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Effets indésirables

Ils sont classés par organe et par groupe de fréquence en utilisant la convention suivante: très fréquents >10%; fréquents (>1/100, <1/10); occasionnels (>1/1000, <1/100); rares (>1/10'000, <1/1000); très rares (<1/10'000); fréquence inconnue (la fréquence ne peut pas être estimée avec les données disponibles).
Les effets indésirables de l'amiodarone sont plus fréquents lors d’une surcharge médicamenteuse. La posologie minimale efficace doit par conséquent être administrée.
Affections hématologiques et du système lymphatique
Très rares: anémie hémolytique, aplasie médullaire, thrombocytopénie, pancytopénie.
Fréquence inconnue: neutropénie, agranulocytose.
Affections du système immunitaire
Très rares: angioœdème et choc anaphylactique, atteinte rénale avec élévation modérée de la créatinine.
Affections endocriniennes (voir «Mises en garde et précautions»)
Fréquents: hypothyroïdies, hyperthyroïdies d’évolution parfois fatale.
Très rares: syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (SIADH) avec hyponatrémie.
Affections du métabolisme et de la nutrition
Fréquence inconnue: diminution de l’appétit.
Affections psychiatriques
Fréquence inconnue: confusion, délire, hallucination.
Affections du système nerveux
Fréquents: tremblements de type extrapyramidal, cauchemars, troubles du sommeil.
Occasionnels: neuropathies périphériques et/ou myopathies, dans la plupart des cas d'évolution réversible après arrêt du traitement (voir «Mises en garde et précautions»).
Très rares: ataxie de type cérébelleux, d’hypertension intracrânienne (pseudo-tumor cerebri) bénigne, céphalées.
Fréquence inconnue: parkinsonisme, parosmie.
Affections oculaires
Les effets indésirables oculaires décrits lors d’un traitement à l’amiodarone par voie orale incluent: micro-dépôts cornéens, atteinte oculaire dans le cadre d’une dysthyroïdie, névrite/neuropathie optique, scotomes, dégénérescence maculaire, photosensibilité, dégénérescence cornéenne.
En cas de baisse insidieuse de l’acuité visuelle et de déficits du champ visuel, il faut pratiquer rapidement un examen ophtalmologique incluant une fondoscopie.
L’apparition de neuropathie/névrite optique, nécessite l’arrêt de l’amiodarone en raison de l’évolution allant parfois vers la cécité bilatérale.
Très fréquents: les micro-dépôts cornéens se forment pratiquement sans exception si la concentration tissulaire du médicament est suffisante. Habituellement localisés à l'aire sous-pupillaire et asymptomatiques, ils ne contre-indiquent en rien la poursuite du traitement, ils peuvent s'accompagner de perception de halos colorés en lumière éblouissante ou de sensation de brouillard. Constitués de dépôts lipidiques complexes, les micro-dépôts cornéens sont réversibles suivant l'arrêt du traitement.
Rares: la neuropathie/névrite optique évoluant parfois vers la cécité bilatérale (voir «Mises en garde et précautions».
Quelques cas de névrites rétrobulbaires ont été décrits. La relation avec l’amiodarone n’apparaît pas actuellement établie.
Affections cardiaques
Fréquents: bradycardie généralement modérée, dose-dépendante.
Comme les autres antiarythmiques, l'amiodarone peut aggraver des arythmies existantes ou causer de nouvelles arythmies (effet pro-arythmogène) parfois d’issue fatale (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
L'effet pro-arythmogène de l'amiodarone présente une incidence d’environ 3-5% et survient particulièrement lors de certaines associations médicamenteuses ou de troubles électrolytiques (voir «Mises en garde et précautions»).
Occasionnels: troubles de la conduction (bloc sino-auriculaire, blocs auriculo-ventriculaires de différents degrés), bradycardie généralement modérée.
Très rares: dans certains cas, notamment chez les sujets âgés et les patients présentant une dysfonction du nœud sinusal, une bradycardie marquée, plus exceptionnellement un arrêt sinusal.
Des cas isolés de torsades de pointes et de fibrillations ventriculaires ont été décrites.
Affections vasculaires
Très rares: vascularite.
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
Lors d’administration orale d’amiodarone, la survenue de toxicité pulmonaire est de l’ordre de 2% à 7% dans la plupart des séries rapportées et peut être fatale dans approximativement 10% des cas. Le risque d’une toxicité pulmonaire de l’amiodarone semble être corrélé à la dose cumulative reçue et non à la concentration maximale ou à la dose journalière. Cependant, des cas de toxicité pulmonaire aiguë, dans certains cas fatals, ont été rapportés après seulement 8 à 14 jours de traitement.
Les effets secondaires pulmonaires peuvent survenir de manière aiguë au début du traitement ou sous une forme d’évolution subaiguë/chronique après une thérapie prolongée. Les symptômes sont fièvre, douleurs pleurales, toux ainsi que dyspnée.
Une dyspnée d’effort isolée ou associée à une altération de l'état général (fatigue, amaigrissement, fièvre, etc.) impose un contrôle radiologique et un test des fonctions pulmonaires.
Le traitement à l’amiodarone doit être réévalué puisque la pneumonie interstitielle est généralement réversible à l'arrêt précoce de l'amiodarone.
Une corticothérapie associée peut être proposée. Les signes cliniques disparaissent habituellement en 3 ou 4 semaines, l'amélioration radiologique et fonctionnelle étant plus lente (plusieurs mois). Voir «Mises en garde et précautions».
Fréquents: des cas de toxicité pulmonaire parfois d’issue létale, tels que pneumopathie d’hypersensibilité/alvéolite allergique, une pneumopathie alvéolaire/interstitielle ou une fibrose pulmonaire ont été signalés. De rares cas de pneumopathie organisée avec bronchiolite oblitérante (BOOP) sont actuellement rapportés essentiellement après administration orale d’amiodarone.
Rares: un asthme bronchique, chez des patients prédisposés ou non, peut se manifester sous amiodarone. Un bronchospasme chez des patients souffrant d'insuffisance respiratoire, notamment chez les asthmatiques, a été observé.
Un syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA), dans de rares cas fatal, a été observé chez 2% des patients au cours des études cliniques. Chez des patients recevant de l’amiodarone par voie orale, la survenue de quelques cas de SDRA en phase postopératoire, parfois d’issue fatale, a également été rapportée. Une possible interaction avec une concentration élevée d’oxygène a été évoquée (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
Des cas d’hémorragies pulmonaires ont été observées (fréquence inconnue).
Affections gastro-intestinales
Très fréquents: troubles gastro-intestinaux (nausées, vomissements) ainsi que troubles du goût (goût métallique) habituellement contemporains du traitement d'attaque et disparaissant avec la réduction de posologie.
Très rares: pancréatite, pancréatite aiguë.
Fréquence inconnue: sécheresse buccale, constipation.
Affections hépato-biliaires: (voir «Mises en garde et précautions»)
Très fréquents: des élévations des transaminases, isolées et généralement modérées (1,5 à 3 fois la normale), ont été rapportées dans 4 à 9% des cas lors de dosages modérés et dans 10 à 20% des cas lors de dosages plus élevés en début de traitement; elles peuvent revenir à la normale après réduction posologique, voir spontanément.
Fréquents: quelques cas d'hépatopathies aiguës, d'évolution parfois fatale et pouvant se traduire par une élévation des transaminases et/ou un ictère ont également été rapportés; un tel tableau impose l'arrêt du traitement.
Très rares: on a également rapporté la survenue d'hépatopathies chroniques (profil histologique d’une hépatite pseudo alcoolique, cirrhose). Une hypertransaminasémie, même modérée, survenant après un traitement de plus de 6 mois, doit faire évoquer le diagnostic. Des cas d'évolution fatale ont néanmoins été rapportés.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Très fréquents: photosensibilisation (10%), en général bénigne comme le coup de soleil (voir «Mises en garde et précautions»).
Fréquents: pigmentation ardoisée des parties découvertes de la peau, d'évolution lentement régressive après arrêt du traitement.
Rares: alopécies.
Très rares: ont été observés des cas d’érythème lors de radiothérapie, des rash cutanés généralement peu spécifiques et de l’urticaire. Ont aussi été rapportés de façon isolée: dermatite exfoliative, érythème multiforme.
Fréquence inconnue: eczéma, réactions cutanées sévères potentiellement létales, y compris syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et nécrolyse épidermique toxique (NET), dermatose bulleuse, syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse (drug reaction with eosinophilia and systemic symptoms: DRESS).
Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
Très rares: lors d’administration orale, myopathie.
Fréquence inconnue: syndrome de type lupus (Cordarone par voie orale).
Affections des organes de reproduction et du sein
Très rares: épididymite, impuissance.
Fréquence inconnue: diminution de la libido.
Troubles généraux et anomalies au site d'administration
Fréquence inconnue: granulome incluant granulome de la moelle osseuse.
Investigations
Très rares: élévation de la créatinémie.
Lésions, intoxications et complications liées aux procédures
Fréquence inconnue: dysfonction primaire du greffon après transplantation cardiaque, associé à un risque de morbidité et de mortalité péri-opératoire important (voir «Mises en garde et précautions»).

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