| 52 Changements de l'information professionelle Valoron |
-Principe actif: tilidini hydrochloridum hemihydricus.
-Excipients
-Gouttes: Sorbitolum, saccharinum, aromatica, conserv.: E 217, E 219, excip. ad solutionem corresp. ethanolum 19% V/V.
- +Principe actif: Tilidini hydrochloridum.
- +Excipients:
- +Sorbitolum liquidum non cristallisabile, Ethanolum 96 per centum, Saccharinum natricum, Acidum hydrochloridum dilutum, Aromatica: Levomentholum, Conserv.: E 217, E 219, Aqua purificata corresp. Ethanol 19% V/V.
-Gouttes
-40 gouttes (= 1 ml) contiennent: tilidini hydrochloridum hemihydricus 102,9 mg, corresp. tilidini hydrochloridum 100 mg.
- +Gouttes orales (solution)
- +40 gouttes (= 1 ml) contiennent: tilidini hydrochloridum 100 mg ut tilidini hydrochloridum hemihydricus 102.9 mg.
-Douleurs aiguës et durables d’intensité moyenne à forte ou lors d’efficacité insuffisante d’analgésiques non-opioïdes et/ou d’opioïdes faibles, par exemple douleurs postopératoires et post-traumatiques, douleurs consécutives aux tumeurs, douleurs spastiques au niveau abdominal, douleurs survenant dans le cadre de névralgies et de névrites.
-Douleurs en cas d’interventions diagnostiques ou thérapeutiques (p.ex. endoscopies et néphrolithotripties).
- +Douleurs aiguës et durables d'intensité moyenne à forte ou lors d'efficacité insuffisante d'analgésiques non-opioïdes et/ou d'opioïdes faibles, par exemple douleurs postopératoires et post-traumatiques, douleurs cancéreuses, douleurs spastiques au niveau abdominal, douleurs survenant dans le cadre de névralgies et de névrites.
- +Douleurs en cas d'interventions diagnostiques ou thérapeutiques (p.ex. endoscopies et néphrolithotripties).
-20–40 gouttes jusqu’à 4×/jour (dose journalière habituelle: 80 gouttes). Pour compter les gouttes, maintenir le flacon verticalement, l’ouverture vers le bas.
- +20-40 gouttes jusqu'à 4×/jour (dose journalière habituelle: 80 gouttes). Pour compter les gouttes, maintenir le flacon verticalement, l'ouverture vers le bas.
-Pour les enfants âgés d’un an révolu, la dose moyenne de 1 goutte par année d’âge jusqu’a 3–4×/jour a bien fait ses preuves; toutefois, il n’est en général pas nécessaire d’administrer plus de 10 gouttes (25 mg) par dose chez les enfants de 11 à 14 ans.
-Posologie en cas d’insuffisance rénale
-Valoron est éliminé à 90% par les reins. Des troubles de la fonction rénale ne peuvent pas entraîner une accumulation de métabolites pharmacologiquement actifs. Une adaptation de la posologie n’est pas nécessaire en cas d’insuffisance rénale.
-Posologie chez les patients âgés
-Une adaptation de la posologie n’est pas nécessaire chez les patients âgés.
-Posologie en cas d’insuffisance hépatique
-On ne peut exclure totalement la possibilité d’une action analgésique insuffisante du fait d’une formation trop restreinte de nortilidine active chez les patients souffrant d’une insuffisance hépatique sévère.
- +Pédiatrie
- +Pour les enfants âgés d'un an révolu, la dose moyenne de 1 goutte par année d'âge jusqu'à 3-4×/jour a bien fait ses preuves; toutefois, aussi chez les enfants de 11 à 14 ans on ne doit pas en général administrer plus de 10 gouttes (25 mg) par dose.
- +Patients âgés
- +Une adaptation de la posologie n'est pas nécessaire chez les patients âgés.
- +Insuffisance rénale
- +Des troubles de la fonction rénale n'entraînent pas une accumulation de métabolites pharmacologiquement actifs. Une adaptation de la posologie n'est pas nécessaire en cas d'insuffisance rénale.
- +Insuffisance hépatique
- +On ne peut exclure totalement la possibilité d'une action analgésique insuffisante du fait d'une formation trop restreinte de nortilidine active chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique sévère.
-Hypersensibilité au principe actif ou à l’un des excipients conformément à la composition.
-Porphyrie aiguë, dépression respiratoire, iléus paralytique, syndrome abdominal aigu, traumatisme intracrânien, hypertension intracrânienne, traitement par les inhibiteurs de la MAO (y compris jusqu’à 2 semaines après l’arrêt du traitement par les inhibiteurs de la MAO).
- +Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients selon la composition.
- +Porphyrie aiguë, dépression respiratoire, iléus paralytique, syndrome abdominal aigu, traumatisme intracrânien, hypertension intracrânienne, traitement par les inhibiteurs de la MAO (y compris jusqu'à 2 semaines après l'arrêt du traitement par les inhibiteurs de la MAO).
- +Allaitement.
- +
-Les patients sous traitement par Valoron ne doivent pas consommer d’alcool.
-Valoron peut entraîner une dépendance de type morphinique. L’utilisation de Valoron dans le cadre d’un traitement de sevrage n’est pas indiquée.
-Etant donné que l’on ne dispose d’aucune expérience clinique sur l’emploi de Valoron chez le nourrisson, ce produit ne doit pas être administré aux enfants âgés de moins d’un an révolu.
- +Les patients sous traitement par Valoron ne doivent pas consommer d'alcool.
- +Valoron peut entraîner une dépendance de type morphinique. L'utilisation de Valoron dans le cadre d'un traitement de sevrage n'est pas indiquée.
- +Etant donné que l'on ne dispose d'aucune expérience clinique sur l'emploi de Valoron chez le nourrisson, ce produit ne doit pas être administré aux enfants âgés de moins d'un an révolu.
-Comme tous les analgésiques puissants, Valoron peut renforcer l’effet de l’alcool ou de tranquillisants sur le SNC. L’administration concomitante d’inhibiteurs de la MAO majore le risque de dépression respiratoire.
- +Comme tous les analgésiques puissants, Valoron peut renforcer l'effet de l'alcool ou de tranquillisants sur le SNC. L'administration concomitante d'inhibiteurs de la MAO majore le risque de dépression respiratoire.
- +Selon une étude réalisée sur des microsomes hépatiques humains, la métabolisation de la tilidine en nortilidine, un métabolite actif plus efficace, semble se faire notamment par le biais du cytochrome P450 CYP3A4 et CYP2C19 (la nortilidine est ensuite transformée en bisnortilidine, un métabolite inactif). Dans une étude clinique comprenant 16 personnes, l'administration simultanée de voriconazole, qui inhibe de façon marquée les deux enzymes, a augmenté de 20 fois l'exposition à la tilidine et, de manière inattendue, de 2,5 fois la concentration de la nortilidine avec renforcement correspondant de l'effet analgésique et du risque de dépression respiratoire. L'inhibition de CYP3A4 et/ou CYP2C19 (p.ex à l'aide d'antibiotiques de la classe macrolide tels que la clarithromycine et l'érythromycine, d'antimycosique de la classe imidazole tel que le kétoconazole et l'itraconazole, des inhibiteurs de protéase tels que le ritonavir ou à l'aide de fluoxétine, de cimétidine, de ranitidine ou d'acide valproïque) peut agir sur le profil d'efficacité et de sécurité de la tilidine, la formation et/ou l'élimination de la nortilidine, le métabolite actif, étant induites par ces enzymes.
- +
-Aucun indice d’effet tératogène du tilidini hydrochloridum hemihydricus n’a été mis en évidence dans le cadre de l’expérimentation animale mais l’on ne dispose d’aucune étude contrôlée réalisée chez la femme enceinte. L’utilisation de Valoron pendant la grossesse risque de provoquer un syndrome de sevrage chez le nouveau-né. L’emploi périnatal de Valoron peut entraîner une dépression respiratoire néonatale. De ce fait, l’utilisation de Valoron pendant la grossesse est interdite.
-On ignore si la tilidine passe dans le lait maternel dans une proportion cliniquement significative. C’est pourquoi Valoron ne doit pas être utilisé en période d’allaitement, ou alors l’enfant doit être sevré.
- +Grossesse
- +A ce jour, on ne dispose que d'une expérience limitée concernant l'administration de chlorhydrate de tilidine chez la femme enceinte. Aucun indice concernant des effets nocifs pour la santé dans le domaine de la toxicité de reproduction n'a été mis en évidence dans le cadre de l'expérimentation animale (voir «Données précliniques/Toxicité de reproduction»).
- +L'utilisation de Valoron pendant la grossesse risque de provoquer un syndrome de sevrage chez le nouveau-né. L'emploi périnatal de Valoron peut entraîner une dépression respiratoire néonatale. De ce fait, Valoron ne doit être utilisé pendant la grossesse que si le bénéfice attendu justifie le risque potentiel pour le fœtus.
- +Allaitement
- +Il a été prouvé que la tilidine passe dans le lait maternel. C'est pourquoi Valoron ne doit pas être utilisé en période d'allaitement, ou alors l'enfant doit être sevré.
-Valoron peut influer sur l’attention et la capacité de réaction, si bien que la capacité à prendre part activement à la circulation routière ou à utiliser une machine peut en être perturbée.
-Il faut s’attendre à une majoration de cet effet principalement au début du traitement, lors d’une augmentation des doses, du remplacement par un autre médicament, de la consommation d’alcool ou l’utilisation concomitante de tranquillisants.
-En cas de traitement stable, la conduite n’est pas forcément interdite.
- +Valoron peut influer sur l'attention et la capacité de réaction, si bien que la capacité à prendre part activement à la circulation routière ou à utiliser une machine peut en être perturbée.
- +Il faut s'attendre à une majoration de cet effet principalement au début du traitement, lors d'une augmentation des doses, du remplacement par un autre médicament, de la consommation d'alcool ou l'utilisation concomitante de tranquillisants.
- +En cas de traitement stable, la conduite n'est pas forcément interdite.
-Les effets indésirables sont classés par classe d’organes et selon leur degré de fréquence, qui est défini de la manière suivante: très fréquents:(>1/10); fréquents: (>1/100, <1/10); occasionnels: (>1/1’000, <1/100); rares: (>1/10’000, <1/1’000); très rares: (<1/10’000).
-Troubles du système nerveux
-Fréquents: sensation de vertige, engourdissement, fatigue.
-Troubles gastro-intestinaux
-Fréquents: nausées, vomissements.
-Constipation.
-Organes respiratoires
-Occasionnel: dépression respiratoire (en cas de doses élevées à très élevées).
-Pour éviter des manifestations de ce genre, il est recommandé que le patient – comme c’est la règle lors de fortes douleurs – limite ses efforts physiques et s’allonge en cas d’apparition de vertiges.
- +Les effets indésirables sont classés par classe d'organes et selon leur degré de fréquence, qui est défini de la manière suivante: très fréquents: ≥10%; fréquents (≥1/100, <1/10); occasionnels (≥1/1000, <1/100); inconnus: la fréquence ne peut pas être indiquées, car elle repose sur les déclarations spontanées PMS.
- +Affections du système nerveux
- +Fréquents: vertige, obnubilation, fatigue, céphalées, nervosité.
- +Occasionnels: somnolence.
- +Inconnus: hallucinations, confusion, euphorie, tremblement, hyperréflexie, clonus (en cas de doses élevées à très élevées, voir «Surdosage»).
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Occasionnels: dépression respiratoire (en cas de doses élevées à très élevées, voir «Surdosage»).
- +Affections gastro-intestinales
- +Très fréquents: nausées et vomissements (18.7%).
- +Fréquents: diarrhée, douleurs abdominales, constipation.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Fréquents: transpiration excessive.
-On ne dispose pratiquement d’aucune expérience clinique en matière d’intoxication par Valoron. En cas de surdosage massif, une dépression respiratoire et des convulsions de courte durée sont possibles.
- +On ne dispose pratiquement d'aucune expérience clinique en matière d'intoxication par Valoron. En cas de surdosage massif, une dépression respiratoire et des convulsions de courte durée sont possibles.
-Elimination primaire de la substance active, par lavage gastrique et administration de charbon, par exemple; perfusion d’électrolytes, inhalation d’oxygène, respiration artificielle, traitement d’éventuels symptômes au niveau du SNC.
- +Elimination primaire de la substance active, par lavage gastrique et administration de charbon, par exemple; perfusion d'électrolytes, inhalation d'oxygène, respiration artificielle, traitement d'éventuels symptômes au niveau du SNC.
-Du fait de sa brève demi-vie, de la naloxone devra être administrée plusieurs fois si nécessaire. Le patient doit par ailleurs faire l’objet d’une surveillance à long terme.
- +Du fait de sa brève demi-vie, de la naloxone devra être administrée plusieurs fois si nécessaire. Le patient doit par ailleurs faire l'objet d'une surveillance à long terme.
-Mécanisme d’action
- +Mécanisme d'action
-Début d’action: gouttes de Valoron: 5–10 minutes.
-La durée d’action de Valoron est de 4–6 heures.
- +Le mécanisme d'action de Valoron repose sur une stimulation des récepteurs d'opioïde; son métabolite actif, la nortilidine, est considéré comme un agoniste sélectif du récepteur µ.
- +Début d'action: 5-10 min. La durée d'action de Valoron est de 4-6 h.
-La tilidine est majoritairement métabolisée en (+)-nortilidine, la véritable substance active de Valoron. Après administration orale, la tilidine subit un important effet de premier passage qui entraîne une distribution rapide de (+)-nortilidine dans l’organisme. Pendant la suite de la métabolisation, il se forme de la bisnortilidine ainsi qu’une série d’autres métabolites qui ne présentent aucune activité pharmacologique.
- +La tilidine est majoritairement métabolisée en (+)-nortilidine, la véritable substance active de Valoron. Après administration orale, la tilidine subit un important effet de premier passage qui entraîne une distribution rapide de (+)-nortilidine dans l'organisme. Pendant la suite de la métabolisation, il se forme de la bisnortilidine ainsi qu'une série d'autres métabolites qui ne présentent aucune activité pharmacologique.
- +Selon une étude réalisée sur des microsomes hépatiques humains, la métabolisation de la tilidine en nortilidine, un métabolite actif plus efficace semble se faire notamment par le biais du cytochrome CYP3A4 et CYP2C19 (la nortilidine est ensuite transformée en bisnortilidine, un métabolite inactif). L'inhibition de CYP3A4 et/ou CYP2C19 peut agir sur le profil d'efficacité et de sécurité de la tilidine, la formation et/ou l'élimination de la nortilidine, le métabolite actif, étant induites par ces enzymes.
- +
-La demi-vie d’élimination terminale de la nortilidine est de 3–5 heures. La tilidine et ses métabolites sont éliminés à 90% par voie rénale, alors que 0,2% de tilidine et environ 2–3% de nortilidine et de bisnortilidine sont retrouvés sous forme inchangée dans l’urine.
- +La demi-vie d'élimination terminale de la nortilidine est de 3-5 h. La tilidine et ses métabolites sont éliminés à 90% par voie rénale, alors que 0.2% de tilidine et environ 2-3% de nortilidine et de bisnortilidine sont retrouvés sous forme inchangée dans l'urine.
-Insuffisants rénaux
-Une insuffisance rénale entraîne une accumulation de métabolites pharmacologiquement actifs.
-Insuffisants hépatiques
-Chez les patients ayant une fonction hépatique réduite, la concentration maximale de nortilidine dans le plasma est moins élevée que chez les personnes avec une fonction hépatique normale. L’allongement de la demi-vie dépend du degré de l’insuffisance hépatique.
- +Insuffisance rénale
- +Des troubles de la fonction rénale ne peuvent pas entraîner une accumulation de métabolites pharmacologiquement actifs.
- +Insuffisance hépatique
- +Chez les patients ayant une fonction hépatique réduite, la concentration maximale de nortilidine dans le plasma est moins élevée que chez les personnes avec une fonction hépatique normale. L'allongement de la demi-vie dépend du degré de l'insuffisance hépatique.
- +Toxicité aiguë
- +La toxicité aiguë du chlorhydrate de tilidine a été testée sur des souris et des rats. Des doses ≥100 mg/kg/jour de tilidine ont provoqué une augmentation du tonus musculaire, des crampes tonico-cloniques, de la dyspnée, de l'ataxie, des tremblements, de l'agitation et un larmoiement. Aucune différence significative propre au sexe n'a été constatée en cas de toxicité aiguë. Dans les études de toxicité orale, la tilidine a montré une toxicité aiguë légèrement élevée chez les rats nouveau-nés par rapport aux animaux adultes.
- +
-Des études de mutagénicité de la tilidine réalisées au moyen du test d’Ames ainsi que des études cytogénétiques des cellules de la moelle osseuse de rats ont donné des résultats négatifs.
-Aucune étude n’a été menée sur le potentiel cancérogène.
- +Des études de mutagénicité avec le chlorhydrate de la tilidine réalisées au moyen du test d'Ames ainsi que des études cytogénétiques des cellules de la moelle osseuse de rats ont donné des résultats négatifs.
- +Aucune étude n'a été menée sur le potentiel cancérogène.
- +Toxicité de reproduction
- +Les études concernant la toxicité de reproduction avec la tilidine (tératologie chez le lapin, étude du développement périnatal et postnatal chez le rat, étude de fertilité chez le rat) n'ont fourni aucune indication concernant une toxicité de reproduction ou les effets sur la fertilité pour des doses de 25, 50 et 100 mg/kg.
- +
-Le médicament ne peut être utilisé au delà de la date indiquée sur l’emballage avec la mention «EXP» (= expiration: mois/année).
- +Le médicament ne peut être utilisé au-delà de la date indiquée sur l'emballage avec la mention «EXP» (= expiration: mois/année).
-Stocker à température ambiante (15–25 °C).
- +Conserver à température ambiante (15-25 °C) et hors de portée des enfants.
-Pour compter les gouttes, maintenir le flacon verticalement, l’ouverture vers le bas.
- +Pour compter les gouttes, maintenir le flacon verticalement, l'ouverture vers le bas.
- +Indications sur la teneur en alcool
- +Les gouttes de Valoron contiennent 19% V/V d'alcool.
- +
-Gouttes: 10 ml, 20 ml. [A+]
- +Gouttes orales (solution): 10 ml, 20 ml [A+]
-Pfizer SA, Zurich.
- +Pfizer AG, Zürich.
-Novembre 2008.
-LLD V001
- +Octobre 2015.
- +LLD V003
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