| 68 Changements de l'information professionelle Stamaril |
-Lyophilisat (poudre): lactose monohydraté, 7,975 mg sorbitol E 420, chlorhydrate d'histidine monohydraté, alanine, chlorure de sodium, chlorure de potassium, phosphate disodique dihydraté, dihydrogénophosphate de potassium, chlorure de calcium dihydraté, sulfate de magnésium heptahydraté.
- +Poudre (lyophilisat): lactose monohydraté, 7,975 mg sorbitol E 420, chlorhydrate d'histidine monohydraté, alanine, chlorure de sodium, chlorure de potassium, phosphate disodique dihydraté, dihydrogénophosphate de potassium, chlorure de calcium dihydraté, sulfate de magnésium heptahydraté.
-Afin d'être en conformité avec la réglementation relative à la vaccination et pour être officiellement reconnu, le vaccin contre la fièvre jaune doit être administré par un professionnel de la santé qualifié et formé, dans un centre de vaccination reconnu, et la vaccination doit être attestée dans un certificat international de vaccination. La durée de validité de ce certificat est déterminée d'après les recommandations du Règlement sanitaire international (RSI). La validité débute 10 jours après la primo-vaccination et immédiatement après la revaccination (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Afin d'être en conformité avec la réglementation relative à la vaccination et pour être officiellement reconnu, le vaccin contre la fièvre jaune doit être administré par un professionnel de la santé qualifié et formé, dans un centre de vaccination reconnu, et la vaccination doit être attestée dans un certificat international de vaccination. La durée de validité de ce certificat est déterminée d'après les recommandations du Règlement sanitaire international (RSI). La validité débute 10 jours après la primo-vaccination et immédiatement après la vaccination de rappel (voir rubrique «Posologie/Mode d'emploi»).
-Les adultes âgés reçoivent la même dose que les adultes plus jeunes. Chez les personnes de plus de 60 ans, compte tenu d'un risque augmenté de maladies graves et potentiellement mortelles associées au vaccin contre la fièvre jaune, le vaccin ne doit être administré que lorsque le risque de contracter la fièvre jaune est significatif et inévitable, par exemple en cas de voyage dans des régions présentant un risque actuel ou récurrent de transmission de la fièvre jaune (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
- +Les adultes âgés reçoivent la même dose que les adultes plus jeunes. Chez les personnes de plus de 60 ans, compte tenu d'un risque augmenté de maladies graves et potentiellement mortelles associées au vaccin contre la fièvre jaune, le vaccin ne doit être administré que lorsque le risque de contracter la fièvre jaune est significatif et inévitable, par exemple en cas de voyage dans des régions présentant un risque actuel ou récurrent de transmission de la fièvre jaune (voir rubriques «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
-·Chez les enfants de 6 à 9 mois, la vaccination contre la fièvre jaune n'est pas recommandée et ne doit être pratiquée qu'en cas de circonstances particulières et en accord avec les recommandations vaccinales officielles en vigueur (voir «Mises en garde et précautions»). Dans ce cas, la même dose que chez les enfants de 9 mois ou plus et les adultes peut être administrée.
-·Enfants de moins de 6 mois révolus: Stamaril est contre-indiqué chez les enfants de moins de 6 mois révolus (voir «Contre-indications»).
- +·Chez les enfants de 6 à 9 mois, la vaccination contre la fièvre jaune n'est pas recommandée et ne doit être pratiquée qu'en cas de circonstances particulières et en accord avec les recommandations vaccinales officielles en vigueur (voir rubrique «Mises en garde et précautions»). Dans ce cas, la même dose que chez les enfants de 9 mois ou plus et les adultes peut être administrée.
- +·Enfants de moins de 6 mois révolus: Stamaril est contre-indiqué chez les enfants de moins de 6 mois révolus (voir rubrique «Contre-indications»).
-Conformément aux recommandations de l'OMS et au Règlement sanitaire international, la validité d'un certificat de vaccination contre la fièvre jaune se prolonge pendant toute la vie de la personne vaccinée.
- +Conformément aux recommandations de l'OMS et au Règlement sanitaire international (RSI), la validité d'un certificat de vaccination contre la fièvre jaune se prolonge pendant toute la vie de la personne vaccinée.
-·Grossesse (voir «Grossesse, Allaitement»)
- +·Grossesse (voir rubrique «Grossesse, Allaitement»)
-·Enfants de moins de 6 mois révolus (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Mises en garde et précautions»)
- +·Enfants de moins de 6 mois révolus (voir rubriques «Posologie/Mode d'emploi» et «Mises en garde et précautions»)
-Traçabilité
-Pour améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, la dénomination du médicament et son numéro de lot doivent être clairement documentés.
-Très rarement, des cas de maladies neurotropes associées à la vaccination contre la fièvre jaune (Yellow fever vaccine-associated neurotropic disease, YEL-AND) ont été rapportés, avec des séquelles ou, dans des cas isolés, une évolution fatale (voir «Effets indésirables»).
-À ce jour, tous les cas de YEL-AND ont été rapportés chez des personnes primo-vaccinées et ce, dans les 30 jours suivant l'administration du vaccin. Le risque semble être augmenté chez les personnes âgées de plus de 60 ans et chez les enfants de moins de 9 mois (y compris chez des nourrissons exposés au vaccin par le lait maternel). Cependant, des cas ont également été rapportés dans d'autres groupes d'âge. L'immunodéficience congénitale ou acquise a également été reconnue comme un facteur de risque potentiel (voir «Contre-indications»).
- +Très rarement, des cas de maladies neurotropes associées à la vaccination contre la fièvre jaune (Yellow fever vaccine-associated neurotropic disease, YEL-AND) ont été rapportés, avec des séquelles ou, dans des cas isolés, une évolution fatale (voir rubrique «Effets indésirables»).
- +À ce jour, tous les cas de YEL-AND ont été rapportés chez des personnes primo-vaccinées et ce, dans les 30 jours suivant l'administration du vaccin. Le risque semble être augmenté chez les personnes âgées de plus de 60 ans et chez les enfants de moins de 9 mois (y compris chez des nourrissons exposés au vaccin par le lait maternel). Cependant, des cas ont également été rapportés dans d'autres groupes d'âge. L'immunodéficience congénitale ou acquise a également été reconnue comme un facteur de risque potentiel (voir rubrique «Contre-indications»).
-Les personnes vaccinées devraient être informées qu'elles doivent consulter un médecin en cas d'apparition de symptômes évoquant une YEL-AND après la vaccination, notamment forte fièvre accompagnée de céphalées ou confusion, changements de personnalité, sensation de fatigue extrême, raideur de la nuque, convulsions, ou perte de mobilité ou de sensation dans une partie ou la totalité du corps. Il convient également de leur rappeler d'informer tout professionnel de la santé qualifié et formé qu'elles ont reçu un vaccin contre la fièvre jaune (voir «Effets indésirables»).
- +Les personnes vaccinées devraient être informées qu'elles doivent consulter un médecin en cas d'apparition de symptômes évoquant une YEL-AND après la vaccination, notamment forte fièvre accompagnée de céphalée ou confusion mentale, changements de personnalité, fatigue extrême, raideur de la nuque, convulsions, ou perte de mobilité ou de sensation dans une partie ou la totalité du corps. Il convient également de leur rappeler d'informer tout professionnel de la santé qualifié et formé qu'elles ont reçu un vaccin contre la fièvre jaune (voir rubrique «Effets indésirables»).
-Très rarement, des cas de maladies viscérotropes associées à la vaccination contre la fièvre jaune (Yellow fever vaccine-associated viscerotropic disease, YEL-AVD) ont été rapportés, ayant la même évolution fulminante qu'après une infection par le virus sauvage (voir «Effets indésirables»). Le taux de mortalité était d'environ 60%. À ce jour, tous les cas de YEL-AVD sont survenus dans les 10 jours suivant la primo-vaccination. Le risque semble augmenté chez les personnes âgées de plus de 60 ans, bien que des cas aient été rapportés chez des personnes plus jeunes. La thymectomie et les pathologies du thymus ont également été reconnues comme un facteur de risque potentiel (voir «Contre-indications» et «Effets indésirables»).
- +Très rarement, des cas de maladies viscérotropes associées à la vaccination contre la fièvre jaune (Yellow fever vaccine-associated viscerotropic disease, YEL-AVD) ont été rapportés, ayant la même évolution fulminante qu'après une infection par le virus sauvage (voir rubrique «Effets indésirables»). Le taux de mortalité était d'environ 60%. À ce jour, tous les cas de YEL-AVD sont survenus dans les 10 jours suivant la primo-vaccination. Le risque semble augmenté chez les personnes âgées de plus de 60 ans, bien que des cas aient été rapportés chez des personnes plus jeunes. La thymectomie et les pathologies du thymus ont également été reconnues comme un facteur de risque potentiel (voir rubriques «Contre-indications» et «Effets indésirables»).
-Les personnes vaccinées devraient être informées qu'elles doivent consulter un médecin en cas d'apparition de symptômes évoquant une YEL-AVD après la vaccination, notamment fièvre, myalgie, fatigue, céphalées ou hypotension, car ils peuvent évoluer rapidement en dysfonctionnement hépatique avec jaunisse, cytolyse musculaire, thrombopénie et insuffisance respiratoire et rénale aiguë. Il convient également de leur rappeler d'informer tout professionnel de la santé qualifié et formé qu'elles ont reçu un vaccin contre la fièvre jaune (voir «Effets indésirables»).
- +Les personnes vaccinées devraient être informées qu'elles doivent consulter un médecin en cas d'apparition de symptômes évoquant une YEL-AVD après la vaccination, notamment fièvre, myalgie, fatigue, céphalée ou hypotension, car ils peuvent évoluer rapidement en dysfonctionnement hépatique avec jaunisse, cytolyse musculaire, thrombopénie et insuffisance respiratoire et rénale aiguë. Il convient également de leur rappeler d'informer tout professionnel de la santé qualifié et formé qu'elles ont reçu un vaccin contre la fièvre jaune (voir rubrique «Effets indésirables»).
-Stamaril ne doit pas être administré aux personnes immunosupprimées (voir «Contre-indications»).
- +Stamaril ne doit pas être administré aux personnes immunosupprimées (voir rubrique «Contre-indications»).
-Stamaril ne doit pas être administré aux personnes atteintes d'une infection symptomatique par le VIH ou d'une infection asymptomatique par le VIH chez lesquelles il existe une déficience prouvée de la fonction immunitaire (voir «Contre-indications»). Cependant, les données actuelles sont insuffisantes pour déterminer les paramètres immunologiques qui pourraient différencier les personnes pouvant être vaccinées en toute sécurité et développant une réponse immunitaire protectrice de celles pour qui la vaccination serait potentiellement dangereuse et inefficace. Par conséquent, avant toute vaccination, il convient d'évaluer le rapport bénéfice-risque en tenant compte des recommandations officielles lorsqu'une personne souffrant d'une infection asymptomatique par le VIH ne peut éviter un voyage dans une zone d'endémie.
- +Stamaril ne doit pas être administré aux personnes atteintes d'une infection symptomatique par le VIH ou d'une infection asymptomatique par le VIH chez lesquelles il existe une déficience prouvée de la fonction immunitaire (voir rubrique «Contre-indications»). Cependant, les données actuelles sont insuffisantes pour déterminer les paramètres immunologiques qui pourraient différencier les personnes pouvant être vaccinées en toute sécurité et développant une réponse immunitaire protectrice de celles pour qui la vaccination serait potentiellement dangereuse et inefficace. Par conséquent, avant toute vaccination, il convient d'évaluer le rapport bénéfice-risque en tenant compte des recommandations officielles lorsqu'une personne souffrant d'une infection asymptomatique par le VIH ne peut éviter un voyage dans une zone d'endémie.
-Stamaril ne doit pas être administré aux enfants de moins de 6 mois révolus (voir «Contre-indications»). Les enfants entre 6 mois révolus et 9 mois révolus ne peuvent être vaccinés qu'en cas de circonstances particulières (p.ex. épidémie majeure de fièvre jaune) et conformément aux recommandations officielles en vigueur.
- +Stamaril ne doit pas être administré aux enfants de moins de 6 mois révolus (voir rubrique «Contre-indications»). Les enfants entre 6 mois révolus et 9 mois révolus ne peuvent être vaccinés qu'en cas de circonstances particulières (p.ex. épidémie majeure de fièvre jaune) et conformément aux recommandations officielles en vigueur.
-Le risque d'effets indésirables graves et potentiellement mortels (incluant des réactions systémiques et neurologiques persistant plus de 48 heures, YEL-AVD et YEL-AND) pourrait être accru chez les personnes âgées de 60 ans et plus par rapport aux autres groupes d'âge. Par conséquent, le vaccin doit uniquement être administré aux personnes qui voyagent dans des régions présentant, au moment de leur séjour, un risque persistant de transmission de la fièvre jaune. Les pays pour lesquels l'OMS ou les autorités nationales ne recommandent pas ou pas généralement la vaccination devraient être considérés comme des pays ne présentant pas de risque significatif et inévitable (voir ci-dessus et «Effets indésirables»).
- +Le risque d'effets indésirables graves et potentiellement mortels (incluant des réactions systémiques et neurologiques persistant plus de 48 heures, YEL-AVD et YEL-AND) pourrait être accru chez les personnes âgées de 60 ans et plus par rapport aux autres groupes d'âge. Par conséquent, le vaccin doit uniquement être administré aux personnes qui voyagent dans des régions présentant, au moment de leur séjour, un risque persistant de transmission de la fièvre jaune. Les pays pour lesquels l'OMS ou les autorités nationales ne recommandent pas ou pas généralement la vaccination devraient être considérés comme des pays ne présentant pas de risque significatif et inévitable (voir ci-dessus et rubrique «Effets indésirables»).
-Stamaril ne doit pas être administré à des personnes sous traitement immunosuppresseur, p.ex. par corticoïdes systémiques, recevant d'autres médicaments, notamment biologiques, présentant des propriétés immunosuppressives connues, sous radiothérapie, sous médicaments cytotoxiques ou atteintes de toute autre maladie pouvant entraîner une immunodépression (voir «Contre-indications»). En cas d'incertitude concernant le degré d'immunodépression, la vaccination doit être retardée et un expert doit être consulté.
-Stamaril peut entraîner des faux-positifs lors d'analyses biologiques et/ou de tests diagnostiques pour la détection d'autres maladies à flavivirus, comme la dengue ou l'encéphalite japonaise.
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- +Stamaril ne doit pas être administré à des personnes sous traitement immunosuppresseur, p.ex. par corticoïdes systémiques, recevant d'autres médicaments, notamment biologiques, présentant des propriétés immunosuppressives connues, sous radiothérapie, sous médicaments cytotoxiques ou atteintes de toute autre maladie pouvant entraîner une immunodépression (voir rubrique «Contre-indications»). En cas d'incertitude concernant le degré d'immunodépression, la vaccination doit être retardée et un expert doit être consulté.
-Comme avec tous les vaccins vivants, l'administration de Stamaril est contre-indiquée pendant la grossesse. Aucune étude évaluant la croissance ou la reproduction chez l'animal n'a été conduite avec Stamaril, et le risque potentiel chez l'homme n'est pas connu. Les données issues d'un nombre limité de femmes enceintes exposées ne suggèrent aucun effet délétère de Stamaril sur la grossesse ou sur la santé du fœtus/nouveau-né. Une vaccination pratiquée par erreur pendant la grossesse – notamment pendant le premier trimestre – ne justifie pas une interruption de grossesse. Néanmoins, Stamaril, étant un vaccin à virus vivants atténués, ne doit pas être utilisé chez la femme enceinte, sauf en cas de nécessité absolue (p.ex. pour des raisons épidémiologiques) et seulement après une évaluation soigneuse du rapport bénéfice-risque. Il convient d'éviter de débuter une grossesse pendant un mois après la vaccination.
- +Comme avec tous les vaccins vivants, l'administration de Stamaril est contre-indiquée pendant la grossesse. Aucune étude évaluant la croissance ou la reproduction chez l'animal n'a été conduite avec Stamaril, et le risque potentiel chez l'homme n'est pas connu. Les données issues d'un nombre limité de femmes enceintes exposées ne suggèrent aucun effet indésirable de Stamaril sur la grossesse ou sur la santé du fœtus/nouveau-né. Une vaccination pratiquée par erreur pendant la grossesse – notamment pendant le premier trimestre – ne justifie pas une interruption de grossesse. Néanmoins, Stamaril, étant un vaccin à virus vivants atténués, ne doit pas être utilisé chez la femme enceinte, sauf en cas de nécessité absolue (p.ex. pour des raisons épidémiologiques) et seulement après une évaluation soigneuse du rapport bénéfice-risque. Il convient d'éviter de débuter une grossesse pendant un mois après la vaccination.
-D'après les données de pharmacovigilance, des cas d'événements indésirables graves, comme une hypersensibilité sévère, des réactions anaphylactiques, ou une maladie neurotrope ou viscérotrope (YEL-AND, YEL-AVD) ont été rapportés (voir liste des effets indésirables et «Description détaillée de certains effets indésirables»).
- +D'après les données de pharmacovigilance, des cas d'événements indésirables graves, comme une hypersensibilité sévère, des réactions anaphylactiques, ou une maladie neurotrope ou viscérotrope (YEL-AND, YEL-AVD) ont été rapportés (voir liste des effets indésirables et «Description d'effets indésirables spécifiques et informations complémentaires»).
-Dans l'étude la plus représentative de la population générale, les réactions les plus fréquentes (rapportées chez 12 à 18% des participants) étaient les suivantes: céphalées, asthénie, douleur au site d'injection et myalgie.
- +Dans l'étude la plus représentative de la population générale, les réactions les plus fréquentes (rapportées chez 12 à 18% des participants) étaient les suivantes: céphalée, asthénie, douleur au site d'injection et myalgie.
-Les effets indésirables sont regroupés par catégories dans lesquelles la fréquence est indiquée selon la convention suivante:
-Très fréquents (≥1/10)
-Fréquents (≥1/100 à <1/10)
-Occasionnels (≥1/1000 à <1/100)
-Rares (≥1/10 000 à <1/1000)
-Très rares (<1/10 000)
-Fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
- +Liste des effets indésirables
- +Les effets indésirables sont rangés par classe de système d'organes de la classification MedDRA et par fréquence selon la convention suivante:
- +«Très fréquents» (≥1/10)
- +«Fréquents» (≥1/100 à <1/10)
- +«Occasionnels» (≥1/1000 à <1/100)
- +«Rares» (≥1/10 000 à <1/1000)
- +«Très rares» (<1/10 000)
- +«Fréquence inconnue» (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
-Très fréquents: somnolence*, céphalées.
-Occasionnels: étourdissement.
- +Très fréquents: endormissement*, céphalée.
- +Occasionnels: sensation vertigineuse.
-Fréquence inconnue: paresthésies.
- +Fréquence inconnue: paresthésie.
-Occasionnels: douleurs abdominales.
- +Occasionnels: douleur abdominale.
-Très fréquents: irritabilité*, pleurs*, fièvre†, asthénie, douleurs/sensibilité à la pression au site d'injection.
- +Très fréquents: irritabilité*, pleurs*, fièvre†, asthénie, douleurs/sensibilité du site d'injection.
-Occasionnels: papule au site d'injection
- +Occasionnels: papule au site d'injection.
-* Spécifiques aux enfants et adolescents (voir «Enfants et adolescents»)
-‡ Pour connaître les manifestations cliniques, voir «Description détaillée de certains effets indésirables»
-† Très fréquents chez les enfants en bas âge (voir «Enfants et adolescents»), fréquents dans la population générale
-Description détaillée de certains effets indésirables
- +* Spécifiques aux enfants et adolescents (voir rubrique «Enfants et adolescents»)
- +‡ Pour connaître les manifestations cliniques, voir rubrique «Description d'effets indésirables spécifiques et informations complémentaires»
- +† Très fréquents chez les enfants en bas âge (voir rubrique «Enfants et adolescents»), fréquents dans la population générale
- +Description d'effets indésirables spécifiques et informations complémentaires
-Une YEL-AND peut se manifester sous la forme d'une encéphalite (avec ou sans démyélinisation) ou d'une maladie neurologique avec implication du système nerveux périphérique (p.ex. syndrome de Guillain-Barré). Une encéphalite commence généralement par une forte fièvre avec des céphalées et peut évoluer vers les symptômes/syndromes suivants: encéphalopathie (p.ex. confusion, léthargie, changements de personnalité persistant plus de 24 heures), déficits neurologiques focaux, dysfonctionnement cérébelleux ou convulsions. Une YEL-AND avec implication du système nerveux périphérique se manifeste habituellement par une faiblesse bilatérale des membres ou des paralysies des nerfs crâniens périphériques avec réflexes tendineux diminués ou non détectables (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Une YEL-AND peut se manifester sous la forme d'une encéphalite (avec ou sans démyélinisation) ou d'une maladie neurologique avec implication du système nerveux périphérique (p.ex. syndrome de Guillain-Barré). Une encéphalite commence généralement par une forte fièvre avec une céphalée et peut évoluer vers les symptômes/syndromes suivants: encéphalopathie (p.ex. confusion mentale, léthargie, changements de personnalité persistant plus de 24 heures), déficits neurologiques focaux, dysfonctionnement cérébelleux ou convulsions. Une YEL-AND avec implication du système nerveux périphérique se manifeste habituellement par une faiblesse bilatérale des membres ou des paralysies des nerfs crâniens périphériques avec réflexes tendineux diminués ou non détectables (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
-Les premiers signes et symptômes ne sont pas spécifiques, comme de la fièvre, des myalgies, une fatigue, des céphalées et une hypotension. Mais ils peuvent évoluer rapidement vers un dysfonctionnement hépatique avec jaunisse, une cytolyse musculaire, une thrombopénie et une insuffisance respiratoire et rénale aiguë (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Les premiers signes et symptômes ne sont pas spécifiques, comme de la fièvre, des myalgies, une fatigue, des céphalées et une hypotension. Mais ils peuvent évoluer rapidement vers un dysfonctionnement hépatique avec ictère, une cytolyse musculaire, une thrombopénie et une insuffisance respiratoire et rénale aiguë (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
-Parmi les réactions indésirables les plus fréquemment rapportées, celles mentionnées ci-dessous sont spécifiques à la population des enfants en bas âge dans laquelle elles ont été observées de façon «très fréquente»: irritabilité (34,7%), perte d'appétit (33,7%), pleurs (32,1%) et somnolence (22%). Les autres réactions indésirables rapportées chez les enfants en bas âge ont aussi été rapportées au cours des études dans la population générale:
- +Parmi les réactions indésirables les plus fréquemment rapportées, celles mentionnées ci-dessous sont spécifiques à la population des enfants en bas âge dans laquelle elles ont été observées de façon «très fréquente»: irritabilité (34,7%), perte d'appétit (33,7%), pleurs (32,1%) et endormissement (22%). Les autres réactions indésirables rapportées chez les enfants en bas âge ont aussi été rapportées au cours des études dans la population générale:
-Une immunodéficience congénitale ou acquise a été identifiée comme un facteur de risque potentiel d'événements indésirables graves, y compris de YEL-AND (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
-Un âge supérieur à 60 ans a été identifié comme un facteur de risque potentiel de YEL-AVD et de YEL-AND (voir «Mises en garde et précautions»).
-Un âge inférieur à 9 mois (y compris les nourrissons exposés au vaccin par le lait maternel) (voir «Grossesse, Allaitement») a été identifié comme un facteur de risque potentiel de YEL-AND.
-Des antécédents de dysfonctionnement du thymus ou de thymectomie ont été identifiés comme un facteur de risque potentiel de YEL-AVD (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +Une immunodéficience congénitale ou acquise a été identifiée comme un facteur de risque potentiel d'événements indésirables graves, y compris de YEL-AND (voir rubriques «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +Un âge supérieur à 60 ans a été identifié comme un facteur de risque potentiel de YEL-AVD et de YEL-AND (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
- +Un âge inférieur à 9 mois (y compris les nourrissons exposés au vaccin par le lait maternel) (voir rubrique «Grossesse, Allaitement») a été identifié comme un facteur de risque potentiel de YEL-AND.
- +Des antécédents de dysfonctionnement du thymus ou de thymectomie ont été identifiés comme un facteur de risque potentiel de YEL-AVD (voir rubriques «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
-Stamaril ne doit pas être mélangé avec d'autres vaccins, des composants d'autres vaccins ou d'autres médicaments.
- +En l'absence d'études de compatibilité, Stamaril ne doit pas être mélangé avec d'autres vaccins, des composants d'autres vaccins ou d'autres médicaments.
- +Influence sur les méthodes de diagnostic
- +Stamaril peut entraîner des faux positifs lors d'analyses biologiques et/ou de tests diagnostiques pour la détection d'autres maladies à flavivirus, comme la dengue ou l'encéphalite japonaise.
- +Conserver hors de portée des enfants.
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-1 flacon contenant le vaccin lyophilisé et 1 seringue de 0,5 ml de solvant (1 dose) et 2 aiguilles séparées.
- +1 flacon contenant la poudre pour suspension injectable et 1 seringue de 0,5 ml de solvant (1 dose) et 2 aiguilles séparées.
-sanofiaventis (suisse) sa, 1214 Vernier/GE.
- +sanofi-aventis (suisse) sa, 1214 Vernier/GE.
-Décembre 2022
- +Mars 2023
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