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Accueil - Information professionnelle sur Carbostesin 5 mg/ml hyperbar - Changements - 04.02.2017
84 Changements de l'information professionelle Carbostesin 5 mg/ml hyperbar
  • -Indications/Possibilités d’emploi
  • +Indications / Possibilités d’emploi
  • -interventions urologiques;
  • -interventions chirurgicales sur les membres inférieurs (opération de la hanche incluse) durant 1,5 à 3 heures;
  • -opérations abdominales inférieures durant 1,5 à 2 heures.
  • -Posologie/Mode demploi
  • +·interventions urologiques
  • +·interventions chirurgicales sur les membres inférieurs (opération de la hanche incluse) durant 1,5 à 3 heures
  • +·opérations abdominales inférieures durant 1,5 à 2 heures.
  • +Posologie / Mode d'emploi
  • -Le tableau ci-dessous indique les doses recommandées pour les techniques les plus usuelles. Les expériences cliniques et la connaissance de l’état physique général du patient sont importantes pour le calcul de la dose nécessaire. La dose nécessaire la plus faible pour une anesthésie adéquate doit être utilisée. La durée et létendue du bloc sensoriel et moteur dépendent de la dose administrée.
  • -Toutefois, la diffusion segmentaire ne peut être que difficilement prévue, notamment dans le cas de la solution isobare.
  • +Le tableau ci-dessous indique les doses recommandées pour les techniques les plus usuelles. Les expériences cliniques et la connaissance de l’état physique général du patient sont importantes pour le calcul de la dose nécessaire. La dose nécessaire la plus faible pour une anesthésie adéquate doit être utilisée. La durée et l'étendue du bloc sensoriel et moteur dépendent de la dose administrée. Toutefois, la diffusion segmentaire ne peut être que difficilement prévue, notamment dans le cas de la solution isobare.
  • -Les doses indiquées dans le tableau sont nécessaires pour un blocage efficace et doivent être considérées comme les doses recommandées à appliquer chez ladulte de poids moyen.
  • +Les doses indiquées dans le tableau sont nécessaires pour un blocage efficace et doivent être considérées comme les doses recommandées à appliquer chez l'adulte de poids moyen.
  • -La sécurité et lefficacité de la solution injectable Carbostesin 0,5% hyperbare nont pas été étudiées à ce jour chez les enfants et les adolescents.
  • +La sécurité et l'efficacité de la solution injectable Carbostesin 0,5% hyperbare n'ont pas été étudiées à ce jour chez les enfants ou d'adolescents.
  • -Indication Conc. Dosage
  • - % ml mg
  • -Urologie 0,5 1,5–3 7,5–15
  • -Interventions chirurgicales 0,5 2–4 10–20
  • -au niveau abdominal inférieur,
  • -extrémités inférieures y
  • -compris opérations de la hanche
  • -Indication Délai Durée
  • - d’action d’action
  • - min h
  • -Urologie 5–8 2–3
  • -Interventions chirurgicales 5–8 1,5–3
  • -au niveau abdominal inférieur,
  • -extrémités inférieures y
  • -compris opérations de la hanche
  • +Indication Conc. Dosage Délai d’action Durée d'action
  • + % ml mg min h
  • +Urologie Interventions chirurgicales au niveau abdominal inférieur, extrémités inférieures y compris opérations de la hanche 0,5 0,5 1,5-3 2-4 7,5-15 10-20 5-8 5-8 2-3 1,5-3
  • -Les effets dune utilisation rachidienne de plus de 20 mg de bupivacaïne nont pas été étudiés.
  • +Les effets d'une utilisation rachidienne de plus de 20 mg de bupivacaïne n'ont pas été étudiés.
  • -Hypersensibilité au principe actif, la bupivacaïne, à dautres anesthésiques locaux de type amide ou à un excipient conformément à la composition.
  • +Hypersensibilité au principe actif, la bupivacaïne, à d'autres anesthésiques locaux de type amide ou à un excipient conformément à la composition.
  • -Maladies aiguës du système nerveux central telles que méningite, tumeur, poliomyélite et hémorragies cérébrales. L’usage de Carbostesin est également contre-indiqué en cas de tuberculose évolutive ou de métastases vertébrales.
  • -Sténoses spinales et maladies actives (par ex. spondylite, tumeurs) ou un traumatisme récent de la colonne vertébrale (par ex. fracture).
  • -Septicémie.
  • -Anémie pernicieuse avec dégénérescence médullaire subaiguë associée.
  • -Infections pyogènes de la peau, à l’endroit même ou au voisinage du site de ponction.
  • -Choc cardiaque ou hypovolémique.
  • -Troubles de la coagulation ou traitement anticoagulant.
  • +·Maladies aiguës du système nerveux central telles que méningite, tumeur, poliomyélite et hémorragies cérébrales. L’usage de Carbostesin est également contre-indiqué en cas de tuberculose évolutive ou de métastases vertébrales.
  • +·Sténoses spinales et maladies actives (par ex. spondylite, tumeurs) ou un traumatisme récent de la colonne vertébrale (par ex. fracture).
  • +·Septicémie.
  • +·Anémie pernicieuse avec dégénérescence médullaire subaiguë associée.
  • +·Infections pyogènes de la peau, à l’endroit même ou au voisinage du site de ponction.
  • +·Choc cardiaque ou hypovolémique.
  • +·Troubles de la coagulation ou traitement anticoagulant.
  • -Les procédés d’anesthésie régionale ou locale doivent être uniquement appliqués dans des lieux disposant de léquipement et du personnel adéquats. L’équipement nécessaire et les médicaments doivent être disponibles immédiatement pour la surveillance et pour d’éventuelles réanimations durgence. Une anesthésie intrathécale doit être pratiquée exclusivement par un médecin ou sous la surveillance d’un médecin expérimenté dans cette pratique.
  • -Les patients chez lesquels un bloc des nerfs principaux est prévu doivent se trouver dans un état optimal de santé et on leur posera une canule i.v. avant l’anesthésie. Le médecin responsable doit posséder une formation adéquate et l’expérience nécessaire dans le diagnostic et le traitement d’effets indésirables, de toxicité systémique et dautres complications (voir «Surdosage»). L’anesthésiste doit être présent jusqu’à la fin de l’intervention et surveiller le patient jusqu’à ce que ce dernier reprenne conscience.
  • +Les procédés d’anesthésie régionale ou locale doivent être uniquement appliqués dans des lieux disposant de l'équipement et du personnel adéquats. L’équipement nécessaire et les médicaments doivent être disponibles immédiatement pour la surveillance et pour d’éventuelles réanimations d'urgence. Une anesthésie intrathécale doit être pratiquée exclusivement par un médecin ou sous la surveillance d’un médecin expérimenté dans cette pratique.
  • +Les patients chez lesquels un bloc des nerfs principaux est prévu doivent se trouver dans un état optimal de santé et on leur posera une canule i.v. avant l’anesthésie. Le médecin responsable doit posséder une formation adéquate et l’expérience nécessaire dans le diagnostic et le traitement d’effets indésirables, de toxicité systémique et d'autres complications (voir «Surdosage»). L’anesthésiste doit être présent jusqu’à la fin de l’intervention et surveiller le patient jusqu’à ce que ce dernier reprenne conscience.
  • -Des échecs de la rachianesthésie ont été signalés chez 1 à 5% des patients. Un tel échec peut être dû à une mauvaise répartition intrathécale de l’anesthésique local (par ex. accumulation dans l’extrémité caudale du sac dural ou dans une «poche» communiquant mal avec l’espace qui contient le liquide céphalo-rachidien). Dans ces cas, un bref changement de position du patient permet d’améliorer la distribution du médicament et ainsi d’obtenir un bloc suffisant.
  • +Des échecs de la rachianesthésie ont été signalés chez 1 à 5 % des patients. Un tel échec peut être dû à une mauvaise répartition intrathécale de l’anesthésique local (par ex. accumulation dans l’extrémité caudale du sac dural ou dans une "poche" communiquant mal avec l’espace qui contient le liquide céphalo-rachidien). Dans ces cas, un bref changement de position du patient permet d’améliorer la distribution du médicament et ainsi d’obtenir un bloc suffisant.
  • -Une prudence particulière est nécessaire chez les patients dont létat de santé général est mauvais en raison de leur grand âge ou dautres facteurs de risque, comme par exemple un blocage partiel ou total de la conduction cardiaque, une insuffisance hépatique ou rénale à un stade avancé. Chez ces patients, lanesthésie régionale représente la technique de premier choix. Les patients traités par des antiarythmiques de classe III (comme par ex. l’amiodarone) doivent être surveillés et un examen par ECG doit être pris en considération, étant donné que les effets cardiaques peuvent être additifs.
  • -Comme tous les produits utilisés en anesthésie locale, la bupivacaïne peut également occasionner des effets toxiques aigus sur le système nerveux central et le système cardiovasculaire lorsqu’elle est utilisée pour des anesthésies locales qui entraînent des concentrations plasmatiques élevées. C’est notamment le cas à la suite dune application intravasculaire accidentelle ou lors d’une utilisation ou injection pratiquée dans une région fortement vascularisée. Des cas darythmie ventriculaire, de fibrillations ventriculaires, de collapsus cardiovasculaire soudain et de décès ont été rapportés en relation avec une concentration systémique élevée de bupivacaïne. Toutefois, aux doses utilisées normalement pour une anesthésie intrathécale, aucune concentration systémique élevée n’est à craindre.
  • -Lanesthésie intrathécale peut, dans de rares cas, provoquer une rachianesthésie importante ou totale, susceptible dentraîner une dépression cardiovasculaire ou une dépression respiratoire. La dépression cardiovasculaire est provoquée par un bloc étendu du système nerveux sympathique, qui peut induire une hypotension et une bradycardie marquées, voire un arrêt cardiaque. La dépression respiratoire peut avoir pour origine linhibition de linnervation des muscles respiratoires (y compris du diaphragme).
  • -Chez les patients âgés et chez les patientes à un stade avancé de la grossesse, le risque dune rachianesthésie importante ou totale est accru. C’est pourquoi une réduction de la dose chez ces patients est recommandée (voir «Posologie/Mode demploi»).
  • -Grossesse et obstétrique: voir le chapitre «Grossesse/Allaitement».
  • -Indépendamment de lanesthésique local utilisé, les patients hypovolémiques peuvent développer une hypotension soudaine et grave pendant une anesthésie intrathécale.
  • -Les lésions neurologiques constituent une conséquence rare de lanesthésie intrathécale et peuvent entraîner paresthésie, anesthésie, faiblesse motrice et paralysie, qui peuvent occasionnellement persister. Les troubles neurologiques tels que sclérose en plaques, hémiplégie, paraplégie ou troubles neuromusculaires ne devraient pas être influencés négativement par une anesthésie intrathécale. Toutefois, la prudence simpose avant de procéder à lanesthésie. Il convient dévaluer soigneusement le rapport risque-bénéfice.
  • +Une prudence particulière est nécessaire chez les patients dont l'état de santé général est mauvais en raison de leur grand âge ou d'autres facteurs de risque, comme par exemple un blocage partiel ou total de la conduction cardiaque, une insuffisance hépatique ou rénale à un stade avancé. Chez ces patients, l'anesthésie régionale représente la technique de premier choix. Les patients traités par des antiarythmiques de classe III (comme par ex. l’amiodarone) doivent être surveillés et un examen par ECG doit être pris en considération, étant donné que les effets cardiaques peuvent être additifs.
  • +Comme tous les produits utilisés en anesthésie locale, la bupivacaïne peut également occasionner des effets toxiques aigus sur le système nerveux central et le système cardiovasculaire lorsqu’elle est utilisée pour des anesthésies locales qui entraînent des concentrations plasmatiques élevées. C’est notamment le cas à la suite d'une application intravasculaire accidentelle ou lors d’une utilisation ou injection pratiquée dans une région fortement vascularisée. Des cas d'arythmie ventriculaire, de fibrillations ventriculaires, de collapsus cardiovasculaire soudain et de décès ont été rapportés en relation avec une concentration systémique élevée de bupivacaïne. Toutefois, aux doses utilisées normalement pour une anesthésie intrathécale, aucune concentration systémique élevée n’est à craindre.
  • +L'anesthésie intrathécale peut, dans de rares cas, provoquer une rachianesthésie importante ou totale, susceptible d'entraîner une dépression cardiovasculaire ou une dépression respiratoire. La dépression cardiovasculaire est provoquée par un bloc étendu du système nerveux sympathique, qui peut induire une hypotension et une bradycardie marquées, voire un arrêt cardiaque. La dépression respiratoire peut avoir pour origine l'inhibition de l'innervation des muscles respiratoires (y compris du diaphragme).
  • +Chez les patients âgés et chez les patientes à un stade avancé de la grossesse, le risque d'une rachianesthésie importante ou totale est accru. C’est pourquoi une réduction de la dose chez ces patients est recommandée (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +Grossesse et obstétrique: voir le chapitre «Grossesse/allaitement».
  • +Indépendamment de l'anesthésique local utilisé, les patients hypovolémiques peuvent développer une hypotension soudaine et grave pendant une anesthésie intrathécale.
  • +Les lésions neurologiques constituent une conséquence rare de l'anesthésie intrathécale et peuvent entraîner paresthésie, anesthésie, faiblesse motrice et paralysie, qui peuvent occasionnellement persister. Les troubles neurologiques tels que sclérose en plaques, hémiplégie, paraplégie ou troubles neuromusculaires ne devraient pas être influencés négativement par une anesthésie intrathécale. Toutefois, la prudence s'impose avant de procéder à l'anesthésie. Il convient d'évaluer soigneusement le rapport risque-bénéfice.
  • -La bupivacaïne sera utilisée avec prudence chez les patients traités simultanément par dautres anesthésiques locaux ou dautres principes actifs de structure apparentée aux anesthésiques locaux de type amide (antiarythmiques comme par ex. lidocaïne, méxilétine et tocaïnide), car leurs effets toxiques systémiques sont additifs. Aucune étude d’interactions spécifique entre la bupivacaïne et les antiarythmiques de classe III (par ex. l’amiodarone) n’a été effectuée. La prudence est toutefois recommandée (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Grossesse/Allaitement
  • -Carbostesin 0,5% hyperbare ne doit pas être utilisé dans la première phase de la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue, étant donné que des effets tératogènes ont été observés dans des essais sur des animaux et quon ne dispose pas dexpérience au sujet de lutilisation de Carbostesin 0,5% hyperbare chez la femme au début de la grossesse.
  • -La bupivacaïne traverse le placenta par diffusion et atteint aussi des concentrations pharmacologiquement efficaces dans le foetus. Aucune étude contrôlée nest disponible sur les effets éventuels de Carbostesin 0,5% hyperbare sur lembryon ou le foetus lors dune exposition de la mère pendant la grossesse.
  • -Lors dune utilisation de bupivacaïne en obstétrique, une hypotension artérielle chez la mère est une complication possible.
  • -Après administration de Carbostesin 0,5% hyperbare pendant laccouchement, il est possible que le nouveau-né présente des déficits neurophysiologiques.
  • +La bupivacaïne sera utilisée avec prudence chez les patients traités simultanément par d'autres anesthésiques locaux ou d'autres principes actifs de structure apparentée aux anesthésiques locaux de type amide (antiarythmiques comme par ex. lidocaïne, méxilétine et tocaïnide), car leurs effets toxiques systémiques sont additifs. Aucune étude d’interactions spécifique entre la bupivacaïne et les antiarythmiques de classe III (par ex. l’amiodarone) n’a été effectuée. La prudence est toutefois recommandée (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Grossesse / allaitement
  • +Carbostesin 0,5% hyperbare ne doit pas être utilisé dans la première phase de la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue, étant donné que des effets tératogènes ont été observés dans des essais sur des animaux et qu'on ne dispose pas d'expérience au sujet de l'utilisation de Carbostesin 0,5% hyperbare chez la femme au début de la grossesse.
  • +La bupivacaïne traverse le placenta par diffusion et atteint aussi des concentrations pharmacologiquement efficaces dans le fœtus. Aucune étude contrôlée n'est disponible sur les effets éventuels de Carbostesin 0,5% hyperbare sur l'embryon ou le fœtus lors d'une exposition de la mère pendant la grossesse.
  • +Lors d'une utilisation de bupivacaïne en obstétrique, une hypotension artérielle chez la mère est une complication possible.
  • +Après administration de Carbostesin 0,5% hyperbare pendant l'accouchement, il est possible que le nouveau-né présente des déficits neurophysiologiques.
  • -En obstétrique, Carbostesin 0,5% hyperbare ne doit pas être utilisé pour un accouchement par voie basse. Une utilisation en obstétrique nest indiquée que lors dune césarienne, étant donné que Carbostesin 0,5% hyperbare provoque un bloc moteur important. Dans le cas dun accouchement assisté par voie basse (extraction par ventouse obstétricale ou forceps), on utilisera par principe de plus faibles concentrations.
  • +En obstétrique, Carbostesin 0,5% hyperbare ne doit pas être utilisé pour un accouchement par voie basse. Une utilisation en obstétrique n'est indiquée que lors d'une césarienne, étant donné que Carbostesin 0,5% hyperbare provoque un bloc moteur important. Dans le cas d'un accouchement assisté par voie basse (extraction par ventouse obstétricale ou forceps), on utilisera par principe de plus faibles concentrations.
  • -On ignore à ce jour quel est le degré de sécurité et dinnocuité dune rachianesthésie par Carbostesin 0,5% hyperbare pendant la période dallaitement.
  • -Comme les autres anesthésiques locaux, la bupivacaïne peut passer dans le lait maternel, mais en quantités si faibles quen général, aucun risque pour le nouveau-né n’est à craindre.
  • -Effet sur laptitude à la conduite et lutilisation de machines
  • +On ignore à ce jour quel est le degré de sécurité et d'innocuité d'une rachianesthésie par Carbostesin 0,5% hyperbare pendant la période d'allaitement.
  • +Comme les autres anesthésiques locaux, la bupivacaïne peut passer dans le lait maternel, mais en quantités si faibles qu'en général, aucun risque pour le nouveau-né n’est à craindre.
  • +Effet sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines
  • -Le profil de sécurité de Carbostesin est comparable à celui des autres anesthésiques locaux à longue durée daction, administrés par voie intrathécale.
  • +Le profil de sécurité de Carbostesin est comparable à celui des autres anesthésiques locaux à longue durée d'action, administrés par voie intrathécale.
  • -effets physiologiques dune anesthésie par blocage nerveux (par ex. chute tensionnelle, bradycardie, rétention urinaire transitoire),
  • -événements qui ont été provoqués directement ou indirectement par la ponction (par ex. hématome médullaire ou méningite, abcès épidural),
  • -événements qui peuvent être liés à une perte de liquide céphalo-rachidien (par ex. céphalée liée à la technique de ponction).
  • +·effets physiologiques d'une anesthésie par blocage nerveux (par ex. chute tensionnelle, bradycardie, rétention urinaire transitoire),
  • +·événements qui ont été provoqués directement ou indirectement par la ponction (par ex. hématome médullaire ou méningite, abcès épidural),
  • +·événements qui peuvent être liés à une perte de liquide céphalo-rachidien (par ex. céphalée liée à la technique de ponction).
  • -Rare (>1/10’000, <1/1000): réactions allergiques, choc anaphylactique.
  • +Rare (>1/10’000, <1/1'000): réactions allergiques, choc anaphylactique.
  • -Une lésion neurologique représente une conséquence rare mais connue de la rachianesthésie et peut être imputée à diverses causes, comme une lésion directe de la moelle épinière ou des nerfs rachidiens, un syndrome de l’artère spinale antérieure, linjection d’une substance irritante ou linjection d’une solution non stérile et le développement d’un processus expansif (hématome ou abcès) dans le canal médullaire.
  • +Une lésion neurologique représente une conséquence rare mais connue de la rachianesthésie et peut être imputée à diverses causes, comme une lésion directe de la moelle épinière ou des nerfs rachidiens, un syndrome de l’artère spinale antérieure, l'injection d’une substance irritante ou l'injection d’une solution non stérile et le développement d’un processus expansif (hématome ou abcès) dans le canal médullaire.
  • -Peu fréquent (>1/1000, <1/100): paresthésie, parésie, dysesthésie.
  • -Rare (>1/10000, <1/1000): blocage spinal involontaire et total, paraplégie, paralysie, neuropathie, arachnoïdite.
  • +Peu fréquent (>1/1'000, <1/100): paresthésie, parésie, dysesthésie.
  • +Rare (>1/10'000, <1/1'000): blocage spinal involontaire et total, paraplégie, paralysie, neuropathie, arachnoïdite.
  • -Rare (>1/10000, <1/1000): arrêt cardiaque.
  • +Rare (>1/10'000, <1/1'000): arrêt cardiaque.
  • -Rare (>1/10000, <1/1000): dépression respiratoire.
  • +Rare (>1/10'000, <1/1'000): dépression respiratoire.
  • -Peu fréquent (>1/1000, <1/100): faiblesse musculaire, dorsalgies.
  • +Peu fréquent (>1/1'000, <1/100): faiblesse musculaire, dorsalgies.
  • -Aux doses recommandées, une toxicité systémique est très peu vraisemblable et n’a jamais été observée. Toutefois, en cas dadministration concomitante dautres anesthésiques locaux, les effets toxiques sont additifs et peuvent provoquer des réactions toxiques systémiques.
  • +Aux doses recommandées, une toxicité systémique est très peu vraisemblable et n’a jamais été observée. Toutefois, en cas d'administration concomitante d'autres anesthésiques locaux, les effets toxiques sont additifs et peuvent provoquer des réactions toxiques systémiques.
  • -sont administrés accidentellement par voie intravasculaire ou en surdosage ou
  • -sont anormalement vite absorbés par des régions fortement vascularisées (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +·sont administrés accidentellement par voie intravasculaire ou en surdosage ou
  • +·sont anormalement vite absorbés par des régions fortement vascularisées (voir "Mises en garde et précautions").
  • -Lactivité musculaire accrue et la gêne respiratoire associées aux spasmes entraînent rapidement lapparition dhypercapnie et dhypoxie. Dans les cas graves, une apnée peut survenir. Lacidose, lhyperkaliémie et l’hypoxie accentuent et prolongent la durée des effets toxiques des anesthésiques locaux.
  • -Le rétablissement intervient à la suite dune redistribution de lanesthésique local à partir du SNC, suivie de son métabolisme et de son élimination. Si lanesthésique local na pas été injecté en grande quantité, le rétablissement peut intervenir rapidement.
  • +L'activité musculaire accrue et la gêne respiratoire associées aux spasmes entraînent rapidement l'apparition d'hypercapnie et d'hypoxie. Dans les cas graves, une apnée peut survenir. L'acidose, lhyperkaliémie et l’hypoxie accentuent et prolongent la durée des effets toxiques des anesthésiques locaux.
  • +Le rétablissement intervient à la suite d'une redistribution de l'anesthésique local à partir du SNC, suivie de son métabolisme et de son élimination. Si l'anesthésique local n'a pas été injecté en grande quantité, le rétablissement peut intervenir rapidement.
  • -Lhypotension, la bradycardie, larythmie et larrêt cardiaque peuvent être consécutifs à des concentrations systémiques élevées danesthésiques locaux.
  • +L'hypotension, la bradycardie, l'arythmie et l'arrêt cardiaque peuvent être consécutifs à des concentrations systémiques élevées d'anesthésiques locaux.
  • -Il faut interrompre immédiatement linjection de lanesthésique local lors de lapparition de signes dune toxicité systémique aiguë ou d’un bloc spinal total. Les symptômes cardiovasculaires et neurologiques (hypotension, convulsions, dépression du SNC) doivent être traités de manière adéquate.
  • -En cas de collapsus circulatoire, une réanimation cardio-pulmonaire rapide est nécessaire. Un apport optimal doxygène, une assistance respiratoire, un soutien de la circulation et un traitement de lacidose sont des mesures vitales, car l’hypoxie et l’acidose accentuent la toxicité systémique des anesthésiques locaux. Ladrénaline (0,1 à 0,2 mg par voie i.v. ou intracardiaque) devrait être administrée aussi rapidement que possible, et de manière répétée si nécessaire.
  • -En cas de dépression cardiovasculaire manifeste (hypotension, bradycardie), on apportera un supplément volumique par voie i.v. et on administrere de léphédrine 5 à 10 mg par voie i.v. Si nécessaire, on répétera ladministration après 2 à 3 minutes.
  • +Il faut interrompre immédiatement l'injection de l'anesthésique local lors de l'apparition de signes d'une toxicité systémique aiguë ou d’un bloc spinal total. Les symptômes cardiovasculaires et neurologiques (hypotension, convulsions, dépression du SNC) doivent être traités de manière adéquate.
  • +En cas de collapsus circulatoire, une réanimation cardio-pulmonaire rapide est nécessaire. Un apport optimal d'oxygène, une assistance respiratoire, un soutien de la circulation et un traitement de l'acidose sont des mesures vitales, car l’hypoxie et l’acidose accentuent la toxicité systémique des anesthésiques locaux. L'adrénaline (0,1 à 0,2 mg par voie i.v. ou intracardiaque) devrait être administrée aussi rapidement que possible, et de manière répétée si nécessaire.
  • +En cas de dépression cardiovasculaire manifeste (hypotension, bradycardie), on apportera un supplément volumique par voie i.v. et on administrere de l'éphédrine 5 à 10 mg par voie i.v. Si nécessaire, on répétera l'administration après 2 à 3 minutes.
  • -Maintenir lapport doxygène. Suppression des convulsions et soutien de la circulation sanguine, si nécessaire fournir masque et poche ou procéder à une intubation trachéale. Administrer un produit anticonvulsivant par voie i.v. si les convulsions ne disparaissent pas spontanément en 15 à 20 secondes. Le thiopental sodique i.v. 1 à 3 mg/kg fait rapidement cesser les convulsions. Une autre possibilité consiste à administrer du diazépam i.v. 0,1 mg/kg, bien qu’il agisse lentement. Des crampes qui durent peuvent mettre en danger la respiration et l’approvisionnement en oxygène du patient. L’injection d’un myorelaxant (comme la succinylcholine 1 mg/kg) stoppera rapidement les crampes, soulageant la respiration et permettant le contrôle de l’apport en oxygène. Dans de tels cas, une intubation endotrachéale doit être envisagée.
  • +Maintenir l'apport d'oxygène. Suppression des convulsions et soutien de la circulation sanguine, si nécessaire fournir masque et poche ou procéder à une intubation trachéale. Administrer un produit anticonvulsivant par voie i.v. si les convulsions ne disparaissent pas spontanément en 15 à 20 secondes. Le thiopental sodique i.v. 1 à 3 mg/kg fait rapidement cesser les convulsions. Une autre possibilité consiste à administrer du diazépam i.v. 0,1 mg/kg, bien qu’il agisse lentement. Des crampes qui durent peuvent mettre en danger la respiration et l’approvisionnement en oxygène du patient. L’injection d’un myorelaxant (comme la succinylcholine 1 mg/kg) stoppera rapidement les crampes, soulageant la respiration et permettant le contrôle de l’apport en oxygène. Dans de tels cas, une intubation endotrachéale doit être envisagée.
  • -Mécanisme daction/Pharmacodynamie
  • +Mécanisme d'action/Pharmacodynamie
  • -L’absorption à partir de l’espace sous-arachnoïdien est relativement lente. De ce fait et du fait que la dose nécessaire pour lanesthésie intrathécale est faible, la concentration plasmatique maximale est peu élevée et s’élève à environ 0,4 µg/ml pour 100 mg de substance administrée. La dose maximale recommandée de 20 mg de bupivacaïne entraîne des concentrations plasmatiques inférieures à 0,1 µg/ml.
  • +L’absorption à partir de l’espace sous-arachnoïdien est relativement lente. De ce fait et du fait que la dose nécessaire pour l'anesthésie intrathécale est faible, la concentration plasmatique maximale est peu élevée et s’élève à environ 0,4 mg/ml pour 100 mg de substance administrée. La dose maximale recommandée de 20 mg de bupivacaïne entraîne des concentrations plasmatiques inférieures à 0,1 mg/ml.
  • -La bupivacaïne a une valeur pKa de 8,2 et un coefficient de distribution de 346 (25 °C, n-octanol/solution tampon phosphate pH 7,4). Lactivité pharmacologique des métabolites est plus faible que celle de la bupivacaïne. Le volume de distribution de la bupivacaïne s’élève à 73 l à l’état stationnaire.
  • +La bupivacaïne a une valeur pKa de 8,2 et un coefficient de distribution de 346 (25 °C, n-octanol/solution tampon phosphate pH 7,4). L'activité pharmacologique des métabolites est plus faible que celle de la bupivacaïne. Le volume de distribution de la bupivacaïne s’élève à 73 l à l’état stationnaire.
  • -La clairance plasmatique totale de la bupivacaïne est de 0,58 l/min, sa demi-vie d’élimination est de 2,7 heures et son taux dextraction hépatique est de 0,38 après une injection i.v.
  • +La clairance plasmatique totale de la bupivacaïne est de 0,58 l/min, sa demi-vie d’élimination est de 2,7 heures et son taux d'extraction hépatique est de 0,38 après une injection i.v.
  • -La bupivacaïne traverse rapidement la barrière placentaire et léquilibre par rapport à la concentration libre est vite atteint. Chez le foetus, le taux de liaison aux protéines plasmatiques est inférieur à celui de la mère, ce qui conduit à une concentration plasmatique totale plus faible.
  • +La bupivacaïne traverse rapidement la barrière placentaire et l'équilibre par rapport à la concentration libre est vite atteint. Chez le fœtus, le taux de liaison aux protéines plasmatiques est inférieur à celui de la mère, ce qui conduit à une concentration plasmatique totale plus faible.
  • -Les études de toxicité avec la bupivacaïne nont indiqué aucun autre indice de dangers pour lhomme que les risques à prévoir en raison de laction pharmacodynamique de la bupivacaïne à dose élevée (par ex. symptômes au niveau du SNC, cardiotoxicité).
  • +Les études de toxicité avec la bupivacaïne n'ont indiqué aucun autre indice de dangers pour l'homme que les risques à prévoir en raison de l'action pharmacodynamique de la bupivacaïne à dose élevée (par ex. symptômes au niveau du SNC, cardiotoxicité).
  • -La bupivacaïne n’a montré aucun potentiel mutagène dans le test de mutagénicité bactérienne in vitro et dans le test du micronoyau in vivo. Aucune étude à long terme sur le potentiel cancérigène de la bupivacaïne na été réalisée.
  • +La bupivacaïne n’a montré aucun potentiel mutagène dans le test de mutagénicité bactérienne in vitro et dans le test du micronoyau in vivo. Aucune étude à long terme sur le potentiel cancérigène de la bupivacaïne n'a été réalisée.
  • -Des expérimentations animales avec des doses correspondant à une dose totale de 400 mg ou équivalant à cinq ou neuf fois la dose utilisée chez lhomme ont constaté chez le lapin des effets mortels pour lembryon et chez le rat un taux de survie réduit de la descendance des animaux exposés. Dans une étude sur des singes rhésus, des indices dune modification du développement comportemental postnatal ont été trouvés chez les animaux exposés à la bupivacaïne au moment de leur naissance.
  • +Des expérimentations animales avec des doses correspondant à une dose totale de 400 mg ou équivalant à cinq ou neuf fois la dose utilisée chez l'homme ont constaté chez le lapin des effets mortels pour l'embryon et chez le rat un taux de survie réduit de la descendance des animaux exposés. Dans une étude sur des singes rhésus, des indices d'une modification du développement comportemental postnatal ont été trouvés chez les animaux exposés à la bupivacaïne au moment de leur naissance.
  • -Stocker hors de portée des enfants!
  • -Conserver Carbostesin hyperbare à température ambiante (15 à 25 °C). Ne pas congeler les solutions.
  • +Stocker hors de portée des enfants. Conserver Carbostesin hyperbare à température ambiante (15 à 25 °C). Ne pas congeler les solutions.
  • -Tous les restes éventuels de solution inutilisée doivent être jetés après lutilisation des ampoules de verre, étant donné que la solution ne contient pas dagent conservateur.
  • -Numéro dautorisation
  • -45590 (Swissmedic).
  • +Tous les restes éventuels de solution inutilisée doivent être jetés après l'utilisation des ampoules de verre, étant donné que la solution ne contient pas d'agent conservateur.
  • +Numéro d'autorisation
  • +45590 (Swissmedic)
  • -Carbostesin 0,5% hyperbare sol inj amp 5 × 4 ml. (B)
  • +Ampoules (verre): 5 × 4 ml [B]
  • -AstraZeneca AG, 6301 Zoug.
  • +Aspen Pharma Schweiz GmbH, Baar
  • -Juin 2012.
  • +Juin 2012
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