| 66 Changements de l'information professionelle Haldol Decanoas 50 mg/mL |
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +1 ml de solution injectable contient 50 mg ou 100 mg d'halopéridol (solution injectable de couleur légèrement ambrée, légèrement visqueuse).
-Haldol decanoas est administré en injection intramusculaire profonde dans la région glutéale. Il est recommandé d'effectuer les injections en alternance dans l'un et l'autre des deux muscles fessiers. Étant donné que l'administration de volumes supérieurs à 3 ml est désagréable pour le patient, de tels volumes d'injection sont déconseillés.
- +Haldol decanoas est administré en injection intramusculaire profonde dans la région glutéale. Il est recommandé d'effectuer les injections en alternance dans l'un et l'autre des deux muscles fessiers. Étant donné que l'administration de volumes supérieurs à 3 ml est désagréable pour le patient, de tels volumes d'injection sont déconseillés.
-·Il est recommandé d'utiliser une dose de décanoate d'halopéridol correspondant à 10 à 15 fois la dose quotidienne précédente d'halopéridol oral.
-·Chez la plupart des patients, cela correspond à une dose de 25 à 150 mg de décanoate d'halopéridol.
-·La dose initiale maximale recommandée est de 100 mg de décanoate d'halopéridol.
- +-Il est recommandé d'utiliser une dose de décanoate d'halopéridol correspondant à 10 à 15 fois la dose quotidienne précédente d'halopéridol oral.
- +-Chez la plupart des patients, cela correspond à une dose de 25 à 150 mg de décanoate d'halopéridol.
- +-La dose initiale maximale recommandée est de 100 mg de décanoate d'halopéridol.
-·La dose de décanoate d'halopéridol (en fonction de la réponse individuelle du patient) doit être ajustée toutes les 4 semaines par paliers de 50 mg au maximum, jusqu'à l'obtention d'un effet thérapeutique optimal.
-·Il est attendu que la dose la plus efficace se situe entre 50 et 200 mg.
-·Il est recommandé d'évaluer le rapport bénéfice/risque individuel lorsque des doses supérieures à 200 mg toutes les 4 semaines sont envisagées.
-·La posologie maximale est de 300 mg toutes les 4 semaines.
- +-La dose de décanoate d'halopéridol (en fonction de la réponse individuelle du patient) doit être ajustée toutes les 4 semaines par paliers de 50 mg au maximum, jusqu'à l'obtention d'un effet thérapeutique optimal.
- +-Il est attendu que la dose la plus efficace se situe entre 50 et 200 mg.
- +-Il est recommandé d'évaluer le rapport bénéfice/risque individuel lorsque des doses supérieures à 200 mg toutes les 4 semaines sont envisagées.
- +-La posologie maximale est de 300 mg toutes les 4 semaines.
-·L'intervalle entre les injections est habituellement de 4 semaines.
-·La fréquence d'administration doit être ajustée si nécessaire (en fonction de la réponse individuelle du patient).
- +-L'intervalle entre les injections est habituellement de 4 semaines.
- +-La fréquence d'administration doit être ajustée si nécessaire (en fonction de la réponse individuelle du patient).
-·Une administration complémentaire d'halopéridol non-décanoate peut être envisagée pendant le passage à Haldol decanoas, pendant l'ajustement de la dose ou lors d'épisodes d'exacerbation des symptômes psychotiques (en fonction de la réponse individuelle du patient).
-·Globalement, la dose totale d'halopéridol provenant des deux formulations ne doit pas dépasser la dose maximale correspondante d'halopéridol oral de 20 mg/jour.
- +-Une administration complémentaire d'halopéridol non-décanoate peut être envisagée pendant le passage à Haldol decanoas, pendant l'ajustement de la dose ou lors d'épisodes d'exacerbation des symptômes psychotiques (en fonction de la réponse individuelle du patient).
- +-Globalement, la dose totale d'halopéridol provenant des deux formulations ne doit pas dépasser la dose maximale correspondante d'halopéridol oral de 20 mg/jour.
-L'influence de l'insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de l'halopéridol n'a pas été évaluée. L'halopéridol étant essentiellement métabolisé dans le foie, il est recommandé de réduire la dose initiale de moitié et d'ajuster la dose par paliers plus petits et plus espacés que chez les patients ne présentant pas d'insuffisance hépatique (voir «Mises en garde et précautions» – «Troubles hépatobiliaires» et «Pharmacocinétique» – «Troubles de la fonction hépatique»).
- +L'influence de l'insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de l'halopéridol n'a pas été évaluée. L'halopéridol étant essentiellement métabolisé dans le foie, il est recommandé de réduire la dose initiale de moitié et d'ajuster la dose par paliers plus petits et plus espacés que chez les patients ne présentant pas d'insuffisance hépatique (voir "Mises en garde et précautions" – "Troubles hépatobiliaires" et "Pharmacocinétique" – "Troubles de la fonction hépatique" ).
-L'influence de l'insuffisance rénale sur la pharmacocinétique de l'halopéridol n'a pas été évaluée. Aucun ajustement de la dose n'est recommandé, néanmoins il est conseillé de procéder avec prudence lors de l'utilisation du traitement chez des patients atteints d'insuffisance rénale. Cependant, en cas d'insuffisance rénale sévère, il peut être nécessaire d'utiliser une dose initiale plus faible et d'ajuster ensuite la dose par paliers plus petits et plus espacés que chez les patients ne présentant pas d'insuffisance rénale (voir «Pharmacocinétique» – «Troubles de la fonction rénale»).
- +L'influence de l'insuffisance rénale sur la pharmacocinétique de l'halopéridol n'a pas été évaluée. Aucun ajustement de la dose n'est recommandé, néanmoins il est conseillé de procéder avec prudence lors de l'utilisation du traitement chez des patients atteints d'insuffisance rénale. Cependant, en cas d'insuffisance rénale sévère, il peut être nécessaire d'utiliser une dose initiale plus faible et d'ajuster ensuite la dose par paliers plus petits et plus espacés que chez les patients ne présentant pas d'insuffisance rénale (voir "Pharmacocinétique" – "Troubles de la fonction rénale" ).
-·Une faible dose de décanoate d'halopéridol, comprise entre 12,5 et 25 mg, est recommandée.
- +-Une faible dose de décanoate d'halopéridol, comprise entre 12,5 et 25 mg, est recommandée.
-·La dose de décanoate d'halopéridol doit être ajustée (en fonction de la réponse individuelle du patient) toutes les 4 semaines par paliers de 25 mg au maximum jusqu'à l'obtention d'un effet thérapeutique optimal.
-·La dose la plus efficace est en règle générale comprise entre 25 et 75 mg.
- +-La dose de décanoate d'halopéridol doit être ajustée (en fonction de la réponse individuelle du patient) toutes les 4 semaines par paliers de 25 mg au maximum jusqu'à l'obtention d'un effet thérapeutique optimal.
- +-La dose la plus efficace est en règle générale comprise entre 25 et 75 mg.
-·L'intervalle entre les injections est habituellement de 4 semaines.
-·La fréquence d'administration doit être ajustée si nécessaire (en fonction de la réponse individuelle du patient).
- +-L'intervalle entre les injections est habituellement de 4 semaines.
- +-La fréquence d'administration doit être ajustée si nécessaire (en fonction de la réponse individuelle du patient).
-·Une administration complémentaire d'halopéridol non-décanoate peut être envisagée pendant le passage à Haldol decanoas, pendant l'ajustement de la dose ou lors d'épisodes d'exacerbation des symptômes psychotiques (en fonction de la réponse individuelle du patient).
-·Globalement, la dose totale d'halopéridol provenant des deux formulations ne doit pas dépasser la dose maximale correspondante d'halopéridol oral de 5 mg/jour ou la dose précédente d'halopéridol oral (chez les patients qui ont été traités au long cours par l'halopéridol oral).
- +-Une administration complémentaire d'halopéridol non-décanoate peut être envisagée pendant le passage à Haldol decanoas, pendant l'ajustement de la dose ou lors d'épisodes d'exacerbation des symptômes psychotiques (en fonction de la réponse individuelle du patient).
- +-Globalement, la dose totale d'halopéridol provenant des deux formulations ne doit pas dépasser la dose maximale correspondante d'halopéridol oral de 5 mg/jour ou la dose précédente d'halopéridol oral (chez les patients qui ont été traités au long cours par l'halopéridol oral).
-La sécurité et l'efficacité d'Haldol decanoas n'ont pas été évaluées chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans. Aucune donnée n'est disponible.
- +La sécurité et l'efficacité d'Haldol decanoas n'ont pas été évaluées chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans. Aucune donnée n'est disponible.
-·Hypersensibilité connue à l'un des composants de Haldol decanoas.
-·Etats comateux.
-·Grave dépression toxique du système nerveux central due à l'alcool ou à des dépresseurs centraux.
-·Syndrome parkinsonien.
-·Démence à corps de Lewy.
-·Parésie supranucléaire progressive.
-·Allongement connu de l'intervalle QTc ou syndrome du QT long congénital.
-·Infarctus du myocarde aigu récent.
-·Insuffisance cardiaque décompensée.
-·Antécédents connus d'arythmies ventriculaires ou de torsades de pointes.
-·Hypokaliémie non corrigée.
-·Traitement concomitant par des médicaments allongeant l'intervalle QT (voir «Interactions»).
- +-Hypersensibilité connue à l'un des composants de Haldol decanoas.
- +-Etats comateux.
- +-Grave dépression toxique du système nerveux central due à l'alcool ou à des dépresseurs centraux.
- +-Syndrome parkinsonien.
- +-Démence à corps de Lewy.
- +-Parésie supranucléaire progressive.
- +-Allongement connu de l'intervalle QTc ou syndrome du QT long congénital.
- +-Infarctus du myocarde aigu récent.
- +-Insuffisance cardiaque décompensée.
- +-Antécédents connus d'arythmies ventriculaires ou de torsades de pointes.
- +-Hypokaliémie non corrigée.
- +-Traitement concomitant par des médicaments allongeant l'intervalle QT (voir "Interactions" ).
-De rares cas de mort subite ont été rapportés chez des patients psychiatriques traités par l'halopéridol (voir «Effets indésirables»).
- +De rares cas de mort subite ont été rapportés chez des patients psychiatriques traités par l'halopéridol (voir "Effets indésirables" ).
-Outre les cas de mort subite, des allongements de l'intervalle QTc et/ou des arythmies ventriculaires ont été signalés avec l'halopéridol (voir «Contre-indications» et «Effets indésirables»). Le risque de survenue de ces événements semble être plus élevé à forte dose, à forte concentration plasmatique, chez les patients prédisposés ou en cas d'administration par voie parentérale (en particulier intraveineuse).
- +Outre les cas de mort subite, des allongements de l'intervalle QTc et/ou des arythmies ventriculaires ont été signalés avec l'halopéridol (voir "Contre-indications" et "Effets indésirables" ). Le risque de survenue de ces événements semble être plus élevé à forte dose, à forte concentration plasmatique, chez les patients prédisposés ou en cas d'administration par voie parentérale (en particulier intraveineuse).
-La prudence est conseillée chez les patients présentant une bradycardie, une maladie cardiaque, des antécédents familiaux d'allongement du QTc ou des antécédents de consommation importante d'alcool. La prudence est également requise chez les patients susceptibles de présenter des concentrations plasmatiques élevées (voir «Interactions» – «Effet d'autres médicaments sur Haldol decanoas»).
-Il est recommandé de réaliser un ECG initial avant l'instauration du traitement. La nécessité d'effectuer des ECG de contrôle pendant le traitement pour détecter un allongement de l'intervalle QTc et des arythmies ventriculaires doit être évaluée chez tous les patients. Une réduction de la posologie est recommandée en cas d'allongement de l'intervalle QTc durant le traitement. L'administration d'halopéridol doit être arrêtée si l'intervalle QTc dépasse 500 ms.
- +La prudence est conseillée chez les patients présentant une bradycardie, une maladie cardiaque, des antécédents familiaux d'allongement du QTc ou des antécédents de consommation importante d'alcool. La prudence est également requise chez les patients susceptibles de présenter des concentrations plasmatiques élevées (voir "Interactions" – "Effet d'autres médicaments sur Haldol decanoas" ).
- +Il est recommandé de réaliser un ECG initial avant l'instauration du traitement. La nécessité d'effectuer des ECG de contrôle pendant le traitement pour détecter un allongement de l'intervalle QTc et des arythmies ventriculaires doit être évaluée chez tous les patients. Une réduction de la posologie est recommandée en cas d'allongement de l'intervalle QTc durant le traitement. L'administration d'halopéridol doit être arrêtée si l'intervalle QTc dépasse 500 ms.
-Des cas de tachycardie et d'hypotension (notamment d'hypotension orthostatique) ont également été signalés (voir «Effets indésirables»). La prudence est recommandée lors de l'administration d'halopéridol chez des patients présentant une hypotension ou une hypotension orthostatique cliniquement manifeste.
- +Des cas de tachycardie et d'hypotension (notamment d'hypotension orthostatique) ont également été signalés (voir "Effets indésirables" ). La prudence est recommandée lors de l'administration d'halopéridol chez des patients présentant une hypotension ou une hypotension orthostatique cliniquement manifeste.
-Dans des études cliniques randomisées, contrôlées contre placebo menées chez des patients atteints de démence, le risque d'événements vasculaires cérébraux au cours de l'utilisation de certains antipsychotiques atypiques était multiplié par 3 environ. Des études observationnelles menées dans le but de comparer le risque de survenue d'un accident vasculaire cérébral chez des patients de plus de 65 ans ont montré que le risque d'accident vasculaire cérébral pour ces patients traités par des antipsychotiques était accru par rapport aux patients qui n'avaient reçu aucun traitement par de tels médicaments. Le risque accru peut être plus prononcé chez des patients ayant été traités par des antipsychotiques typiques (tels que des butyrophénones, y compris l'halopéridol).
- +Dans des études cliniques randomisées, contrôlées contre placebo menées chez des patients atteints de démence, le risque d'événements vasculaires cérébraux au cours de l'utilisation de certains antipsychotiques atypiques était multiplié par 3 environ. Des études observationnelles menées dans le but de comparer le risque de survenue d'un accident vasculaire cérébral chez des patients de plus de 65 ans ont montré que le risque d'accident vasculaire cérébral pour ces patients traités par des antipsychotiques était accru par rapport aux patients qui n'avaient reçu aucun traitement par de tels médicaments. Le risque accru peut être plus prononcé chez des patients ayant été traités par des antipsychotiques typiques (tels que des butyrophénones, y compris l'halopéridol).
-Tout comme d'autres antipsychotiques, Haldol decanoas a été associé au «syndrome malin des neuroleptiques», une pathologie pouvant engager le pronostic vital: une réaction idiosyncrasique rare qui se manifeste par de l'hyperthermie, une rigidité musculaire généralisée, des troubles dysautonomiques, des fluctuations de la conscience et une augmentation des concentrations sériques de créatine phosphokinase. L'hyperthermie est souvent un signe précoce de ce syndrome. Il est impératif de suspendre immédiatement le traitement antipsychotique et de mettre en route un traitement de soutien approprié doublé d'une surveillance attentive du patient.
- +Tout comme d'autres antipsychotiques, Haldol decanoas a été associé au "syndrome malin des neuroleptiques" , une pathologie pouvant engager le pronostic vital: une réaction idiosyncrasique rare qui se manifeste par de l'hyperthermie, une rigidité musculaire généralisée, des troubles dysautonomiques, des fluctuations de la conscience et une augmentation des concentrations sériques de créatine phosphokinase. L'hyperthermie est souvent un signe précoce de ce syndrome. Il est impératif de suspendre immédiatement le traitement antipsychotique et de mettre en route un traitement de soutien approprié doublé d'une surveillance attentive du patient.
-L'halopéridol étant essentiellement métabolisé dans le foie, des ajustements de la dose doivent être réalisés et la prudence est de mise lors de l'utilisation chez les patients atteints d'insuffisance hépatique (voir «Posologie/Mode d'emploi» – «Patients présentant des troubles de la fonction hépatique» et «Pharmacocinétique» – «Troubles de la fonction hépatique»). Des cas isolés d'altération de la fonction hépatique ou d'hépatite, le plus souvent cholestatiques, ont été rapportés (voir «Effets indésirables»).
- +L'halopéridol étant essentiellement métabolisé dans le foie, des ajustements de la dose doivent être réalisés et la prudence est de mise lors de l'utilisation chez les patients atteints d'insuffisance hépatique (voir "Posologie/Mode d'emploi" – "Patients présentant des troubles de la fonction hépatique" et "Pharmacocinétique" – "Troubles de la fonction hépatique" ). Des cas isolés d'altération de la fonction hépatique ou d'hépatite, le plus souvent cholestatiques, ont été rapportés (voir "Effets indésirables" ).
-Parmi les effets hormonaux pouvant être provoqués par les antipsychotiques, on compte l'hyperprolactinémie, pouvant entraîner une galactorrhée, une gynécomastie, une oligoménorrhée ou une aménorrhée. De très rares cas d'hypoglycémie et de syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique ont été rapportés (voir «Effets indésirables»).
- +Parmi les effets hormonaux pouvant être provoqués par les antipsychotiques, on compte l'hyperprolactinémie, pouvant entraîner une galactorrhée, une gynécomastie, une oligoménorrhée ou une aménorrhée. De très rares cas d'hypoglycémie et de syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique ont été rapportés (voir "Effets indésirables" ).
-En cas d'état dépressif prédominant, ne pas administrer Haldol decanoas ou un autre antipsychotique en monothérapie, mais y adjoindre des antidépresseurs (voir «Interactions»).
-Haldol decanoas contient 15 mg d'alcool benzylique par ml de solution injectable.
- +En cas d'état dépressif prédominant, ne pas administrer Haldol decanoas ou un autre antipsychotique en monothérapie, mais y adjoindre des antidépresseurs (voir "Interactions" ).
- +Haldol decanoas contient 15 mg d'alcool benzylique par ml de solution injectable.
-Haldol decanoas est contre-indiqué en association avec les médicaments connus pour allonger l'intervalle QTc (voir «Contre-indications»), comme par exemple:
-·les antiarythmiques de classe IA (p.ex. disopyramide*, quinidine*).
-·les antiarythmiques de classe III (p.ex. amiodarone, dofétilide*, dronédarone, ibutilide, sotalol).
-·certains antidépresseurs (p.ex. citalopram, escitalopram).
-·certains antibiotiques (p.ex. azithromycine, clarithromycine, érythromycine, lévofloxacine, moxifloxacine, télithromycine*).
-·d'autres antipsychotiques (p.ex. dérivés de la phénothiazine, sertindole, pimozide*, ziprasidone*).
-·certains antifongiques (p.ex. pentamidine).
-·certains antipaludéens (p.ex. halofantrine*).
-·certains médicaments gastro-intestinaux (p.ex. dolasétron*).
-·certains anticancéreux (p.ex. torémifène*, vandétanib).
-·certains autres médicaments (p.ex. bépridil*, méthadone).
- +Haldol decanoas est contre-indiqué en association avec les médicaments connus pour allonger l'intervalle QTc (voir "Contre-indications" ), comme par exemple:
- +les antiarythmiques de classe IA (p.ex. disopyramide*, quinidine*).
- +les antiarythmiques de classe III (p.ex. amiodarone, dofétilide*, dronédarone, ibutilide, sotalol).
- +certains antidépresseurs (p.ex. citalopram, escitalopram).
- +certains antibiotiques (p.ex. azithromycine, clarithromycine, érythromycine, lévofloxacine, moxifloxacine, télithromycine*).
- +d'autres antipsychotiques (p.ex. dérivés de la phénothiazine, sertindole, pimozide*, ziprasidone*).
- +certains antifongiques (p.ex. pentamidine).
- +certains antipaludéens (p.ex. halofantrine*).
- +certains médicaments gastro-intestinaux (p.ex. dolasétron*).
- +certains anticancéreux (p.ex. torémifène*, vandétanib).
- +certains autres médicaments (p.ex. bépridil*, méthadone).
-La prudence est conseillée lorsque Haldol decanoas est utilisé en association avec des médicaments connus pour provoquer un déséquilibre électrolytique (voir «Mises en garde et précautions» – «Effets cardiovasculaires»).
- +La prudence est conseillée lorsque Haldol decanoas est utilisé en association avec des médicaments connus pour provoquer un déséquilibre électrolytique (voir "Mises en garde et précautions" – "Effets cardiovasculaires" ).
-L'halopéridol est métabolisé par plusieurs voies (voir «Pharmacocinétique» – «Métabolisme»). Les principales voies sont la glucuronoconjugaison et la réduction cétonique. Le système enzymatique du cytochrome P450 est également impliqué, en particulier le CYP3A4 et, dans une moindre mesure le CYP2D6. L'inhibition de ces voies de métabolisation par d'autres médicaments ou une activité réduite de l'isoenzyme CYP2D6 (chez les «métaboliseurs lents») peut provoquer l'augmentation de la concentration d'halopéridol. Les effets de l'inhibition du CYP3A4 et de la réduction de l'activité enzymatique du CYP2D6 peuvent être cumulatifs (voir «Pharmacocinétique» – «Métabolisme»).
- +L'halopéridol est métabolisé par plusieurs voies (voir "Pharmacocinétique" – "Métabolisme" ). Les principales voies sont la glucuronoconjugaison et la réduction cétonique. Le système enzymatique du cytochrome P450 est également impliqué, en particulier le CYP3A4 et, dans une moindre mesure le CYP2D6. L'inhibition de ces voies de métabolisation par d'autres médicaments ou une activité réduite de l'isoenzyme CYP2D6 (chez les "métaboliseurs lents" ) peut provoquer l'augmentation de la concentration d'halopéridol. Les effets de l'inhibition du CYP3A4 et de la réduction de l'activité enzymatique du CYP2D6 peuvent être cumulatifs (voir "Pharmacocinétique" – "Métabolisme" ).
-·les inhibiteurs du CYP3A4 – alprazolam, itraconazole, kétoconazole et certains autres azolés, néfazodone*, certains virostatiques.
-·les inhibiteurs du CYP2D6 – chlorpromazine*, prométhazine*, quinidine*, paroxétine, sertraline, venlafaxine* et certains autres antidépresseurs.
-·les inhibiteurs combinés du CYP3A4 et du CYP2D6 – fluoxétine, fluvoxamine ritonavir.
-·des médicaments dont le mécanisme est incertain – buspirone*.
- +les inhibiteurs du CYP3A4 – alprazolam, itraconazole, kétoconazole et certains autres azolés, néfazodone*, certains virostatiques.
- +les inhibiteurs du CYP2D6 – chlorpromazine*, prométhazine*, quinidine*, paroxétine, sertraline, venlafaxine* et certains autres antidépresseurs.
- +les inhibiteurs combinés du CYP3A4 et du CYP2D6 – fluoxétine, fluvoxamine ritonavir.
- +des médicaments dont le mécanisme est incertain – buspirone*.
-L'augmentation des concentrations plasmatiques de l'halopéridol peut entraîner une majoration du risque d'effets indésirables, notamment d'allongement de l'intervalle QTc (voir «Mises en garde et précautions» – «Effets cardiovasculaires»). Des élévations du QTc ont été observées lorsque l'halopéridol était administré avec les substances inhibitrices du métabolisme comme le kétoconazole (400 mg par jour) et la paroxétine (20 mg par jour).
-Chez les patients prenant de l'halopéridol en concomitance avec des médicaments de ce type, il est recommandé de surveiller les signes ou symptômes d'une majoration ou d'une prolongation des effets pharmacologiques de l'halopéridol et de réduire la dose d'Haldol decanoas si nécessaire.
- +L'augmentation des concentrations plasmatiques de l'halopéridol peut entraîner une majoration du risque d'effets indésirables, notamment d'allongement de l'intervalle QTc (voir "Mises en garde et précautions" – "Effets cardiovasculaires" ). Des élévations du QTc ont été observées lorsque l'halopéridol était administré avec les substances inhibitrices du métabolisme comme le kétoconazole (400 mg par jour) et la paroxétine (20 mg par jour).
- +Chez les patients prenant de l'halopéridol en concomitance avec des médicaments de ce type, il est recommandé de surveiller les signes ou symptômes d'une majoration ou d'une prolongation des effets pharmacologiques de l'halopéridol et de réduire la dose d'Haldol decanoas si nécessaire.
-·carbamazépine, phénobarbital, phénytoïne, rifampicine, millepertuis (Hypericum perforatum).
- +carbamazépine, phénobarbital, phénytoïne, rifampicine, millepertuis (Hypericum perforatum).
-Une induction enzymatique est éventuellement observée au bout de quelques jours de traitement. L'induction enzymatique atteint généralement son niveau maximal en l'espace de 2 semaines environ et persiste ensuite pendant une durée similaire après l'arrêt du traitement par le médicament. Pendant un traitement concomitant par des inducteurs du CYP3A4, il est par conséquent recommandé de surveiller les patients et d'augmenter la dose d'Haldol decanoas ou d'ajuster la fréquence d'administration si nécessaire. Après l'arrêt de l'inducteur du CYP3A4, la concentration de l'halopéridol peut augmenter progressivement et il peut donc être nécessaire de réduire la dose d'Haldol decanoas ou d'ajuster la fréquence d'administration.
- +Une induction enzymatique est éventuellement observée au bout de quelques jours de traitement. L'induction enzymatique atteint généralement son niveau maximal en l'espace de 2 semaines environ et persiste ensuite pendant une durée similaire après l'arrêt du traitement par le médicament. Pendant un traitement concomitant par des inducteurs du CYP3A4, il est par conséquent recommandé de surveiller les patients et d'augmenter la dose d'Haldol decanoas ou d'ajuster la fréquence d'administration si nécessaire. Après l'arrêt de l'inducteur du CYP3A4, la concentration de l'halopéridol peut augmenter progressivement et il peut donc être nécessaire de réduire la dose d'Haldol decanoas ou d'ajuster la fréquence d'administration.
-Très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10 000 à <1/1000), très rares (<1/10 000), fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
- +Très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10 000 à <1/1000), très rares (<1/10 000), fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
-Il n'existe pas d'antidote spécifique. Le traitement est symptomatique. La dialyse ne permettant d'éliminer que de très faibles quantités d'halopéridol, son utilisation n'est pas recommandée pour le traitement d'un surdosage (voir «Pharmacocinétique» – «Troubles de la fonction rénale»). Chez les patients comateux, assurer la perméabilité des voies aériennes par intubation oropharyngienne ou endotrachéale. La respiration artificielle est indiquée en cas de dépression respiratoire. Surveiller en permanence les signes vitaux et l'ECG, jusqu'à ce que ce dernier retourne à la normale. Traiter les arythmies sévères par les moyens antiarythmiques appropriés.
- +Il n'existe pas d'antidote spécifique. Le traitement est symptomatique. La dialyse ne permettant d'éliminer que de très faibles quantités d'halopéridol, son utilisation n'est pas recommandée pour le traitement d'un surdosage (voir "Pharmacocinétique" – "Troubles de la fonction rénale" ). Chez les patients comateux, assurer la perméabilité des voies aériennes par intubation oropharyngienne ou endotrachéale. La respiration artificielle est indiquée en cas de dépression respiratoire. Surveiller en permanence les signes vitaux et l'ECG, jusqu'à ce que ce dernier retourne à la normale. Traiter les arythmies sévères par les moyens antiarythmiques appropriés.
-La demi-vie d'élimination terminale de l'halopéridol, après injection intramusculaire de décanoate d'halopéridol, est en moyenne de 3 semaines et elle est donc plus longue qu'avec les formulations d'halopéridol non-décanoate, dont la demi-vie d'élimination terminale est en moyenne de 24 heures. La clairance apparente de l'halopéridol après administration extravasculaire est comprise entre 0,9 et 1,5 l/h/kg et elle est réduite chez les métaboliseurs lents («poor metabolizer») des substrats du CYP2D6. La variabilité interindividuelle (coefficient de variation, %) de la clairance de l'halopéridol a été estimée à 44% lors d'une analyse pharmacocinétique de population chez des patients atteints de schizophrénie. Après administration intraveineuse de l'halopéridol, 21% de la dose ont été éliminés dans les selles et 33% dans les urines. Moins de 3% de la dose sont excrétés sous forme inchangée dans les urines.
-Linéarité/Non linéarité
-La pharmacocinétique de l'halopéridol après des injections intramusculaires de décanoate d'halopéridol est dose-dépendante. Aux doses inférieures à 450 mg, la relation entre la dose et le taux plasmatique de l'halopéridol est quasi linéaire.
-Cinétique pour certains groupes de patients
-Troubles de la fonction hépatique
-L'influence de l'insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de l'halopéridol n'a pas été évaluée. Cependant, l'insuffisance hépatique peut avoir des effets significatifs sur la pharmacocinétique de l'halopéridol dans la mesure où la substance est essentiellement métabolisée dans le foie. Par conséquent, il est conseillé d'ajuster la dose et de procéder avec prudence chez les patients atteints d'insuffisance hépatique (voir «Posologie/Mode d'emploi» – «Patients présentant des troubles de la fonction hépatique» et «Mises en garde et précautions» – «Troubles hépatobiliaires»).
-Troubles de la fonction rénale
-L'influence de l'insuffisance rénale sur la pharmacocinétique de l'halopéridol n'a pas été évaluée. Moins de 3% de la quantité d'halopéridol administrée étant excrétés sous forme inchangée dans les urines, l'altération de la fonction rénale ne devrait pas affecter son élimination. C'est pourquoi aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance rénale, mais il est conseillé de procéder avec prudence en présence d'une insuffisance rénale, en particulier en cas d'insuffisance rénale sévère, en raison de la longue demi-vie de l'halopéridol et de son métabolite réduit, ainsi que de l'éventualité d'une accumulation (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-En raison du volume de distribution élevé de l'halopéridol et de sa forte liaison aux protéines plasmatiques, seules de très faibles quantités sont éliminées par dialyse.
-Patients âgés
-Les concentrations plasmatiques de l'halopéridol ont été plus élevées chez les patients âgés que chez les adultes plus jeunes après administration de la même dose. Les résultats d'études cliniques de taille limitée semblent indiquer une clairance plus faible et une demi-vie d'élimination plus longue de l'halopéridol chez les patients âgés. Les résultats se situent dans les limites de la variabilité observée au niveau de la pharmacocinétique de l'halopéridol. Un ajustement posologique est recommandé chez les patients âgés (voir «Posologie/Mode d'emploi» – «Patients âgés»).
-Relations pharmacocinétique/pharmacodynamique
-Concentrations thérapeutiques
-D'après les données d'études cliniques, une réponse thérapeutique est obtenue chez la plupart des patients atteints de schizophrénie aiguë ou chronique à des concentrations plasmatiques de 1 à 10 ng/ml, certains patients ayant éventuellement besoin de concentrations allant jusqu'à 17 ng/ml.
-Chez les patients connaissant un premier épisode de schizophrénie, une réponse au traitement par formulations d'haldopéridol à brève durée d'action peut déjà être obtenue à des concentrations de 0,6 à 3,2 ng/ml, comme estimé d'après la mesure du taux d'occupation des récepteurs D2 et en partant de l'hypothèse qu'un taux d'occupation des récepteurs D2 de 60% à 80% est le plus adapté pour obtenir une réponse au traitement et limiter les symptômes extrapyramidaux.
-En raison de la forte variabilité interindividuelle de la pharmacocinétique de l'halopéridol et de la relation entre concentration et effet, il est recommandé d'ajuster la dose individuelle de décanoate d'halopéridol selon la réponse au traitement du patient. Il convient dans ce contexte de tenir compte du délai nécessaire jusqu'à l'obtention d'une nouvelle concentration plasmatique à l'état d'équilibre après une modification de la dose, et également du temps supplémentaire requis jusqu'à l'apparition d'une réponse au traitement.
-Effets cardiovasculaires
-Le risque d'allongement de l'intervalle QTc augmente avec la dose et les concentrations plasmatiques de l'halopéridol.
-Données précliniques
-Pharmacologie de sécurité
-Il a été prouvé dans des tests réalisés in vitro que l'halopéridol bloque les canaux hERG. D'autres études conduites in vivo ont montré que l'administration d'halopéridol par voie intraveineuse à des doses d'environ 0,3 mg/kg (à des Cmax plasmatiques au moins 4 à 8 fois supérieures à la concentration plasmatique thérapeutique maximale de 17 ng/ml dans des études cliniques) provoquait dans quelques modèles animaux un allongement significatif de l'intervalle QTc, sans toutefois entraîner d'arythmies. Au cours d'expérimentations animales, des doses intraveineuses d'halopéridol plus élevées, de 1 mg/kg ou plus, ont entraîné un allongement de l'intervalle QTc et/ou des arythmies ventriculaires à des Cmax plasmatiques qui étaient 22 à 81 fois supérieures à la concentration plasmatique thérapeutique maximale au cours des études cliniques.
-Après injection intramusculaire, le décanoate d'halopéridol est peu à peu libéré par le muscle puis lentement hydrolysé. Il en résulte de l'halopéridol à l'état libre, qui rejoint la circulation sanguine. Les études précliniques sur la sécurité d'emploi de l'halopéridol concernent donc également la formulation décanoate. Les données précliniques sur la formulation décanoate n'ont pas donné lieu à de nouvelles observations significatives par rapport aux autres formulations d'halopéridol, si ce n'est des irritations au site d'injection.
-Toxicité en cas d’administration répétée
-Les effets aigus d'ordre toxicologique de l'halopéridol concernent principalement le système nerveux central et le système cardiovasculaire. Des études sur la toxicité chronique chez le rat et le chien n'ont pas mis en évidence d'effets toxiques cliniquement importants.
-Génotoxicité
-Des tests sur la génotoxicité de l'halopéridol réalisés in vitro et in vivo n'ont pas apporté d'indication pertinente d'un effet mutagène.
-Carcinogénicité
-Des études sur la carcinogénicité, conduites sur une courte durée (6 à 12 mois) dans différents modèles sur la souris n'ont pas mis en évidence un potentiel carcinogène. Des études de longue durée (18 à 24 mois) sur un potentiel carcinogène de l'halopéridol n'ont pas donné chez le rat d'indication de carcinogénicité. Toutefois, on a pu constater chez la souris femelle une augmentation des tumeurs de la glande mammaire et (dans le cas de doses élevées) de l'hypophyse, ainsi qu'une augmentation du risque global de formation de néoplasies. Le développement de tumeurs mammaires peut être la conséquence de l'élévation des concentrations de prolactine dans le sang. De nombreux antipsychotiques provoquent une hyperprolactinémie également chez l'être humain.
-Toxicité sur la reproduction
-Il a pu être constaté que l'administration d'halopéridol chez des rongeurs entraînait une diminution de la fertilité, une tératogénicité limitée, ainsi qu'un effet embryotoxique.
-Dans un modèle chez les rongeurs, l'administration d'halopéridol a montré des effets à la fois tératogènes, embryo- et fœtotoxiques. Le traitement par halopéridol durant la phase péri-/postnatale s'est soldé chez le rat par des modifications du comportement. L'administration d'halopéridol a provoqué des altérations de la fertilité de souris et rats femelles, ainsi que de la fertilité de chiens et de rats mâles.
-Remarques particulières
-Incompatibilités
-Ne pas mélanger Haldol decanoas à d'autres médicaments.
-Stabilité
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l’emballage.
-Remarques particulières concernant le stockage
-Conserver à température ambiante (15 à 25 °C).
-Conserver le récipient dans son carton pour le protéger de la lumière.
-Conserver hors de portée des enfants.
-Remarques concernant la manipulation
-Avant de les utiliser, réchauffer les ampoules de 100 mg/ml en les faisant rouler brièvement entre les paumes.
-Numéro d’autorisation
-44008 (Swissmedic).
-Présentation
-Haldol decanoas sol inj 50 mg/ml amp 1× 1. (B)
-Haldol decanoas sol inj 100 mg/ml amp 1× 1. (B)
-Titulaire de l’autorisation
-Essential Pharma Switzerland, Zug
-Mise à jour de l’information
-Octobre 2023
- +La demi-vie d'élimination terminale de l'halopéridol, après injection intramusculaire de décanoate d'halopéridol, est en moyenne de 3 semaines et elle est donc plus longue qu'avec les formulations d'halopéridol non-décanoate, dont la demi-vie d'élimination terminale est en moyenne de 24 heures. La clairance apparente de l'halopéridol après administration extravasculaire est comprise entre 0,9 et 1,5 l/h/kg et elle est réduite chez les métaboliseurs lents ( "poor metabolizer" ) des substrats du CYP2D6. La variabilité interindividuelle (coefficient de variation, %) de la clairance de l'halopéridol a été estimée a
|
|