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Information professionnelle sur Varivax®:MSD Merck Sharp & Dohme AG
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Composit.Forme gal.Indic./emploiPosolog./mode d'empl.Contre-Ind.PrécautionsInteract.Grossesse
Apt.conduiteEffets indésir.SurdosagePropriétésPharm.cinét.Donn.précl.RemarquesNum. Swissmedic
PrésentationsTitulaireMise à jour 

Composition

Une dose (0,5 ml) du vaccin reconstitué contient:
Principe actif: Virus de la varicelle*, souche Oka/Merck (vivant atténué) ≥1'350 UFP**.
* cultivé sur des cellules diploïdes humaines (MRC-5).
** UFP = unité formant plages.
Excipients
Poudre: saccharose, gélatine hydrolysée, urée, chlorure de sodium, glutamate de sodium, phosphate disodique anhydre, phosphate monopotassique, chlorure de potassium.
D'autres composants sont les traces de résidus de fabrication suivants: néomycine, composants résiduels des cellules MRC-5, y compris ADN et protéines, sérum de veau du milieu nutritif des cellules MRC-5.
Solvant: eau pour préparations injectables.

Forme galénique et quantité de principe actif par unité

Suspension injectable. Seringue préremplie avec solvant et flacon avec lyophilisat.

Indications/Possibilités d’emploi

Varivax est indiqué pour l'immunisation active contre la varicelle à partir du 12e mois révolu (voir rubriques Posologie/Mode d'emploi et Pharmacodynamie).
Varivax peut aussi être administré à des personnes réceptives dans le cadre de la prévention de la varicelle après exposition. Une vaccination dans les 3 jours après exposition peut empêcher une infection cliniquement manifeste ou atténuer son évolution. Par ailleurs, il existe quelques données établissant qu'une vaccination réalisée jusqu'à 5 jours après exposition peut également atténuer l'évolution de l'infection (voir rubrique Pharmacodynamie).
Varivax doit être utilisé conformément aux recommandations vaccinales officielles.

Posologie/Mode d’emploi

Posologie
Enfants de moins de 12 mois
Varivax ne doit pas être administré avant l'âge d'un an révolu.
Enfants de 12 mois à 12 ans
Les enfants de 12 mois à 12 ans reçoivent deux doses de 0,5 ml pour assurer une protection optimale contre la varicelle (voir rubrique Pharmacodynamie). Un intervalle d'au moins un mois doit être respecté entre la première et la deuxième dose de Varivax. Au cours des études cliniques, les intervalles entre les doses allaient d'1 mois à 6 ans (voir rubrique Pharmacodynamie).
Les sujets de 12 mois révolus jusqu'à 13 ans révolus présentant une infection à VIH asymptomatique (CDC Classe 1) et avec un pourcentage âge-dépendant de lymphocytes T CD4+ ≥25% doivent recevoir 2 doses de 0,5 ml à 12 semaines d'intervalle.
Personnes de 13 ans et plus
Les adolescents de 13 ans révolus et plus et les adultes reçoivent deux doses de 0,5 ml à intervalle de 4 à 8 semaines. Si l'administration de la première dose remonte à plus de 8 semaines, la deuxième dose doit être administrée dès que possible. Il est possible qu'une partie des personnes vaccinées ne soient suffisamment protégées qu'après la deuxième dose.
Certaines données établissent qu'un effet protecteur peut subsister jusqu'à 9 ans après la vaccination (voir rubrique Pharmacodynamie). Toutefois au stade actuel, il est encore impossible de se prononcer la nécessité d'effectuer des vaccinations de rappel.
Lorsque Varivax doit être administré à des patients séronégatifs avant un traitement immunodépresseur, p.ex. en vue d'une transplantation d'organe ou en phase de rémission d'une affection maligne, il convient de choisir soigneusement la date de vaccination en tenant compte de l'intervalle de temps qui sépare la seconde dose de vaccin du début de l'effet protecteur maximal (voir rubriques Contre-indications, Mises en garde et précautions et Pharmacodynamie).
Personnes âgées
Aucune donnée n'est disponible concernant l'effet protecteur ou la réponse immunitaire après l'administration de Varivax à des personnes séronégatives de plus de 65 ans.
Mode d'emploi
Le vaccin doit être reconstitué exclusivement avec l'eau pour préparations injectables contenue dans la seringue préremplie fournie dans l'emballage.
Pour ce faire, l'eau pour préparations injectables contenue dans la seringue préremplie est transférée en totalité dans le flacon contenant la poudre et mélangée minutieusement en agitant avec précaution. Après dissolution, le contenu total du flacon est aspiré dans la même seringue.
Le vaccin est administré par voie intramusculaire ou sous-cutanée.
Chez les enfants, adolescents et adultes, le vaccin est injecté dans la région du deltoïde (face externedu haut du bras), chez les enfants en bas âge dans la région antérolatérale de la cuisse.
Le vaccin doit être administré par voie sous-cutanée chez les patients présentant une thrombocytopénie ou un trouble de la coagulation.
Ne pas injecter par voie intraveineuse ou intradermique.

Contre-indications

Hypersensibilité connue à un vaccin contre la varicelle ou à l'un de ses composants, y compris la gélatine et la néomycine.
Affections-hématologiques, leucémie, lymphomes de tous types ou autres affections malignes du sang et du système lymphatique.
Traitement immunodépresseur, y compris corticothérapie à haute dose.
Personnes atteintes de déficience immunitaire humorale ou cellulaire (congénitale ou acquise), y compris les personnes présentant une hypogammaglobulinémie, les personnes atteintes du SIDA, d'une infection à VIH symptomatique ou classée CDC 2 ou plus ou ayant un pourcentage de lymphocytes CD4+-T spécifiques <25% (voir rubrique Mises en garde et précautions).
Personnes dont l'anamnèse comprend une immunodéficience congénitale ou héréditaire, à moins que l'immunocompétence de la personne à vacciner soit avérée.
Tuberculose active non traitée.
Affections avec une fièvre >38,5 °C; les températures sub-fébriles (≤38,5 °C) ne constituent cependant pas une contre-indication.
Grossesse (voir aussi les rubriques Mises en garde et précautions et Grossesse/Allaitement).

Mises en garde et précautions

Comme pour tous les vaccins administrés par injection, des mesures de traitement médical et de surveillance doivent être immédiatement disponibles pour prendre en charge les rares réactions anaphylactiques après l'administration du vaccin.
Comme d'autres vaccins, Varivax ne protège pas toutes les personnes vaccinées complètement contre une infection naturelle de varicelle. Au cours d'essais cliniques, l'effet protecteur n'a été évalué que 6 semaines après une dose unique chez des sujets vaccinés jusqu'à l'âge de 13 ans révolus et 6 semaines après une seconde dose chez des personnes de 13 ans révolus et plus (voir rubrique Pharmacodynamie).
Comme avec d'autres vaccins, il y a un risque de réactions d'hypersensibilité au principe actif, à l'un des excipients ou aussi aux traces de résidus de fabrication tels que la gélatine, la néomycine, les composants résiduels de cellules MRC-5, y compris l'ADN et les protéines, ainsi que les traces de sérum de veau provenant du milieu nutritif des cellules MRC-5.
Il n'existe que des données limitées sur la tolérance et l'efficacité du vaccin chez des personnes vaccinées de plus de 12 mois révolus atteintes d'une infection à VIH avec ou sans signe d'immunodépression. Les sujets de plus de 12 mois révolus jusqu'à 13 ans révolus atteints d'une infection à VIH asymptomatique (classe CDC 1) et ayant un pourcentage de lymphocytes CD4+ spécifiques ≥25% peuvent néanmoins être vaccinés par Varivax (voir rubrique Contre-indications).
Pendant 6 semaines après la vaccination par Varivax, aucun médicament à base d'acide salicylique ne doit être pris (voir rubrique Interactions).
Grossesse/Allaitement
Toute grossesse doit être exclue avant de vacciner une femme en âge de procréer. Après l'administration de Varivax, une contraception fiable doit être observée pendant 3 mois (voir rubrique Grossesse/Allaitement). Par ailleurs, l'utilisation de Varivax chez les mères qui allaitent n'est en général pas recommandée (voir rubrique Grossesse/Allaitement).
Transmission
La transmission du virus vaccinal peut survenir dans de rares cas entre les sujets sains vaccinés développant ou non une éruption de type varicelle et des sujets contacts tels que sujets sains réceptifs, femmes enceintes et immunodéprimés (voir rubrique Effets indésirables).
Pour cette raison, les personnes vaccinées doivent autant que possible éviter tout contact pendant 6 semaines après la vaccination avec des personnes réceptives à haut risque.
Si le contact avec des personnes à haut risque ne peut être évité, il convient d'évaluer avant l'administration du vaccin le risque potentiel de transmission du virus du vaccin par rapport au risque d'une infection par le virus sauvage de varicelle ou de sa transmission.
Les personnes réceptives à haut risque comprennent
·les personnes immunoincompétentes;
·les femmes enceintes sans anamnèse documentée de varicelle ou sans résultats d'analyse attestant une infection antérieure;
·les nouveau-nés de mères sans anamnèse documentée de varicelle ou sans résultats d'analyse attestant une infection antérieure.

Interactions

Varivax ne doit pas être mélangé à d'autres vaccins ou à d'autres médicaments dans la même seringue. D'autres vaccins ou médicaments injectables doivent être administrés dans une seringue séparée à des sites corporels différents.
Administration concomitante avec d'autres vaccins
Varivax a été administré simultanément à des enfants en bas âge à des sites différents avec le vaccin combiné rougeoleoreillonsrubéole, le vaccin conjugué contre Haemophilus influenzae de type B, le vaccin contre l'hépatite B, le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche (à germes complets) et le vaccin oral contre la poliomyélite. Aucune différence de réponse immunitaire cliniquement pertinente aux différents antigènes n'a été mise en évidence lorsqu'ils étaient administrés en même temps que Varivax. Si le vaccin vivant contre la varicelle (souche Oka/Merck) n'est pas administré simultanément avec le vaccin vivant rougeole-oreillons-rubéole, il convient d'observer un intervalle d'un mois entre les deux vaccinations avec des vaccins vivants. Il n'est pas nécessaire de respecter un tel délai s'il s'agit de vaccinations par des vaccins inactivés.
L'administration simultanée de Varivax et de vaccins tétra-, penta- ou hexavalents contenant les vaccins diphtérique, tétanique et de la coqueluche acellulaire (DTaP) n'a pas été étudiée.
Après une transfusion de sang ou de plasma ou l'administration d'immunoglobuline humaine ou d'immunoglobuline varicelle-zona (IgVZ), la vaccination doit être différée d'au moins cinq mois.
L'administration de produits sanguins contenant des anticorps contre le virus varicelle-zona, y compris l'IgVZ ou d'autres préparations d'immunoglobulines, dans le mois suivant la vaccination par Varivax peut diminuer la réponse immunitaire au vaccin et donc son effet protecteur. En conséquence, il convient d'éviter l'administration de tels produits au cours du mois suivant la vaccination, à moins que ce ne soit absolument indispensable.
Pendant 6 semaines après la vaccination par Varivax aucun médicament à base d'acide salicylique ne doit être pris, la survenue d'un syndrome de Reyes lors de la prise de salicylate pendant une varicelle naturelle ayant été signalée.

Grossesse/Allaitement

Grossesse
Aucune étude n'a été réalisée avec le vaccin chez la femme enceinte. On ignore si le vaccin administré en cours de grossesse peut provoquer des lésions chez le fœtus ou compromettre la faculté de reproduction. Lors d'une infection naturelle par le virus de la varicelle lors de la grossesse, toutefois, des lésions du fœtus peuvent survenir et le risque de zona durant la première année est accru. De plus, les nouveau-nés peuvent présenter des formes graves de varicelle.
Par conséquent, les femmes enceintes ne doivent pas être vaccinées par Varivax (voir rubrique Contre-indications). Toute grossesse doit être exclue avant de vacciner une femme en âge de procréer. Après l'administration de Varivax, une contraception fiable doit être observée pendant 3 mois.
Allaitement
En raison du risque théorique de transmission du virus du vaccin de la mère au nourrisson, l'administration de Varivax aux mères qui allaitent n'est en général pas recommandée (voir rubrique Mises en garde et précautions). Il convient d'évaluer au cas par cas si, après exposition, une femme allaitant qui n'a jamais eu la varicelle ou dont la séronégativité vis-à-vis de la varicelle est établie peut être vaccinée.

Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines

Il est improbable que Varivax compromette l'aptitude à conduire ou l'utilisation de machines.

Effets indésirables

Profil de tolérance générale du vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck)
Au cours d'essais cliniques, le vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) a été administré sous la forme surgelée ainsi que sous la forme stable au réfrigérateur à env. 17'000 sujets sains âgés de 12 mois et plus avec une période d'observation de 42 jours après chaque dose. Chez les personnes séropositives, il n'existe manifestement pas de risque accru d'événements indésirables après l'administration de Varivax. La tolérance du vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) stable au réfrigérateur était comparable à celle de formulations antérieures.
Dans un essai clinique en double aveugle contrôlé contre placebo chez 956 sujets sains âgés de 12 mois à 14 ans, dont 914 s'étaient avérés séronégatifs vis-à-vis de la varicelle, une incidence significativement plus élevée d'effets indésirables chez les sujets vaccinés que dans le groupe placebo a été observée uniquement sous forme de douleurs (26,7% versus 18,1%) de rougeurs (5,7% versus 2,4%) au site d'injection, et d'éruption varicelliforme généralisée (2,2% versus 0,2%).
Dans un essai clinique, 752 enfants ont été vaccinés par Varivax en injection intramusculaire ou sous-cutanée. Le profil d'effets indésirables était comparable dans les deux variantes d'administration. Toutefois, les réactions au site d'injection du groupe i.m. (20,9%) étaient moins fréquentes que dans le groupe s.c. (34,3%).
Dans des études cliniques comportant une évaluation de la causalité chez 5185 sujets, les événements indésirables suivants ont été estimés chronologiquement liés à la vaccination avec les fréquences mentionnées ci-après:
Très fréquents (1/10); fréquents (1/100, <1/10); occasionnels (1/1 000, <1/100); rares (1/10 000, <1/1 000)
Personnes en bonne santé âgées de 12 mois à 12 ans (1 dose de vaccin)
Infections et infestations
Fréquents: infections des voies respiratoires supérieures.
Occasionnels: grippe, gastro-entérite, otite, otite moyenne, pharyngite, varicelle, exanthème viral, infection virale.
Rares: infections, candidose, affection pseudogrippale, morsure/piqûre non venimeuse.
Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
Rares: lymphadénopathie, lymphadénite, thrombocytopénie.
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Occasionnels: manque d'appétit.
Troubles psychiatriques
Fréquents: irritabilité.
Occasionnels: pleurs, insomnie, troubles du sommeil.
Troubles du système nerveux
Occasionnels: céphalées, somnolence.
Rares: apathie, nervosité, agitation, hypersomnie, altération du comportement onirique, variations d'humeur, démarche hésitante, convulsions fébriles, tremblements.
Troubles oculaires
Occasionnels: conjonctivite.
Rares: conjonctivite aiguë, larmoiement, œdème palpébral, irritations.
Troubles de l'oreille et du conduit auditif
Rares: otalgies.
Troubles vasculaires
Rares: extravasation.
Organs respiratoires
Occasionnels: toux, obstruction des voies nasales et respiratoires, rhinorrhée.
Rares: sinusite, éternuements, congestion pulmonaire, épistaxis, rhinite, sibilance, bronchite, infections des voies respiratoires, pneumonie.
Troubles gastro-intestinaux
Occasionnels: diarrhée, vomissements.
Rares: douleurs abdominales, nausée, ballonnements,hématochézie (sang dans les selles), ulcères buccaux.
Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
Fréquents: éruption cutanée, éruption morbilliforme ou rubéoliforme, éruption varicelliforme (5 efflorescences en moyenne).
Occasionnels: dermatite de contact, érythème fessier, érythème, miliaire rouge, prurit, urticaire.
Rares: rougeur du visage, vésicules, dermatite atopique, eczéma, acné, herpès simplex, papules, contusion, dermatite, exanthème médicamenteux, impétigo, infection cutanée, rougeole, érythème solaire.
Troubles musculosquelettiques
Rares: douleurs dans les membres, douleurs musculaires, douleurs aux hanches, dans les jambes ou la nuque, raideur.
Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
Très fréquents: fièvre (15,9%).
Fréquents: rougeur, éruption cutanée, douleur/tension douloureuse/ sensibilité, tuméfaction et éruption varicelliforme (2 efflorescences en moyenne) au site d'injection.
Occasionnels: asthénie/fatigue; ecchymose, hématome et induration au site d'injection; malaise.
Rares: eczéma, nodules, chaleur, papules, décoloration, inflammation, raideur, blessure et peau rugueuse et sèche au site d'injection; œdème/tuméfaction, douleur/tension douloureuse/sensibilité; sensation de chaleur, hyperthermie, hématome par ponction vasculaire, modification anormale des lèvres.
Personnes en bonne santé âgées de 12 mois à 12 ans (2 doses ont été administrées à un intervalle de 3 mois ou plus):
Les événements indésirables sévères suivants ont été rapportés en relation chronologique avec l'administration du vaccin vivant contre la varicelle (souche Oka/Merck) chez des sujets âgés de 12 mois à 12 ans: diarrhée, convulsions fébriles, fièvre, arthrite réactionnelle, vomissements.
Les réactions systémiques après la seconde dose de Varivax sont généralement survenues avec une fréquence similaire ou plus basse qu'après la première dose. La fréquence des réactions au site d'injection (principalement érythème et tuméfaction) a été plus élevée après la seconde dose (voir rubrique pharmacodynamie).
Personnes en bonne santé dès l'âge de 13 ans (la majorité ont reçu 2 doses à 4 à 8 semaines d'intervalle):
Chez les personnes vaccinées de 13 ans ou plus, aucune évaluation de causalité n'a été effectuée à l'exception des événements indésirables sévères. Au cours des essais cliniques (1'648 personnes vaccinées), les événements indésirables suivants sont toutefois survenus en relation chronologique avec la vaccination:
Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
Fréquents: éruption varicelliforme généralisée (5 efflorescences en moyenne).
Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
Très fréquents: fièvre ≥37,7 °C (mesure orale) (10,2%); érythème au site d'injection (17,0%), sensibilité (25,9%) et tuméfaction (14,1%).
Fréquents: éruption cutanée au site d'injection, prurit, éruption varicelliforme généralisée (5 efflorescences en moyenne).
Occasionnels: ecchymose au site d'injection, hématome, induration, engourdissement, chaleur.
Rares: sensation de lourdeur, hyperpigmentation, raideur.
Personnes âgées
Lors des essais cliniques, aucune différence de tolérance du vaccin n'a été observée entre les personnes âgées (de 65 ans et plus) et les personnes plus jeunes.
Cas de zona lors des essais cliniques
Au cours d'essais cliniques, 12 cas de zona ont été signalés sur un total de 9'543 sujets vaccinés âgés de 12 mois à 13 ans sur une période de suivi de 84'414 personnes-années. Il en résulte une fréquence d'au moins 14 cas par 100'000 personnes-années, comparée à 77 cas par 100'000 personnes-années 'après une infection par le virus de varicelle sauvage. Sur 1'652 personnes de plus de 13 ans, 2 cas de zona ont été rapportés. Ces 14 cas tous ont connu une évolution d'intensité légère sans séquelles. On ignore à ce jour si la vaccination par un vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) exerce un effet à long terme sur la survenue de zona, notamment chez les sujets vaccinés exposés au virus sauvage de la varicelle.
Dans une autre étude clinique menée avec des sujets âgés de 12 mois à 12 ans, deux cas de zona ont été rapportés dans le groupe ayant reçu une dose de vaccin et aucun cas de zona n'a été rapporté dans le groupe ayant reçu deux doses. Les sujets vaccinés ont été suivis pendant une période de 10 ans après la vaccination.
Administration concomitante du vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) et d'autres vaccins pédiatriques.
Lors de l'administration simultanée de vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) et de vaccin rougeole-oreillons-rubéole (M-M-R-II) à des enfants en bas âge de 12 à 23 mois, 26 à 40% de cas de fièvre ont été rapportés (≥38,9 °C, correspondant à la mesure orale) dans un délai de 0 à 42 jours après la vaccination.
Etudes cliniques après l'autorisation
La tolérance à court terme du vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) a été vérifiée au cours d'une étude post-marketing chez environ 86'000 sujets vaccinés âgés de 12 mois à 13 ans et chez 3'600 personnes de 13 ans et plus pendant une période de 30 et 60 jours après la vaccination. Aucun événement indésirable sévère n'a été signalé en lien avec la vaccination.
Surveillance post-marketing
Dans le cadre de la surveillance post-marketing à l'échelle mondiale, les effets indésirables suivants en relation chronologique avec la vaccination par Varivax ont été rapportés spontanément. Comme ces rapports proviennent d'une population de grandeur inconnue, il n'est pas toujours aisé d'estimer la fréquence de façon fiable ni de constater un lien chronologique avec la vaccination. En conséquence, la fréquence de ces effets indésirables est considérée comme «inconnue».
Infections et infestations
Encéphalite*†; pharyngite, pneumonie*, varicelles (causé par le vaccin), zona*†.
Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
Anémie aplasique; thrombocytopénie (y compris PTI), lymphadénopathie.
Troubles du système immunitaire
Anaphylaxie (y compris choc anaphylactique), œdème angioneurotique, œdème facial et œdèmes périphériques; anaphylaxie chez des personnes avec ou sans antécédents d'allergie.
Troubles du système nerveux
Apoplexie; convulsions avec ou sans fièvre; syndrome de Guillain-Barré, myélite transverse; paralysie de Bell; ataxie*; vertige/torpeur; paresthésie, méningite aseptique, méningite†.
Troubles oculaires
Rétinite nécrosante (seulement rapporté chez des patients immunosupprimés).
Organes respiratoires
Pneumonite.
Troubles gastro-intestinaux
Nausée, vomissements.
Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
Syndrome de Stevens-Johnson; érythème exsudatif multiforme; purpura de Schönlein-Henoch; infections bactériennes secondaires de la peau et des parties molles, y compris impétigo et cellulite.
Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
Irritabilité.
* Ces événements indésirables constatés et rapportés après l'administration de vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) surviennent également lors d'une infection par le virus sauvage de varicelle. Tant les études post-marketing que les rapports d'expérience post-marketing (voir les rubriques Pharmacodynamie et Etudes cliniques après l'autorisation) n'indiquent que ces événements apparaissent plus fréquemment après vaccination que lors d'une varicelle due au virus sauvage.
† Plus de la moitié des cas concernait des infections par la souche vaccinale Oka/Merck démontrées par PCR et a été observée principalement chez des personnes présentant une anamnèse d'immunocompétence qui avaient été vaccinées avec 1 ou 2 doses de vaccin vivant contre la varicelle (souche Oka/Merck) plusieurs années auparavant. Les infections par la souche vaccinale Oka/Merck sont survenues entre 20 mois et jusqu'à 12 ans après les vaccinations par le vaccin vivant contre la varicelle (souche Oka/Merck).
Les éruptions cutanées postvaccinales dont la souche virale Oka/Merck a pu être isolée étaient en général d'intensité légère (voir rubrique Pharmacodynamie).
Transmission
Des rapports isolés issues del la surveillance post-marketing laissent supposer que dans de rares cas, le virus vaccinal peut se transmettre d'une personne vaccinée (avec ou sans éruption varicelliforme) à une autre personne par contact (voir rubrique Mises en garde et précautions).

Surdosage

Certains rapports concernent l'administration par inadvertance du vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) à une dose supérieure à celle recommandée (dose plus élevée que celle qui est recommandée, plus d'une dose, intervalle trop court entre les doses). Les événements rapportés dans ce contexte sont les suivants: rougeur au site d'injection, sensibilité, inflammation; irritabilité; troubles gastro-intestinaux (p.ex. hématémèse, vomissement fécal, gastro-entérite avec vomissements et diarrhée); toux et infection virale. Aucun de ces cas n'a eu de séquelles à long terme.

Propriétés/Effets

Code ATC: J07BK
Pharmacodynamie
Evaluation de l'efficacité clinique
Schéma de vaccination à une dose chez les personnes en bonne santé âgées de 12 mois à 12 ans
Dans des essais cliniques réalisés avec les formulations antérieures du vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) à des doses d'env. 1'000 à 17'000 unités formant plages (UFP), la majorité des sujets vaccinés étaient, après exposition au virus sauvage de varicelle, soit totalement protégés contre la varicelle, soit atteints d'une forme légère.
L'effet protecteur du vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) qui commence 42 jours après la vaccination a été déterminé de trois manières différentes:
1.dans un essai clinique de deux ans, en double aveugle contrôlé contre placebo (n=956; efficacité de 95 à 100%; 17'430 UFP)
2.par évaluation de la protection contre la maladie au sein du foyer familial pendant un suivi de 7 à 9 ans (n=259; efficacité de 81 à 88%; 1'000 à 9'000 UFP)
3.par une comparaison de la fréquence de la varicelle entre les sujets vaccinés pendant un suivi de 7 à 9 ans et les contrôles historiques de 1972 à 1978 (n=5'404; efficacité de 83 à 94%; 1'000 à 9'000 UFP).
Chez 9'202 sujets vaccinés âgés de 12 mois à 12 ans ayant reçu une dose de vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck), une infection qui est survenue plus de six semaines après la vaccination a été observée dans 1'149 cas sur une période de 13 ans. Sur ces 1'149 cas, 20 (1,7%) ont été évalués comme sévères (nombre d'efflorescences ≥300, température corporelle ≥37,8 °C, mesure orale). En comparaison des 36% de cas sévères après infection par le virus sauvage de varicelle chez les contrôles historiques non vaccinés, ce résultat correspond à un recul négatif de la proportion de cas graves de 95%.
Des recherches sur la prophylaxie de la varicelle après exposition par vaccination 3 jours après l'exposition ont été menées au cours de deux petits essais contrôlés. Dans le premier essai, il a été démontré qu'aucun des 17 enfants n'a contracté la varicelle après exposition au sein du foyer familial, alors que 19 des 19 sujets en contact non vaccinés ont contracté. Dans un deuxième essai contrôlé contre placebo portant sur la prophylaxie de la varicelle après exposition, 1 enfant sur 10 vaccinés a contracté la varicelle contre 12 sur 13 enfants du groupe placebo. Dans un essai non contrôlé en milieu hospitalier, 148 patients dont 35 étaient immunodéficients ont reçu une dose de vaccin varicelleux 3 jours après exposition; aucun des sujets vaccinés n'a contracté la varicelle.
Les données publiées concernant la protection contre la varicelle par une vaccination après exposition après 4 à 5 jours sont limitées. Une étude en double aveugle contrôlée contre placebo a été réalisée chez 26 frères et sœurs réceptifs d'enfants atteints de varicelle. Sur les 13 enfants vaccinés, 4 (30,8%) ont contracté la varicelle dont 3 avaient été vaccinés aux jours 4 et 5 après exposition. L'évolution était toutefois bénigne (1, 2 et 50 efflorescences). En revanche, 12 des 13 enfants (92,3%) du groupe placebo ont développé une varicelle typique (60 à 600 efflorescences). En conséquence, une vaccination 4 à 5 jours après exposition pourrait atténuer l'évolution des cas secondaires de varicelle.
Schéma de vaccination à deux doses chez les personnes en bonne santé âgées de 12 mois à 12 ans:
Dans une étude clinique, l'efficacité a été comparée après l'administration d'une dose (N = 1'114) et de deux doses (N = 1'102) à 3 mois d'intervalle. L'efficacité estimée du vaccin contre la varicelle sous toutes ses formes de gravité était de 94% pour une dose et de 98% pour deux doses (p <0,001) au cours de la période d'observation de 10 ans. Sur cette période d'observation de 10 ans, le taux cumulé de varicelle était de 7,5% après une dose et de 2,2% après deux doses. La plupart des cas de varicelle rapportés chez les sujets vaccinés avec une ou deux doses se sont caractérisés par une évolution bénigne.
Schéma vaccinal à deux doses chez des sujets sains de 13 ans et plus
L'effet protecteur après l'administration de deux doses à intervalle de 4 à 8 semaines à des personnes de 13 ans et plus a été étudié en évaluant la protection après exposition au sein du foyer familial pendant une période de 6 à 7 ans après la vaccination. Le taux d'efficacité clinique se situait entre env. 80 et 100%.
Immunogénicité du vaccin vivant contre la varicelle (souche Oka/Merck)
Schéma à une dose chez les personnes en bonne santé âgées de 12 mois à 12 ans
Les essais cliniques ont démontré que l'immunogénicité du vaccin stable au réfrigérateur était comparable à celle des formulations antérieures.
Un titre d'anticorps de ≥5 unités gpELISA (gpELISA est une méthode de titrage hautement sensible non commercialisée) 6 semaines après la vaccination a été démontré comme corrélant à peu près avec la protection clinique. On ignore cependant si un titre d'anticorps de ≥0,6 unités gpELISA est en corrélation avec une protection à long terme.
Réponse immunitaire humorale chez des sujets vaccinés âgés de 12 mois à 12 ans
Une séroconversion qui se base sur un seuil de détection correspondant en général à ≥0,6 unités gpELISA a été observée chez 98% des 9'619 sujets vaccinés réceptifs âgés de 12 mois à 12 ans qui avaient reçu des doses de vaccin de 1'000 à 50'000 UFP. Des titres d'anticorps contre la varicelle de ≥5 unités gpELISA ont été induits chez env. 83% des sujets vaccinés.
Après l'administration de la formulation stable au réfrigérateur de Varivax (8'000 ou 25'000 UFP/dose) à des enfants en bas âge de 12 à 23 mois, des titres d'anticorps contre la varicelle ≥5 unités gpELISA étaient induits 6 mois après la vaccination chez 93% des sujets vaccinés.
Réponse immunitaire humorale chez des personnes de 13 ans et plus
Dans plusieurs essais cliniques incluant 934 sujets de 13 ans et plus vaccinés par le vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) à des doses d'env. 900 à 17'000 UFP, le taux de séroconversion (titre d'anticorps de ≥0,6 unités gpELISA) après une dose de vaccin se situait entre 73 et 100%; 22 à 80% des sujets vaccinés avaient un titre d'anticorps de ≥5 unités gpELISA.
Après l'administration de 2 doses de vaccin à 601 personnes à des doses d'env. 900 à 9'000 UFP, le taux de conversion se situait entre 97 et 100%; 76 à 98% des vaccinés avaient des titres d'anticorps de ≥5 unités gpELISA.
Il n'y a pas de données concernant la réponse immunitaire après l'administration de Varivax à des personnes de 65 ans et plus séronégatives vis-à-vis du virus varicelle-zona.
Immunité humorale en fonction de la voie d'administration
Dans une étude comparative incluant 752 participants ayant reçu Varivax par voie intramusculaire ou sous-cutanée, l'immunogénicité des deux modes d'administration était comparable.
Schéma à deux doses chez les personnes en bonne santé âgées de 12 mois à 12 ans:
Lors d'une étude multicentrique, des enfants en bonne santé âgés de 12 mois à 12 ans ont reçu soit une dose de Varivax, soit deux doses administrées à 3 mois d'intervalle. Les résultats concernant l'immunogénicité sont résumés dans le tableau ci-dessous

 

Varivax
Schéma à 1 dose
(N = 1'114)

Varivax
Schéma à 2 doses
(N = 1'102)

6 semaines après la vaccination

6 semaines après la 1ère dose

6 semaines après la 2e dose

Taux de séroconversion

98,9% (882/892)

99,5% (847/851)

99,9% (768/769)

Pourcentage avec un titre d'anticorps anti-VZV ≥5 gpELISA unités/ml (taux de séroprotection)

84,9% (757/892)

87,3% (743/851)

99,5% (765/769)

Moyenne géométrique (gpELISA unités/ml)

12,0

12,8

141,5

Les résultats de cette étude et d'autres études au cours desquelles une seconde dose de vaccin a été administrée 3 à 6 ans après la dose initiale montrent une augmentation significative des titres d' anticorps anti-VZV après la seconde dose. Les titres d'anticorps anti-VZV après l'administration de deux doses à un intervalle de 3 à 6 ans sont comparables à ceux obtenus lors de l'administration de deux doses à 3 mois d'intervalle. Les taux de séroconversion étaient près de 100% aussi bien après la première dose qu'après la seconde. Les taux de séroprotection (≥5 gpELISA unités/ml) étaient approximativement de 85% après la première dose et de 100% après la seconde dose et la moyenne géométrique des titres (MGT) s'est accrue environ d'un facteur 10 après la seconde dose (en ce qui concerne la tolérance, voir rubrique Effets indésirables).
Durée de l'immunité
Schéma à une dose chez les personnes en bonne santé âgées de 12 mois à 12 ans
Dans des études à long terme chez des sujets sains âgés de 12 mois à 12 ans ayant reçu une dose unique de vaccin, des anticorps contre la varicelle étaient détectés (≥0,6 unités gpELISA) après 1 an chez 99,1% (3'092/3 120) des sujets, après 2 ans chez 99,4% (1'382/1'391), après 3 ans chez 98,7% (1'032/1 046), après 4 ans chez 99,3% (997/1'004), après 5 ans chez 99,2% (727/733) et après 6 ans chez 100% (432/432).
Schéma à deux doses chez les personnes en bonne santé âgées de 12 mois à 12 ans:
Sur une période de suivi de 9 ans, les MGT et le pourcentage des sujets présentant des titres en anticorps anti-VZV ≥5 gpELISA unités/ml (taux de séroprotection) étaient supérieurs pendant la première année de suivi chez les sujets qui avaient reçu deux doses en comparaison à ceux chez les sujets qui avaient reçu une dose, et comparables pendant la période de suivi globale. Avec les deux schémas, le taux cumulé de la persistance des anticorps anti-VZV est resté très élevé après les 9 ans de suivi (99,0% pour le groupe ayant reçu une dose et 98,8% pour le groupe ayant reçu deux doses).
Personnes de 13 ans ou plus
Dans des études à long terme chez des sujets sains âgés de plus de 13 ans ayant reçu 2 doses de vaccin, des anticorps contre la varicelle étaient détectés (≥0,6 unités gpELISA) après 1 an chez 97,9% (568/580) des sujets, après 2 ans chez 97,1% (34/35), après 3 ans chez 100% (144/144), après 4 ans chez 97,0% (98/101), après 5 ans chez 97,5% (78/80) et après 6 ans chez 100% (45/45).
Après une exposition au virus sauvage de la varicelle, une augmentation rapide du titre d'anticorps des personnes vaccinées a été observée, ce qui pourrait expliquer la longue persistance d'anticorps constatée au cours de ces études. La durée d'immunité après l'administration du vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) sans exposition au virus sauvage de la varicelle est inconnue (voir rubrique Posologie/Mode d'emploi).
La présence d'une mémoire immunologique a été démontrée par l'administration d'une vaccination de rappel avec le vaccin varicelleux vivant (souche Oka/Merck) 4 à 6 ans après la primo-vaccination chez 419 sujets qui avaient reçu la première dose à l'âge de 1 à 17 ans. La moyenne géométrique s'élevait avant la vaccination de rappel à 25,7 unités gpELISA/ml et avait atteint 143,6 unités gpELISA environ 7 à 10 jours après la vaccination de rappel.

Pharmacocinétique

Sans objet.

Données précliniques

Des études précliniques usuelles portant sur la sécurité d'emploi n'ont pas été réalisées. Hormis les données de sécurité clinique figurant dans d'autres rubriques, il n'y a aucun autre indice supplémentaire pertinent concernant la sécurité clinique.

Remarques particulières

Le vaccin ne doit pas être mélangé à d'autres médicaments.
Le vaccin doit être administré immédiatement après sa reconstitution. Si nécessaire, le vaccin reconstitué peut toutefois être conservé 30 minutes entre +20 °C et +25 °C.
Entre le moment de sa préparation et celui de son utilisation, le vaccin ne doit pas être conservé plus de 30 minutes en tout entre +20 °C et +25 °C. Un vaccin dissout qui n'est pas utilisé dans les 30 minutes doit être éliminé.
Stabilité
24 mois.
Le vaccin ne doit pas être utilisé au-delà de la date de péremption indiquée sur le récipient du lyophilisat et sur l'emballage externe.
Remarques concernant le stockage
Varivax doit être conservé au réfrigérateur entre +2 °C et +8 °C (sans rompre la chaîne du froid).
Ne pas congeler le vaccin.

Numéro d’autorisation

00688 (Swissmedic).

Présentation

Emballage contenant 1 flacon avec lyophilisat et 1 seringue préremplie de solvant.
Flacon
Flacon de 3 ml (type de verre I) avec bouchon en caoutchouc butylique et capsule amovible (aluminium).
Seringue préremplie
Seringue préremplie de 1 ml (type de verre I) avec bouchon-piston (caoutchouc chlorobutylique) et capuchon (caoutchouc styrène-butadiène).
Catégorie de vente B (sur ordonnance).

Titulaire de l’autorisation

MSD Merck Sharp & Dohme AG, Lucerne.

Mise à jour de l’information

Juillet 2018.
S-WPC-V210-I-ref-022018/V210-CHE-2018-018613

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