| 74 Changements de l'information professionelle Duphaston |
-Substitution hormonale en combinaison avec les œstrogènes: ménopause naturelle ou après ovariectomie.
-Troubles du cycle: irrégularités menstruelles dues à un déséquilibre hormonal, en combinaison avec un œstrogène dans les aménorrhées secondaires en dehors de la grossesse, en combinaison avec un œstrogène dans les ménométrorragies sans cause organique.
-Syndrome prémenstruel, dysménorrhée.
- +·Substitution hormonale en combinaison avec les œstrogènes: ménopause naturelle ou après ovariectomie.
- +·Troubles du cycle: irrégularités menstruelles dues à un déséquilibre hormonal, en combinaison avec un œstrogène dans les aménorrhées secondaires en dehors de la grossesse, en combinaison avec un œstrogène dans les ménométrorragies sans cause organique.
- +·Syndrome prémenstruel, dysménorrhée.
-Substitution hormonale en combinaison avec un œstrogène:
-Thérapie cyclique:
- +Substitution hormonale en combinaison avec un œstrogène
- +Thérapie cyclique
-Thérapie séquentielle:
- +Thérapie séquentielle
-Irrégularités du cycle:
- +Irrégularités du cycle
-Aménorrhées secondaires, en combinaison avec un œstrogène:
- +Aménorrhées secondaires, en combinaison avec un œstrogène
-Ménométrorragie, en combinaison avec un œstrogène:
- +Ménométrorragie, en combinaison avec un œstrogène
-Syndrome prémenstruel:
- +Syndrome prémenstruel
-Dysménorrhée:
- +Dysménorrhée
- +Instructions spéciales pour la posologie
- +Patientes âgées
- +L'expérience concernant le traitement des femmes de plus de 65 ans est limitée. Un ajustement posologique en fonction de l'âge n'est probablement pas requis.
- +Patientes présentant une insuffisance rénale
- +Aucune étude n'a été effectuée sur l'utilisation chez les patientes présentant une insuffisance rénale. Il est donc impossible de donner une recommandation posologique.
- +Patientes présentant une insuffisance hépatique
- +Aucune étude n'a été effectuée sur l'utilisation chez les patientes présentant une insuffisance hépatique. Comme toutes les hormones sexuelles, Duphaston est contre-indiqué lors d'une affection sévère du foie.
-Tumeur suspectée ou établie de l'endomètre ou du sein;
-Néoplasies dépendantes d'hormones sexuelles;
-Hémorragies utérines ou vaginales de cause non identifiée;
-Insuffisance hépatique sévère;
-Ictère cholestatique;
-Antécédent ou présence d'une tumeur du foie;
-Troubles aigus thrombophlébitiques ou thromboemboliques veineux ou artériels;
-Grossesse (voir «Grossesse/Allaitement»);
-Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients.
- +·Présence établie ou suspectée d'une néoplasie dépendante d'hormones sexuelles (par ex. tumeurs de l'endomètre ou du sein);
- +·Hémorragies utérines ou vaginales de cause non identifiée;
- +·Insuffisance hépatique sévère;
- +·Ictère cholestatique;
- +·Antécédent ou présence d'une tumeur du foie;
- +·Troubles aigus thrombophlébitiques ou thromboemboliques veineux ou artériels;
- +·Grossesse (voir «Grossesse/Allaitement»);
- +·Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients.
- +Examen médical
- +
-Raisons exigeant impérativement un arrêt immédiat du traitement:
- +Raisons exigeant impérativement un arrêt immédiat du traitement
-Conditions exigeant une surveillance médicale particulière:
- +·Grossesse.
- +Conditions exigeant une surveillance médicale particulière
-facteurs de risque favorisant le développement de tumeurs dépendantes d'hormones sexuelles;
-hypertension;
-migraine;
-porphyrie;
-dépression.
- +·facteurs de risque favorisant le développement de tumeurs dépendantes d'hormones sexuelles;
- +·hypertension;
- +·migraine;
- +·porphyrie;
- +·dépression.
-Une infection vaginale (p.ex. une candidose) exige un traitement spécifique concomitant.
-Les précautions et mises en garde suivantes s'appliquent à l'utilisation de dydrogestérone en association avec un œstrogène dans le cadre d'un traitement hormonal substitutif (THS):
- +Les précautions et mises en garde suivantes s'appliquent à l'utilisation de dydrogestérone en association avec un œstrogène dans le cadre d'un traitement hormonal substitutif (THS)
-L'étude WHI a constaté qu'un THS œstro-progestatif composé d'œstrogènes conjugués et de MPA était associé à une survenue accrue de cancers du sein dans le groupe sous traitement œstro-progestatif versus placebo au bout d'une durée de traitement moyenne de 5,6 ans (risque relatif: 1,24 [IC à 95%: 1,02 à 1,50]). On ignore si un risque comparable existe pour d'autres préparations œstro-progestatives pour le THS. Le risque n'était toutefois pas accru sous œstrogène seul (risque relatif de 0,77 [IC à 95%: 0,59 à 1,01]).
- +L'étude WHI (Women's Health Initiative), une grande étude prospective randomisée, contrôlée contre placebo, a constaté qu'un THS œstro-progestatif composé d'œstrogènes conjugués et de MPA était associé à une survenue accrue de cancers du sein dans le groupe sous traitement œstro-progestatif versus placebo au bout d'une durée de traitement moyenne de 5,6 ans (risque relatif: 1,24 [IC à 95%: 1,02 à 1,50]). On ignore si un risque comparable existe pour d'autres préparations œstro-progestatives pour le THS. Le risque n'était toutefois pas accru sous œstrogène seul (risque relatif de 0,77 [IC à 95%: 0,59 à 1,01]).
-L'utilisation prolongée (sur au moins 5 à 10 ans) d'un œstrogène seul en tant que traitement hormonal substitutif est associée à un risque légèrement accru de cancer de l'ovaire. Quelques études, dont l'étude WHI, suggèrent que ce risque est comparable ou juste légèrement plus faible sous THS œstro-progestatif au long cours.
- +Plusieurs études épidémiologiques suggèrent qu'un THS pourrait être associé à un risque accru de cancer épithélial de l'ovaire. Une augmentation du risque sous THS a été constatée aussi bien lors de l'utilisation d'un œstrogène seul que lors de l'utilisation combinée d'un œstrogène et d'un progestatif. Tandis que la plupart des études ne révèlent une augmentation du risque qu'à partir d'un traitement prolongé (traitement d'au moins 5 ans), une méta-analyse publiée en 2015 (avec prise en compte de 17 études prospectives et de 35 études rétrospectives) n'a pas constaté un tel rapport avec la durée du traitement.
- +Au cours de l''étude WHI, une augmentation du risque n'atteignant pas le seuil de signification statistique a été notée (HR 1,41; IC à 95% 0,75 à 2,66).
- +Les carcinomes de l'ovaire étant beaucoup plus rares que le cancer du sein, l'augmentation du risque absolu est faible chez les femmes actuellement ou récemment sous THS.
-Cardiopathie coronarienne et accident vasculaire cérébral (AVC)
- +Cardiopathie coronarienne
-L'étude WHI (Women's Health Initiative), une grande étude prospective randomisée, contrôlée contre placebo, a montré chez plus de 8000 femmes ménopausées (âgées de 50 à 79 ans au début de l'étude, en moyenne de 63 ans) ayant reçu un THS oral composé d'œstrogènes conjugués et d'acétate de médroxyprogestérone (MPA) pendant 5,2 ans en moyenne que ce traitement était associé à un risque accru de complications cardio-vasculaires contre placebo (risque relatif [RR] de 1,24 [IC à 95%: 1,00 à 1,54], augmentation absolue du risque: 6 cas sur 10'000 années-personnes). Le risque était le plus élevé dans la première année de THS (RR de 1,81 [IC à 95%: 1,09 à 3,01]). Le risque augmentait avec le temps écoulé depuis la ménopause (ménopause remontant à <10 ans: RR de 0,89; ménopause remontant à 10 à 19 ans: RR de 1,22; ménopause remontant à ≥20 ans: RR de 1,71). Aucune influence significative sur le risque cardio-vasculaire n'était constatable dans le groupe sous œstrogène seul (RR de 0,91 [IC à 95%: 0,75 à 1,12]).
- +L'étude WHI a montré chez plus de 8000 femmes ménopausées (âgées de 50 à 79 ans au début de l'étude, en moyenne de 63 ans) ayant reçu un THS oral composé d'œstrogènes conjugués et d'acétate de médroxyprogestérone (MPA) pendant 5,2 ans en moyenne que ce traitement était associé à un risque accru de complications cardio-vasculaires contre placebo (risque relatif [RR] de 1,24 [IC à 95%: 1,00 à 1,54], augmentation absolue du risque: 6 cas sur 10'000 années-personnes). Le risque était le plus élevé dans la première année de THS (RR de 1,81 [IC à 95%: 1,09 à 3,01]). Le risque augmentait avec le temps écoulé depuis la ménopause (ménopause remontant à <10 ans: RR de 0,89; ménopause remontant à 10 à 19 ans: RR de 1,22; ménopause remontant à ≥20 ans: RR de 1,71). Aucune influence significative sur le risque cardio-vasculaire n'était constatable dans le groupe sous œstrogène seul (RR de 0,91 [IC à 95%: 0,75 à 1,12]).
-Bien qu'on ignore dans quelle mesure les résultats de ces deux études peuvent être transposés à une population plus jeune ou à des préparations de THS contenant d'autres principes actifs (comme la dydrogestérone), ces résultats doivent être pris en compte par le médecin lors d'une prescription de THS.
-
- +Les données concernant le THS commencé à un âge relativement jeune (par exemple avant 55 ans) sont limitées. Elles suggèrent que l'augmentation du risque cardio-vasculaire sous THS pourrait être plus faible chez les patientes relativement jeunes proches de la ménopause que dans la population (en tendance plus âgée) examinée dans les études mentionnées ci-dessus.
- +Accident vasculaire cérébral (AVC)
- +
-Le risque relatif est indépendant de l'âge et du temps écoulé depuis la ménopause. Vu que le risque de base de subir un AVC dépend toutefois fortement de l'âge, le risque total des femmes sous THS augmente avec l'âge.
- +Le risque relatif de subir un AVC est indépendant de l'âge et du temps écoulé depuis la ménopause. Vu que le risque de base de subir un AVC dépend toutefois fortement de l'âge, le risque total des femmes sous THS augmente avec l'âge.
- +Bien qu'on ignore dans quelle mesure les résultats de ces deux études peuvent être transposés à une population plus jeune ou à des préparations de THS contenant d'autres principes actifs (comme la dydrogestérone), ces résultats doivent être pris en compte par le médecin lors d'une prescription de THS.
- +En présence de facteurs de risque prédisposant aux complications cérébrovasculaires ou cardio-vasculaires, le rapport bénéfices-risques doit être évalué avec un soin particulier et d'autres options thérapeutiques doivent éventuellement être envisagées.
- +
-Autres affections
- +Autres précautions
- +Il n'existe à ce jour aucune documentation d'un rapport clairement établi entre l'utilisation d'un THS et le développement d'une hypertension clinique. Une légère augmentation de la tension artérielle a été observée chez des femmes sous THS, mais une augmentation cliniquement pertinente reste rare.
-Aucune étude d'interaction n'a été réalisée avec Duphaston. Les données in vitro suggèrent que la dydrogestérone et son métabolite principal – la 20α-dihydrodydrogestérone (DHD) – sont métabolisés par les isoenzymes 3A4 et 2C19 du cytochrome P450.
-Par conséquent, la métabolisation de la dydrogestérone peut être accélérée par l'utilisation concomitante de substances dont on sait qu'elles sont des inducteurs de ces isoenzymes: antiépileptiques (p.ex. phénobarbital, phénytoïne, carbamazépine), anti-infectieux (p.ex. rifampicine, rifabutine, névirapine, éfavirenz) et certaines préparations à base de plantes (p.ex. millepertuis (Hypericum perforatum), racines de valériane, sauge ou Ginkgo biloba).
- +Aucune étude d'interaction n'a été réalisée avec Duphaston.
- +Des données obtenues in vitro ont montré que le métabolisme conduisant à la formation du métabolite principal pharmacologiquement actif, la 20α-dihydrodydrogestérone (DHD), s'effectue essentiellement par catalyse par l'aldo-céto-réductase 1C dans le cytosol. À côté de ce métabolisme dans le cytosol, il existe aussi une métabolisation par les isoenzymes à cytochrome P450 (CYP), presque exclusivement par l'isoenzyme CYP3A4, produisant différents métabolites sans importance. Le métabolite principal actif DHD est un substrat pour la métabolisation par le CYP3A4.
- +Par conséquent, la métabolisation de la dydrogestérone et de la DHD peut être accélérée par l'utilisation concomitante de substances dont on sait qu'elles sont des inducteurs des enzymes CYP: antiépileptiques (p.ex. phénobarbital, phénytoïne, carbamazépine), anti-infectieux (p.ex. rifampicine, rifabutine, névirapine, éfavirenz) et certaines préparations à base de plantes (p.ex. millepertuis (Hypericum perforatum), sauge ou Ginkgo biloba).
-Certains antibiotiques (p.ex. ampicilline et tétracyclines) peuvent affecter la flore intestinale et réduire ainsi l'efficacité de Duphaston lors d'une utilisation concomitante.
-Grossesse:
- +Grossesse
-Allaitement:
- +Allaitement
-Les effets indésirables suivants ont été observés avec les fréquences décrites dans les études cliniques effectuées sur la dydrogestérone (n = 3483) dans les indications sans administration d'œstrogènes et ont été signalés dans des rapports spontanés post-commercialisation. Les fréquences sont définies comme suit: fréquent 1% à <10%; occasionnel 0,1% à <1%; rare 0,01% à <0,1%; très rare <0,01%; fréquence inconnue (essentiellement sur la base de rapports spontanés dans le cadre de la surveillance du marché, ne permettant pas d'indiquer la fréquence exacte).
- +Les effets indésirables suivants ont été observés avec les fréquences décrites dans les études cliniques effectuées sur la dydrogestérone (n = 3483) dans les indications sans administration d'œstrogènes et ont été signalés dans des rapports spontanés postcommercialisation. Les fréquences sont définies comme suit: fréquent 1% à <10%; occasionnel 0,1% à <1%; rare 0,01% à <0,1%; très rare <0,01%; fréquence inconnue (essentiellement sur la base de rapports spontanés dans le cadre de la surveillance du marché, ne permettant pas d'indiquer la fréquence exacte).
-Fréquence inconnue: augmentation du volume de néoplasies dépendantes des progestatifs (p.ex. méningiome)
- +Fréquence inconnue: augmentation du volume de néoplasies dépendantes des progestatifs.
-Fréquence inconnue: anémie hémolytique
- +Fréquence inconnue: anémie hémolytique.
-Rare: réactions d'hypersensibilité (telles que choc anaphylactique, dyspnée, rhinite)
-Fréquence inconnue: angioœdème
- +Rare: réactions d'hypersensibilité (telles que choc anaphylactique, dyspnée, rhinite).
- +Fréquence inconnue: angioœdème.
-Occasionnel: prise de poids
- +Occasionnel: prise de poids.
-Occasionnel: état dépressif
- +Occasionnel: état dépressif.
-Fréquent: céphalées, migraine
-Occasionnel: vertiges
-Rare: somnolence
- +Fréquent: céphalées, migraine.
- +Occasionnel: vertiges.
- +Rare: somnolence.
-Fréquent: nausées
-Occasionnel: douleurs abdominales, vomissements
-Rare: diarrhée
- +Fréquent: nausées.
- +Occasionnel: douleurs abdominales, vomissements.
- +Rare: diarrhée.
-Occasionnel: troubles de la fonction hépatique, ictère
- +Occasionnel: troubles de la fonction hépatique, ictère.
-Occasionnel: dermatite allergique (p.ex. éruption cutanée, prurit, urticaire)
- +Occasionnel: dermatite allergique (p.ex. éruption cutanée, prurit, urticaire).
-Fréquent: troubles de la menstruation (p.ex. métrorragie, ménorragie, oligoménorrhée/aménorrhée et irrégularités des règles), tensions/douleurs mammaires, dysménorrhée
-Rare: gonflement des seins
- +Fréquent: troubles de la menstruation (p.ex. métrorragie, ménorragie, oligoménorrhée/aménorrhée et irrégularités des règles), tensions/douleurs mammaires, dysménorrhée.
- +Rare: gonflement des seins.
-Occasionnel: asthénie
-Rare: œdèmes
- +Occasionnel: asthénie.
- +Rare: œdèmes.
-Absence d'effets androgénique, œstrogénique, virilisant ou masculinisant.
-Respect de la courbe thermique et de l'ovulation. Absence d'effet inhibiteur sur les sécrétions du corps jaune.
- +La dydrogestérone n'a aucun effet androgénique, œstrogénique ou virilisant.
- +Elle n'influence ni la courbe de température, ni l'ovulation. Elle n'a aucun effet inhibiteur sur la libération de progestatifs.
-Mai 2013.
-
- +Novembre 2016.
- +[Version 103 F]
- +
|
|