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Information professionnelle sur Panadol Extend:Haleon Schweiz AG
Information professionnelle complèteDDDAfficher les changementsimprimé 
Composit.Forme gal.Indic./emploiPosolog./mode d'empl.Contre-Ind.PrécautionsInteract.Grossesse
Apt.conduiteEffets indésir.SurdosagePropriétésPharm.cinét.Donn.précl.RemarquesNum. Swissmedic
PrésentationsTitulaireMise à jour 

Composition

Principe actif: paracétamol.
Excipients: hypromellose, povidone, amidon prégélatinisé, stéarate de magnésium, croscarmellose sodique, acide stéarique, triacétine, cire de carnauba.

Forme galénique et quantité de principe actif par unité

1 comprimé à libération prolongée contient 665 mg de paracétamol.

Indications/Possibilités d’emploi

·Traitement des douleurs légères à modérées (céphalées, douleurs dentaires et également traitement des douleurs consécutives à une intervention dentaire, douleurs articulaires et ligamentaires, douleurs dorsales, douleurs menstruelles, douleurs après blessures).
·Traitement symptomatique des douleurs arthrosiques.
·Traitement symptomatique de la fièvre.

Posologie/Mode d’emploi

Adultes et adolescents à partir de 12 ans et de plus de 40 kg de poids corporel
La dose quotidienne maximale de 4 g de paracétamol ne doit pas être dépassée. Le poids minimal des patients à partir de 12 ans doit être respecté.
Afin d'éviter le risque de surdosage, il faut s'assurer que d'autres médicaments, pris simultanément, ne contiennent pas de paracétamol.
Respecter un intervalle de 6 à 8 heures entre chaque dose.
Posologie usuelle en prise unitaire: 2 comprimés à libération prolongée.
Dose quotidienne maximale: 3× 2 comprimés à libération prolongée (correspondant à 4 g de paracétamol) en l'espace de 24 heures.
Prendre Panadol Extend, comprimés à libération prolongée avec suffisamment de liquide.
Avaler les comprimés en entier, ne pas mâcher ni sucer, car cela peut détruire les propriétés de la formulation à libération prolongée.
Enfants de moins de 12 ans:
Panadol Extend ne convient pas aux enfants de moins de 12 ans.
Instructions posologiques spéciales:
Troubles hépatiques
Chez les patients ayant une maladie hépatique chronique ou compensée active, en particulier une insuffisance hépatocellulaire, alcoolisme chronique, déficit d'alimentation chronique (faibles réserves de glutathion hépatique) ou déshydratation, la dose quotidienne pour les adultes ne doit pas dépasser 3 g de paracétamol (voir aussi: «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
Troubles de la fonction rénale
Chez les patients atteint de troubles graves de la fonction rénale, l'intervalle minimal entre les prises doit être respecté conformément au tableau suivant:

Clairance de la créatinine

Intervalle posologique

cl ≥10 ml/min

6 à 8 heures

cl <10 ml/min

8 heures

Contre-indications

·Hypersensibilité au paracétamol et aux substances apparentées (par ex. du propacétamol) ou à l'un des excipients selon la composition.
·Troubles graves de la fonction hépatique (cirrhose hépatique et ascite)/hépatite aiguë ou maladie hépatique décompensée active.
·Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (maladie de Gilbert).

Mises en garde et précautions

Une consultation médicale est nécessaire avant le début du traitement dans les cas suivants:
·Insuffisance rénale (clairance de la créatinine <50 ml/min).
·Insuffisance hépatique.
·En cas de carence en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique).
·Utilisation simultanée de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou inducteurs des enzymes hépatiques.
Les dosages dépassant la posologie recommandée présentent le risque d'endommager très gravement le foie. Des cas de pancréatites aiguës ont été rapportés, généralement combinées avec une atteinte de la fonction hépatique et une hépatotoxicité. Les symptômes cliniques d'une lésion hépatique surviennent généralement 1 à 2 jours après le surdosage de paracétamol. Une lésion hépatique maximale s'observe généralement après 3 à 4 jours. Le traitement avec un antidote doit débuter dès que possible (cf. «Surdosage»).
Dans de cas très rares, le paracétamol peut entraîner des réactions cutanées graves (comme par ex. un syndrome de Stevens-Johnson (SJS), nécrolyse épidermique toxique (NET)), qui peuvent entraîner le décès. Les patients doivent être informés des symptômes de réactions cutanées graves, et l'utilisation du médicament doit être interrompue dès la première apparition de réactions cutanées ou d'autres signes d'hypersensibilité.
La prudence est de rigueur en cas de consommation excessive d'alcool. L'alcool peut potentialiser l'hépatotoxicité du paracétamol, en particulier en cas de carence alimentaire concomitante. Dans ce cas, une dose thérapeutique de paracétamol peut déjà provoquer des lésions hépatiques.
Il faut attirer l'attention du patient ou des parents d'adolescents sur le fait qu'il ne faut pas prendre des analgésiques de manière prolongée sans prescription médicale et que si l'adolescent présente une forte fièvre ou une détérioration de son état de santé, il est nécessaire de consulter rapidement son médecin traitant. Des douleurs persistantes nécessitent une mise au point médicale.
Le patient doit savoir que la prise chronique d'analgésiques peut induire l'apparition de céphalées susceptibles d'entraîner à leur tour une nouvelle prise et ainsi, d'entretenir les maux de têtes (céphalées liées aux analgésiques).
La prise prolongée d'analgésiques, en particulier en combinaison de plusieurs principes actifs antalgiques peut provoquer des lésions rénales durables entraînant un risque d'insuffisance rénale (néphropathie liée aux analgésiques).
Chez les patients ayant une réserve réduite de glutathion, par exemple en cas de sepsis, l'utilisation de paracétamol peut augmenter le risque d'une acidose métabolique.

Interactions

·Les inducteurs enzymatiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'acide isonicotinique hydrazide (isoniazide, INH) et la rifampicine potentialisent l'hépatotoxicité du paracétamol.
·L'alcool (voir également «Mises en garde et précautions»).
·Les médicaments qui ralentissent la vidange gastrique (par ex. propanthéline) réduisent la vitesse d'absorption.
·Les médicaments qui accélèrent la vidange gastrique (par ex. métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption.
·Chloramphénicol: la demi-vie d'élimination du chloramphénicol est multipliée par 5 par le paracétamol.
·Chlorzoxazone: l'administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone majore l'hépatotoxicité des deux substances.
·Zidovudine: l'utilisation concomitante de zidovudine et de paracétamol renforce la tendance à une neutropénie.
·Salicylamide prolonge la demi-vie d'élimination du paracétamol et accroît la formation de métabolites hépatotoxiques.
·Probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol à l'acide glucuronique, d'où une clairance réduite du paracétamol. En cas d'administration concomitante de ces deux produits, la dose de paracétamol doit être diminuée.
·Cholestyramine: la cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol.
·L'effet anticoagulant de la warfarine et d'autres coumarines peut être renforcé en cas d'utilisation quotidienne prolongée de paracétamol et ainsi augmenter le risque de saignements. Des prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif.

Grossesse/Allaitement

La prudence est de rigueur en cas d'utilisation de Panadol Extend, comprimés à libération prolongée pendant la grossesse et l'allaitement.
Grossesse
Les études de reproduction chez l'animal n'ont pas mis en évidence de risque foetal, mais on ne dispose pas d'études contrôlées chez la femme enceinte. Le risque lié à une prise de paracétamol à la dose correcte au cours de la grossesse est actuellement considéré comme minime en termes de troubles fonctionnels et de lésions organiques, de malformations et de troubles de l'adaptation.
Allaitement
Le paracétamol passe dans le lait maternel. La concentration dans le lait maternel est à peu près équivalente à la concentration momentanée dans le plasma maternel. Des cas de rashs cutanés chez les nourrissons allaités ont été rapportés. Cependant, il n'y a pas d'indices suggérant un risque pour le nourrisson.

Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines

Aucune étude correspondante n'a été menée. En usage depuis de longues années, le principe actif n'a encore jamais donné lieu à des effets négatifs sur la capacité de réaction s'il est pris à la dose recommandée.

Effets indésirables

Très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), occasionnels (≥1/1000, <1/100), rares (≥1/10'000, <1/1000), très rares (<1/10'000).

Classe de systèmes d'organes

Fréquence

Affections hématologiques et du système lymphatique

·Thrombopénie de nature allergique (parfois avec formation d'épanchements sanguins et d'hémorragies), leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique.

Rare

Affections du système immunitaire

·Anaphylaxie; réactions allergiques telles qu'œdème de Quincke (angioœdème), détresse respiratoire, bronchospasme, sudations profuses, nausées, chute de la tension artérielle allant jusqu'à l'état de choc.

Rare

·Une petite partie (5–10%) des patients qui souffrent d'asthme induit par l'acide acétylsalicylique ou qui présentent d'autres manifestations d'une intolérance à l'acide acétylsalicylique peuvent réagir de même au paracétamol (asthme lié aux analgésiques).

Rare

Affections hépatobiliaries

·Voir «Mises en garde et précautions» et «Surdosage».
·Valeurs de transaminases hépatiques augmentées

Rare

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

·Réactions cutanées érythémateuses, urticaire et rougeurs cutanées.

Occasionnel

·Des cas de réactions cutanées graves tels que la nécrolyse épidermique toxique (NET; syndrome de Lyell) et syndrome de Stevens-Johnson (SJS) ont été rapportés.

Très rare

Surdosage

En cas de surdosage, une prise en charge médicale immédiate est nécessaire, même en l'absence de symptômes.
Après la prise orale de 7,5 g–10 g de paracétamol chez l'adulte et de 140–200 mg/kg poids corporel chez l'enfant (déjà à des doses plus faibles chez les patients prédisposés comme par exemple ceux dont la consommation d'alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite du fait d'une carence alimentaire), des symptômes d'intoxication aiguë des cellules hépatiques et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital.
Des concentrations plasmatiques de >200 µg/ml après 4 h, de >100 µg/ml après 8 h, de >50 µg/ml après 12 h et de >30 µg/ml après 15 h entraînent des lésions hépatiques avec une issue fatale en coma hépatique. L'hépatotoxicité dépend directement de la concentration plasmatique.
Les premiers signes de symptômes cliniques d'une lésion hépatique surviennent généralement après 1 à 2 jours, atteignant leur maximum en 3 à 4 jours.
Symptômes
1re phase (= 1er jour): Nausées, vomissements, douleurs abdominales, inappétence, sentiment de malaise général, pâleur, transpiration.
2e phase (2e jour): Amélioration subjective, augmentation du volume du foie, augmentation des taux de transaminases (AST, ALT) et de bilirubine, allongement du temps de thromboplastine, augmentation de la lactate déshydrogénase.
3e phase (3e jour): Forte augmentation des taux des transaminases (AST, ALT), ictère, hypoglycémie, coma hépatique.
Traitement
Panadol Extend étant une formulation à libération prolongée, la phase d'absorption est également prolongée en cas de surdosage.
Un traitement efficace doit être instauré sans délai lors d'une suspicion d'intoxication et comprendre les mesures suivantes:
·Lavage gastrique (utile seulement dans les 1 à 2 premières heures), ensuite, administration de charbon actif.
·Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Dans les situations dans lesquelles l'administration de l'antidote par voie orale n'est pas réalisable ou difficile (par ex. en raison de vomissements violents, de troubles de la conscience), celle-ci peut avoir lieu par voie intraveineuse, si possible en l'espace de 8 heures. La N-acétylcystéine peut encore apporter une certaine protection après 16 heures.
·Mesure de la concentration plasmatique du paracétamol (pas avant 4 h après administration).
Il est recommandé de pratiquer une deuxième détermination de la concentration en paracétamol, 4 à 6 heures après la première mesure.
Si la concentration de paracétamol est au-dessus ou près de la limite thérapeutique du nomogramme utilisé lors d'un surdosage de paracétamol, il convient d'administrer un antidote (N-acétylcystéine ou méthionine).
Les tests hépatiques doivent être réalisés au début du traitement et répétés toutes les 24 h. Dans la plupart des cas, les transaminases hépatiques se normalisent en 1 à 2 semaines, la fonction hépatique étant entièrement rétablie. Toutefois, dans les cas très graves, une transplantation hépatique peut être nécessaire.
Pour de plus amples informations sur le traitement, vous pouvez contacter Tox Info Suisse.

Propriétés/Effets

Code ATC: N02BE01
Mécanisme d'action
Le paracétamol est un analgésique et un antipyrétique agissant au niveau central et périphérique. Le mécanisme d'action n'est pas complètement élucidé.
En ce qui concerne l'effet analgésique, il a été démontré que l'inhibition de la synthèse des prostaglandines était plus forte au niveau central que périphérique. L'effet antipyrétique repose sur une inhibition de l'effet des pyrogènes endogènes sur le centre thermorégulateur de l'hypothalamus. Le paracétamol n'exerce pas d'effet antiphlogistique marqué et n'agit pas sur l'hémostase ou sur la muqueuse gastrique.
La forme galénique dotée d'un pelliculage à libération rapide et d'un pelliculage à libération prolongée permet un effet durable de Panadol Extend, comprimés à libération prolongée sur 6 à 8 heures.

Pharmacocinétique

Absorption
Après administration unique ou multiple de Panadol Extend, comprimés à libération prolongée, les pics plasmatiques sont d'environ 30% inférieurs à ceux de Panadol, comprimés pelliculés et la phase de concentrations plasmatiques pharmacologiquement actives est prolongée.
Après administration postprandiale unique de 2 comprimés de Panadol Extend, comprimés à libération prolongée, les concentrations plasmatiques maximales atteignent en moyenne 10,1 µg/ml de paracétamol après 3,29 h. Dans le cas de l'absorption postprandiale de 2 comprimés de Panadol à libération normale, la concentration maximale était de 12,6 µg/ml après 1,9 h. La durée jusqu'à l'obtention de la concentration plasmatique pharmacologiquement active de 4 µg/ml était comparable pour les deux formes. Dans le cas des concentrations plasmatiques supérieures à 4 µg/ml, la durée était en moyenne de 5,66 h avec la forme à libération prolongée et en moyenne de 3,49 h avec la forme normale. Sur la base des valeurs de l'ASC corrigées en fonction de la dose, Panadol Extend, comprimés à libération prolongée et Panadol comprimés pelliculés étaient bio-équivalents après administration unique (déterminée par calcul à 1 g vs 1 g) et à «l'état d'équilibre» (3× 2 Panadol Extend vs 4× 2 Panadol par 24 h).
Distribution
La distribution du paracétamol est quasiment uniforme dans la plupart des liquides organiques. La liaison protéique est d'environ 35%. Le volume de distribution du paracétamol est d'environ 1 l/kg.
Métabolisme
Le paracétamol est biotransformé principalement dans le foie (métabolisme enzymatique) par conjugaison à l'acide glucuronique (env. 55%) et celle à l'acide sulfurique (env. 35%). Après administration orale de 1 g, 50 à 60% sont excrétés dans l'urine sous forme de glucuronide, 25 à 35% sous forme de sulfate et jusqu'à 5% sous forme de paracétamol inchangé. Des métabolites toxiques tels que le p-aminophénol et la N-acétyl-p-benzoquinonimine sont produits en petites quantités par hydroxylation. Ces métabolites toxiques sont fixés par le glutathion et la cystéine puis éliminés.
Elimination
L'élimination s'effectue principalement par voie rénale, seules de faibles quantités de paracétamol inchangé (2-5%) étant retrouvées dans les urines. La demi-vie du paracétamol est de 1 à 4 h.
Cinétique pour certains groupes de patients
Insuffisance hépatique:
La durée de demi-vie plasmatique reste pratiquement inchangée chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique légère. Elle est toutefois nettement prolongée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique grave.
Des études cliniques avec le paracétamol oral, en raison de concentrations plasmatiques accrues de paracétamol et d'une demi-vie d'élimination prolongée chez les patients atteints de maladies hépatiques chroniques, notamment cirrhoses hépatiques d'origine alcoolique, ont mis en évidence un métabolisme modérément altéré du paracétamol. Toutefois, aucune accumulation significative de paracétamol n'a été observée. La demi-vie plasmatique accrue du paracétamol a été liée à une réduction de la capacité métabolique hépatique. Pour cette raison, le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints de maladie hépatique, la dose quotidienne maximale étant limitée à 3 g. Le paracétamol est contre-indiqué en cas de maladie hépatique active décompensée, notamment d'hépatite due à l'abus d'alcool (à cause de l'induction de CYP2E1, qui augmente la formation des métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
Insuffisance rénale:
En cas d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine de 10 à 30 ml/min), l'élimination du paracétamol est peu ralentie, la demi-vie d'élimination se situant entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d'élimination des glucuronides et des conjugués sulfates est 3 fois plus faible chez les patients atteints d'insuffisance rénale grave que chez les sujets sains. Cependant, il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie dans cette population, les glucuronides et conjugués sulfates n'étant pas toxiques. Il est toutefois recommandé de respecter l'intervalle minimal entre les administrations conformément aux recommandations de dosage si le paracétamol est utilisé chez des patients atteints d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine <10 ml/min) (cf. «Posologie/Mode d'emploi»). Le peu de données dont on dispose chez les patients insuffisants rénaux ne suggère aucun prolongement de la demi-vie. (Un ajustement de la posologie est cependant recommandé.)
Pour les patients sous hémodialyse, la durée de demi-vie peut diminuer de 40 - 50% après la prise de doses thérapeutiques de paracétamol.
Patients âgées dès 65 ans:
La durée de demi-vie peut être prolongée chez les personnes âgées et s'accompagner d'une diminution de la clairance du médicament. Normalement aucune adaptation de posologie n'est nécessaire pour ce groupe.

Données précliniques

Les doses aiguës très élevées de paracétamol sont hépatotoxiques.
Au cours des différentes études sur la génotoxicité, un potentiel mutagène a été constaté. Ce potentiel doit toutefois être relativisé car il est dose-dépendant. Etant donné les mécanismes susceptibles de déclencher ces effets, on peut partir du principe qu'aucun effet génotoxique n'apparaît si la dose est inférieure à certaines valeurs limites. Toutefois, si les réserves de glutathion sont réduites, les valeurs-seuil peuvent être plus basses. Les valeurs-seuil à partir desquelles un effet génotoxique a été mis en évidence chez l'animal se situent clairement au niveau des doses toxiques entraînant des lésions hépatiques ou médullaires. De plus, les doses non hépatotoxiques (jusqu'à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes. On peut donc pratiquement exclure tout effet génotoxique ou carcinogène si les doses thérapeutiques sont respectées.
Les études toxicologiques n'ont montré aucun effet sur la reproduction ni aucun effet tératogène sur les animaux traités par le paracétamol.
L'administration multiple de doses élevées (hépatotoxiques) de paracétamol a abouti à une atrophie testiculaire chez les souris et les rats. L'administration répétée à des rats mâle de doses très élevées de paracétamol (≥500 mg/kg) a entraîné une fertilité réduite (perte de la libido et de la performance sexuelle ainsi que de la motilité des spermatozoïdes).

Remarques particulières

Des médicaments contenant du paracétamol ne doivent pas être administrés à des enfants qui ont pris de l'alcool par inadvertance.
Influence sur les méthodes de diagnostic
Le paracétamol peut induire des perturbations dans la mesure de la glycémie par la méthode dite à la glucose oxydase. Il peut également être responsable d'une élévation apparente de l'uricémie lorsqu'elle est dosée par la méthode de réduction du phosphotungstate.
Stabilité
Panadol Extend comprimés à libération prolongée ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
Remarques concernant le stockage
Conserver à température ambiante (15–25 °C).
Tenir le médicament hors de la portée des enfants.

Numéro d’autorisation

56986 (Swissmedic).

Présentation

Emballages de 48 et 96 comprimés à libération prolongée (B)

Titulaire de l’autorisation

GSK Consumer Healthcare Schweiz AG, Risch.

Mise à jour de l’information

Avril 2017.

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