| 34 Changements de l'information professionelle Urbanyl |
-Anxiété: soit ½ comprimé le matin, ½ comprimé à midi et 1 comprimé le soir soit 1 comprimé matin et soir. Dose minimale 15 mg/jour. Dose maximale 60 mg/jour. En milieu hospitalier, la dose journalière maximale peut atteindre jusqu'à 120 mg/jour.
-Une réduction de la posologie secondaire est possible dès que les symptômes diminuent.
- +Anxiété: soit ½ comprimé le matin, ½ comprimé à midi et 1 comprimé le soir soit 1 comprimé matin et soir. Dose minimale 15 mg/jour. Dose maximale 60 mg/jour. En milieu hospitalier, la dose journalière maximale peut atteindre jusqu'à 120 mg/jour. Une réduction de la posologie secondaire est possible dès que les symptômes diminuent.
-La prise de benzodiazépines peut mener à une dépendance. Ce risque augmente lors de prise prolongée, de doses élevées ou chez des patients prédisposés. Les symptômes de sevrage surviennent surtout après brusque interruption et se limitent, dans les cas les plus bénins à des tremblements, de l'agitation, des troubles de sommeil, des angoisses, des maux de tête et des troubles de la concentration. Toutefois, d'autres symptômes tels que sudation, crampes musculaires et abdominales, troubles de la perception, et dans de rares cas, délires et crises d'épilepsie peuvent se manifester.
- +La prise de benzodiazépines peut mener à une dépendance. Ce risque augmente lors de prise prolongée, de doses élevées, chez des patients prédisposés ou chez des patients ayant un antécédent de dépendance à l'alcool ou aux drogues.
- +Les symptômes de sevrage surviennent surtout après brusque interruption et se limitent, dans les cas les plus bénins à des tremblements, de l'agitation, des troubles de sommeil, des angoisses, des maux de tête et des troubles de la concentration. Toutefois, d'autres symptômes tels que sudation, crampes musculaires et abdominales, troubles de la perception, et dans de rares cas, délires et crises d'épilepsie peuvent se manifester.
- +Réactions cutanées sévères
- +Des cas de réactions cutanées sévères telles qu'un syndrome de Stevens-Johnson ou un syndrome de Lyell, pouvant avoir une issue fatale, ont été rapportés avec Urbanyl chez des enfants et des adultes. La majorité de ces cas impliquait une utilisation concomitante d'Urbanyl avec d'autres médicaments, tels que des antiépileptiques.
- +Durant les huit premiers mois de traitement avec Urbanyl, les patients doivent être suivi de près afin de déceler tout éventuel signe ou symptôme d'un syndrome de Stevens-Johnson ou d'un syndrome de Lyell. Devant toute suspicion, Urbanyl doit être immédiatement arrêté. Si des signes ou des symptômes suggèrent un syndrome de Stevens-Johnson ou un syndrome de Lyell, l'utilisation d'Urbanyl ne doit plus être envisagée et un traitement alternatif doit être considéré.
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-Lorsqu'Urbanyl est administré chez les épileptiques en association avec une thérapie de base anticonvulsive, la posologie doit être adaptée sous contrôle médical régulier.
-Lorsqu'Urbanyl est administré en même temps que de la phénytoïne ou de l'acide valproïque, les taux plasmatiques de la phénytoïne ou de l'acide valproïque peuvent être élevés. Dans la mesure du possible, ces paramètres sanguins doivent être contrôlés.
-La phénytoïne et la carbamazépine peuvent augmenter la métabolisation du clobazam en N-desméthylclobazam actif. Lors de la prise concomitante de médicaments qui inhibent le système enzymatique cytochrome P-450, comme la cimétidine par exemple (inhibiteur CYP-450 non-spécifique), l'effet d'Urbanyl peut être potentialisé ou prolongé.
-L'effet des myorelaxants peut être potentialisé.
- +Lorsqu'Urbanyl est administré chez les épileptiques en association avec une thérapie de base anticonvulsive, la posologie doit être adaptée sous contrôle médical régulier. Lorsqu'Urbanyl est administré en même temps que de la phénytoïne ou de l'acide valproïque, les taux plasmatiques de la phénytoïne ou de l'acide valproïque peuvent être élevés. Dans la mesure du possible, ces paramètres sanguins doivent être contrôlés.
- +La phénytoïne et la carbamazépine peuvent augmenter la métabolisation du clobazam en N-desméthylclobazam actif. Lors de la prise concomitante de médicaments qui inhibent le système enzymatique cytochrome P-450, comme la cimétidine par exemple (inhibiteur CYP-450 non-spécifique), l'effet d'Urbanyl peut être potentialisé ou prolongé. L'effet des myorelaxants peut être potentialisé.
-L'expérimentation animale n'a fourni aucun indice d'une toxicité de reproduction. Des études rétrospectives ont fourni des indices de risques pour le foetus humain, associés à l'administration de benzodiazépines au cours du premier trimestre de la grossesse; c'est pourquoi Urbanyl ne doit pas être administré durant le premier trimestre de la grossesse. Il convient également d'éviter de prescrire des benzodiazépines, particulièrement à doses élevées au cours du dernier trimestre de la grossesse car il existe la possibilité de survenue à la naissance d'hypotonie, d'hypothermie, d'une détresse respiratoire ou d'une apnée. De plus, un syndrome de sevrage ou de dépendance peut apparaître chez le nouveau-né. Une surveillance appropriée du nouveau-né né de mère ayant pris des benzodiazépines pendant les derniers stades de la grossesse est recommandée.
-L'administration d'Urbanyl lors de la grossesse ne peut avoir lieu qu'en cas d'indication vitale, ou lors de troubles graves pour lesquels il n'existe pas d'alternative thérapeutique sans risque.
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- +L'expérimentation animale n'a fourni aucune preuve évidente d'une toxicité de reproduction (voir «Données précliniques»). Des études rétrospectives ont fourni des indices de risques pour le fœtus humain, associés à l'administration de benzodiazépines au cours du premier trimestre de la grossesse; c'est pourquoi Urbanyl ne doit pas être administré durant le premier trimestre de la grossesse (voir «Contre-indications»).
- +Il convient également d'éviter de prescrire des benzodiazépines, particulièrement à doses élevées au cours du dernier trimestre de la grossesse car il existe la possibilité de survenue à la naissance d'hypotonie, d'hypothermie, d'une détresse respiratoire ou d'une apnée. De plus, un syndrome de sevrage ou de dépendance peut apparaître chez le nouveau-né. Une surveillance appropriée du nouveau-né né de mère ayant pris des benzodiazépines pendant les derniers stades de la grossesse est recommandée.
-Urbanyl peut influencer l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Certains des effets secondaires connus (p.ex. sédation, somnolence ou faiblesse musculaire) peuvent altérer la capacité de concentration et de réaction. Lorsqu'ils sont combinés à l'alcool, ces effets sont renforcés.
- +Urbanyl peut influencer l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines.
- +Certains des effets secondaires connus (p.ex. sédation, somnolence ou faiblesse musculaire) peuvent altérer la capacité de concentration et de réaction. Lorsqu'ils sont combinés à l'alcool, ces effets sont renforcés.
-Troubles du métabolisme et de l'alimentation
- +Les fréquences sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100, <1/10); occasionnels (≥1/1'000, <1/100); rares (≥1/10'000, <1/1'000); très rares (<1/10'000).
- +Troubles du métabolisme et de la nutrition
-Troubles psychiques
-Une dépression préexistante peut être démasquée lors de l'emploi de benzodiazépines.
-Des réactions paradoxales peuvent se manifester, en particulier chez les enfants et les personnes âgées, et se traduire par: agitation, excitation, agressivité, idées délirantes, crises de rage, cauchemars, troubles du sommeil, hallucinations, psychoses, idées suicidaires et spasmes musculaires. De telles réactions imposent l'interruption du traitement.
- +Troubles psychiatriques
- +Une dépression préexistante peut être démasquée lors de l'emploi de benzodiazépines. Des réactions paradoxales peuvent se manifester, en particulier chez les enfants et les personnes âgées, et se traduire par: agitation, excitation, agressivité, idées délirantes, crises de rage, cauchemars, troubles du sommeil, hallucinations, psychoses, idées suicidaires et spasmes musculaires. De telles réactions imposent l'interruption du traitement.
-Système nerveux
- +Troubles du système nerveux
-Yeux
- +Troubles oculaires
-Peau
- +Troubles cutanés
-Dans de très rares cas, un syndrome de Stevens-Johnson ou un syndrome de Lyell peut survenir.
-Système musculo-squelettique
- +Dans de très rares cas, un syndrome de Stevens-Johnson ou un syndrome de Lyell peut survenir, parfois d'issue fatale.
- +Troubles musculosquelettiques
-Système reproductif et seins
- +Organes de reproduction et seins
-Troubles généraux
- +Troubles généraux:
-Les signes du surdosage sont les mêmes que pour les autres benzodiazépines:
-Dépression nerveuse centrale accompagnée d'obnubilation, de confusion, de léthargie pouvant aller jusqu'à l'ataxie, dépression respiratoire, chute de tension artérielle et coma. En cas d'intoxication associée à d'autres dépresseurs du système nerveux central, tels que l'alcool, le risque d'une issue fatale est accru.
- +Les signes du surdosage sont les mêmes que pour les autres benzodiazépines: Dépression nerveuse centrale accompagnée d'obnubilation, de confusion, de léthargie pouvant aller jusqu'à l'ataxie, dépression respiratoire, chute de tension artérielle et coma. En cas d'intoxication associée à d'autres dépresseurs du système nerveux central, tels que l'alcool, le risque d'une issue fatale est accru.
-La biodisponibilité est de 90%. Après administration unique par voie orale de 10 mg, le pic plasmatique (Tmax) est atteint entre 0,5 et 4 heures, la concentration maximale (Cmax) est de 200 ng/ml. Après administration répétée, la concentration plasmatique en plateau est atteinte en moyenne en 4 à 5 jours pour le clobazam et en une dizaine de jours pour le desméthylclobazam, métabolite principal.
- +La biodisponibilité est de 90%. Après administration unique par voie orale de 10 mg, le pic plasmatique (Tmax) est atteint entre 0,5 et 4 heures , la concentration maximale (Cmax) est de 200 ng/ml. Après administration répétée, la concentration plasmatique en plateau est atteinte en moyenne en 4 à 5 jours pour le clobazam et en une dizaine de jours pour le desméthylclobazam, métabolite principal.
-Chez des rats, une augmentation significative des cas d'adénomes folliculaires a été constatée dans le groupe prenant la dose la plus élevée (100 mg/kg); celle-ci n'a toutefois pas été observée dans d'autres espèces et n'est guère significative pour l'être humain. En outre, le clobazam n'est pas génotoxique et ne transforme pas les cellules. Aucune altération de la fertilité n'a été observée.
- +Génotoxicité et cancérogénité
- +Le clobazam n'est pas génotoxique et ne transforme pas les cellules. Chez des rats, une augmentation significative des cas d'adénomes folliculaires a été constatée dans le groupe prenant la dose la plus élevée (100 mg/kg); celle-ci n'a toutefois pas été observée dans d'autres espèces et n'est guère significative pour l'être humain.
- +Toxicité sur la reproduction
- +Aucune altération de la fertilité n'a été observée chez le rat. Chez la souris, des études de toxicité sur le développement, lesquelles ne répondent pas aux standards actuels, ont montré des résultats contradictoires s'agissant de l'induction de fente labio-palatine. En revanche, des études menées chez le rat et le lapin n'ont révélé aucun signe d'effets tératogènes. Globalement, au vu de ces études, le risque pour l'homme ne peut être déterminé avec certitude. Néanmoins, les données disponibles ne suggèrent pas de potentiel tératogène.
-Septembre 2013.
- +Mai 2015.
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