Mises en garde et précautionsPoliorix ne doit en aucun cas être injecté par voie intraveineuse!
Une syncope (évanouissement) peut survenir après toute vaccination, voire même avant, en particulier chez les adolescents, comme réaction psychogène à l'injection. Ceci peut s'accompagner de plusieurs signes neurologiques comme un trouble transitoire de la vision, des paresthésies et des mouvements tonico-cloniques des membres durant la phase de récupération. Il est important que des mesures soient mises en place afin d'éviter des blessures en cas d'évanouissement.
Comme pour tout vaccin injectable, un traitement médical adéquat devrait toujours être à disposition pour le cas où surviendrait une réaction anaphylactique.
Il convient de faire précéder la vaccination d'un contrôle de l'anamnèse (en particulier en ce qui concerne les vaccinations antérieures et la survenue éventuelle d'effets indésirables) et d'un examen clinique.
Chez les patients souffrant d'une faiblesse immunitaire due à un traitement immunosuppresseur, à un déficit immunitaire d'origine génétique, à une infection à VIH ou à d'autres causes, la réponse en anticorps à une immunisation active peut être plus faible.
Poliorix doit être injecté avec prudence en cas d'une thrombocytopénie ou d'une diathèse hémorragique, compte tenu du risque d'hémorragie secondaire à une injection intramusculaire.
Poliorix contient des traces de néomycine et de polymyxine. Le vaccin doit donc être utilisé avec prudence en cas d'hypersensibilité connue à ces antibiotiques.
Le risque potentiel d'apnées et la nécessité d'une surveillance respiratoire pendant 48-72 h doivent être soigneusement pris en compte lors de la primovaccination de grands prématurés (nés avant la fin de la 28e semaine de grossesse) et particulièrement de ceux ayant des antécédents d'immaturité pulmonaire. En raison du bénéfice élevé de la vaccination pour ce groupe de nourrissons, il ne faut ni les priver de cette vaccination ni reporter celle-ci.
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