étaient des femmes.
  • -Les effets indésirables médicamenteux issus des études cliniques (études 101, 102 et 301, soit un total de 41 patients) sont énumérés selon la classe d'organes du système MedDRA. Dans chaque classe d'organes du système, les effets indésirables médicamenteux sont énumérés par fréquence, les effets indésirables médicamenteux les plus fréquents étant précisés en premier. Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables médicamenteux sont indiqués en fonction de leur sévérité décroissante. En outre, la catégorie de fréquence respective de chaque effet indésirable médicamenteux est basée sur la convention suivante (CIOMS III): très fréquent (≥1/10); fréquent (≥1/100 à <1/10); occasionnel (≥1/1000 à <1/100); rare (≥1/10'000 à <1/1000); très rare (<1/10'000).
  • -Les effets indésirables médicamenteux peuvent être liés au voretigène néparvovec, à la procédure d'injection sous-rétinienne, à l'utilisation simultanée de corticostéroïdes ou à une combinaison de ces procédures et médicaments.
  • +Les données de sécurité décrites dans cette section reflètent l'exposition au voretigene neparvovec au cours de trois études cliniques portant sur 41 patients (81 yeux traités) ayant subi une perte de vision due à une dystrophie rétinienne héréditaire causée par une mutation biallélique RPE65 confirmée. L'étude 101 (n = 12) était une étude de phase 1 de sécurité et d'escalade de dose au cours de laquelle 12 patients ont reçu des injections sous-rétiniennes unilatérales de voretigene neparvovec. Onze des douze patients participant à l'étude d'escalade de dose ont reçu du voretigene neparvovec dans le second œil (étude 102). L'étude 301 (n = 29) était une étude ouverte, randomisée, contrôlée, portant sur l'efficacité et la sécurité (voir «Efficacité clinique»). Au total, 40 des 41 patients ont reçu des injections sous-rétiniennes séquentielles de voretigene neparvovec dans chaque œil. Un patient a reçu le voretigene neparvovec dans un seul œil.
  • +Soixante-douze des 81 yeux ont été traités avec la dose recommandée de Luxturna de 1,5 × 1011 vg. Dans l'étude 101, 9 yeux ont été traités avec une dose inférieure de voretigene neparvovec. L'âge moyen des 41 patients était de 17 ans, avec une plage d'âges allant de 4 à 44 ans. Parmi les 41 patients, 25 (61%) étaient des enfants de moins de 18 ans et 23 (56%) étaient des femmes.
  • +Les effets indésirables médicamenteux issus des études cliniques (études 101, 102 et 301, soit un total de 41 patients) sont énumérés selon la classe d'organes du système MedDRA. Dans chaque classe d'organes du système, les effets indésirables médicamenteux sont énumérés par fréquence, les effets indésirables médicamenteux les plus fréquents étant précisés en premier. Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables médicamenteux sont indiqués en fonction de leur sévérité décroissante. En outre, la catégorie de fréquence respective de chaque effet indésirable médicamenteux est basée sur la convention suivante (CIOMS III): très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100 à < 1/10); occasionnels (≥1/1000 à < 1/100); rares (≥1/10 000 à < 1/1 000); très rares (< 1/10 000).
  • +Les effets indésirables médicamenteux peuvent être liés au voretigene neparvovec, à la procédure d'injection sous-rétinienne, à l'utilisation simultanée de corticostéroïdes ou à une combinaison de ces procédures et médicaments.
  • -Très fréquent Hyperémie conjonctivalea 9 (22)
  • +Très fréquents Hyperémie conjonctivalea 9 (22)
  • -Fréquent Déchirure rétinienneg 4 (10)
  • +Fréquents Déchirure rétinienneg 4 (10)
  • -Dépôts rétiniensb, 3 (7)
  • +Dépôts rétiniensb 3 (7)
  • -kyste de la conjonctive 1 (2)
  • +Kyste de la conjonctive 1 (2)
  • +Fréquence inconnue Opacités du corps vitréh -
  • +
  • -Très fréquent Pression intraoculaire augmentée (élévation de la pression dans les yeux) 6 (15)
  • -Fréquent Inversion de l'onde T à l'électrocardiogramme 1 (2)
  • +Très fréquents Pression intraoculaire augmentée (élévation de la pression dans les yeux) 6 (15)
  • +Fréquents Inversion de l'onde T à l'électrocardiogramme 1 (2)
  • -Fréquent États anxieux 1 (2)
  • +Fréquents États anxieux 1 (2)
  • -Fréquent Céphalée 3 (7)
  • -Sensation vertigineuse 1 (2)
  • +Fréquents Céphalée 3 (7)
  • + Sensation vertigineuse 1 (2)
  • -Fréquent Nausée 3 (7)
  • -Vomissements 2 (5)
  • -Douleurs abdominales hautes 1 (2)
  • -Douleurs aux lèvres 1 (2)
  • +Fréquents Nausée 3 (7)
  • + Vomissements 2 (5)
  • + Douleurs abdominales hautes 1 (2)
  • + Douleurs aux lèvres 1 (2)
  • -Fréquent Rash cutané 1 (2)
  • -Gonflement du visage 1 (2)
  • +Fréquents Rash cutané 1 (2)
  • + Gonflement du visage 1 (2)
  • -Fréquent Complication des suites d'une intubation endotrachéale 1 (2)
  • +Fréquents Complication des suites d'une intubation endotrachéale 1 (2)
  • -a Contient des termes littéraux: irritation des sutures et réaction des sutures. b Contient un terme littéral: précipité sous-rétinien. c Contient des termes littéraux: membrane épirétinienne et pucker maculaire d Contient un terme littéral: amincissement maculaire e Contient un terme littéral: déhiscence fovéale f Contient des termes littéraux: amincissement fovéal et perte de fonction fovéale g L'effet indésirable de déchirure rétinienne a été classé selon le CIOMS III dans la catégorie de fréquence «fréquent», puisque la fréquence non arrondie était ≥1/100 à <1/10 (9,75%; 4/41).
  • +a Contient des termes littéraux: irritation des sutures et réaction des sutures. b Contient un terme littéral: précipité sous-rétinien. c Contient des termes littéraux: membrane épirétinienne et pucker maculaire. d Contient un terme littéral: amincissement maculaire. e Contient un terme littéral: déhiscence fovéale. f Contient des termes littéraux: amincissement fovéal et perte de fonction fovéale. g L'effet indésirable de déchirure rétinienne a été classé selon le CIOMS III dans la catégorie de fréquence «fréquents», puisque la fréquence non arrondie était ≥1/100 à < 1/10 (9,75%; 4/41). h Cet effet indésirable provient d'annonces spontanées après la mise sur le marché de Luxturna
  • -L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéficerisque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
  • +L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéficerisque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch
  • -Il n'existe pas d'expérience clinique de surdosage de voretigène néparvovec.
  • +Il n'existe pas d'expérience clinique de surdosage de voretigene neparvovec.
  • -Luxturna a été développé pour fournir une copie normale du gène codant pour la protéine de 65 kilodaltons spécifique de l'épithélium pigmentaire rétinien humain (RPE65) aux cellules rétiniennes chez les individus présentant une RPE65 biologiquement active réduite ou manquante. La RPE65 est produite dans les cellules épithéliales pigmentaires de la rétine (RPE) et convertit le tout-trans-rétinol 11-cis-rétinol qui est ensuite transformé en chromophore 11-cis-rétinal pendant le cycle visuel (cycle rétinoïde). Le cycle visuel est crucial dans la phototransduction, c'est-à-dire la conversion biologique d'un photon lumineux en un signal électrique dans la rétine. Des mutations du gène RPE65 entraînent une diminution ou une absence d'activité de la RPE65-isomérohydrolase, ce qui bloque le cycle visuel. Avec le temps, l'accumulation de produits intermédiaires toxiques entraîne la mort des cellules de l'épithélium pigmentaire rétinien et, par la suite, la mort cellulaire progressive des photorécepteurs, ce qui entraîne une altération de la vision et, finalement, la cécité complète.
  • +Luxturna a été développé pour fournir une copie normale du gène codant pour la protéine de 65 kilodaltons spécifique de l'épithélium pigmentaire rétinien humain (RPE65) aux cellules rétiniennes chez les individus présentant une RPE65 biologiquement active réduite ou manquante. La RPE65 est produite dans les cellules épithéliales pigmentaires de la rétine (RPE) et convertit le tout-trans-rétinol en 11-cis-rétinol qui est ensuite transformé en chromophore 11-cis-rétinal pendant le cycle visuel (cycle rétinoïde). Le cycle visuel est crucial dans la phototransduction, c'est-à-dire la conversion biologique d'un photon lumineux en un signal électrique dans la rétine. Des mutations du gène RPE65 entraînent une diminution ou une absence d'activité de la RPE65-isomérohydrolase, ce qui bloque le cycle visuel. Avec le temps, l'accumulation de produits intermédiaires toxiques entraîne la mort des cellules de l'épithélium pigmentaire rétinien et, par la suite, la mort cellulaire progressive des photorécepteurs, ce qui entraîne une altération de la vision et, finalement, la cécité complète.
  • -Sur les 31 patients inclus dans l'étude (13 hommes, 18 femmes), 21 ont été randomisés pour recevoir une injection sous-rétinienne de Luxturna. Des tests ADN visant à détecter la présence de mutations bialléliques du gène RPE65 et les types de mutations ont été effectués dans un laboratoire certifié par l'US-CLIA en utilisant la méthode de séquençage Sanger. La présence de cellules rétiniennes suffisamment viables (une région rétinienne dans le pôle postérieur >100 micromètres d'épaisseur, déterminée par tomographie par cohérence optique[TCO]) a été observée chez tous les patients. L'acuité visuelle (logMAR) du premier œil de ces patients était en moyenne de 1,18 (0,14 d'erreur-type) au début de l'étude. Un patient a été exclu de l'étude avant le traitement. 10 patients ont été randomisés dans le groupe de contrôle (sans intervention). Un patient du groupe de contrôle a retiré son consentement à participer à l'étude et a par la suite été exclu de l'étude. Les neuf patients randomisés dans le groupe contrôle sont passés dans le groupe d'intervention après un an d'observation pour recevoir une injection sous-rétinienne de Luxturna. L'âge moyen des 31 patients randomisés était de 15 ans (tranche d'âge de 4 à 44 ans), dont 64% étaient des enfants (n = 20, âgés de 4 à 17 ans) et 36% des adultes (n = 11). Les injections sous-rétiniennes bilatérales de Luxturna ont été réalisées séquentiellement en deux interventions chirurgicales distinctes, avec un intervalle de temps entre les injections de 6 à 18 jours.
  • -Le critère d'évaluation principal de l'étude de phase 3 mesurait la modification moyenne depuis le début de l'étude et jusqu'à un an, en utilisant le test de mobilité multi-luminance (MLMT) dans les deux yeux entre le groupe d'intervention et le groupe de contrôle pour mesurer les modifications de la vision fonctionnelle, en particulier la capacité du patient à effectuer un parcours avec précision et à vitesse acceptable, à différents niveaux de lumière ambiante. Cette capacité dépend de l'acuité visuelle du patient, de son champ visuel et de son degré de nyctalopie (diminution de la perceptibilité et/ou de la capacité visuelle en lumière faible), chacune de ces fonctions étant spécifiquement affectée par une affection rétinienne associée à une mutation du gène RPE65.
  • +Sur les 31 patients inclus dans l'étude (13 hommes, 18 femmes), 21 ont été randomisés pour recevoir une injection sous-rétinienne de Luxturna. Des tests ADN visant à détecter la présence de mutations bialléliques du gène RPE65 et les types de mutations ont été effectués dans un laboratoire certifié par l'US-CLIA en utilisant la méthode de séquençage Sanger. La présence de cellules rétiniennes suffisamment viables (une région rétinienne dans le pôle postérieur > 100 micromètres d'épaisseur, déterminée par tomographie par cohérence optique [TCO]) a été observée chez tous les patients. L'acuité visuelle (logMAR) du premier œil de ces patients était en moyenne de 1,18 (0,14 d'erreur-type) au début de l'étude. Un patient a été exclu de l'étude avant le traitement. 10 patients ont été randomisés dans le groupe témoin (sans intervention). Un patient du groupe témoin a retiré son consentement à participer à l'étude et a par la suite été exclu de l'étude. Les neuf patients randomisés dans le groupe témoin sont passés dans le groupe d'intervention après un an d'observation pour recevoir une injection sous-rétinienne de Luxturna. L'âge moyen des 31 patients randomisés était de 15 ans (tranche d'âge de 4 à 44 ans), dont 64% étaient des enfants (n = 20, âgés de 4 à 17 ans) et 36% des adultes (n = 11). Les injections sous-rétiniennes bilatérales de Luxturna ont été réalisées séquentiellement en deux interventions chirurgicales distinctes, avec un intervalle de temps entre les injections de 6 à 18 jours.
  • +Le critère d'évaluation principal de l'étude de phase 3 mesurait la modification moyenne depuis le début de l'étude et jusqu'à un an, en utilisant le test de mobilité multi-luminance (MLMT) dans les deux yeux entre le groupe d'intervention et le groupe témoin pour mesurer les modifications de la vision fonctionnelle, en particulier la capacité du patient à effectuer un parcours avec précision et à vitesse acceptable, à différents niveaux de lumière ambiante. Cette capacité dépend de l'acuité visuelle du patient, de son champ visuel et de son degré de nyctalopie (diminution de la perceptibilité et/ou de la capacité visuelle en lumière faible), chacune de ces fonctions étant spécifiquement affectée par une affection rétinienne associée à une mutation du gène RPE65.
  • -Dans le tableau 2 figure la modification moyenne du score MLMT du début de l'étude (référence) à la première année dans le groupe traité par Luxturna par rapport au groupe de contrôle. Au début de l'étude, les patients ont réussi le test de mobilité à des éclairements compris entre 4 et 400 lux.
  • -Tableau 2: Modifications du score MLMT: Année 1 par rapport au début de l'étude (référence) (population ITT: n = 21 interventions; n = 10 contrôles)
  • -Modification du score MLMT Différence (IC à 95%) Intervention/Contrôle Valeur p
  • +Dans le tableau 2 figure la modification moyenne du score MLMT du début de l'étude (référence) à la première année dans le groupe traité par Luxturna par rapport au groupe témoin. Au début de l'étude, les patients ont réussi le test de mobilité à des éclairements compris entre 4 et 400 lux.
  • +Tableau 2: Modifications du score MLMT: Année 1 par rapport au début de l'étude (référence) (population ITT: n = 21 interventions; n = 10 témoins)
  • +Modification du score MLMT Différence (IC à 95%) Intervention/témoin Valeur p
  • -Uniquement avec l'œil traité comme second œil 2,0 (1,14; 2,85) <0,001
  • +Uniquement avec l'œil traité comme second œil 2,0 (1,14; 2,85) < 0,001
  • -L'analyse du score de modification MLMT bilatéral pour la population en intention de traiter (ITT) a montré un effet de traitement statistiquement significatif avec une différence moyenne de groupe (intervalle de confiance à 95%[IC]) de 1,6 (0,72, 2,41; p=0,001).
  • +L'analyse du score de modification MLMT bilatéral pour la population en intention de traiter (ITT) a montré un effet de traitement statistiquement significatif avec une différence moyenne de groupe (intervalle de confiance à 95% [IC]) de 1,6 (0,72, 2,41; p = 0,001).
  • -Le tableau 3 indique le nombre et le pourcentage de patients dont le score MLMT a changé à divers degrés avec les deux yeux au cours de la première année. Onze des 21 (52%) patients du groupe traité par Luxturna présentaient une modification de deux ou plus du score MLMT, tandis qu'un des dix (10%) patients du groupe de contrôle présentait une modification de deux du score MLMT.
  • -Veuillez noter que 8 patients (38%) dans le groupe de Luxturna ont présenté une modification de un du score MLMT, tandis que 3 patients du groupe de contrôle (30%) ont également présenté une modification de un du score MLMT. L'amélioration de 1 du score MLMT pourrait donc également être interprétée comme une fluctuation quotidienne.
  • +Le tableau 3 indique le nombre et le pourcentage de patients dont le score MLMT a changé à divers degrés avec les deux yeux au cours de la première année. Onze des 21 (52%) patients du groupe traité par Luxturna présentaient une modification de deux ou plus du score MLMT, tandis qu'un des dix (10%) patients du groupe témoin présentait une modification de deux du score MLMT.
  • +Veuillez noter que 8 patients (38%) dans le groupe de Luxturna ont présenté une modification de un du score MLMT, tandis que 3 patients du groupe témoin (30%) ont également présenté une modification de un du score MLMT. L'amélioration de 1 du score MLMT pourrait donc également être interprétée comme une fluctuation quotidienne.
  • -Modification du score Luxturna (n = 21) Contrôles (n = 10)
  • +Modification du score Luxturna (n = 21) Témoin (n = 10)
  • -Note sur la figure 1: *Patients exclus de l'étude ou qui l'ont abandonnée. Les cercles non remplis sont les scores au début de l'étude (référence). Les cercles remplis sont les scores après 1 an. Les chiffres à côté du cercle rempli correspondent aux modifications du score de l'année 1. Les lignes horizontales avec flèches représentent l'amplitude de la modification et la direction. Les flèches pointant vers la droite représentent une amélioration. La partie supérieure montre les résultats des 21 patients du groupe de traitement. La partie inférieure montre les résultats des 10 patients du groupe de contrôle. Les patients de chaque groupe sont classés par ordre chronologique d'âge, le plus jeune patient étant mentionné en haut et le plus âgé en bas.
  • -La figure 2 montre l'effet du médicament au cours de la période de trois ans dans le groupe de traitement voretigène néparvovec et l'effet dans le groupe de contrôle après le passage au groupe d'intervention et l'injection sous-rétinienne de voretigène néparvovec. Au jour 30, des différences significatives dans les résultats des MLMT binoculaires ont été observées pour le groupe de traitement voretigène néparvovec, qui ont pu être maintenues au cours des périodes de suivi restantes tout au long de la période de trois ans, comparativement au groupe de contrôle où il n'y avait aucune modification. Cependant, après être passés au groupe d'intervention et avoir reçu des injections sous-rétiniennes de voretigène néparvovec, les patients du groupe de contrôle ont montré une réponse similaire au voretigène néparvovec que les patients du groupe de traitement voretigène néparvovec.
  • -Figure 2: Modification du score MLMT avec les deux yeux en fonction du temps avant/après l'exposition au voretigène néparvovec
  • +Note sur la figure 1: *Patients exclus de l'étude ou qui l'ont abandonnée. Les cercles non remplis sont les scores au début de l'étude (référence). Les cercles remplis sont les scores après 1 an. Les chiffres à côté du cercle rempli correspondent aux modifications du score de l'année 1. Les lignes horizontales avec flèches représentent l'amplitude de la modification et la direction. Les flèches pointant vers la droite représentent une amélioration. La partie supérieure montre les résultats des 21 patients du groupe de traitement. La partie inférieure montre les résultats des 10 patients du groupe témoin. Les patients de chaque groupe sont classés par ordre chronologique d'âge, le plus jeune patient étant mentionné en haut et le plus âgé en bas.
  • +La figure 2 montre l'effet du médicament au cours de la période de trois ans dans le groupe de traitement voretigene neparvovec et l'effet dans le groupe témoin après le passage au groupe d'intervention et l'injection sous-rétinienne de voretigene neparvovec. Au jour 30, des différences significatives dans les résultats des MLMT binoculaires ont été observées pour le groupe de traitement voretigene neparvovec, qui ont pu être maintenues au cours des périodes de suivi restantes tout au long de la période de trois ans, comparativement au groupe témoin où il n'y avait aucune modification. Cependant, après être passés au groupe d'intervention et avoir reçu des injections sousrétiniennes de voretigene neparvovec, les patients du groupe témoin ont montré une réponse similaire au voretigene neparvovec que les patients du groupe de traitement voretigene neparvovec.
  • +Figure 2: Modification du score MLMT avec les deux yeux en fonction du temps avant/après l'exposition au voretigene neparvovec
  • -Note sur la figure 2: Chaque case représente la moyenne de 50% de la distribution des modifications du score MLMT. Les lignes pointillées verticales représentent les 25% restants au-dessus et au-dessous de la case. La barre horizontale à l'intérieur de chaque case représente la médiane. Le point à l'intérieur de chaque case représente la moyenne. La ligne continue relie les modifications moyennes du score MLMT sur l'ensemble des dates de visite du groupe de traitement. La ligne en pointillé relie les modifications moyennes du score MLMT sur l'ensemble des dates de visite du groupe de contrôle, y compris les cinq dates de visite de la première année sans traitement par voretigène néparvovec. Le groupe de contrôle a reçu du voretigène néparvovec après un an d'observation.
  • +Note sur la figure 2: Chaque case représente la moyenne de 50% de la distribution des modifications du score MLMT. Les lignes pointillées verticales représentent les 25% restants au-dessus et au-dessous de la case. La barre horizontale à l'intérieur de chaque case représente la médiane. Le point à l'intérieur de chaque case représente la moyenne. La ligne continue relie les modifications moyennes du score MLMT sur l'ensemble des dates de visite du groupe de traitement. La ligne en pointillé relie les modifications moyennes du score MLMT sur l'ensemble des dates de visite du groupe témoin, y compris les cinq dates de visite de la première année sans traitement par voretigene neparvovec. Le groupe témoin a reçu du voretigene neparvovec après un an d'observation.
  • -J30, J90, J180: 30, 90 et 80 jours après le début de l'étude;
  • +J30, J90, J180: 30, 90 et 180 jours après le début de l'étude;
  • -XR; XJ30; XJ90; XJ180: Référence, 30, 90 et 180 jours après le début de l'étude pour le groupe de contrôle après le passage au groupe d'intervention;
  • -XA1; XA2: un et deux ans après le début de l'étude pour le groupe de contrôle après le passage au groupe d'intervention;
  • +XR; XJ30; XJ90; XJ180: Référence, 30, 90 et 180 jours après le début de l'étude pour le groupe témoin après le passage au groupe d'intervention;
  • +XA1; XA2: un et deux ans après le début de l'étude pour le groupe témoin après le passage au groupe d'intervention.
  • - Contrôle, N = 10
  • + Témoin, N = 10
  • - Différence (IC à 95%) (Intervention-Contrôle) -2,33 (-3,44; -1,22), p<0,001
  • + Différence (IC à 95%) (Intervention-Témoin) -2,33 (-3,44; -1,22), p < 0,001
  • - Contrôle, N = 10
  • + Témoin, N = 10
  • -Valeur moyenne (erreur-type) -1.64 (0,14) -1.69 (0,44) 0,04 (0,46)
  • - Différence (IC à 95%) (Intervention-Contrôle) -1,89 (-3,03; -0,75), p = 0,002
  • -Valeur moyenne du test de seuil de sensibilité à la lumière plein champ pour les deux yeux (ITT) Différence (IC à 95%) (Intervention-Contrôle) -2,11 (-3,19; -1,04), p <0,001
  • +Valeur moyenne (erreur-type) -1,64 (0,14) -1,69 (0,44) 0,04 (0,46)
  • + Différence (IC à 95%) (Intervention-Témoin) -1,89 (-3,03; -0,75), p = 0,002
  • +Valeur moyenne du test de seuil de sensibilité à la lumière plein champ pour les deux yeux (ITT) Différence (IC à 95%) (Intervention-Témoin) -2,11 (-3,19; -1,04), p < 0,001
  • -Les patients du groupe de contrôle ont présenté, après être passés au groupe d'intervention au cours de l'année 1 et avoir reçu du voretigène néparvovec, une réponse similaire au voretigène néparvovec à celle des patients du groupe d'intervention initial. Dans les deux groupes de traitement, l'amélioration des résultats de FST après l'administration du vecteur a été de plus de 2 unités logarithmiques, ce qui représente une amélioration de la sensibilité à la lumière de plus de 100 fois. L'amélioration de la sensibilité à la lumière plein champ a été maintenue jusqu'à 3 ans après l'administration de voretigène néparvovec.
  • +Les patients du groupe témoin ont présenté, après être passés au groupe d'intervention au cours de l'année 1 et avoir reçu du voretigene neparvovec, une réponse similaire au voretigene neparvovec à celle des patients du groupe d'intervention initial. Dans les deux groupes de traitement, l'amélioration des résultats de FST après l'administration du vecteur a été de plus de 2 unités logarithmiques, ce qui représente une amélioration de la sensibilité à la lumière de plus de 100 fois. L'amélioration de la sensibilité à la lumière plein champ a été maintenue jusqu'à 3 ans après l'administration de voretigene neparvovec.
  • -Un an après l'exposition au voretigène néparvovec, la modification moyenne d'acuité visuelle par rapport à la référence pour les deux yeux à l'aide de l'échelle de Holladay était de -0,16 LogMAR pour le groupe d'intervention et de 0,01 LogMAR pour le groupe de contrôle non traité. Cela reflète une amélioration moyenne de 8 lettres sur le tableau ETDRS pour les patients du groupe d'intervention comparativement à une perte moyenne de 0,5 lettres pour les patients du groupe de contrôle, bien que cette différence entre les groupes ne soit pas statistiquement significative.
  • +Un an après l'exposition au voretigene neparvovec, la modification moyenne d'acuité visuelle par rapport à la référence pour les deux yeux à l'aide de l'échelle de Holladay était de -0,16 LogMAR pour le groupe d'intervention et de 0,01 LogMAR pour le groupe témoin non traité. Cela reflète une amélioration moyenne de 8 lettres sur le tableau ETDRS pour les patients du groupe d'intervention comparativement à une perte moyenne de 0,5 lettres pour les patients du groupe témoin, bien que cette différence entre les groupes ne soit pas statistiquement significative.
  • -On suppose que le voretigène néparvovec est absorbé par les cellules par l'intermédiaire des récepteurs protéoglycanes à sulfate d'héparane et que la dégradation est effectuée par les protéines propres de l'organisme et par les voies de dégradation de l'ADN.
  • +On suppose que le voretigene neparvovec est absorbé par les cellules par l'intermédiaire des récepteurs protéoglycanes à sulfate d'héparane et que la dégradation est effectuée par les protéines propres de l'organisme et par les voies de dégradation de l'ADN.
  • -La biodistribution du voretigène néparvovec a été déterminée trois mois après son administration sous-rétinienne chez des primates non humains. Les concentrations les plus élevées de séquences d'ADN du vecteur ont été observées dans les liquides intraoculaires (liquide de la chambre antérieure et liquide vitreux) des yeux ayant reçu l'injection de vecteur. De faibles concentrations de séquences d'ADN du vecteur ont été détectées dans le nerf optique de l'œil ayant reçu l'injection de vecteur, dans le chiasma optique, dans la rate et le foie, et parfois dans les ganglions lymphatiques. Chez un animal auquel 7,5 x 1011 Vg (5 fois plus que la dose recommandée par œil) de Luxturna a été administré, des séquences d'ADN du vecteur ont été détectées dans le gros intestin, le duodénum et dans la trachée. Aucune séquence d'ADN du vecteur n'a été identifiée dans les gonades.
  • +La biodistribution du voretigene neparvovec a été déterminée trois mois après son administration sous-rétinienne chez des primates non humains. Les concentrations les plus élevées de séquences d'ADN du vecteur ont été observées dans les liquides intraoculaires (liquide de la chambre antérieure et liquide vitreux) des yeux ayant reçu l'injection de vecteur. De faibles concentrations de séquences d'ADN du vecteur ont été détectées dans le nerf optique de l'œil ayant reçu l'injection de vecteur, dans le chiasma optique, dans la rate et le foie, et parfois dans les ganglions lymphatiques. Chez un animal auquel 7,5 × 1011 Vg (5 fois la dose recommandée par œil) de Luxturna a été administré, des séquences d'ADN du vecteur ont été détectées dans le gros intestin, le duodénum et dans la trachée. Aucune séquence d'ADN du vecteur n'a été identifiée dans les gonades.
  • -Chez 13 patients sur 29 (45%) ayant reçu une administration dans les deux yeux, des séquences d'ADN du vecteur Luxturna ont été détectées dans des échantillons de liquide lacrymal. Les valeurs maximales d'ADN du vecteur ont été détectées dans les échantillons de larmes au jour 1 après l'injection, suite à quoi aucun ADN du vecteur n'a été détecté chez la majorité des patients (8 sur 13). Chez trois patients (10%), de l'ADN du vecteur a été détecté jusqu'au jour 3 après l'injection dans des échantillons de larmes et chez deux patients (7%), de l'ADN du vecteur a été détecté dans des échantillons de larmes pendant environ deux semaines après injection. Chez deux autres patients (7%), de l'ADN du vecteur a été détecté dans des échantillons de larmes provenant de l'œil n'ayant pas reçu d'injection (ou ayant reçu une injection antérieurement) jusqu'au jour 3 suivant l'injection. Chez3/29 (10%) des patients, l'ADN du vecteur a été détecté dans le sérum jusqu'au jour 3 après chaque injection, et deux des patients ont également présenté des résultats positifs dans des échantillons de liquide lacrymal.
  • +Chez 13 patients sur 29 (45%) ayant reçu une administration dans les deux yeux, des séquences d'ADN du vecteur Luxturna ont été détectées dans des échantillons de liquide lacrymal. Les valeurs maximales d'ADN du vecteur ont été détectées dans les échantillons de larmes au jour 1 après l'injection, suite à quoi aucun ADN du vecteur n'a été détecté chez la majorité des patients (8 sur 13). Chez trois patients (10%), de l'ADN du vecteur a été détecté jusqu'au jour 3 après l'injection dans des échantillons de larmes et chez deux patients (7%), de l'ADN du vecteur a été détecté dans des échantillons de larmes pendant environ deux semaines après injection. Chez deux autres patients (7%), de l'ADN du vecteur a été détecté dans des échantillons de larmes provenant de l'œil n'ayant pas reçu d'injection (ou ayant reçu une injection antérieurement) jusqu'au jour 3 suivant l'injection. Chez 3/29 (10%) des patients, l'ADN du vecteur a été détecté dans le sérum jusqu'au jour 3 après chaque injection, et deux des patients ont également présenté des résultats positifs dans des échantillons de liquide lacrymal.
  • -Aucune étude pharmacocinétique avec le voretigène néparvovec n'a été réalisée dans des groupes particuliers de patients.
  • +Aucune étude pharmacocinétique avec le voretigene neparvovec n'a été réalisée dans des groupes particuliers de patients.
  • -L'administration sous-rétinienne bilatérale et concomitante de voretigène néparvovec à des chiens présentant une mutation naturelle du gène RPE65 à des doses allant jusqu'à 8,25 x 1010 vg par œil ou à des primates non humains (NHP) ayant une vision normale à une dose de 7,5 x 1011 vg (5 fois plus que la dose humaine recommandée) a été bien tolérée. Dans les deux modèles animaux, les administrations sous-rétiniennes bilatérales et séquentielles, où l'œil contralatéral a reçu l'injection après le premier œil, à une dose humaine recommandée de 1,5 x 1011 vg par œil ont été bien tolérées. En outre, les chiens présentant la mutation du gène RPE65 ont montré une amélioration de la vision et des réponses pupillaires.
  • -En histopathologie oculaire chez les chiens et les primates non humains dont les yeux ont été exposés au voretigène néparvovec, seuls des changements mineurs ont été observés, principalement dus au processus de cicatrisation de l'intervention chirurgicale. Dans une étude toxicologique antérieure, un vecteur AAV2 similaire administré à des chiens par voie sous-rétinienne à une dose 10 fois plus élevée que la dose recommandée a entraîné d'un point de vue histologique une toxicité rétinienne focale et une infiltration de cellules inflammatoires dans les régions exposées au vecteur. D'autres résultats d'études précliniques avec le voretigène néparvovec comprennent des cellules inflammatoires isolées dans la rétine sans dégénérescence rétinienne détectable. Après une administration unique du vecteur, les chiens ont développé des anticorps contre la capside du vecteur AAV2 qui ne sont pas apparus chez des primates non humains n'ayant jamais été traités.
  • -Aucune étude chez l'animal n'a été effectuée pour étudier les effets du voretigène néparvovec sur la carcinogénicité ou la mutagénicité.
  • +L'administration sous-rétinienne bilatérale et concomitante de voretigene neparvovec à des chiens présentant une mutation naturelle du gène RPE65 à des doses allant jusqu'à 8,25 × 1010 vg par œil ou à des primates non humains (NHP) ayant une vision normale à une dose de 7,5 × 1011 vg (5 fois plus que la dose humaine recommandée) a été bien tolérée. Dans les deux modèles animaux, les administrations sous-rétiniennes bilatérales et séquentielles, où l'œil contralatéral a reçu l'injection après le premier œil, à une dose humaine recommandée de 1,5 × 1011 vg par œil ont été bien tolérées. En outre, les chiens présentant la mutation du gène RPE65 ont montré une amélioration de la vision et des réponses pupillaires.
  • +En histopathologie oculaire chez les chiens et les primates non humains dont les yeux ont été exposés au voretigene neparvovec, seuls des changements mineurs ont été observés, principalement dus au processus de cicatrisation de l'intervention chirurgicale. Dans une étude toxicologique antérieure, un vecteur AAV2 similaire administré à des chiens par voie sous-rétinienne à une dose 10 fois plus élevée que la dose recommandée a entraîné d'un point de vue histologique une toxicité rétinienne focale et une infiltration de cellules inflammatoires dans les régions exposées au vecteur. D'autres résultats d'études précliniques avec le voretigene neparvovec comprennent des cellules inflammatoires isolées dans la rétine sans dégénérescence rétinienne détectable. Après une administration unique du vecteur, les chiens ont développé des anticorps contre la capside du vecteur AAV2 qui ne sont pas apparus chez des primates non humains n'ayant jamais été traités.
  • +Aucune étude chez l'animal n'a été effectuée pour étudier les effets du voretigene neparvovec sur la carcinogénicité ou la mutagénicité.
  • -Conservation
  • +Stabilité
  • -Conservation après ouverture
  • +Stabilité après ouverture
  • -Réservé à l'administration sous-rétinienne
  • +Réservé à l'administration sous-rétinienne.
  • -Luxturna doit être préparé dans les 4 heures précédant l'administration en utilisant des techniques stériles et des conditions aseptiques dans une enceinte de sécurité biologique (biological safety cabinet, BSC) de classe II à flux laminaire vertical. La liste des articles nécessaires pour diluer la solution à diluer et préparer la seringue d'injection sont disponibles ci-après:
  • +Luxturna doit être préparé dans les 4 heures précédant l'administration en utilisant des techniques stériles et des conditions aseptiques dans une enceinte de sécurité biologique (biological safety cabinet, BSC) de classe II à flux laminaire vertical. Les articles nécessaires pour diluer la solution à diluer et préparer la seringue d'injection sont les suivants:
  • -·Une canule stérile (20G x25 mm)
  • +·Une canule stérile (20G × 25 mm)
  • -·Trois canules stériles (27G x13 mm)
  • +·Trois canules stériles (27G × 13 mm)
  • -3. Inspecter visuellement les flacons. Si des particules, une turbidité ou une décoloration sont visibles, ne pas utiliser le(s) flacon(s); dans un tel cas, un ou des nouveaux flacon(s) de solvant doivent être utilisés.
  • -4. Préparer une seringue stérile de 3 ml, une canule stérile 20G x 25 mm et un flacon en verre stérile vide de 10 ml.
  • -5. À l'aide de la seringue de 3 ml et de la canule 20G x 25 mm, transférer 2,7 ml de solvant dans le flacon en verre de 10 ml. Éliminer la canule et la seringue dans un récipient approprié.
  • +3. Inspecter visuellement les flacons. Si des particules, une turbidité ou une décoloration sont visibles, ne pas utiliser le(s) flacon(s); dans un tel cas, un ou des nouveaux flacon(s) de solvant doi(ven)t être utilisé(s).
  • +4. Préparer une seringue stérile de 3 ml, une canule stérile 20G × 25 mm et un flacon en verre stérile vide de 10 ml.
  • +5. À l'aide de la seringue de 3 ml et de la canule 20G × 25 mm, transférer 2,7 ml de solvant dans le flacon en verre de 10 ml. Éliminer la canule et la seringue dans un récipient approprié.
  • -8. Préparer une seringue stérile de 1 ml et une canule stérile 27G x 13 mm. À l'aide d'une canule stérile 27G x 13 mm, prélever 0,3 ml de Luxturna dans une seringue stérile de 1 ml (figure 5).
  • +8. Préparer une seringue stérile de 1 ml et une canule stérile 27G × 13 mm. À l'aide d'une canule stérile 27G × 13 mm, prélever 0,3 ml de Luxturna dans une seringue stérile de 1 ml (figure 5).
  • -15. La seconde personne déballe deux seringues de 1 ml, deux canules G27 x 13 mm et deux capuchons de seringue dans l'enceinte de sécurité et s'assure que la première personne ne touche que les surfaces stériles en plaçant les objets sur le champ opératoire stérile.
  • +15. La seconde personne déballe deux seringues de 1 ml, deux canules G27 × 13 mm et deux capuchons de seringue dans l'enceinte de sécurité et s'assure que la première personne ne touche que les surfaces stériles en plaçant les objets sur le champ opératoire stérile.
  • -17. La première personne prélève 0,8 ml de Luxturna dilué avec une canule stérile G27 x 13 mm dans une seringue stérile de 1 ml, tandis que la seconde personne tient le flacon en verre de 10 ml. Après avoir inséré la canule, la deuxième personne retourne le flacon de 10 ml afin que la première personne puisse prélever 0,8 ml sans toucher le flacon de 10 ml (figure 7).
  • +17. La première personne prélève 0,8 ml de Luxturna dilué avec une canule stérile G27 × 13 mm dans une seringue stérile de 1 ml, tandis que la seconde personne tient le flacon en verre de 10 ml. Après avoir inséré la canule, la deuxième personne retourne le flacon de 10 ml afin que la première personne puisse prélever 0,8 ml sans toucher le flacon de 10 ml (figure 7).
  • -19. La première personne répète les étapes 17 et 18 pour préparer un total de deux seringues. Inscrire sur la première seringue «Luxturna dilué» à l'aide du stylo marqueur cutané stérile et « Luxturna dilué, rechange » sur la deuxième seringue. La deuxième seringue sert de rechange au chirurgien qui effectue l'injection sous-rétinienne. Si la seringue de rechange n'est pas utilisée, elle doit être éliminée après l'opération.
  • +19. La première personne répète les étapes 17 et 18 pour préparer un total de deux seringues. Inscrire sur la première seringue «Luxturna dilué» à l'aide du stylo marqueur cutané stérile et «Luxturna dilué, rechange» sur la deuxième seringue. La deuxième seringue sert de rechange au chirurgien qui effectue l'injection sous-rétinienne. Si la seringue de rechange n'est pas utilisée, elle doit être éliminée après l'opération.
  • -Figure 10: La canule d'injection a été introduite par la pars plana Figure 11: L'extrémité de la canule d'injection sous-rétinienne se situe dans la plage d'injection recommandée (du point de vue du chirurgien).
  • +Figure 10: La canule d'injection a été introduite par la pars plana. Figure 11: L'extrémité de la canule d'injection sous-rétinienne se situe dans la plage d'injection recommandée (du point de vue du chirurgien).
  • -10. Effectuer un échange liquide-gaz en évitant soigneusement le drainage le liquide près du site de rétinotomie créé pour l'injection sous-rétinienne.
  • +10. Effectuer un échange liquide-gaz en évitant soigneusement le drainage de liquide près du site de rétinotomie créé pour l'injection sous-rétinienne.
  • -Novartis Pharma Schweiz AG, Risch; domicile: 6343 Rotkreuz.
  • +Novartis Pharma Schweiz AG, Risch; Domicile: 6343 Rotkreuz.
  • -Février 2020.
  • +Mars 2021.
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