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-Propylenglycolum (E1520) 600 mg, Mannitolum, Natrii metabisulfis (E223) 2 mg, Alcohol benzylicus 120 mg, Natrii hydroxidum, Aqua ad iniectabilia q.s. ad solut. pro 3 ml.
-Teneur en sodium par ampoule: 5,904 mg
- +Propylenglycolum (E1520) 600 mg, Mannitolum, Natrii metabisulfis (E223) 2 mg, Alcohol benzylicus 120 mg, Natrii hydroxidum, Aqua ad iniectabilia q.s. ad solut. pro 3 ml.
- +Teneur en sodium par ampoule: 5,904 mg
-Ampoules (3 ml) à 75 mg.
- +Ampoules (3 ml) à 75 mg.
-Les instructions ci-après pour l'injection IM doivent être respectées afin d'éviter des lésions nerveuses ou d'autres tissus au site d'injection (celles-ci peuvent provoquer une faiblesse musculaire, des paralysies musculaires, une hypoesthésie et une dermite livédoïde de Nicolau [syndrome de Nicolau]).
-La posologie est généralement de 1 ampoule à 75 mg/j à injecter par voie intraglutéale profonde dans le quadrant supéro-externe de la fesse dans des conditions d'asepsie. Dans les cas sévères (p.ex. lors de coliques), 2 ampoules à 75 mg/j peuvent être administrées exceptionnellement, à quelques heures d'intervalle, chacune d'un côté. Une ampoule à 75 mg peut aussi être combinée avec d'autres formes pharmaceutiques de Voltarène (p.ex. dragées, suppositoires) jusqu'à une dose quotidienne maximale de 150 mg.
-Pour les crises migraineuses, l'expérience clinique se limite au traitement initial avec une ampoule à 75 mg dès que possible, suivie, en cas de besoin, de suppositoires le même jour jusqu'à une dose de 75 mg. La posologie totale au premier jour ne doit pas excéder 150 mg. On ne dispose d'aucune donnée concernant l'utilisation de Voltarène dans les cas de migraine sur une durée de traitement supérieure à un jour. S'il s'avère cependant nécessaire de poursuivre le traitement les jours suivants la première injection, la dose maximale quotidienne ne devra pas excéder 150 mg (sous forme de suppositoires et fractionnée en plusieurs prises).
- +Les instructions ci-après pour l'injection IM doivent être respectées afin d'éviter des lésions nerveuses ou d'autres tissus au site d'injection (celles-ci peuvent provoquer une faiblesse musculaire, des paralysies musculaires, une hypoesthésie et une dermite livédoïde de Nicolau [syndrome de Nicolau]).
- +La posologie est généralement de 1 ampoule à 75 mg/j à injecter par voie intraglutéale profonde dans le quadrant supéro-externe de la fesse dans des conditions d'asepsie. Dans les cas sévères (p.ex. lors de coliques), 2 ampoules à 75 mg/j peuvent être administrées exceptionnellement, à quelques heures d'intervalle, chacune d'un côté. Une ampoule à 75 mg peut aussi être combinée avec d'autres formes pharmaceutiques de Voltarène (p.ex. dragées, suppositoires) jusqu'à une dose quotidienne maximale de 150 mg.
- +Pour les crises migraineuses, l'expérience clinique se limite au traitement initial avec 1 ampoule à 75 mg dès que possible, suivie, en cas de besoin, de suppositoires le même jour jusqu'à une dose de 75 mg. La posologie totale au premier jour ne doit pas excéder 150 mg. On ne dispose d'aucune donnée concernant l'utilisation de Voltarène dans les cas de migraine sur une durée de traitement supérieure à un jour. S'il s'avère cependant nécessaire de poursuivre le traitement les jours suivants la première injection, la dose maximale quotidienne ne devra pas excéder 150 mg (sous forme de suppositoires et fractionnée en plusieurs prises).
-Immédiatement avant la perfusion intraveineuse, diluer Voltarène avec une solution de chlorure de sodium à 0,9% ou une solution de glucose à 5%. Dans les deux cas, il convient d'utiliser du bicarbonate de sodium comme tampon (voir "Mode d'emploi" et "Remarques particulières" ).
- +Immédiatement avant la perfusion intraveineuse, diluer Voltarène avec une solution de chlorure de sodium à 0,9% ou une solution de glucose à 5%. Dans les deux cas, il convient d'utiliser du bicarbonate de sodium comme tampon (voir "Mode d'emploi" et "Remarques particulières" ).
-Pour le traitement des douleurs postopératoires modérées à sévères, perfuser 75 mg en continu sur une durée de 30 min à 2 h. Si nécessaire, répéter le traitement au bout de quelques heures en ne dépassant pas une dose totale de 150 mg par 24 h.
-Pour la prévention des douleurs postopératoires: après l'intervention, perfuser une dose initiale de 25–50 mg sur une durée de 15 min à 1 h, suivie d'une perfusion continue d'env. 5 mg/h jusqu'à la posologie quotidienne maximale de 150 mg.
- +Pour le traitement des douleurs postopératoires modérées à sévères, perfuser 75 mg en continu sur une durée de 30 min à 2 h. Si nécessaire, répéter le traitement au bout de quelques heures en ne dépassant pas une dose totale de 150 mg par 24 h.
- +Pour la prévention des douleurs postopératoires: après l'intervention, perfuser une dose initiale de 25 à 50 mg sur une durée de 15 min à 1 h, suivie d'une perfusion continue d'env. 5 mg/h jusqu'à la posologie quotidienne maximale de 150 mg.
-Voltarène solution injectable ne doit pas être administré pendant plus de 2 jours; au besoin, le traitement peut être poursuivi avec les dragées ou les suppositoires Voltarène.
- +Voltarène solution injectable ne doit pas être administré pendant plus de 2 jours; au besoin, le traitement peut être poursuivi avec les dragées ou les suppositoires Voltarène.
-En général, un traitement par Voltarène n'est pas recommandé pour les patients atteints d'une maladie cardiovasculaire ou d'hypertension non contrôlée. Si nécessaire, les patients atteints d'une maladie cardiovasculaire ou d'hypertension non contrôlée ou présentant des facteurs de risque cardiovasculaire importants ne doivent être traités par Voltarène qu'après une évaluation méticuleuse et, en cas d'administration pendant plus de 4 semaines, seulement à des doses quotidiennes maximales de 100 mg (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +En général, un traitement par Voltarène n'est pas recommandé pour les patients atteints d'une maladie cardiovasculaire ou d'hypertension non contrôlée. Si nécessaire, les patients atteints d'une maladie cardiovasculaire ou d'hypertension non contrôlée ou présentant des facteurs de risque cardiovasculaire importants ne doivent être traités par Voltarène qu'après une évaluation méticuleuse et, en cas d'administration pendant plus de 4 semaines, seulement à des doses quotidiennes maximales de 100 mg (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Voltarène est contre-indiqué chez les patients atteints d'insuffisance rénale (DFG < 15 ml/min/1,73 m²) (voir "Contre-indications" )
-Aucune étude spécifique n'a été réalisée chez des patients présentant une insuffisance rénale; il n'est donc pas possible de donner des recommandations spécifiques concernant un ajustement de la dose. Il convient de faire preuve de prudence lors de l'administration de Voltarène aux patients présentant des troubles de la fonction rénale (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Voltarène est contre-indiqué chez les patients atteints d'insuffisance rénale (DFG < 15 ml/min/1,73 m2) (voir "Contre-indications" )
- +Aucune étude spécifique n'a été réalisée chez des patients présentant une insuffisance rénale; il n'est donc pas possible de donner des recommandations spécifiques concernant un ajustement de la dose. Il convient de faire preuve de prudence lors de l'administration de Voltarène aux patients présentant des troubles de la fonction rénale (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Selon la durée prévue pour la perfusion, utiliser 100–500 ml de solution saline isotonique (solution de chlorure de sodium à 0,9%) ou de solution de glucose à 5%. Dans les deux cas, mélanger tout d'abord avec une solution de bicarbonate de sodium pour préparations injectables (0,5 ml de solution à 8,4% ou 1 ml de solution à 4,2% ou le volume correspondant d'une solution à une concentration différente), prélevée dans un flacon fraîchement ouvert. Ajouter le contenu d'une ampoule de Voltarène à la solution ainsi obtenue. Seule une solution limpide doit être utilisée. Une solution contenant des cristaux ou un précipité ne doit pas être utilisée.
- +Selon la durée prévue pour la perfusion, utiliser 100 à 500 ml de solution saline isotonique (solution de chlorure de sodium à 0,9%) ou de solution de glucose à 5%. Dans les deux cas, mélanger tout d'abord avec une solution de bicarbonate de sodium pour préparations injectables (0,5 ml de solution à 8,4% ou 1 ml de solution à 4,2% ou le volume correspondant d'une solution à une concentration différente), prélevée dans un flacon fraîchement ouvert. Ajouter le contenu d'une ampoule de Voltarène à la solution ainsi obtenue. Seule une solution limpide doit être utilisée. Une solution contenant des cristaux ou un précipité ne doit pas être utilisée.
-Insuffisance hépatique (Child-Pugh classe C) (cirrhose hépatique et ascite).
-Insuffisance rénale (DFG < 15 ml/min/1,73 m²).
-Insuffisance cardiaque grave (NYHA III–IV).
- +Insuffisance hépatique (Child-Pugh classe C) (cirrhose hépatique et ascite).
- +Insuffisance rénale (DFG < 15 ml/min/1,73 m²).
- +Insuffisance cardiaque grave (NYHA III–IV).
-Enfants de moins de 14 ans.
- +Enfants de moins de 14 ans.
-Des cas de réactions cutanées graves, parfois fatales, comme une dermatite exfoliative, un syndrome de Stevens-Johnson ou une nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell) ainsi qu'une réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) ont été très rarement rapportés en relation avec l'administration d'AINS, y compris Voltarène (voir "Effets indésirables" ). Le risque pour les patients semble être maximal en début de traitement, la réaction survenant généralement au cours du premier mois de traitement. La prise de Voltarène doit être arrêtée dès l'apparition des premiers signes d'éruption cutanée, de lésions des muqueuses ou d'autres signes d'hypersensibilité.
- +Des cas de réactions cutanées graves, parfois fatales, comme une dermatite exfoliative, un syndrome de Stevens-Johnson, une nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell) ou une éruption médicamenteuse bulleuse fixe généralisée, ainsi qu'une réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) ont été très rarement rapportés en relation avec l'administration d'AINS, y compris Voltarène (voir "Effets indésirables" ). Le risque pour les patients semble être maximal en début de traitement, la réaction survenant généralement au cours du premier mois de traitement. La prise de Voltarène doit être arrêtée dès l'apparition des premiers signes d'éruption cutanée, de lésions des muqueuses ou d'autres signes d'hypersensibilité.
-L'utilisation concomitante de Voltarène et d'AINS systémiques, comme les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase 2, est à éviter en raison du risque d'effets indésirables cumulés (voir "Interactions" ).
- +L'utilisation concomitante de Voltarène et d'AINS systémiques, comme les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase 2, est à éviter en raison du risque d'effets indésirables cumulés (voir "Interactions" ).
-Ce médicament contient 5,904 mg de sodium par ampoule, ce qui correspond à 0,003% de la quantité journalière maximale de sodium apportée par l'alimentation recommandée par l'OMS, qui est de 2 g pour un adulte. Ce médicament contient 120 mg d'alcool benzylique par ampoule. L'alcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques.
-Ce médicament contient 600 mg de propylène glycol par ampoule.
- +Ce médicament contient 5,904 mg de sodium par ampoule, ce qui correspond à 0,003% de la quantité journalière maximale de sodium apportée par l'alimentation recommandée par l'OMS, qui est de 2 g pour un adulte. Ce médicament contient 120 mg d'alcool benzylique par ampoule. L'alcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques.
- +Ce médicament contient 600 mg de propylène glycol par ampoule.
-Comme avec d'autres AINS, y compris le diclofénac, les valeurs d'une ou de plusieurs enzymes hépatiques peuvent augmenter sous Voltarène. Cela a été observé très fréquemment sous traitement par diclofénac au cours d'études cliniques (chez environ 15% des patients), mais ne s'accompagne cependant que rarement de symptômes cliniques. Dans la majorité des cas, il s'agit d'élévations limitées. Fréquemment (dans 2,5% des cas), il s'agissait d'une augmentation modérée des enzymes hépatiques (≥3 – < 8 fois la limite supérieure de la normale), alors que l'incidence des augmentations marquées (≥8 fois la limite supérieure de la normale) n'était que d'env. 1%. Au cours des études cliniques mentionnées ci-dessus, parallèlement à l'augmentation des enzymes hépatiques, des lésions hépatiques cliniquement manifestes ont été observées dans 0,5% des cas. En général, l'augmentation des enzymes hépatiques était réversible après l'arrêt du traitement.
- +Comme avec d'autres AINS, y compris le diclofénac, les valeurs d'une ou de plusieurs enzymes hépatiques peuvent augmenter sous Voltarène. Cela a été observé très fréquemment sous traitement par diclofénac au cours d'études cliniques (chez environ 15% des patients), mais ne s'accompagne cependant que rarement de symptômes cliniques. Dans la majorité des cas, il s'agit d'élévations limitées. Fréquemment (dans 2,5% des cas), il s'agissait d'une augmentation modérée des enzymes hépatiques (≥3 à < 8 fois la limite supérieure de la normale), alors que l'incidence des augmentations marquées (≥8 fois la limite supérieure de la normale) n'était que d'env. 1%. Au cours des études cliniques mentionnées ci-dessus, parallèlement à l'augmentation des enzymes hépatiques, des lésions hépatiques cliniquement manifestes ont été observées dans 0,5% des cas. En général, l'augmentation des enzymes hépatiques était réversible après l'arrêt du traitement.
-Compte tenu de l'importance des prostaglandines dans le maintien de la perfusion rénale, un traitement de longue durée par des AINS à hautes doses, y compris le diclofénac, provoque fréquemment (dans 1–10% des cas) des œdèmes et une hypertension.
- +Compte tenu de l'importance des prostaglandines dans le maintien de la perfusion rénale, un traitement de longue durée par des AINS à hautes doses, y compris le diclofénac, provoque fréquemment (dans 1 à 10% des cas) des œdèmes et une hypertension.
-Généralement, le traitement par Voltarène n'est pas recommandé chez les patients atteints d'une maladie cardiovasculaire (insuffisance cardiaque, cardiopathie ischémique préexistante, artériopathie oblitérante périphérique) ou d'hypertension non contrôlée. Si nécessaire, les patients atteints d'une maladie cardiovasculaire, d'une hypertension non contrôlée ou présentant des facteurs de risque cardiovasculaire importants (p.ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré et tabagisme) ne doivent être traités par Voltarène qu'après une évaluation minutieuse et, en cas d'administration pendant plus de 4 semaines, seulement à des doses quotidiennes maximales de 100 mg/jour.
-Les risques cardiovasculaires liés au diclofénac pouvant augmenter avec la dose et la durée de l'utilisation, il faut utiliser la dose quotidienne minimale efficace pendant la durée la plus courte possible. La nécessité du soulagement des symptômes pour le patient et la réponse au traitement doivent faire l'objet de réévaluations périodiques, en particulier si le traitement est administré pendant plus de 4 semaines.
- +Généralement, le traitement par Voltarène n'est pas recommandé chez les patients atteints d'une maladie cardiovasculaire (insuffisance cardiaque, cardiopathie ischémique préexistante, artériopathie oblitérante périphérique) ou d'hypertension non contrôlée. Si nécessaire, les patients atteints d'une maladie cardiovasculaire, d'une hypertension non contrôlée ou présentant des facteurs de risque cardiovasculaire importants (p.ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré et tabagisme) ne doivent être traités par Voltarène qu'après une évaluation minutieuse et, en cas d'administration pendant plus de 4 semaines, seulement à des doses quotidiennes maximales de 100 mg/jour.
- +Les risques cardiovasculaires liés au diclofénac pouvant augmenter avec la dose et la durée de l'utilisation, il faut utiliser la dose quotidienne minimale efficace pendant la durée la plus courte possible. La nécessité du soulagement des symptômes pour le patient et la réponse au traitement doivent faire l'objet de réévaluations périodiques, en particulier si le traitement est administré pendant plus de 4 semaines.
-Comme avec d'autres AINS, l'administration concomitante du diclofénac avec des diurétiques ou des antihypertenseurs (p.ex. bêtabloquants, inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine [ECA]) peut provoquer une diminution de leurs effets antihypertenseurs. C'est pourquoi la prudence est de mise lors de l'utilisation d'une association médicamenteuse de ce type et la tension artérielle doit faire l'objet d'une surveillance régulière, notamment chez les patients âgés. Il convient de veiller à une hydratation suffisante des patients et la fonction rénale doit être contrôlée après instauration du traitement combiné et régulièrement par la suite, surtout avec les diurétiques et les inhibiteurs de l'ECA, en raison d'un risque accru de néphrotoxicité (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Comme avec d'autres AINS, l'administration concomitante du diclofénac avec des diurétiques ou des antihypertenseurs (p.ex. bêtabloquants, inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine [ECA]) peut provoquer une diminution de leurs effets antihypertenseurs. C'est pourquoi la prudence est de mise lors de l'utilisation d'une association médicamenteuse de ce type et la tension artérielle doit faire l'objet d'une surveillance régulière, notamment chez les patients âgés. Il convient de veiller à une hydratation suffisante des patients et la fonction rénale doit être contrôlée après instauration du traitement combiné et régulièrement par la suite, surtout avec les diurétiques et les inhibiteurs de l'ECA, en raison d'un risque accru de néphrotoxicité (voir "Mises en garde et précautions" ).
-La prudence s'impose lorsque des AINS, y compris le diclofénac, sont administrés moins de 24 h avant ou après un traitement par méthotrexate, car le taux sanguin et la toxicité du méthotrexate peuvent augmenter.
- +La prudence s'impose lorsque des AINS, y compris le diclofénac, sont administrés moins de 24 h avant ou après un traitement par méthotrexate, car le taux sanguin et la toxicité du méthotrexate peuvent augmenter.
-La prise d'AINS à la 20e semaine de grossesse ou après peut conduire à des troubles de la fonction rénale chez le fœtus, qui peuvent entraîner un oligoamnios et, dans certains cas, une insuffisance rénale néonatale. Ces effets indésirables surviennent en moyenne après plusieurs jours à plusieurs semaines de traitement, bien qu'un oligoamnios ait été rapporté dans de rares cas dès 48 heures après le début du traitement par AINS. L'oligoamnios est souvent, mais pas toujours, réversible avec l'arrêt du traitement. Parmi les complications potentielles de l'oligoamnios prolongé figurent entre autres des contractures des membres et un retard de maturation des poumons. Après la mise sur le marché, des procédures invasives, telles qu'une exsanguino-transfusion ou une dialyse, ont été nécessaires dans plusieurs cas d'insuffisance rénale néonatale.
- +La prise d'AINS à la 20e semaine de grossesse ou après peut conduire à des troubles de la fonction rénale chez le fœtus, qui peuvent entraîner un oligoamnios et, dans certains cas, une insuffisance rénale néonatale. Ces effets indésirables surviennent en moyenne après plusieurs jours à plusieurs semaines de traitement, bien qu'un oligoamnios ait été rapporté dans de rares cas dès 48 heures après le début du traitement par AINS. L'oligoamnios est souvent, mais pas toujours, réversible avec l'arrêt du traitement. Parmi les complications potentielles de l'oligoamnios prolongé figurent entre autres des contractures des membres et un retard de maturation des poumons. Après la mise sur le marché, des procédures invasives, telles qu'une exsanguino-transfusion ou une dialyse, ont été nécessaires dans plusieurs cas d'insuffisance rénale néonatale.
-Envisagez la surveillance échographique du liquide amniotique et du cœur du fœtus si le traitement par Voltarène dure plus de 48 heures. Arrêtez le traitement par Voltarène si un oligoamnios ou une constriction du canal artériel survient et procédez à un examen de suivi selon la pratique clinique.
- +Envisagez la surveillance échographique du liquide amniotique et du cœur du fœtus si le traitement par Voltarène dure plus de 48 heures. Arrêtez le traitement par Voltarène si un oligoamnios ou une constriction du canal artériel survient et procédez à un examen de suivi selon la pratique clinique.
-"Très fréquent" (≥1/10), "fréquent" (< 1/10 à ≥1/100), "occasionnel" (< 1/100 à ≥1/1000), "rare" (< 1/1000 à ≥1/10 000), "très rare" (< 1/10 000), "fréquence inconnue" (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
- +"Très fréquent" (≥1/10), "fréquent" (< 1/10, ≥1/100), "occasionnel" (< 1/100, ≥1/1000), "rare" (< 1/1000, ≥1/10 000), "très rare" (< 1/10 000), "fréquence inconnue" (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
-Très rare: thrombopénie, leucopénie, anémie (y compris anémie hémolytique et aplasique), agranulocytose.
- +Très rares: thrombopénie, leucopénie, anémie (y compris anémie hémolytique et aplasique), agranulocytose.
-Rare: hypersensibilité, réactions anaphylactiques et anaphylactoïdes (y compris hypotension et état de choc).
- +Rares: hypersensibilité, réactions anaphylactiques et anaphylactoïdes (y compris hypotension et état de choc).
-Très rare: désorientation, dépression, insomnie, cauchemars, irritabilité, trouble psychotique.
- +Très rares: désorientation, dépression, insomnie, cauchemars, irritabilité, trouble psychotique.
-Fréquent: céphalées, étourdissements.
- +Fréquents: céphalées, étourdissements.
-Très rare: paresthésie, troubles de la mémoire, convulsion, anxiété, tremblement, méningite aseptique, dysgueusie, accident vasculaire cérébral.
- +Très rares: paresthésie, troubles de la mémoire, convulsion, anxiété, tremblement, méningite aseptique, dysgueusie, accident vasculaire cérébral.
-Très rare: trouble visuel, faiblesse de la vue, diplopie.
- +Très rares: trouble visuel, faiblesse de la vue, diplopie.
-Très rare: acouphènes, baisse de l'acuité auditive.
- +Très rares: acouphènes, baisse de l'acuité auditive.
-Occasionnel*: infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, palpitations, douleur thoracique.
- +Occasionnels*: infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, palpitations, douleur thoracique.
-Fréquent: nausées, vomissements, diarrhée, douleurs abdominales, dyspepsie, ballonnements, diminution de l'appétit.
-Rare: gastrite, hémorragie gastro-intestinale, hématémèse, diarrhée hémorragique, méléna, ulcère gastro-intestinal (avec ou sans hémorragie, sténose ou perforation gastro-intestinale pouvant provoquer une péritonite).
-Très rare: colite (y compris colite hémorragique, colite ischémique et exacerbation d'une colite ulcéreuse ou d'une maladie de Crohn), constipation, stomatite, glossite, trouble œsophagien, sténose intestinale en diaphragme, pancréatite.
- +Fréquents: nausées, vomissements, diarrhée, douleurs abdominales, dyspepsie, ballonnements, diminution de l'appétit.
- +Rares: gastrite, hémorragie gastro-intestinale, hématémèse, diarrhée hémorragique, méléna, ulcère gastro-intestinal (avec ou sans hémorragie, sténose ou perforation gastro-intestinale pouvant provoquer une péritonite).
- +Très rares: colite (y compris colite hémorragique, colite ischémique et exacerbation d'une colite ulcéreuse ou d'une maladie de Crohn), constipation, stomatite, glossite, trouble œsophagien, sténose intestinale en diaphragme, pancréatite.
-Rare: hépatite, ictère, trouble de la fonction hépatique.
-Très rare: hépatite fulminante, nécrose hépatique, insuffisance hépatique.
- +Rares: hépatite, ictère, trouble de la fonction hépatique.
- +Très rares: hépatite fulminante, nécrose hépatique, insuffisance hépatique.
-Très rare: dermatite bulleuse, eczéma, érythème, érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell (nécrolyse épidermique toxique), dermatite exfoliative, alopécie, photosensibilité, purpura, purpura de Henoch-Schönlein, prurit.
-Fréquence inconnue: réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS).
- +Très rares: dermatite bulleuse, eczéma, érythème, érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell (nécrolyse épidermique toxique), dermatite exfoliative, alopécie, photosensibilité, purpura, purpura de Henoch-Schönlein, prurit.
- +Fréquence inconnues: réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS).
-Fréquent: rétention liquidienne, œdèmes.
-Très rare: lésion rénale aiguë (insuffisance rénale aiguë), hématurie, protéinurie, néphrite tubulo-interstitielle, syndrome néphrotique, nécrose papillaire.
- +Fréquents: rétention liquidienne, œdèmes.
- +Très rares: lésion rénale aiguë (insuffisance rénale aiguë), hématurie, protéinurie, néphrite tubulo-interstitielle, syndrome néphrotique, nécrose papillaire.
-Fréquent: réaction au site d'injection, douleur au site d'injection, induration au site d'injection.
-Rare: œdème, nécrose au site d'injection.
-* La fréquence reflète les données sous traitement de longue durée à dose élevée (150 mg/jour).
-Les méta-analyses d'études cliniques contrôlées et des données pharmaco-épidémiologiques indiquent que l'utilisation du diclofénac, en particulier à hautes doses (150 mg par jour) et sur une longue durée, peut être mise en corrélation avec un risque accru d'événements thromboemboliques artériels (p.ex. infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Fréquents: réaction au site d'injection, douleur au site d'injection, induration au site d'injection.
- +Rares: œdème, nécrose au site d'injection.
- +* La fréquence reflète les données sous traitement de longue durée à dose élevée (150 mg/jour).
- +Les méta-analyses d'études cliniques contrôlées et des données pharmaco-épidémiologiques indiquent que l'utilisation du diclofénac, en particulier à hautes doses (150 mg par jour) et sur une longue durée, peut être mise en corrélation avec un risque accru d'événements thromboemboliques artériels (p.ex. infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Fréquence inconnue: éruption fixe d'origine médicamenteuse, éruption médicamenteuse bulleuse fixe généralisée.
- +
-Son mécanisme d'action s'appuie essentiellement sur l'inhibition, prouvée expérimentalement, de la biosynthèse des prostaglandines, qui jouent un rôle majeur dans la genèse de l'inflammation, de la douleur et de la fièvre.
-In vitro, à des concentrations équivalentes à celles atteintes chez l'homme, Voltarène n'inhibe pas la biosynthèse des protéoglycanes dans le cartilage.
- +Son mécanisme d'action s'appuie essentiellement sur l'inhibition, prouvée expérimentalement, de la biosynthèse des prostaglandines, qui jouent un rôle majeur dans la genèse de l'inflammation, de la douleur et de la fièvre.
- +In vitro, à des concentrations équivalentes à celles atteintes chez l'homme, Voltarène n'inhibe pas la biosynthèse des protéoglycanes dans le cartilage.
-Un effet analgésique prononcé se manifestant dans les 15 à 30 minutes a aussi été mis en évidence au cours d'essais cliniques dans les douleurs non rhumatismales modérées et sévères.
- +Un effet analgésique prononcé se manifestant dans les 15 à 30 min a aussi été mis en évidence au cours d'essais cliniques dans les douleurs non rhumatismales modérées et sévères.
-Des concentrations plasmatiques maximales moyennes de 2,5 µg/ml sont atteintes environ 20 min après une injection IM de 75 mg de diclofénac. La perfusion IV de 75 mg de diclofénac sur 2 h permet d'obtenir des concentrations plasmatiques maximales moyennes d'environ 1,9 µg/ml. Les perfusions plus rapides conduisent à des concentrations plasmatiques maximales plus élevées tandis qu'avec des perfusions plus lentes, les concentrations atteignent en 3 à 4 h un plateau dont les valeurs sont proportionnelles à la vitesse de perfusion.
- +Des concentrations plasmatiques maximales moyennes de 2,5 µg/ml sont atteintes environ 20 min après une injection IM de 75 mg de diclofénac. La perfusion IV de 75 mg de diclofénac sur 2 h permet d'obtenir des concentrations plasmatiques maximales moyennes d'environ 1,9 µg/ml. Les perfusions plus rapides conduisent à des concentrations plasmatiques maximales plus élevées tandis qu'avec des perfusions plus lentes, les concentrations atteignent en 3 à 4 h un plateau dont les valeurs sont proportionnelles à la vitesse de perfusion.
-L'aire sous la courbe de concentration (ASC) est à peu près deux fois plus grande après l'administration par voie IM ou IV par rapport à celle obtenue après l'administration orale ou rectale d'une dose identique, car dans ce dernier cas, la moitié du principe actif est métabolisée dans le foie (effet de "premier passage" ).
- +L'aire sous la courbe de concentration (ASC) est à peu près deux fois plus grande après l'administration par voie IM ou IV par rapport à celle obtenue après l'administration orale ou rectale d'une dose identique, car dans ce dernier cas, la moitié du principe actif est métabolisée dans le foie (effet de "premier passage" ).
-Le calcul du volume de distribution apparent donne des valeurs se situant entre 0,12 et 0,17 l/kg.
-Le diclofénac pénètre dans le liquide synovial où les concentrations maximales sont atteintes 2–4 h après l'obtention du pic plasmatique. La demi-vie apparente d'élimination du liquide synovial est de 3–6 h. Deux heures après l'obtention du pic plasmatique seulement, les concentrations de principe actif dans le liquide synovial sont plus élevées que les concentrations plasmatiques et le restent pendant une période pouvant aller jusqu'à 12 h.
-Le diclofénac a été détecté dans le lait d'une femme allaitante à une faible concentration (100 ng/ml). La quantité estimée absorbée par un nourrisson allaité correspond à une dose de 0,03 mg/kg/jour.
- +Le calcul du volume de distribution apparent donne des valeurs se situant entre 0,12 et 0,17 l/kg.
- +Le diclofénac pénètre dans le liquide synovial où les concentrations maximales sont atteintes 2 à 4 h après l'obtention du pic plasmatique. La demi-vie apparente d'élimination du liquide synovial est de 3 à 6 h. Deux heures après l'obtention du pic plasmatique seulement, les concentrations de principe actif dans le liquide synovial sont plus élevées que les concentrations plasmatiques et le restent pendant une période pouvant aller jusqu'à 12 h.
- +Le diclofénac a été détecté dans le lait d'une femme allaitante à une faible concentration (100 ng/ml). La quantité estimée absorbée par un nourrisson allaité correspond à une dose de 0,03 mg/kg/jour.
-La clairance systémique totale du diclofénac depuis le plasma est de 263 ± 56 ml/min (x ± écart-type). La demi-vie plasmatique terminale est de 1–2 h.
-Quatre des métabolites, dont les deux métabolites actifs, ont également une demi-vie plasmatique brève de 1–3 h. Un autre métabolite, le 3'-hydroxy-4'-méthoxy-diclofénac, a en revanche une demi-vie nettement plus longue, mais il est pratiquement inactif.
- +La clairance systémique totale du diclofénac depuis le plasma est de 263 ± 56 ml/min (x ± écart-type). La demi-vie plasmatique terminale est de 1 à 2 h.
- +Quatre des métabolites, dont les deux métabolites actifs, ont également une demi-vie plasmatique brève de 1 à 3 h. Un autre métabolite, le 3'-hydroxy-4'-méthoxy-diclofénac, a en revanche une demi-vie nettement plus longue, mais il est pratiquement inactif.
-Chez les insuffisants rénaux, la cinétique d'une dose unique administrée selon le schéma posologique habituel ne permet pas de conclure à une accumulation du principe actif inchangé. Lorsque la clairance de la créatinine est inférieure à 10 ml/min, la concentration plasmatique théorique des métabolites à l'état d'équilibre est environ quatre fois supérieure à celle mesurée chez les sujets sains. Cependant, les métabolites sont finalement éliminés par voie biliaire.
- +Chez les insuffisants rénaux, la cinétique d'une dose unique administrée selon le schéma posologique habituel ne permet pas de conclure à une accumulation du principe actif inchangé. Lorsque la clairance de la créatinine est inférieure à 10 ml/min, la concentration plasmatique théorique des métabolites à l'état d'équilibre est environ quatre fois supérieure à celle mesurée chez les sujets sains. Cependant, les métabolites sont finalement éliminés par voie biliaire.
-Aucune relation significative entre l'âge des patients et l'absorption, le métabolisme ou l'excrétion du médicament n'a été observée. Cependant, chez les patients âgés, une perfusion IV de 15 minutes a conduit à des concentrations plasmatiques de 50% plus élevées par rapport à celles prévues d'après les données de sujets jeunes et en bonne santé.
- +Aucune relation significative entre l'âge des patients et l'absorption, le métabolisme ou l'excrétion du médicament n'a été observée. Cependant, chez les patients âgés, une perfusion IV de 15 minutes a conduit à des concentrations plasmatiques de 50% plus élevées par rapport à celles prévues d'après les données de sujets jeunes et en bonne santé.
-L'incidence accrue de lymphomes (thymus) chez la souris et l'incidence accrue de fibromes sous-cutanés, de fibroadénomes (glande mammaire) ou d'adénomes à cellules C (thyroïde) chez le rat ont été dans les limites de contrôle historiques du laboratoire pour la souche animale utilisée et ont été considérées comme fortuites.
-Dans toutes les études de toxicité réalisées chez le rat, une hypertrophie des ganglions lymphatiques mésentériques ou une lymphadénite avec hyperplasie réactive ont été observées. Ces modifications se sont accompagnées d'une neutrophilie, laquelle a également été observée dans les études chez le singe. On suppose qu'il s'agit de réactions secondaires aux ulcères gastro-intestinaux observés. Dans une étude sur 2 ans, une augmentation dose-dépendante des occlusions thrombotiques des vaisseaux cardiaques a été observée chez des rats traités par le diclofénac.
- +L'incidence accrue de lymphomes (thymus) chez la souris et l'incidence accrue de fibromes sous-cutanés, de fibroadénomes (glande mammaire) ou d'adénomes à cellules C (thyroïde) chez le rat ont été dans les limites de contrôle historiques du laboratoire pour la souche animale utilisée et ont été considérées comme fortuites.
- +Dans toutes les études de toxicité réalisées chez le rat, une hypertrophie des ganglions lymphatiques mésentériques ou une lymphadénite avec hyperplasie réactive ont été observées. Ces modifications se sont accompagnées d'une neutrophilie, laquelle a également été observée dans les études chez le singe. On suppose qu'il s'agit de réactions secondaires aux ulcères gastro-intestinaux observés. Dans une étude sur 2 ans, une augmentation dose-dépendante des occlusions thrombotiques des vaisseaux cardiaques a été observée chez des rats traités par le diclofénac.
-Des études supplémentaires indiquent que le diclofénac administré à des doses orales répétées chez le rat (> 1 mg/kg de poids corporel) a des effets sur la fertilité (diminution du taux de testostérone, ainsi que réduction du poids des épididymes et des testicules, associées à des modifications histopathologiques). Des effets similaires ont également été observés dans la génération F1 après l'administration de doses ≥1,25 mg/kg dans une étude sur 2 générations. Chez le chien, l'administration sous-cutanée quotidienne de 2 mg/kg de diclofénac sodique a conduit à une augmentation du nombre des spermatides. D'autres études décrivent une diminution du pourcentage de rates s'accouplant après administration répétée de doses de diclofénac ≥0,5 mg/kg. Un effet sur la fertilité aussi bien masculine que féminine ne peut donc pas être exclu.
-Le diclofénac franchit la barrière placentaire chez les rongeurs. L'administration d'AINS (y compris le diclofénac) a inhibé l'ovulation chez le lapin ainsi que l'implantation et la placentation chez le rat et a entraîné une fermeture prématurée du canal artériel chez la rate gravide. Chez le rat, des doses de diclofénac toxiques pour la mère ont été associées à une dystocie, un allongement de la gestation, une diminution de la survie fœtale et un retard de croissance intra-utérin. Les faibles effets du diclofénac sur les paramètres de la reproduction et la mise bas ainsi que sur la fermeture du canal artériel in utero sont des effets pharmacologiques de cette classe d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines (voir "Contre-indications" et "Grossesse, Allaitement" ).
-Dans une étude réalisée chez la souris, une tératogénicité (fente palatine) a été observée à la dose de 4 mg/kg, toxique pour les mères. Chez le rat et le lapin, le traitement à des doses allant jusqu'à la dose toxique pour les mères n'a pas entraîné d'effets tératogènes. Un retard d'ossification et une réduction du poids fœtal dans une étude réalisée chez le lapin ont été les seules modifications observées dans ces études.
- +Des études supplémentaires indiquent que le diclofénac administré à des doses orales répétées chez le rat (> 1 mg/kg de poids corporel) a des effets sur la fertilité (diminution du taux de testostérone, ainsi que réduction du poids des épididymes et des testicules, associées à des modifications histopathologiques). Des effets similaires ont également été observés dans la génération F1 après l'administration de doses ≥1,25 mg/kg dans une étude sur 2 générations. Chez le chien, l'administration sous-cutanée quotidienne de 2 mg/kg de diclofénac sodique a conduit à une augmentation du nombre des spermatides. D'autres études décrivent une diminution du pourcentage de rates s'accouplant après administration répétée de doses de diclofénac ≥0,5 mg/kg. Un effet sur la fertilité aussi bien masculine que féminine ne peut donc pas être exclu.
- +Le diclofénac franchit la barrière placentaire chez les rongeurs. L'administration d'AINS (y compris le diclofénac) a inhibé l'ovulation chez le lapin ainsi que l'implantation et la placentation chez le rat et a entraîné une fermeture prématurée du canal artériel chez la rate gravide. Chez le rat, des doses de diclofénac toxiques pour la mère ont été associées à une dystocie, un allongement de la gestation, une diminution de la survie fœtale et un retard de croissance intra-utérin. Les faibles effets du diclofénac sur les paramètres de la reproduction et la mise bas ainsi que sur la fermeture du canal artériel in utero sont des effets pharmacologiques de cette classe d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines (voir "Contre-indications" et "Grossesse, Allaitement" ).
- +Dans une étude réalisée chez la souris, une tératogénicité (fente palatine) a été observée à la dose de 4 mg/kg, toxique pour les mères. Chez le rat et le lapin, le traitement à des doses allant jusqu'à la dose toxique pour les mères n'a pas entraîné d'effets tératogènes. Un retard d'ossification et une réduction du poids fœtal dans une étude réalisée chez le lapin ont été les seules modifications observées dans ces études.
-Les médicaments doivent être conservés hors de portée des enfants.
-Ne pas conserver au-dessus de 30 °C et protéger de la lumière.
- +Les médicaments doivent être tenus hors de portée des enfants.
- +Ne pas conserver au-dessus de 30 °C et protéger de la lumière.
-Ampoules de 3 ml à 75 mg: 5 (B)
- +Ampoules de 3 ml à 75 mg: 5 (B)
-Septembre 2025
- +Avril 2026
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