| 80 Changements de l'information professionelle Zostavax |
-Principe actif :
-Une dose (0.65 ml) du vaccin reconstitué contient :
-Virus varicelle - zona1, souche Oka/Merck (vivant, atténué): au moins 19’400 UFP2
- +Principe actif:
- +Une dose (0.65 ml) du vaccin reconstitué contient:
- +Virus varicelle - zona1, souche Oka/Merck (vivant, atténué): au moins 19'400 UFP2
-Excipients :
-Poudre : saccharose, gélatine hydrolysée, chlorure de sodium, dihydrogénophosphate de potassium, chlorure de potassium, glutamate de sodium, L-glutamate monosodique monohydraté, hydrogénophosphate de sodium, urée. Contient des traces de néomycine.
- +Excipients:
- +Poudre: saccharose, gélatine hydrolysée, chlorure de sodium, dihydrogénophosphate de potassium, chlorure de potassium, glutamate de sodium, L-glutamate monosodique monohydraté, hydrogénophosphate de sodium, urée. Contient des traces de néomycine.
-Solvant : eau pour préparations injectables.
- +Solvant: eau pour préparations injectables.
-ZOSTAVAX® est indiqué pour la prévention du zona (herpès zoster) et de la névralgie post-herpétique (NPH) due à l’herpès zoster.
-ZOSTAVAX® est indiqué pour l’immunisation de personnes de 50 ans et plus.
- +ZOSTAVAX® est indiqué pour la prévention du zona (herpès zoster) et de la névralgie post-herpétique (NPH) due à l'herpès zoster.
- +ZOSTAVAX® est indiqué pour l'immunisation de personnes de 50 ans et plus.
-La nécessité d’une seconde dose n’est actuellement pas connue (voir rubrique Pharmacodynamie).
- +La nécessité d'une seconde dose n'est actuellement pas connue (voir rubrique Pharmacodynamie).
-ZOSTAVAX® n’est pas indiqué pour la prévention d’une infection primaire de varicelle et ne doit pas être utilisé chez les enfants et adolescents.
-Mode d’emploi
- +ZOSTAVAX® n'est pas indiqué pour la prévention d'une infection primaire de varicelle et ne doit pas être utilisé chez les enfants et adolescents.
- +Mode d'emploi
--Hypersensibilité connue au principe actif, à l’un des autres composants du vaccin ou aux résidus à l’état de traces provenant de la fabrication (p. ex. néomycine) (voir rubriques Mises en garde et précautions et Composition).
--Déficit immunitaire congénital ou acquis par suite d’une leucémie aiguë et chronique, d’un lymphome, d’autres affections de la moelle osseuse ou du système lymphatique, d’une immunodéficience due au VIH/sida ; déficits de l’immunité cellulaire.
--Traitement immunosuppresseur (y compris les fortes doses de corticoïdes) ; ZOSTAVAX® n’est cependant pas contre-indiqué chez des personnes sous corticothérapie topique (inhalation incluse) ou systémique faiblement dosée ou encore chez des personnes sous traitement substitutif par des corticoïdes (p. ex. en cas d’insuffisance surrénalienne) (voir rubriques Effets indésirables et Propriétés/Effets).
--enfants et adolescents
--Tuberculose active non traitée.
--Grossesse. Il faut de plus éviter toute grossesse pendant les 3 mois suivant la vaccination (voir rubrique Grossesse/Allaitement).
- +·Hypersensibilité connue au principe actif, à l'un des autres composants du vaccin ou aux résidus à l'état de traces provenant de la fabrication (p.ex. néomycine) (voir rubriques Mises en garde et précautions et Composition).
- +·Déficit immunitaire congénital ou acquis par suite d'une leucémie aiguë et chronique, d'un lymphome, d'autres affections de la moelle osseuse ou du système lymphatique, d'une immunodéficience due au VIH/sida; déficits de l'immunité cellulaire.
- +·Traitement immunosuppresseur (y compris les fortes doses de corticoïdes); ZOSTAVAX® n'est cependant pas contre-indiqué chez des personnes sous corticothérapie topique (inhalation incluse) ou systémique faiblement dosée ou encore chez des personnes sous traitement substitutif par des corticoïdes (p.ex. en cas d'insuffisance surrénalienne) (voir rubriques Effets indésirables et Propriétés/Effets).
- +·enfants et adolescents
- +·Tuberculose active non traitée.
- +·Grossesse. Il faut de plus éviter toute grossesse pendant les 3 mois suivant la vaccination (voir rubrique Grossesse/Allaitement).
-Des mesures appropriées de traitement et de surveillance doivent être disponibles dans l’éventualité de rares cas de réaction anaphylactique/anaphylactoïde survenant après l’administration du vaccin, car de telles réactions d’hypersensibilité peuvent être dues, non seulement au principe actif, mais aussi à tous les autres composants du vaccin, ainsi qu’aux traces de résidus de fabrication qui y sont contenues (p. ex. néomycine) (voir rubriques Contre-indications et Composition).
-Une allergie à la néomycine se traduit généralement par une dermatite de contact. Une telle dermatite connue n’est toutefois pas une contre-indication à l’administration d’un vaccin à virus vivants.
-ZOSTAVAX® n’est pas indiqué pour le traitement du zona ou de la névralgie post-herpétique (NPH).
- +Des mesures appropriées de traitement et de surveillance doivent être disponibles dans l'éventualité de rares cas de réaction anaphylactique/anaphylactoïde survenant après l'administration du vaccin, car de telles réactions d'hypersensibilité peuvent être dues, non seulement au principe actif, mais aussi à tous les autres composants du vaccin, ainsi qu'aux traces de résidus de fabrication qui y sont contenues (p.ex. néomycine) (voir rubriques Contre-indications et Composition).
- +Une allergie à la néomycine se traduit généralement par une dermatite de contact. Une telle dermatite connue n'est toutefois pas une contre-indication à l'administration d'un vaccin à virus vivants.
- +ZOSTAVAX® n'est pas indiqué pour le traitement du zona ou de la névralgie post-herpétique (NPH).
-Il n’existe pas de données sur la sécurité et l’efficacité (prévention du zona et de la névralgie post herpétique) de ZOSTAVAX® chez des adultes infectés par le VIH avec ou sans immunosuppression avérée (voir rubrique Contre-indications).
- +Il n'existe pas de données sur la sécurité et l'efficacité (prévention du zona et de la névralgie post herpétique) de ZOSTAVAX® chez des adultes infectés par le VIH avec ou sans immunosuppression avérée (voir rubrique Contre-indications).
-Aucune transmission du virus vaccinal n’a été signalée au cours des essais cliniques sur ZOSTAVAX®. L’expérience acquise après la commercialisation de vaccins antivaricelleux laisse cependant présumer que dans de rares cas, le virus vaccinal peut être transmis entre des sujets vaccinés présentant un exanthème de type varicelle et des sujets de contact réceptifs (p. ex. petits-enfants en bas âge réceptifs au virus varicelle-zona (VZV)). Une transmission du virus vaccinal par des personnes vaccinées contre la varicelle, mais ne présentant pas d’éruption de type varicelle, a également été rapportée. La transmission après vaccination par ZOSTAVAX® est un risque théorique. Il convient donc d’évaluer la probabilité de transmettre le virus vaccinal atténué à des contacts réceptifs par rapport au risque de contracter une maladie due à un virus varicelle-zona sauvage dont la transmission à des personnes réceptives est également possible.
- +Aucune transmission du virus vaccinal n'a été signalée au cours des essais cliniques sur ZOSTAVAX®. L'expérience acquise après la commercialisation de vaccins antivaricelleux laisse cependant présumer que dans de rares cas, le virus vaccinal peut être transmis entre des sujets vaccinés présentant un exanthème de type varicelle et des sujets de contact réceptifs (p.ex. petits-enfants en bas âge réceptifs au virus varicelle-zona (VZV)). Une transmission du virus vaccinal par des personnes vaccinées contre la varicelle, mais ne présentant pas d'éruption de type varicelle, a également été rapportée. La transmission après vaccination par ZOSTAVAX® est un risque théorique. Il convient donc d'évaluer la probabilité de transmettre le virus vaccinal atténué à des contacts réceptifs par rapport au risque de contracter une maladie due à un virus varicelle-zona sauvage dont la transmission à des personnes réceptives est également possible.
-ZOSTAVAX® ne doit pas être mélangé avec d’autres vaccins ou médicaments dans la même seringue. D’autres vaccins ou médicaments injectables doivent être administrés dans une seringue séparée et en des sites corporels différents.
-Administration simultanée avec d’autres vaccins
-L’administration simultanée de ZOSTAVAX® et d’un vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique est à éviter, car elle a entraîné, dans le cadre d’un essai clinique, une moindre immunogénicité de ZOSTAVAX® (voir rubrique Propriétés/Effets).
-Lorsque ZOSTAVAX® n’est pas administré simultanément avec d’autres vaccins vivants tels que le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, il convient d’observer un délai d’au moins un mois entre les vaccinations. De tels délais ne sont pas nécessaires lors de l’utilisation de vaccins inactivés.
-ZOSTAVAX® peut être administré en même temps qu’un vaccin antigrippal en des sites corporels différents.
-L’administration simultanée de ZOSTAVAX® avec d’autres vaccins n’a pas été évaluée.
-Il n’y a pas de données concernant l’administration simultanée de ZOSTAVAX® et de médicaments antiviraux contre le VZV.
-Après des transfusions de sang ou de plasma ou après l’administration d’immunoglobuline humaine, la vaccination doit être différée d’au moins cinq mois.
-L’administration de médicaments à base d’immunoglobulines dans le mois suivant la vaccination par ZOSTAVAX® peut diminuer la réponse immunologique au vaccin et donc son efficacité protectrice. En conséquence, à moins qu’elle ne soit absolument nécessaire, l’administration de tels produits doit être évitée durant un mois après la vaccination.
- +ZOSTAVAX® ne doit pas être mélangé avec d'autres vaccins ou médicaments dans la même seringue. D'autres vaccins ou médicaments injectables doivent être administrés dans une seringue séparée et en des sites corporels différents.
- +Administration simultanée avec d'autres vaccins
- +L'administration simultanée de ZOSTAVAX® et d'un vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique est à éviter, car elle a entraîné, dans le cadre d'un essai clinique, une moindre immunogénicité de ZOSTAVAX® (voir rubrique Propriétés/Effets).
- +Lorsque ZOSTAVAX® n'est pas administré simultanément avec d'autres vaccins vivants tels que le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, il convient d'observer un délai d'au moins un mois entre les vaccinations. De tels délais ne sont pas nécessaires lors de l'utilisation de vaccins inactivés.
- +ZOSTAVAX® peut être administré en même temps qu'un vaccin antigrippal en des sites corporels différents.
- +L'administration simultanée de ZOSTAVAX® avec d'autres vaccins n'a pas été évaluée.
- +Il n'y a pas de données concernant l'administration simultanée de ZOSTAVAX® et de médicaments antiviraux contre le VZV.
- +Après des transfusions de sang ou de plasma ou après l'administration d'immunoglobuline humaine, la vaccination doit être différée d'au moins cinq mois.
- +L'administration de médicaments à base d'immunoglobulines dans le mois suivant la vaccination par ZOSTAVAX® peut diminuer la réponse immunologique au vaccin et donc son efficacité protectrice. En conséquence, à moins qu'elle ne soit absolument nécessaire, l'administration de tels produits doit être évitée durant un mois après la vaccination.
-Aucune étude n’a été conduite chez les femmes enceintes. On ne sait pas si ZOSTAVAX® administré en cours de grossesse est susceptible de léser le fœtus ou de compromettre la fertilité. Toutefois, l’infection naturelle par le VZV est connue pour avoir des répercussions néfastes pour le fœtus. ZOSTAVAX® ne doit pas être administré à des femmes enceintes. Étant donné que ZOSTAVAX® n’est pas indiqué chez des personnes de moins de 50 ans, on peut supposer qu’il ne sera pas administré à des femmes enceintes. Si toutefois une femme en âge de procréer était vaccinée par erreur, il faudra éviter toute grossesse pendant les trois mois qui suivent la vaccination.
- +Aucune étude n'a été conduite chez les femmes enceintes. On ne sait pas si ZOSTAVAX® administré en cours de grossesse est susceptible de léser le fœtus ou de compromettre la fertilité. Toutefois, l'infection naturelle par le VZV est connue pour avoir des répercussions néfastes pour le fœtus. ZOSTAVAX® ne doit pas être administré à des femmes enceintes. Étant donné que ZOSTAVAX® n'est pas indiqué chez des personnes de moins de 50 ans, on peut supposer qu'il ne sera pas administré à des femmes enceintes. Si toutefois une femme en âge de procréer était vaccinée par erreur, il faudra éviter toute grossesse pendant les trois mois qui suivent la vaccination.
-On ne sait pas si le VZV est excrété dans le lait maternel. Comme toutefois certains virus le sont, il convient de soupeser avec soin l’administration de ZOSTAVAX® à une femme qui allaite.
- +On ne sait pas si le VZV est excrété dans le lait maternel. Comme toutefois certains virus le sont, il convient de soupeser avec soin l'administration de ZOSTAVAX® à une femme qui allaite.
-Aucune étude sur la fertilité n’a été effectuée avec Zostavax.
- +Aucune étude sur la fertilité n'a été effectuée avec Zostavax.
-Aucune étude des effets sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines n’a été réalisée. Cependant, on peut s’attendre à ce que ZOSTAVAX® n’ait aucun effet ou un effet négligeable quant à la faculté de circuler dans le trafic ou d’utiliser des machines.
- +Aucune étude des effets sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines n'a été réalisée. Cependant, on peut s'attendre à ce que ZOSTAVAX® n'ait aucun effet ou un effet négligeable quant à la faculté de circuler dans le trafic ou d'utiliser des machines.
-Des essais cliniques incluant plus de 32’000 adultes vaccinés avec ZOSTAVAX® ont évalué le profil d’effets indésirables de ZOSTAVAX®. Dans la plus vaste de ces études, la « Shingles Prevention Study » (étude SP), 38’546 sujets ont reçu une dose, soit de ZOSTAVAX® (n=19’270), soit d’un placebo (n=19’276). Le profil d’effets indésirables du vaccin a été surveillé pendant toute la durée de l’essai. Au cours de ce dernier, des effets indésirables sévères liés au vaccin survenus après vaccination ont été rapportés chez deux sujets vaccinés (exacerbation d’asthme et pseudo-polyarthrite rhizomélique), ainsi que chez trois sujets ayant reçu le placebo (syndrome de Goodpasture, réaction anaphylactique et pseudo-polyarthrite rhizomélique).
-En vue de documenter les réactions indésirables en plus de la surveillance de routine effectuée pendant toute la durée de l’étude, les sujets d’un sous-groupe de l’étude SP (ZOSTAVAX® administré à n=3’345, placebo à n=3’271) ont reçu à cet effet des fiches ad hoc sur lesquelles ils devaient noter les effets indésirables observés entre le jour 0 et le jour 42 après la vaccination.
-Les sujets vaccinés de ce sous-groupe ont rapporté significativement plus souvent les effets indésirables locaux et systémiques suivants que ceux sous placebo. La plupart de ces effets étaient de nature bénigne. Quelques-uns ont fait l’objet de questions ciblées (5 jours après la vaccination) ; ils sont désignés par un astérisque *.
-[Très fréquents (≥1/10) ; fréquents (≥1/100, <1/10) ; occasionnels (≥1/1’000, <1/100) ; rares (≥1/10’000, <1/1’000) ; très rares (<1/10’000), cas isolés inclus]
- +Des essais cliniques incluant plus de 32'000 adultes vaccinés avec ZOSTAVAX® ont évalué le profil d'effets indésirables de ZOSTAVAX®. Dans la plus vaste de ces études, la «Shingles Prevention Study» (étude SP), 38'546 sujets ont reçu une dose, soit de ZOSTAVAX® (n=19'270), soit d'un placebo (n=19'276). Le profil d'effets indésirables du vaccin a été surveillé pendant toute la durée de l'essai. Au cours de ce dernier, des effets indésirables sévères liés au vaccin survenus après vaccination ont été rapportés chez deux sujets vaccinés (exacerbation d'asthme et pseudo-polyarthrite rhizomélique), ainsi que chez trois sujets ayant reçu le placebo (syndrome de Goodpasture, réaction anaphylactique et pseudo-polyarthrite rhizomélique).
- +En vue de documenter les réactions indésirables en plus de la surveillance de routine effectuée pendant toute la durée de l'étude, les sujets d'un sous-groupe de l'étude SP (ZOSTAVAX® administré à n=3'345, placebo à n=3'271) ont reçu à cet effet des fiches ad hoc sur lesquelles ils devaient noter les effets indésirables observés entre le jour 0 et le jour 42 après la vaccination.
- +Les sujets vaccinés de ce sous-groupe ont rapporté significativement plus souvent les effets indésirables locaux et systémiques suivants que ceux sous placebo. La plupart de ces effets étaient de nature bénigne. Quelques-uns ont fait l'objet de questions ciblées (5 jours après la vaccination); ils sont désignés par un astérisque *.
- +[Très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100, <1/10); occasionnels (≥1/1'000, <1/100); rares (≥1/10'000, <1/1'000); très rares (<1/10'000), cas isolés inclus]
-Très rares : varicelle
- +Très rares: varicelle.
-Fréquents : céphalées
- +Fréquents: céphalées.
-Fréquents : douleurs aux extrémités
-Troubles généraux et réactions au site d’injection
-Très fréquents : érythème* (35.7 %), douleur/sensibilité à la pression* (34.5 %), tuméfaction* (26.2 %), prurit* (10.3 %) sur le site d’injection
-Fréquents : hématome, sensation de chaleur, durcissement au site d’injection
-Dans l’ensemble, les réactions au site d’injection signalées par les sujets vaccinés par ZOSTAVAX® étaient significativement plus nombreuses que dans le groupe placebo (ZOSTAVAX® 48 %, placebo 17 %).
-Les autres participants à l’étude SP ont été surveillés en routine, mais n’ont pas reçu de fiches de documentation supplémentaire. Ils ont rapporté en général les mêmes troubles que ceux du sous-groupe pour la documentation d’effets indésirables.
-Les sujets de l’étude SP ont été suivis pendant 42 jours après la vaccination ; durant ce temps, peu de cas seulement d’exanthème de type zostérien ont été rapportés (17 pour ZOSTAVAX®, 36 pour le placebo, p=0.009). Sur ces 53 cas d’éruption de type zostérien, 41 prélèvements analysables par PCR étaient disponibles. Dans 25 d’entre eux, le VZV sauvage a été détecté (5 pour ZOSTAVAX® et 20 pour le placebo). La souche de VZV Oka/Merck n’a été trouvée dans aucun des échantillons analysés.
-Le nombre d’éruptions de type varicelle apparues dans les 42 jours après la vaccination était également faible chez les sujets de l’étude SP (n=59). Dix prélèvements analysables par PCR étaient disponibles. Le VZV n’a été détecté dans aucun de ces échantillons.
-Étude sur l’efficacité et la sécurité de ZOSTAVAX chez des sujets âgés de 50 à 59 ans (protocole 022)
-Dans l’étude ZOSTAVAX Efficacy and Safety (protocole 022), les sujets âgés de 50 à 59 ans ont reçu soit ZOSTAVAX (n=11’184), soit le placebo (n=11’212). Le profil des effets indésirables du vaccin était surveillé durant toute la durée de l’étude. Au cours de l’étude, un effet indésirable grave lié au vaccin a été rapporté après administration de ZOSTAVAX® (réaction anaphylactique).
-Pour évaluer les effets indésirables, des fiches de suivi ont été fournies à tous les sujets. En plus de la surveillance de routine effectuée durant la totalité de l’étude, ces fiches devaient permettre de documenter les effets indésirables survenant entre le jour 0 et le jour 42 après vaccination.
-Dans l’ensemble, les réactions au site d’injection signalées par les sujets vaccinés par ZOSTAVAX® étaient significativement plus nombreuses que dans le groupe placebo (ZOSTAVAX® : 63.9 %, placebo : 14.4 %). La plupart de ces réactions indésirables étaient d’intensité légère. Des effets indésirables ayant, selon l’évaluation des médecins investigateurs, un lien causal avec l’administration ont été répertoriés chez 65.0 % des patients après Zostavax et chez 17.9 % après le placebo.
-Les participants à l’étude (protocole 022) étaient suivis pendant 42 jours après la vaccination ; durant cette période, 34 cas d’exanthème de type zostérien ont été rapportés (19 dans le groupe ZOSTAVAX®, 15 dans le groupe placébo). Sur ces 34 cas d’exanthème de type zostérien, 24 prélèvements analysables par PCR étaient disponibles. Le VZV sauvage a été détecté dans 10 d’entre eux (3 prélèvements dans le groupe ZOSTAVAX® et 7 prélèvements dans le groupe placébo). La souche de VZV Oka/Merck n’a été détectée dans aucun des prélèvements analysés.
-Une éruption de type varicelle s’est manifestée chez 124 participants de l’étude (protocole 022) dans les 42 jours suivants la vaccination (69 dans le groupe ZOSTAVAX®, 55 dans le groupe placebo). 23 prélèvements analysables par PCR étaient disponibles. Le VZV a été détecté dans le prélèvement d’un sujet du groupe ZOSTAVAX. Il n’a pas pu être déterminé s’il s’agissait dans ce cas de la souche sauvage ou Oka/Merck. Le virus herpès simplex a été détecté chez 21 sujets du groupe Zostavax et 15 sujets du groupe placebo.
-Étude sur l’interaction avec des corticoïdes administrés par voie systémique (protocole 017)
-Dans une étude clinique randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo (protocole 017), ZOSTAVAX® a été administré à 206 personnes sous corticothérapie systémique avec une dose journalière équivalente à 5-20 mg de prednisone âgées de 60 ans et plus. 12.1 % des sujets Zostavax recevaient une dose de 10-20 mg d’équivalent prednisone, et 87.9 % recevaient une dose de 5-10 mg d’équivalent prednisone. Le groupe avec 10-20 mg d’équivalent prednisone est insuffisant pour formuler des conclusions robustes. La corticothérapie devait être maintenue au moins 2 semaines avant et 6 semaines après la vaccination pour pouvoir évaluer le profil d’immunogénicité et le profil de sécurité de ZOSTAVAX®. Des événements indésirables ont été étudiés jusqu’au jour 42 après la vaccination et les événements indésirables graves ont été étudiés jusqu’à la fin de l’étude (c.-à-d. jusqu’au jour 18). Cette étude montre un profil de sécurité comparable à celui de l’étude SP. Il ne peut cependant être considéré robuste que pour le groupe avec 5-10 mg d’équivalent prednisone. Un zona s’est manifesté 16 jours après la vaccination par Zostavax avec détection du VZV sauvage dans un cas, et aucun zona n’a été observé dans le groupe placebo (voir la rubrique Contre-indications en ce qui concerne la corticothérapie).
-Dans d’autres essais cliniques réalisés dans le cadre de l’autorisation de la formulation initiale congelée de Zostavax, tant dans le groupe ZOSTAVAX® que dans le groupe placebo, de rares cas seulement ont été rapportés d’un exanthème de type zona/varicelle étant apparu ailleurs qu’au site d’injection dans les 42 jours après la vaccination, à savoir 17 cas au total. Dix échantillons analysables par PCR étaient disponibles. L’analyse par PCR n’a détecté la souche Oka/Merck que dans deux seulement des prélèvements faits sur les lésions des sujets présentant un exanthème de type varicelle (début aux jours 8 et 17).
-Dans d’autres essais cliniques évaluant ZOSTAVAX® chez des sujets de 50 ans et plus, ainsi que dans une étude d’administration concomitante d’un vaccin antigrippal, le profil d’effets indésirables correspondait en général à celui du sous-groupe de l’étude SP dans lequel les effets indésirables étaient recherchés de façon ciblée. Mais dans ces essais, des effets indésirables au site d’injection, d’intensité légère à modérée, étaient plus souvent rapportés chez des sujets âgés de 50 à 59 ans que chez ceux de 60 ans et plus (voir rubrique Pharmacodynamie).
-Dans un essai clinique randomisé en double aveugle, contrôlé contre placebo, ZOSTAVAX® a été administré à 100 participants de 50 ans et plus avec un antécédent de zona. Le profil d’effets indésirables était similaire à celui observé dans le sous-groupe d’évaluation des effets indésirables de l’étude SP.
- +Fréquents: douleurs aux extrémités.
- +Troubles généraux et réactions au site d'injection
- +Très fréquents: érythème* (35.7%), douleur/sensibilité à la pression* (34.5%), tuméfaction* (26.2%), prurit* (10.3%) sur le site d'injection
- +Fréquents: hématome, sensation de chaleur, durcissement au site d'injection
- +Dans l'ensemble, les réactions au site d'injection signalées par les sujets vaccinés par ZOSTAVAX® étaient significativement plus nombreuses que dans le groupe placebo (ZOSTAVAX® 48%, placebo 17%).
- +Les autres participants à l'étude SP ont été surveillés en routine, mais n'ont pas reçu de fiches de documentation supplémentaire. Ils ont rapporté en général les mêmes troubles que ceux du sous-groupe pour la documentation d'effets indésirables.
- +Les sujets de l'étude SP ont été suivis pendant 42 jours après la vaccination; durant ce temps, peu de cas seulement d'exanthème de type zostérien ont été rapportés (17 pour ZOSTAVAX®, 36 pour le placebo, p=0.009). Sur ces 53 cas d'éruption de type zostérien, 41 prélèvements analysables par PCR étaient disponibles. Dans 25 d'entre eux, le VZV sauvage a été détecté (5 pour ZOSTAVAX® et 20 pour le placebo). La souche de VZV Oka/Merck n'a été trouvée dans aucun des échantillons analysés.
- +Le nombre d'éruptions de type varicelle apparues dans les 42 jours après la vaccination était également faible chez les sujets de l'étude SP (n=59). Dix prélèvements analysables par PCR étaient disponibles. Le VZV n'a été détecté dans aucun de ces échantillons.
- +Étude sur l'efficacité et la sécurité de ZOSTAVAX chez des sujets âgés de 50 à 59 ans (protocole 022)
- +Dans l'étude ZOSTAVAX Efficacy and Safety (protocole 022), les sujets âgés de 50 à 59 ans ont reçu soit ZOSTAVAX (n=11'184), soit le placebo (n=11'212). Le profil des effets indésirables du vaccin était surveillé durant toute la durée de l'étude. Au cours de l'étude, un effet indésirable grave lié au vaccin a été rapporté après administration de ZOSTAVAX® (réaction anaphylactique).
- +Pour évaluer les effets indésirables, des fiches de suivi ont été fournies à tous les sujets. En plus de la surveillance de routine effectuée durant la totalité de l'étude, ces fiches devaient permettre de documenter les effets indésirables survenant entre le jour 0 et le jour 42 après vaccination.
- +Dans l'ensemble, les réactions au site d'injection signalées par les sujets vaccinés par ZOSTAVAX® étaient significativement plus nombreuses que dans le groupe placebo (ZOSTAVAX®: 63.9%, placebo: 14.4%). La plupart de ces réactions indésirables étaient d'intensité légère. Des effets indésirables ayant, selon l'évaluation des médecins investigateurs, un lien causal avec l'administration ont été répertoriés chez 65.0% des patients après Zostavax et chez 17.9% après le placebo.
- +Les participants à l'étude (protocole 022) étaient suivis pendant 42 jours après la vaccination; durant cette période, 34 cas d'exanthème de type zostérien ont été rapportés (19 dans le groupe ZOSTAVAX®, 15 dans le groupe placébo). Sur ces 34 cas d'exanthème de type zostérien, 24 prélèvements analysables par PCR étaient disponibles. Le VZV sauvage a été détecté dans 10 d'entre eux (3 prélèvements dans le groupe ZOSTAVAX® et 7 prélèvements dans le groupe placébo). La souche de VZV Oka/Merck n'a été détectée dans aucun des prélèvements analysés.
- +Une éruption de type varicelle s'est manifestée chez 124 participants de l'étude (protocole 022) dans les 42 jours suivants la vaccination (69 dans le groupe ZOSTAVAX®, 55 dans le groupe placebo). 23 prélèvements analysables par PCR étaient disponibles. Le VZV a été détecté dans le prélèvement d'un sujet du groupe ZOSTAVAX. Il n'a pas pu être déterminé s'il s'agissait dans ce cas de la souche sauvage ou Oka/Merck. Le virus herpès simplex a été détecté chez 21 sujets du groupe Zostavax et 15 sujets du groupe placebo.
- +Étude sur l'interaction avec des corticoïdes administrés par voie systémique (protocole 017)
- +Dans une étude clinique randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo (protocole 017), ZOSTAVAX® a été administré à 206 personnes sous corticothérapie systémique avec une dose journalière équivalente à 5-20 mg de prednisone âgées de 60 ans et plus. 12.1% des sujets Zostavax recevaient une dose de 10-20 mg d'équivalent prednisone, et 87.9% recevaient une dose de 5-10 mg d'équivalent prednisone. Le groupe avec 10-20 mg d'équivalent prednisone est insuffisant pour formuler des conclusions robustes. La corticothérapie devait être maintenue au moins 2 semaines avant et 6 semaines après la vaccination pour pouvoir évaluer le profil d'immunogénicité et le profil de sécurité de ZOSTAVAX®. Des événements indésirables ont été étudiés jusqu'au jour 42 après la vaccination et les événements indésirables graves ont été étudiés jusqu'à la fin de l'étude (c.-à-d. jusqu'au jour 18). Cette étude montre un profil de sécurité comparable à celui de l'étude SP. Il ne peut cependant être considéré robuste que pour le groupe avec 5-10 mg d'équivalent prednisone. Un zona s'est manifesté 16 jours après la vaccination par Zostavax avec détection du VZV sauvage dans un cas, et aucun zona n'a été observé dans le groupe placebo (voir la rubrique Contre-indications en ce qui concerne la corticothérapie).
- +Dans d'autres essais cliniques réalisés dans le cadre de l'autorisation de la formulation initiale congelée de Zostavax, tant dans le groupe ZOSTAVAX® que dans le groupe placebo, de rares cas seulement ont été rapportés d'un exanthème de type zona/varicelle étant apparu ailleurs qu'au site d'injection dans les 42 jours après la vaccination, à savoir 17 cas au total. Dix échantillons analysables par PCR étaient disponibles. L'analyse par PCR n'a détecté la souche Oka/Merck que dans deux seulement des prélèvements faits sur les lésions des sujets présentant un exanthème de type varicelle (début aux jours 8 et 17).
- +Dans d'autres essais cliniques évaluant ZOSTAVAX® chez des sujets de 50 ans et plus, ainsi que dans une étude d'administration concomitante d'un vaccin antigrippal, le profil d'effets indésirables correspondait en général à celui du sous-groupe de l'étude SP dans lequel les effets indésirables étaient recherchés de façon ciblée. Mais dans ces essais, des effets indésirables au site d'injection, d'intensité légère à modérée, étaient plus souvent rapportés chez des sujets âgés de 50 à 59 ans que chez ceux de 60 ans et plus (voir rubrique Pharmacodynamie).
- +Dans un essai clinique randomisé en double aveugle, contrôlé contre placebo, ZOSTAVAX® a été administré à 100 participants de 50 ans et plus avec un antécédent de zona. Le profil d'effets indésirables était similaire à celui observé dans le sous-groupe d'évaluation des effets indésirables de l'étude SP.
-Les effets indésirables supplémentaires suivants ont fait l’objet de déclaration spontanée dans le cadre de l’observation post-marketing :
-Affections du sang et du système lymphatique : lymphadénopathie (cervicale, axillaire)
-Affections du système immunitaire : réactions d’hypersensibilité, y compris réactions anaphylactiques
-Affections gastro-intestinales : nausées
-Affections de la peau et du tissu sous-cutané : exanthème
-Affections musculo-squelettiques, du tissu conjonctif et des os : arthralgies, myalgies
-Troubles généraux et réactions au site d’injection : exanthème au site d’injection, tuméfaction au site d’injection, fièvre
-Infections dues à la souche de VZV Oka/Merck :
-infections de type varicelle
-- zona
-zona disséminé dû à la souche VZV Oka/Merck lors d’immunosuppression par prednisone et méthotrexate (réversible avec acyclovir i.v. mais pas avec valacyclovir oral)
- +Les effets indésirables supplémentaires suivants ont fait l'objet de déclaration spontanée dans le cadre de l'observation post-marketing:
- +Affections du sang et du système lymphatique: lymphadénopathie (cervicale, axillaire).
- +Affections du système immunitaire: réactions d'hypersensibilité, y compris réactions anaphylactiques.
- +Affections gastro-intestinales: nausées.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané: exanthème.
- +Affections musculo-squelettiques, du tissu conjonctif et des os: arthralgies, myalgies.
- +Troubles généraux et réactions au site d'injection: exanthème au site d'injection, tuméfaction au site d'injection, fièvre.
- +Infections dues à la souche de VZV Oka/Merck:
- +·infections de type varicelle
- +·zona
- +·zona disséminé dû à la souche VZV Oka/Merck lors d'immunosuppression par prednisone et méthotrexate (réversible avec acyclovir i.v. mais pas avec valacyclovir oral)
-L’administration d’une dose plus élevée que recommandé a été rapportée dans de rares cas. Le profil d’effets indésirables était comparable à celui observé après administration de la dose recommandée.
- +L'administration d'une dose plus élevée que recommandé a été rapportée dans de rares cas. Le profil d'effets indésirables était comparable à celui observé après administration de la dose recommandée.
-Groupe pharmacothérapeutique : vaccin viral, code ATC : J07BK02
- +Cde ATC: J07BK02
- +Groupe pharmacothérapeutique: vaccin viral
-Mécanisme d’action
-Toute personne ayant été infectée par le VZV est susceptible d’être atteinte d’un zona, même sans antécédent clinique de varicelle. Ce risque semble lié à une baisse de l’immunité spécifique contre VZV. Il est démontré que ZOSTAVAX® relance cette immunité spécifique dont on suppose qu’elle entraîne une protection contre le zona et ses complications (voir aussi la rubrique Immunogénicité).
-Évaluation de l’efficacité clinique de ZOSTAVAX®
- +Mécanisme d'action
- +Toute personne ayant été infectée par le VZV est susceptible d'être atteinte d'un zona, même sans antécédent clinique de varicelle. Ce risque semble lié à une baisse de l'immunité spécifique contre VZV. Il est démontré que ZOSTAVAX® relance cette immunité spécifique dont on suppose qu'elle entraîne une protection contre le zona et ses complications (voir aussi la rubrique Immunogénicité).
- +Évaluation de l'efficacité clinique de ZOSTAVAX®
-Tableau 1 : Efficacité de ZOSTAVAX® comparé au placebo dans l’étude de prévention du zona
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-Critère d’évaluation Efficacité du vaccin* Intervalle de confiance 95 %
- +Tableau 1: Efficacité de ZOSTAVAX® comparé au placebo dans l'étude de prévention du zona
- +Critère d'évaluation Efficacité du vaccin* Intervalle de confiance 95%
- +Incidence du zona 51% 44 à 58%
- +Incidence de la NPH** 67% 48 à 79%
- +Score SDZ BOI*** 61% 51 à 69%
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-Incidence du zona 51 % 44 à 58 %
-Incidence de la NPH** 67 % 48 à 79 %
-Score SDZ BOI*** 61 % 51 à 69 %
-
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-* Efficacité du vaccin = diminution relative du critère d’évaluation dans le groupe ZOSTAVAX® par rapport au groupe placebo
-** Douleurs associées au zona cliniquement significatives persistant apparaissant au moins 90 jours après la survenue de l’exanthème
-*** Le score de sévérité des douleurs associées au zona (SDZ) comprend l’incidence, la sévérité et la durée de douleurs aiguës et chroniques associées au zona sur une période de suivi de six mois.
-Un essai clinique en double aveugle contrôlé contre placebo sur la prévention du zona par ZOSTAVAX® (Shingles Prevention Study – étude SP) incluait 38’546 sujets de 60 ans et plus, randomisés en deux groupes pour recevoir, l’un, une dose de ZOSTAVAX® (n=19’270), l’autre, un placebo (n=19’276).
-Par rapport au placebo, ZOSTAVAX® a significativement diminué l’incidence du zona (315 cas [5.4/1’000 personnes-années] contre 642 cas [11.1/1’000 personnes-années], p<0.001). L’effet protecteur de ZOSTAVAX® contre le zona était de 51 % (IC 95 %: 44 à 58 %). ZOSTAVAX® a réduit l’incidence du zona de 64 % (IC 95 % : 56 à 71 %) chez les sujets entre 60 et 69 ans et de 38 % (IC 95 % : 25 à 48 %) chez les sujets de ≥70 ans.
-Dans l’étude SP, le zona a diminué dans tous les dermatomes. Un zona ophtalmique est survenu chez 35 sujets du groupe ZOSTAVAX® et chez 69 sujets du groupe placebo. Une altération de la vision est survenue chez 2 sujets du groupe ZOSTAVAX® contre 9 sujets du groupe placebo.
-ZOSTAVAX® a diminué l’incidence de la NPH par rapport au placebo (27 cas [0.5/1’000 personnes-années] versus 80 cas [1.4/1’000 personnes-années], p<0.001). Dans cette étude, la NPH a été définie comme une douleur associée au zona cliniquement significative persistant ou apparaissant au moins 90 jours après le début de l’exanthème. L’effet protecteur de ZOSTAVAX® vis-à-vis de la NPH a été de 67 % (IC 95 % : 48 à 79 %). En considérant seulement les sujets ayant présenté un zona, le risque de développer par la suite une NPH était plus faible. Dans le groupe vacciné, le risque d’une NPH après zona était de 9 % (27/315) contre 13 % dans le groupe placebo (80/642). Cet effet était encore plus marquant dans le groupe des sujets plus âgés (≥70 ans) chez qui le risque d’une NPH après zona a été réduit à 10 % dans le groupe vacciné contre 19 % dans le groupe placebo. Par rapport au placebo, ZOSTAVAX® a diminué le score SDZ d’environ 61 % (IC 95 % : 51 à 69 %). Dans le groupe d’âge plus jeune (60 à 69 ans), ZOSTAVAX® présentait un effet plus marqué avec une efficacité sur le score SDZ de 66 % par rapport à 55 % chez les patients de ≥70 ans. Cette différence n’était toutefois pas significative (p=0.266).
-Prévention du zona à douleurs intenses dans la population totale de l’étude
-ZOSTAVAX® a diminué, par rapport au placebo, l’incidence de zona avec douleurs intenses et de longue durée (score de douleurs combiné défini comme un produit de sévérité et durée > 600) de 73 % (IC 95 % : 46 à 87 %, (respectivement 11 cas contre 40).
- +* Efficacité du vaccin = diminution relative du critère d'évaluation dans le groupe ZOSTAVAX® par rapport au groupe placebo
- +** Douleurs associées au zona cliniquement significatives persistant apparaissant au moins 90 jours après la survenue de l'exanthème
- +*** Le score de sévérité des douleurs associées au zona (SDZ) comprend l'incidence, la sévérité et la durée de douleurs aiguës et chroniques associées au zona sur une période de suivi de six mois.
- +Un essai clinique en double aveugle contrôlé contre placebo sur la prévention du zona par ZOSTAVAX® (Shingles Prevention Study – étude SP) incluait 38'546 sujets de 60 ans et plus, randomisés en deux groupes pour recevoir, l'un, une dose de ZOSTAVAX® (n=19'270), l'autre, un placebo (n=19'276).
- +Par rapport au placebo, ZOSTAVAX® a significativement diminué l'incidence du zona (315 cas [5.4/1'000 personnes-années] contre 642 cas [11.1/1'000 personnes-années], p<0.001). L'effet protecteur de ZOSTAVAX® contre le zona était de 51% (IC 95%: 44 à 58%). ZOSTAVAX® a réduit l'incidence du zona de 64% (IC 95%: 56 à 71%) chez les sujets entre 60 et 69 ans et de 38% (IC 95%: 25 à 48%) chez les sujets de ≥70 ans.
- +Dans l'étude SP, le zona a diminué dans tous les dermatomes. Un zona ophtalmique est survenu chez 35 sujets du groupe ZOSTAVAX® et chez 69 sujets du groupe placebo. Une altération de la vision est survenue chez 2 sujets du groupe ZOSTAVAX® contre 9 sujets du groupe placebo.
- +ZOSTAVAX® a diminué l'incidence de la NPH par rapport au placebo (27 cas [0.5/1'000 personnes-années] versus 80 cas [1.4/1'000 personnes-années], p<0.001). Dans cette étude, la NPH a été définie comme une douleur associée au zona cliniquement significative persistant ou apparaissant au moins 90 jours après le début de l'exanthème. L'effet protecteur de ZOSTAVAX® vis-à-vis de la NPH a été de 67% (IC 95%: 48 à 79%). En considérant seulement les sujets ayant présenté un zona, le risque de développer par la suite une NPH était plus faible. Dans le groupe vacciné, le risque d'une NPH après zona était de 9% (27/315) contre 13% dans le groupe placebo (80/642). Cet effet était encore plus marquant dans le groupe des sujets plus âgés (≥70 ans) chez qui le risque d'une NPH après zona a été réduit à 10% dans le groupe vacciné contre 19% dans le groupe placebo. Par rapport au placebo, ZOSTAVAX® a diminué le score SDZ d'environ 61% (IC 95%: 51 à 69%). Dans le groupe d'âge plus jeune (60 à 69 ans), ZOSTAVAX® présentait un effet plus marqué avec une efficacité sur le score SDZ de 66% par rapport à 55% chez les patients de ≥70 ans. Cette différence n'était toutefois pas significative (p=0.266).
- +Prévention du zona à douleurs intenses dans la population totale de l'étude
- +ZOSTAVAX® a diminué, par rapport au placebo, l'incidence de zona avec douleurs intenses et de longue durée (score de douleurs combiné défini comme un produit de sévérité et durée >600) de 73% (IC 95%: 46 à 87%, (respectivement 11 cas contre 40).
-Pour les douleurs aiguës (d’une durée de 0 à 30 jours), aucune différence statistiquement significative n’est apparue entre le groupe vacciné et le groupe placebo. Le score de douleurs combiné (défini comme le produit de la sévérité et de la durée) était de 89 (IC 95 % : 82 à 97 %) dans le groupe vacciné, contre 92 (IC 95 % : 87 à 97 %) dans le groupe placebo. La consommation d’antalgiques était similaire dans les deux groupes de l’étude.
-Chez les sujets vaccinés par ZOSTAVAX® qui avaient développé une NPH, ZOSTAVAX® a significativement diminué les douleurs de NPH (chroniques) par rapport au placebo. Sur la période allant du 90e jour après le début de l’éruption jusqu’à la fin du suivi, le score de douleurs combiné a diminué de 57 % (score moyen pour ZOSTAVAX® : 347 ; score moyen pour le placebo : 805 ; p=0.016).
-Chez les sujets vaccinés par ZOSTAVAX® ayant développé un zona, ZOSTAVAX® a significativement diminué, par rapport au placebo, les douleurs aiguës et chroniques associées au zona. Au cours de la période de suivi de 6 mois (des douleurs aiguës et chroniques), le score de douleurs combiné a diminué de 22 % (p=0.008) et le risque d’être atteint d’un zona avec douleurs intenses et de longue durée de 52 % (IC 95 % : 7 % à 74 %), soit de 6.2 % à 3.5 %, (score de douleurs combiné > 600).
-Sous-étude sur la persistance à court terme (Shortterm Persistence Substudy, sous-étude STP)
-Une sous-étude sur la persistance à court terme (sous-étude STP) a été initiée dans le cadre de l’étude SP (> 60 ans) afin d’acquérir des informations supplémentaires sur la persistance de l’efficacité du vaccin et des patients pour le sous-groupe sur la persistance à long terme (sous-étude LTP). Dans la sous-étude STP, 7’320 participants ont été inclus du groupe ZOSTAVAX® et 6’950 du groupe placebo. L’âge moyen au moment de l’inclusion était de 73.3 ans. Les participants du groupe placebo avaient la possibilité de recevoir ZOSTAVAX® durant la sous-étude STP. Leur participation à la sous-étude STP était à ce moment considérée comme terminée.
-Les analyses concernant l’efficacité de la sous-étude STP se basent principalement sur des données collectées par téléphone 4 à 7 ans après la vaccination dans le cadre de l’étude SP. La durée médiane du suivi était de 1.2 ans (la durée variait entre 1 jour et 2.2 ans). Durant la sous-étude STP, 84 cas de zona évaluables [8.4/1000 personnes-années] ont été recensés dans le groupe ZOSTAVAX® et 95 cas de zona évaluables [14.0/1000 personnes-années] dans le groupe placebo. Sur les 84 personnes avec un zona après vaccination par Zostavax, 7 personnes [0.7/1000 personnes-années] ont développé une névralgie post-zostérienne. Sur les 95 personnes avec un zona du groupe placebo, 12 personnes ont développé une névralgie post-zostérienne. L’efficacité estimée du vaccin durant la période de suivi de la sous-étude STP était de 39.6 % (IC 95 % : [18.2 à 55.5 %]) pour l’incidence du zona, 60.1 % (IC 95 % : [-9.8 à 86.7 %]) pour l’incidence des DPZ et 50.1 % (IC 95 % : [14.1 à 71.0 %]) pour le BOI associé au zona.
-Étude sur la persistance à long terme (Longterm Persitence Substudy, sous-étude LTP)
-Après la conclusion de la sous-étude STP, la durée de la protection vaccinale contre le zona, les DPZ et le BOI associé au zona ont été évalués chez 6’867 participants vaccinés par ZOSTAVAX® dans l’étude sur la persistance à long terme (sous-étude LTP) en utilisant la même méthode par téléphone. L’âge moyen au moment de l’inclusion était de 74.5 ans. Il n’y avait pas de groupe contrôle placebo dans l’étude LTP car les participants du groupe placebo pouvaient être vaccinés par ZOSTAVAX® à la fin de la sous-étude STP. Afin d’estimer l’efficacité, les données des patients ayant au préalable reçu le placebo ont été utilisées comme comparaison.
-Les analyses concernant l’efficacité de l’étude LTP se basent principalement sur les données collectées par téléphone 7 à 10 ans après la vaccination dans le cadre de l’étude SP. La durée médiane du suivi était de 3.9 ans (la durée variait entre 1 semaine et 4.75 ans). Durant l’étude LTP, 263 cas de zona évaluables ont été recensés chez 261 participants [10.3/1000 personnes-années]. Sur les 261 personnes avec un zona, 32 personnes ont développé une névralgie post-zostérienne. L’efficacité estimée du vaccin durant la période de suivi de l’étude LTP était de 21.1 % (IC 95 % : [10.9 à 30.4 %]) pour l’incidence du zona, 35.4 % (IC 95 % : [8.8 à 55.8 %]) pour l’incidence des DPZ et 37.3 % (IC 95 % : [26.7 à 46.4 %]) pour le BOI associé au zona.
-Étude sur l’efficacité et la sécurité de ZOSTAVAX chez des sujets âgés de 50 à 59 ans (protocole 022)
-22’396 patients âgés de 50 à 59 ans ont été inclus dans l’étude protocole 022. Il s’agissait d’une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo lors de laquelle les participants recevaient une dose unique de ZOSTAVAX® (n=11’184) ou du placebo (n=11’212) et étaient examinés quant à la survenue d’un zona sur une période de 0 à 2 ans (médiane de 1.3 an). Tous les cas présumés de zona étaient examinés par un comité d’évaluation clinique. La confirmation définitive des cas de zona était faite par PCR [86 %] ou, en l’absence de détection virale, par le comité d’évaluation clinique [14 %]. ZOSTAVAX® a significativement diminué l’incidence du zona en comparaison au placebo (30 cas [2.0/1000 personnes-années] vs 99 cas [6.6/1000 personnes-années] ; p<0.001). L’efficacité protectrice conférée par ZOSTAVAX® contre le zona était de 69.8 % (CI 95 % : [54.1 à 80.6 %]). Aucun sujet de l’étude protocole 022 n’a développé de névralgie post-zostérienne (ni après Zostavax, ni après le placebo).
- +Pour les douleurs aiguës (d'une durée de 0 à 30 jours), aucune différence statistiquement significative n'est apparue entre le groupe vacciné et le groupe placebo. Le score de douleurs combiné (défini comme le produit de la sévérité et de la durée) était de 89 (IC 95%: 82 à 97%) dans le groupe vacciné, contre 92 (IC 95%: 87 à 97%) dans le groupe placebo. La consommation d'antalgiques était similaire dans les deux groupes de l'étude.
- +Chez les sujets vaccinés par ZOSTAVAX® qui avaient développé une NPH, ZOSTAVAX® a significativement diminué les douleurs de NPH (chroniques) par rapport au placebo. Sur la période allant du 90e jour après le début de l'éruption jusqu'à la fin du suivi, le score de douleurs combiné a diminué de 57% (score moyen pour ZOSTAVAX® : 347; score moyen pour le placebo: 805; p=0.016).
- +Chez les sujets vaccinés par ZOSTAVAX® ayant développé un zona, ZOSTAVAX® a significativement diminué, par rapport au placebo, les douleurs aiguës et chroniques associées au zona. Au cours de la période de suivi de 6 mois (des douleurs aiguës et chroniques), le score de douleurs combiné a diminué de 22% (p=0.008) et le risque d'être atteint d'un zona avec douleurs intenses et de longue durée de 52% (IC 95%: 7% à 74%), soit de 6.2% à 3.5%, (score de douleurs combiné >600).
- +Sous-étude sur la persistance à court terme (Short-term Persistence Substudy, sous-étude STP)
- +Une sous-étude sur la persistance à court terme (sous-étude STP) a été initiée dans le cadre de l'étude SP (>60 ans) afin d'acquérir des informations supplémentaires sur la persistance de l'efficacité du vaccin et des patients pour le sous-groupe sur la persistance à long terme (sous-étude LTP). Dans la sous-étude STP, 7'320 participants ont été inclus du groupe ZOSTAVAX® et 6'950 du groupe placebo. L'âge moyen au moment de l'inclusion était de 73.3 ans. Les participants du groupe placebo avaient la possibilité de recevoir ZOSTAVAX® durant la sous-étude STP. Leur participation à la sous-étude STP était à ce moment considérée comme terminée.
- +Les analyses concernant l'efficacité de la sous-étude STP se basent principalement sur des données collectées par téléphone 4 à 7 ans après la vaccination dans le cadre de l'étude SP. La durée médiane du suivi était de 1.2 ans (la durée variait entre 1 jour et 2.2 ans). Durant la sous-étude STP, 84 cas de zona évaluables [8.4/1000 personnes-années] ont été recensés dans le groupe ZOSTAVAX® et 95 cas de zona évaluables [14.0/1000 personnes-années] dans le groupe placebo. Sur les 84 personnes avec un zona après vaccination par Zostavax, 7 personnes [0.7/1000 personnes-années] ont développé une névralgie post-zostérienne. Sur les 95 personnes avec un zona du groupe placebo, 12 personnes ont développé une névralgie post-zostérienne. L'efficacité estimée du vaccin durant la période de suivi de la sous-étude STP était de 39.6% (IC 95%: [18.2 à 55.5%]) pour l'incidence du zona, 60.1% (IC 95%: [-9.8 à 86.7%]) pour l'incidence des DPZ et 50.1% (IC 95%: [14.1 à 71.0%]) pour le BOI associé au zona.
- +Étude sur la persistance à long terme (Long-term Persitence Substudy, sous-étude LTP)
- +Après la conclusion de la sous-étude STP, la durée de la protection vaccinale contre le zona, les DPZ et le BOI associé au zona ont été évalués chez 6'867 participants vaccinés par ZOSTAVAX® dans l'étude sur la persistance à long terme (sous-étude LTP) en utilisant la même méthode par téléphone. L'âge moyen au moment de l'inclusion était de 74.5 ans. Il n'y avait pas de groupe contrôle placebo dans l'étude LTP car les participants du groupe placebo pouvaient être vaccinés par ZOSTAVAX® à la fin de la sous-étude STP. Afin d'estimer l'efficacité, les données des patients ayant au préalable reçu le placebo ont été utilisées comme comparaison.
- +Les analyses concernant l'efficacité de l'étude LTP se basent principalement sur les données collectées par téléphone 7 à 10 ans après la vaccination dans le cadre de l'étude SP. La durée médiane du suivi était de 3.9 ans (la durée variait entre 1 semaine et 4.75 ans). Durant l'étude LTP, 263 cas de zona évaluables ont été recensés chez 261 participants [10.3/1000 personnes-années]. Sur les 261 personnes avec un zona, 32 personnes ont développé une névralgie post-zostérienne. L'efficacité estimée du vaccin durant la période de suivi de l'étude LTP était de 21.1% (IC 95%: [10.9 à 30.4%]) pour l'incidence du zona, 35.4% (IC 95%: [8.8 à 55.8%]) pour l'incidence des DPZ et 37.3% (IC 95%: [26.7 à 46.4%]) pour le BOI associé au zona.
- +Étude sur l'efficacité et la sécurité de ZOSTAVAX chez des sujets âgés de 50 à 59 ans (protocole 022)
- +22'396 patients âgés de 50 à 59 ans ont été inclus dans l'étude protocole 022. Il s'agissait d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo lors de laquelle les participants recevaient une dose unique de ZOSTAVAX® (n=11'184) ou du placebo (n=11'212) et étaient examinés quant à la survenue d'un zona sur une période de 0 à 2 ans (médiane de 1.3 an). Tous les cas présumés de zona étaient examinés par un comité d'évaluation clinique. La confirmation définitive des cas de zona était faite par PCR [86%] ou, en l'absence de détection virale, par le comité d'évaluation clinique [14%]. ZOSTAVAX® a significativement diminué l'incidence du zona en comparaison au placebo (30 cas [2.0/1000 personnes-années] vs 99 cas [6.6/1000 personnes-années]; p<0.001). L'efficacité protectrice conférée par ZOSTAVAX® contre le zona était de 69.8% (CI 95%: [54.1 à 80.6%]). Aucun sujet de l'étude protocole 022 n'a développé de névralgie post-zostérienne (ni après Zostavax, ni après le placebo).
-Dans l’étude SP (Shingles Prevention Study), la réponse immunitaire a été évaluée dans un sous-groupe (n=1’395). Six semaines après la vaccination, ZOSTAVAX® avait induit une réponse immunitaire spécifique au VZV supérieure à celle du placebo. Tant le taux d’anticorps anti-VZV que celui de l’activité des cellules T ont augmenté. Le taux d’anticorps VZV a été mesuré au moyen du test gpElisa (glycoproteinenzyme-linked immunosorbent assay; multiplication par 1.7, moyenne géométrique des titres [MGT] de 479 contre 288 unités gpElisa/ml, p<0.001). L’activité des cellules T a été mesurée par le test IFN-γ-ELISPOT (VZVinterferon-gamma enzymelinked immunospot assay; multiplication par 2.2 (après 36 mois), moyenne géométrique des comptes [MGC] de 70 contre 32 cellules formant-spot par million de monocytes périphériques [SFC/106PBMCs], p<0.001).
-Une analyse intégrée de deux essais cliniques évaluant la réponse immunitaire à ZOSTAVAX® quatre semaines après vaccination a constaté une réponse immunitaire comparable chez les participants à l’étude de 50 à 59 ans (n=389) et chez ceux de 60 ans et plus (n=731) (moyenne géométrique des titres [MGT] de 668 contre 614 unités gpELISA/ml).
-La réponse immunitaire (Geometric Foldrise) mesurée après vaccination au moyen de gpELISA était 2.6 fois (IC 95 % : [2.4-2.9]) supérieure chez les participants à l’étude de 50 à 59 ans et 2.3 fois (IC 95 % : [2.1-2.4]) supérieure chez ceux de 60 ans et plus.
-Dans le cadre de l’étude protocole 022, la réponse immunitaire a été évaluée chez un sous-groupe de sujets sélectionnés au hasard (10 % des participants) (n=1’136 pour ZOSTAVAX® et n=1’133 pour le placebo). ZOSTAVAX® a, 6 semaines après la vaccination, entraîné une réponse immunitaire spécifique au VZV plus élevée que le placebo. Une élévation des anticorps VZV a pu être démontrée par gpELISA (glycoprotein enzymelinked immunosorbent assay) (2.3 fois supérieure (IC 95 % [2.2, 2.4], moyenne géométrique des titres [MGT] de 664 contre 288 unités gpELISA/ml, p<0.001)). Dans l’étude protocole 022, des mesures gpELISA ont également été effectuées chez les sujets ayant développé un zona malgré une vaccination par Zostavax. Les sujets avec un zona après vaccination par Zostavax (MGT de 454.1) avaient des niveaux plus faibles que les sujets sans zona après vaccination par Zostavax (MGT de 659.3). Le seuil de protection clinique contre le zona n’a pas pu être déterminé pour la mesure des anticorps par gpELISA.
- +Dans l'étude SP (Shingles Prevention Study), la réponse immunitaire a été évaluée dans un sous-groupe (n=1'395). Six semaines après la vaccination, ZOSTAVAX® avait induit une réponse immunitaire spécifique au VZV supérieure à celle du placebo. Tant le taux d'anticorps anti-VZV que celui de l'activité des cellules T ont augmenté. Le taux d'anticorps VZV a été mesuré au moyen du test gpElisa (glycoproteinenzyme-linked immunosorbent assay; multiplication par 1.7, moyenne géométrique des titres [MGT] de 479 contre 288 unités gpElisa/ml, p<0.001). L'activité des cellules T a été mesurée par le test IFN-γ-ELISPOT (VZV-interferon-gamma enzyme-linked immunospot assay; multiplication par 2.2 (après 36 mois), moyenne géométrique des comptes [MGC] de 70 contre 32 cellules formant-spot par million de monocytes périphériques [SFC/106PBMCs], p<0.001).
- +Une analyse intégrée de deux essais cliniques évaluant la réponse immunitaire à ZOSTAVAX® quatre semaines après vaccination a constaté une réponse immunitaire comparable chez les participants à l'étude de 50 à 59 ans (n=389) et chez ceux de 60 ans et plus (n=731) (moyenne géométrique des titres [MGT] de 668 contre 614 unités gpELISA/ml).
- +La réponse immunitaire (Geometric Foldrise) mesurée après vaccination au moyen de gpELISA était 2.6 fois (IC 95%: [2.4-2.9]) supérieure chez les participants à l'étude de 50 à 59 ans et 2.3 fois (IC 95%: [2.1-2.4]) supérieure chez ceux de 60 ans et plus.
- +Dans le cadre de l'étude protocole 022, la réponse immunitaire a été évaluée chez un sous-groupe de sujets sélectionnés au hasard (10% des participants) (n=1'136 pour ZOSTAVAX® et n=1'133 pour le placebo). ZOSTAVAX® a, 6 semaines après la vaccination, entraîné une réponse immunitaire spécifique au VZV plus élevée que le placebo. Une élévation des anticorps VZV a pu être démontrée par gpELISA (glycoprotein enzyme-linked immunosorbent assay) (2.3 fois supérieure (IC 95% [2.2, 2.4], moyenne géométrique des titres [MGT] de 664 contre 288 unités gpELISA/ml, p<0.001)). Dans l'étude protocole 022, des mesures gpELISA ont également été effectuées chez les sujets ayant développé un zona malgré une vaccination par Zostavax. Les sujets avec un zona après vaccination par Zostavax (MGT de 454.1) avaient des niveaux plus faibles que les sujets sans zona après vaccination par Zostavax (MGT de 659.3). Le seuil de protection clinique contre le zona n'a pas pu être déterminé pour la mesure des anticorps par gpELISA.
-Dans un essai clinique contrôlé en double aveugle, 473 adultes de 60 ans et plus ont été randomisés pour recevoir une dose de ZOSTAVAX® administrée de façon concomitante (n=237) ou non concomitante (n=236) avec un vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique. Les taux d’anticorps après administration concomitante, mesurés 4 semaines après la vaccination, ne correspondaient pas aux taux d’anticorps obtenus suite à une administration non concomitante (MGT de 338 contre 484 unités gpELISA/ml ; quotient MGT = 0.70 (IC 95 % : [0.61-0.80]). Le taux d’anticorps quatre semaines après vaccination était multiplié par 1,9 après l’administration concomitante (IC 95 % : [1.7-2.1], atteignant l’objectif prédéfini), mais multiplié par 3,1 après l’administration non concomitante (IC 95 % : [2.8-3.5]). Les MGT pour les antigènes du vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique étaient similaires dans les deux groupes. Il n’y a pas eu de différence significative des profils de tolérance selon que l’administration de ZOSTAVAX® et du vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique était concomitante ou non concomitante. Toutefois, des céphalées, un érythème et une tuméfaction au site d’injection, dus au vaccin pneumococcique polysaccharidique, sont survenus plus fréquemment après l’administration concomitante.
- +Dans un essai clinique contrôlé en double aveugle, 473 adultes de 60 ans et plus ont été randomisés pour recevoir une dose de ZOSTAVAX® administrée de façon concomitante (n=237) ou non concomitante (n=236) avec un vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique. Les taux d'anticorps après administration concomitante, mesurés 4 semaines après la vaccination, ne correspondaient pas aux taux d'anticorps obtenus suite à une administration non concomitante (MGT de 338 contre 484 unités gpELISA/ml; quotient MGT = 0.70 (IC 95%: [0.61-0.80]). Le taux d'anticorps quatre semaines après vaccination était multiplié par 1,9 après l'administration concomitante (IC 95%: [1.7-2.1], atteignant l'objectif prédéfini), mais multiplié par 3,1 après l'administration non concomitante (IC 95%: [2.8-3.5]). Les MGT pour les antigènes du vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique étaient similaires dans les deux groupes. Il n'y a pas eu de différence significative des profils de tolérance selon que l'administration de ZOSTAVAX® et du vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique était concomitante ou non concomitante. Toutefois, des céphalées, un érythème et une tuméfaction au site d'injection, dus au vaccin pneumococcique polysaccharidique, sont survenus plus fréquemment après l'administration concomitante.
-Dans un essai clinique en double aveugle, contrôlé contre placebo et randomisé, destiné à évaluer l’immunogénicité et la sécurité de ZOSTAVAX® (voir la rubrique Effets indésirables), ZOSTAVAX® a été administré à 100 sujets de 50 ans et plus avec un antécédent de zona. Par rapport au placebo, ZOSTAVAX® a induit une réponse immunitaire spécifique au VZV significativement supérieure, mesurée par gpELISA 4 semaines après la vaccination (différence de 2.1 fois (IC à 95 % : 1.5 à 2.9), p<0.001) avec MGT de 812 unités gpELISA/ml dans le groupe ZOSTAVAX® contre 393 dans le groupe placebo. La réponse aux anticorps VZV était généralement similaire entre les sujets de 50 à 59 ans et ceux de 60 ans et plus.
-Immunogénicité chez les personnes sous corticothérapie systémique chronique à faible dose (5-10 mg d’équivalent prednisone)
-Dans une étude clinique randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo (protocole 017), ZOSTAVAX® a été administré à 206 personnes sous corticothérapie systémique avec une dose journalière équivalente à 5-20 mg de prednisone âgées de 60 ans et plus. 12.1 % des sujets Zostavax recevaient une dose de 10-20 mg d’équivalent prednisone, et 87.9 % recevaient une dose de 5-10 mg d’équivalent prednisone. Le groupe avec 10-20 mg d’équivalent prednisone est insuffisant pour formuler des conclusions robustes. La corticothérapie devait être maintenue au moins 2 semaines avant et 6 semaines après la vaccination pour pouvoir évaluer le profil d’immunogénicité et le profil de sécurité de ZOSTAVAX®. ZOSTAVAX® a, 6 semaines après la vaccination, induit une moyenne géométrique des titres des anticorps spécifiques du VZV supérieure au placebo (531.1 vs 224.3 unités gpELISA/ml). La moyenne géométrique de la réponse immunitaire après vaccination mesurée par gpELISA était 2.3 fois supérieure dans le groupe ZOSTAVAX® (IC 95 % : [2.0 à 2.7]) et 1.1 fois dans le groupe placebo (IC 95 % : [1.0 à 1.2]).
-La nécessité d’une revaccination par ZOSTAVAX® et le délai à observer n’ont pas encore été déterminés. Dans une étude en double aveugle contrôlée contre placebo, 98 adultes de 60 ans et plus ont reçu une seconde dose de ZOSTAVAX® 42 jours après la dose initiale ; le vaccin a été généralement bien toléré. La fréquence d’effets indésirables liés au vaccin après la seconde dose de ZOSTAVAX® était généralement similaire à celle observée après la première dose.
- +Dans un essai clinique en double aveugle, contrôlé contre placebo et randomisé, destiné à évaluer l'immunogénicité et la sécurité de ZOSTAVAX® (voir la rubrique Effets indésirables), ZOSTAVAX® a été administré à 100 sujets de 50 ans et plus avec un antécédent de zona. Par rapport au placebo, ZOSTAVAX® a induit une réponse immunitaire spécifique au VZV significativement supérieure, mesurée par gpELISA 4 semaines après la vaccination (différence de 2.1 fois (IC à 95%: 1.5 à 2.9), p<0.001) avec MGT de 812 unités gpELISA/ml dans le groupe ZOSTAVAX® contre 393 dans le groupe placebo. La réponse aux anticorps VZV était généralement similaire entre les sujets de 50 à 59 ans et ceux de 60 ans et plus.
- +Immunogénicité chez les personnes sous corticothérapie systémique chronique à faible dose (5-10 mg d'équivalent prednisone)
- +Dans une étude clinique randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo (protocole 017), ZOSTAVAX® a été administré à 206 personnes sous corticothérapie systémique avec une dose journalière équivalente à 5-20 mg de prednisone âgées de 60 ans et plus. 12.1% des sujets Zostavax recevaient une dose de 10-20 mg d'équivalent prednisone, et 87.9% recevaient une dose de 5-10 mg d'équivalent prednisone. Le groupe avec 10-20 mg d'équivalent prednisone est insuffisant pour formuler des conclusions robustes. La corticothérapie devait être maintenue au moins 2 semaines avant et 6 semaines après la vaccination pour pouvoir évaluer le profil d'immunogénicité et le profil de sécurité de ZOSTAVAX®. ZOSTAVAX® a, 6 semaines après la vaccination, induit une moyenne géométrique des titres des anticorps spécifiques du VZV supérieure au placebo (531.1 vs 224.3 unités gpELISA/ml). La moyenne géométrique de la réponse immunitaire après vaccination mesurée par gpELISA était 2.3 fois supérieure dans le groupe ZOSTAVAX® (IC 95%: [2.0 à 2.7]) et 1.1 fois dans le groupe placebo (IC 95%: [1.0 à 1.2]).
- +La nécessité d'une revaccination par ZOSTAVAX® et le délai à observer n'ont pas encore été déterminés. Dans une étude en double aveugle contrôlée contre placebo, 98 adultes de 60 ans et plus ont reçu une seconde dose de ZOSTAVAX® 42 jours après la dose initiale; le vaccin a été généralement bien toléré. La fréquence d'effets indésirables liés au vaccin après la seconde dose de ZOSTAVAX® était généralement similaire à celle observée après la première dose.
-Les patients immunodéficients n’ont pas été inclus dans les études.
- +Les patients immunodéficients n'ont pas été inclus dans les études.
-Les études précliniques conventionnelles n’ont pas été réalisées, car il n’y a pas d’effets précliniques à attendre qui aillent au-delà des données décrites dans d’autres rubriques de la présente information professionnelle et qui soient pertinentes en matière de sécurité clinique.
- +Les études précliniques conventionnelles n'ont pas été réalisées, car il n'y a pas d'effets précliniques à attendre qui aillent au-delà des données décrites dans d'autres rubriques de la présente information professionnelle et qui soient pertinentes en matière de sécurité clinique.
-Pour reconstituer le vaccin, n’utiliser que le solvant fourni avec lui. Après reconstitution, ZOSTAVAX® est un liquide légèrement trouble à translucide, de blanc cassé à jaune pâle.
-Il faut absolument utiliser une seringue et une aiguille stériles distinctes pour chaque personne à vacciner, afin de prévenir la transmission d’agents infectieux d’une personne à une autre.
- +Pour reconstituer le vaccin, n'utiliser que le solvant fourni avec lui. Après reconstitution, ZOSTAVAX® est un liquide légèrement trouble à translucide, de blanc cassé à jaune pâle.
- +Il faut absolument utiliser une seringue et une aiguille stériles distinctes pour chaque personne à vacciner, afin de prévenir la transmission d'agents infectieux d'une personne à une autre.
-Si le solvant est livré dans une seringue sans aiguille déjà montée, le blister contient deux aiguilles séparées. L’aiguille se fixe fermement sur la seringue préremplie en la faisant tourner d’un quart de tour (90°).
- +Si le solvant est livré dans une seringue sans aiguille déjà montée, le blister contient deux aiguilles séparées. L'aiguille se fixe fermement sur la seringue préremplie en la faisant tourner d'un quart de tour (90°).
-En l’absence d’études de compatibilité, ce vaccin ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments dans la même seringue. D’autres médicaments injectables doivent être administrés en des sites distincts.
- +En l'absence d'études de compatibilité, ce vaccin ne doit pas être mélangé avec d'autres médicaments dans la même seringue. D'autres médicaments injectables doivent être administrés en des sites distincts.
-Le médicament doit être utilisé avant la date « EXP » indiquée sur l’emballage.
-Pendant sa reconstitution et son utilisation, le vaccin ne doit pas être gardé plus de 30 minutes entre +20 °C et + 25 °C. Un vaccin reconstitué qui n’a pas été utilisé dans les 30 minutes est à éliminer.
- +Le médicament doit être utilisé avant la date «EXP» indiquée sur l'emballage.
- +Pendant sa reconstitution et son utilisation, le vaccin ne doit pas être gardé plus de 30 minutes entre +20 °C et + 25 °C. Un vaccin reconstitué qui n'a pas été utilisé dans les 30 minutes est à éliminer.
-Conserver au réfrigérateur (2-8°C) et à l’abri de la lumière.
- +Conserver au réfrigérateur (2-8 °C) et à l'abri de la lumière.
-Le vaccin reconstitué ne doit pas être utilisé s’il contient des particules ou si son aspect diffère de celui décrit plus haut.
- +Le vaccin reconstitué ne doit pas être utilisé s'il contient des particules ou si son aspect diffère de celui décrit plus haut.
-00709 (Swissmedic)
- +00709 (Swissmedic).
-Sanofi Pasteur MSD SA, 6340 Baar
- +MSD Merck Sharp & Dohme AG, Luzern.
-Février 2016
- +Février 2016.
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