Données précliniquesMutagènicité
Les évaluations de la mutagénicité du chlorhydrate d'apraclonidine menées à l'aide de différents systèmes standard ont toutes donné des résultats négatifs.
Lors d'études de longue durée poursuivies pendant plus de deux ans afin d'évaluer le potentiel carcinogène du chlorhydrate d'apraclonidine chez des rats (aux doses de 0,1, 0,3 et 1 mg/kg/jour) et chez des souris (aux doses de 0,1, 0,3 et 0,6 mg/kg/jour), aucun indice suggérant un potentiel carcinogène du chlorhydrate d'apraclonidine n'a été mis en évidence.
Toxicité de reproduction
Les études chez le rat et le lapin n'ont suggéré aucun effet tératogène de l'apraclonidine. Une certaine embryotoxicité a été observée chez des lapines en gestation auxquelles des doses d'apraclonidine toxiques pour la lapine gravide avaient été administrées pendant toute la période de l'organogenèse (doses de >1,25 mg/kg/jour). De telles doses correspondent à une exposition plus de 100 fois supérieure à la dose journalière recommandée d'Iopidine 1% (calculée pour une personne de 50 kg).
Tolérance locale
L'application topique dans l'œil de solutions de chlorhydrate d'apraclonidine à 0,5%, 1% et 1,5% (2 gouttes instillées dans un œil à intervalles de 30 minutes pendant 6 heures) a provoqué l'apparition d'irritations conjonctivales et cornéennes doses-dépendantes chez le lapin. Les études menées sur le cobaye pour évaluer le potentiel de sensibilisation ont montré que le chlorhydrate d'apraclonidine n'était que modérément sensibilisant.
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