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Accueil - Information professionnelle sur Adalat pro infusione - Changements - 15.10.2016
72 Changements de l'information professionelle Adalat pro infusione
  • -OEMéd
  • -Principe actif:Nifédipine.
  • -Excipients:Ethanol, macrogol 400, eau pour préparations injectables.
  • +Principe actif: Nifédipine.
  • +Excipients: Ethanol, macrogol 400, eau pour préparations injectables.
  • -1 flacon pour perfusion contient 50 ml de solution pour perfusion contenant 5 mg de nifédipine ainsi que 7,5 g d’éthanol et 7,5 g de macrogol 400.
  • +1 flacon pour perfusion contient 50 ml de solution pour perfusion contenant 5 mg de nifédipine ainsi que 7.5 g d'éthanol et 7.5 g de macrogol 400.
  • -Le traitement doit être individualisé le plus possible en fonction de la gravité de l’affection et de la réponse du patient, sous contrôle de la tension artérielle et de la fréquence cardiaque.
  • +Le traitement doit être individualisé le plus possible en fonction de la gravité de l'affection et de la réponse du patient, sous contrôle de la tension artérielle et de la fréquence cardiaque.
  • -50 ml d’Adalat pro infusione (correspondant à 5 mg de nifédipine) en 4 à 8 heures environ, soit entre 0,0104 mg/min (pour une durée de perfusion sur 8 h) et 0,0208 mg/min (pour une durée de perfusion sur 4 h). (Cette administration correspond à 0,63 mg – 1,25 mg de nifédipine par heure soit à 6,3 ml – 12,5 ml d’Adalat pro infusione par heure.)
  • -En cas de spasmes coronaires post-infarctus, le traitement devrait être instauré au plus tôt 4 semaines après l’épisode aigu, une fois la situation hémodynamique stabilisée.
  • +50 ml d'Adalat pro infusione (correspondant à 5 mg de nifédipine) en 4 à 8 heures environ, soit entre 0.0104 mg/min (pour une durée de perfusion sur 8 h) et 0.0208 mg/min (pour une durée de perfusion sur 4 h). (Cette administration correspond à 0.63 mg–1.25 mg de nifédipine par heure soit à 6.3 ml–12.5 ml d'Adalat pro infusione par heure.)
  • +En cas de spasmes coronaires post-infarctus, le traitement devrait être instauré au plus tôt 4 semaines après l'épisode aigu, une fois la situation hémodynamique stabilisée.
  • -50 ml d’Adalat pro infusione (correspondant à 5 mg de nifédipine) en 4 à 8 heures environ, soit entre 0,0104 mg/min (pour une durée de perfusion sur 8 h) et 0,0208 mg/min (pour une durée de perfusion sur 4 h). (Cette administration correspond à 0,63 mg – 1,25 mg de nifédipine par heure ou à 6,3 ml – 12,5 ml d’Adalat pro infusione par heure).
  • +50 ml d'Adalat pro infusione (correspondant à 5 mg de nifédipine) en 4 à 8 heures environ, soit entre 0.0104 mg/min (pour une durée de perfusion sur 8 h) et 0.0208 mg/min (pour une durée de perfusion sur 4 h). (Cette administration correspond à 0.63 mg–1.25 mg de nifédipine par heure ou à 6.3 ml–12.5 ml d'Adalat pro infusione par heure).
  • -Les patients présentant une insuffisance hépatique doivent faire l’objet d’une surveillance étroite; une réduction de la dose peut éventuellement s’avérer nécessaire.
  • +Les patients atteints d'insuffisance hépatique légère, modérée ou sévère doivent être surveillés étroitement; le cas échéant, une réduction de la dose peut être nécessaire. La pharmacocinétique de la nifédipine n'a pas été examinée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère. Par conséquent, la nifédipine sera utilisée avec précaution chez ces patients.
  • -L’emploi et la sécurité de la solution d’Adalat pro infusione chez l’enfant et l’adolescent n’ont fait l’objet d’aucune étude à ce jour.
  • +L'emploi et la sécurité de la solution d'Adalat pro infusione chez l'enfant et l'adolescent n'ont fait l'objet d'aucune étude à ce jour.
  • -Hypersensibilité au principe actif ou à l’un des excipients conformément à la composition.
  • -– Adalat est contre-indiqué pendant les 20 premières semaines de grossesse et pendant toute la durée de l’allaitement (voir «Grossesse/Allaitement»).
  • -– Ne pas administrer Adalat en cas de choc cardio-vasculaire.
  • -– Angine de poitrine instable.
  • -– Infarctus aigu du myocarde (pendant les premières 4 semaines).
  • -– La nifédipine ne doit pas être administrée en association à la rifampicine, car l’induction enzymatique résultant empêcherait d’obtenir des concentrations plasmatiques de nifédipine suffisantes.
  • +Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients conformément à la composition.
  • +·Adalat est contre-indiqué pendant les 20 premières semaines de grossesse et pendant toute la durée de l'allaitement (voir «Grossesse/Allaitement»).
  • +·Ne pas administrer Adalat en cas de choc cardio-vasculaire.
  • +·Angine de poitrine instable.
  • +·Infarctus aigu du myocarde (pendant les premières 4 semaines).
  • +·La nifédipine ne doit pas être administrée en association à la rifampicine, car l'induction enzymatique résultant empêcherait d'obtenir des concentrations plasmatiques de nifédipine suffisantes.
  • -La prudence est de rigueur en cas de tension artérielle très basse (hypotension grave avec une pression systolique inférieure à 90 mmHg), en cas d’insuffisance cardiaque manifeste et de sténose aortique sévère. Une chute excessive de la tension artérielle peut survenir sous nifédipine. Une prudence particulière et un contrôle étroit sont indiqués lors du traitement de la crise hypertensive.
  • -Ne pas administrer Adalat pro infusione lorsqu’une relation causale entre coeur ischémique et traitement précédent par la nifédipine est suspectée.
  • -Par mesure de prudence, il faut signaler que la mortalité et la morbidité ont été plus élevées chez les patients atteints de cardiopathie ischémique avec les formes orales de préparations de nifédipine à libération rapide, en particulier fortement dosées. L’administration orale peut également entraîner une aggravation de l’angine de poitrine.
  • -Des crises d’angor ou l’augmentation de leur fréquence, de leur durée et de leur degré de gravité chez les patients ayant une angine de poitrine préexistante (notamment au début du traitement) ont été observées occasionnellement.
  • -Des cas exceptionnels d’infarctus du myocarde sous nifédipine ont été décrits. Néanmoins, ces cas peuvent également être liés à l’affection cardiovasculaire préexistante.
  • -Les patients présentant une insuffisance hépatique doivent faire l’objet d’une surveillance étroite; une réduction de la dose peut éventuellement s’avérer nécessaire.
  • -La nifédipine est métabolisée par le système du cytochrome P4503A4. Les médicaments connus pour inhiber ou induire ce système enzymatique peuvent donc inhiber l’absorption ou l’élimination de la nifédipine.
  • -Lors de l’administration simultanée de nifédipine et d’inhibiteurs du système du cytochrome P4503A4, une élévation des concentrations plasmatiques de la nifédipine et ainsi une accentuation de son effet ne peuvent pas être exclues. Sont concernés entre autres:
  • -– macrolides p.ex. érythromycine,
  • -– inhibiteurs de la protéase comme par ex. amprénavir, indinavir, nelfinavir, ritonavir ou saquinavir,
  • -– antifongiques du type azolé comme par ex. kétoconazole, itraconazole ou fluconazole,
  • -– les antidépresseurs fluoxétine et néfazodone,
  • -– quinupristine/dalopristine,
  • -– acide valproïque,
  • -– cimétidine,
  • -– cisapride.
  • -Lors de l’administration simultanée de ces principes actifs et de nifédipine, la pression artérielle doit être surveillée. Une réduction de la dose de nifédipine doit être envisagée.
  • +La prudence est de rigueur en cas de tension artérielle très basse (hypotension grave avec une pression systolique inférieure à 90 mmHg), en cas d'insuffisance cardiaque manifeste et de sténose aortique sévère. Une chute excessive de la tension artérielle peut survenir sous nifédipine. Une prudence particulière et un contrôle étroit sont indiqués lors du traitement de la crise hypertensive.
  • +Ne pas administrer Adalat pro infusione lorsqu'une relation causale entre coeur ischémique et traitement précédent par la nifédipine est suspectée.
  • +Par mesure de prudence, il faut signaler que la mortalité et la morbidité ont été plus élevées chez les patients atteints de cardiopathie ischémique avec les formes orales de préparations de nifédipine à libération rapide, en particulier fortement dosées. L'administration orale peut également entraîner une aggravation de l'angine de poitrine.
  • +Des crises d'angor ou l'augmentation de leur fréquence, de leur durée et de leur degré de gravité chez les patients ayant une angine de poitrine préexistante (notamment au début du traitement) ont été observées occasionnellement.
  • +Des cas exceptionnels d'infarctus du myocarde sous nifédipine ont été décrits. Néanmoins, ces cas peuvent également être liés à l'affection cardiovasculaire préexistante.
  • +Les patients atteints d'insuffisance hépatique légère, modérée ou sévère doivent être surveillés étroitement; le cas échéant, une réduction de la dose peut être nécessaire. La pharmacocinétique de la nifédipine n'a pas été examinée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Pharmacocinétique/Elimination»). Par conséquent, la nifédipine sera utilisée avec précaution chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère.
  • +La nifédipine est métabolisée par le CYP3A4. Les médicaments connus pour inhiber ou induire ce système enzymatique peuvent donc inhiber l'absorption ou l'élimination de la nifédipine.
  • +Lors de l'administration simultanée de nifédipine et d'inhibiteurs du CYP3A4, une élévation des concentrations plasmatiques de la nifédipine et ainsi une accentuation de son effet ne peuvent pas être exclues. Sont concernés entre autres:
  • +·macrolides p.ex. érythromycine,
  • +·inhibiteurs de la protéase comme par ex. amprénavir, indinavir, nelfinavir, ritonavir ou saquinavir,
  • +·antifongiques du type azolé comme par ex. itraconazole ou fluconazole,
  • +·les antidépresseurs fluoxétine et néfazodone,
  • +·quinupristine/dalopristine,
  • +·acide valproïque,
  • +·cimétidine,
  • +·cisapride.
  • +Lors de l'administration simultanée de ces principes actifs et de nifédipine, la pression artérielle doit être surveillée. Une réduction de la dose de nifédipine doit être envisagée.
  • -Adalat pro infusione contient 7,5 g d’éthanol (alcool éthylique) dans 50 ml de solution pour perfusion. En observant la posologie recommandée de 0,63 mg – 1,25 mg de nifédipine par heure (6,3 ml – 12,5 ml d’Adalat pro infusione par heure), une dose d’alcool de 0,945 g – 1,875 g est appliquée.
  • -La prudence est recommandée chez les patients dialysés souffrant d’hypertension maligne et d’hypovolémie, car la vasodilatation peut provoquer une chute tensionnelle marquée.
  • -Dans des cas isolés de fécondationin vitro, des antagonistes du calcium tels que la nifédipine ont été associés à des modifications biochimiques réversibles du segment céphalique des spermatozoïdes, ce qui pourrait affecter la fonction des spermatozoïdes. Chez des hommes dont la fécondationin vitros’est avérée inefficace à plusieurs reprises, et pour laquelle aucune autre explication n’a été identifiée, les antagonistes du calcium (p.ex. la nifédipine) peuvent éventuellement être mis en cause.
  • -L’emploi et la sécurité de la solution d’Adalat pro infusione chez l’enfant et l’adolescent n’ont fait l’objet d’aucune étude à ce jour.
  • +Adalat pro infusione contient 7.5 g d'éthanol (alcool éthylique) dans 50 ml de solution pour perfusion. En observant la posologie recommandée de 0.63 mg–1.25 mg de nifédipine par heure (6.3 ml–12.5 ml d'Adalat pro infusione par heure), une dose d'alcool de 0.945 g–1.875 g est appliquée.
  • +La prudence est recommandée chez les patients dialysés souffrant d'hypertension maligne et d'hypovolémie, car la vasodilatation peut provoquer une chute tensionnelle marquée.
  • +Dans des cas isolés de fécondation in vitro, des antagonistes du calcium tels que la nifédipine ont été associés à des modifications biochimiques réversibles du segment céphalique des spermatozoïdes, ce qui pourrait affecter la fonction des spermatozoïdes. Chez des hommes dont la fécondation in vitro s'est avérée inefficace à plusieurs reprises, et pour laquelle aucune autre explication n'a été identifiée, les antagonistes du calcium (p.ex. la nifédipine) peuvent éventuellement être mis en cause.
  • +L'emploi et la sécurité de la solution d'Adalat pro infusione chez l'enfant et l'adolescent n'ont fait l'objet d'aucune étude à ce jour.
  • -Substances susceptibles d’influencer la nifédipine
  • -La nifédipine est métabolisée par le système du cytochrome P4503A4, localisé dans la muqueuse de l’intestin grêle et le foie. Les médicaments connus pour inhiber ou induire ce système enzymatique peuvent donc (après administration orale) inhiber la résorption ou l’élimination de la nifédipine (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -La nifédipine est inactivée essentiellement au niveau du foie. Son métabolisme est donc principalement déterminé par le flux sanguin dans la veine porte. Les interactions potentielles mentionnées ci-après qui concernent l’administration orale de nifédipine, ne se manifestent donc pas forcément lors de l’administration intraveineuse.
  • -La rifampicine a un puissant effet inducteur du système du cytochrome P4503A4. Lors de la prise simultanée de rifampicine, la résorption de la nifédipine est nettement réduite, et son effet est ainsi atténué. En conséquence, l’administration de nifédipine en association à la rifampicine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
  • -Lors de l’administration simultanée de nifédipine et des principes actifs suivants, connus pour être des inhibiteurs du système du cytochrome P4503A4, une élévation des concentrations plasmatiques de la nifédipine et ainsi une accentuation de son effet ne peuvent pas être exclues. Lors de l’administration simultanée de l’une de ces préparations et de nifédipine, il faut surveiller la pression artérielle et, le cas échéant, envisager une réduction de la dose de nifédipine (voir «Mises en garde et précautions»):
  • -– Macrolides p.ex. érythromycine
  • -Aucune étude d’interaction n’est disponible à ce jour. Certains macrolides inhibent le métabolisme induit par le système du cytochrome P4503A4 d’autres médicaments. C’est pourquoi l’éventualité d’une augmentation de la concentration plasmatique de nifédipine ne peut être exclue lors de l’administration simultanée de ces substances.
  • -L’azithromycine, dont la structure est très similaire à celle des macrolides, n’inhibe pas le système du CYPP3A4.
  • -– Inhibiteurs de la protéase comme par ex. amprénavir, indinavir, nelfinavir, ritonavir ou saquinavir
  • -Aucune étude clinique destinée à évaluer des interactions potentielles entre la nifédipine et des inhibiteurs de la protéase n’a été réalisée à ce jour. Les substances appartenant à cette classe sont connues pour inhiber le système du cytochrome P4503A4. En particulier des systèmesin vitroont montré que certains inhibiteurs de la protéase influencent le métabolisme de la nifédipine via le cytochrome P4503A4. Une augmentation substantielle du taux plasmatique de nifédipine ne peut donc pas être exclue, car aussi bien le métabolisme de premier passage que l’élimination sont réduits.
  • -– Antifongiques du type azolé comme par ex. kétoconazole, itraconazole ou fluconazole
  • -Aucune étude d’interaction n’est disponible avec ces médicaments. Les représentants de cette classe de substances sont des inhibiteurs connus du cytochrome P4503A4. Une augmentation de la biodisponibilité de la nifédipine (due à la réduction du métabolisme de premier passage) ne peut donc pas être exclue lors de l’administration simultanée de nifédipine et d’antifongiques du type azolé.
  • -– Fluoxétine
  • -Aucune étude clinique n’a été menée pour évaluer une interaction potentielle entre la fluoxétine et la nifédipine. Toutefois, il a été démontréin vitroque la fluoxétine inhibe le métabolisme de la nifédipine via le système du cytochrome P4503A4. Par conséquent, une augmentation du taux plasmatique de nifédipine ne peut être exclue lors de l’administration simultanée des deux médicaments.
  • -– Néfazodone
  • -Aucune étude clinique n’a été menée pour évauler une interaction potentielle entre la néfazodone et la nifédipine. La néfazodone est connue pour inhiber le métabolisme d’autres substances métabolisées par le système du cytochrome P4503A4. Par conséquent, une augmentation du taux plasmatique de nifédipine ne peut être exclue lors de l’administration simultanée des deux médicaments.
  • -– Quinupristine/dalopristine
  • -L’administration simultanée de quinupristine/dalfopristine et de nifédipine peut augmenter le taux plasmatique de nifédipine.
  • -– Acide valproïque
  • -Aucune étude clinique n’a été menée pour évaluer une interaction potentielle entre la nifédipine et l’acide valproïque. Il a été démontré que l’acide valproïque augmente, en raison d’une inhibition enzymatique, la concentration plasmatique de la nimodipine, un antagoniste calcique doté d’une structure similaire; c’est pourquoi une élévation du taux plasmatique de nifédipine et donc une potentialisation de son effet ne peuvent être exclues.
  • -– Cimétidine
  • -En raison de l’inhibition du cytochrome P4503A4, la cimétidine augmente la concentration plasmatique de la nifédipine et potentialise ainsi probablement son effet antihypertenseur.
  • -– Cisapride
  • +Substances susceptibles d'influencer la nifédipine
  • +La nifédipine est métabolisée par le système du CYP3A4, localisé dans la muqueuse de l'intestin grêle et le foie. Les médicaments connus pour inhiber ou induire ce système enzymatique peuvent donc (après administration orale) inhiber la résorption ou l'élimination de la nifédipine (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +La nifédipine est inactivée essentiellement au niveau du foie. Son métabolisme est donc principalement déterminé par le flux sanguin dans la veine porte. Les interactions potentielles mentionnées ci-après qui concernent l'administration orale de nifédipine, ne se manifestent donc pas forcément lors de l'administration intraveineuse.
  • +La rifampicine a un puissant effet inducteur du CYP3A4. Lors de la prise simultanée de rifampicine, la résorption de la nifédipine est nettement réduite, et son effet est ainsi atténué. En conséquence, l'administration de nifédipine en association à la rifampicine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
  • +Lors de l'administration simultanée de nifédipine et des principes actifs suivants, connus pour être des inhibiteurs du CYP3A4, une élévation des concentrations plasmatiques de la nifédipine et ainsi une accentuation de son effet ne peuvent pas être exclues. Lors de l'administration simultanée de l'une de ces préparations et de nifédipine, il faut surveiller la pression artérielle et, le cas échéant, envisager une réduction de la dose de nifédipine (voir «Mises en garde et précautions»):
  • +Macrolides p.ex. érythromycine
  • +Aucune étude d'interaction n'est disponible à ce jour. Certains macrolides inhibent le métabolisme induit par le CYP3A4 d'autres médicaments. C'est pourquoi l'éventualité d'une augmentation de la concentration plasmatique de nifédipine ne peut être exclue lors de l'administration simultanée de ces substances.
  • +L'azithromycine, dont la structure est très similaire à celle des macrolides, n'inhibe pas le CYP3A4.
  • +Inhibiteurs de la protéase comme par ex. amprénavir, indinavir, nelfinavir, ritonavir ou saquinavir
  • +Aucune étude clinique destinée à évaluer des interactions potentielles entre la nifédipine et des inhibiteurs de la protéase n'a été réalisée à ce jour. Les substances appartenant à cette classe sont connues pour inhiber le CYP3A4. En particulier des systèmes in vitro ont montré que certains inhibiteurs de la protéase influencent le métabolisme de la nifédipine via le CYP3A4. Une augmentation substantielle du taux plasmatique de nifédipine ne peut donc pas être exclue, car aussi bien le métabolisme de premier passage que l'élimination sont réduits.
  • +Antifongiques du type azolé comme par ex. itraconazole ou fluconazole
  • +Aucune étude d'interaction n'est disponible avec ces médicaments. Les représentants de cette classe de substances sont des inhibiteurs connus du CYP3A4. Une augmentation de la biodisponibilité de la nifédipine (due à la réduction du métabolisme de premier passage) ne peut donc pas être exclue lors de l'administration simultanée de nifédipine et d'antifongiques du type azolé.
  • +Fluoxétine
  • +Aucune étude clinique n'a été menée pour évaluer une interaction potentielle entre la fluoxétine et la nifédipine. Toutefois, il a été démontré in vitro que la fluoxétine inhibe le métabolisme de la nifédipine via le CYP3A4. Par conséquent, une augmentation du taux plasmatique de nifédipine ne peut être exclue lors de l'administration simultanée des deux médicaments.
  • +Néfazodone
  • +Aucune étude clinique n'a été menée pour évauler une interaction potentielle entre la néfazodone et la nifédipine. La néfazodone est connue pour inhiber le métabolisme d'autres substances métabolisées par le CYP3A4. Par conséquent, une augmentation du taux plasmatique de nifédipine ne peut être exclue lors de l'administration simultanée des deux médicaments.
  • +Quinupristine/dalopristine
  • +L'administration simultanée de quinupristine/dalfopristine et de nifédipine peut augmenter le taux plasmatique de nifédipine.
  • +Acide valproïque
  • +Aucune étude clinique n'a été menée pour évaluer une interaction potentielle entre la nifédipine et l'acide valproïque. Il a été démontré que l'acide valproïque augmente, en raison d'une inhibition enzymatique, la concentration plasmatique de la nimodipine, un antagoniste calcique doté d'une structure similaire; c'est pourquoi une élévation du taux plasmatique de nifédipine et donc une potentialisation de son effet ne peuvent être exclues.
  • +Cimétidine
  • +En raison de l'inhibition du CYP3A4, la cimétidine augmente la concentration plasmatique de la nifédipine et potentialise ainsi probablement son effet antihypertenseur.
  • +Cisapride
  • -L’administration simultanée dephénytoïneet de nifédipine diminue la biodisponibilité de la nifédipine, et donc son efficacité. Lorsque les deux médicaments sont utilisés conjointement, surveiller la réaction clinique à la nifédipine et augmenter la dose de nifédipine le cas échéant. De même, une adaptation de la dose de nifédipine au terme d’un traitement par phénytoïne peut s’avérer nécessaire.
  • -L’expérience acquise avec l’inhibiteur calcique nimodipine ne permet pas d’exclure une baisse des concentrations plasmatiques de la nifédipine et ainsi une diminution de son effet lors de son association à lacarbamazépineou auphénobarbital, suite à l’effet inducteur enzymatique de ces deux substances.
  • -Lediltiazemdiminue la clairance de la nifédipine. L’association de ces deux substances doit donc être administrée avec prudence et une diminution de la dose de nifédipine peut être prise en considération.
  • +L'administration simultanée de phénytoïne et de nifédipine diminue la biodisponibilité de la nifédipine, et donc son efficacité. Lorsque les deux médicaments sont utilisés conjointement, surveiller la réaction clinique à la nifédipine et augmenter la dose de nifédipine le cas échéant. De même, une adaptation de la dose de nifédipine au terme d'un traitement par phénytoïne peut s'avérer nécessaire.
  • +L'expérience acquise avec l'inhibiteur calcique nimodipine ne permet pas d'exclure une baisse des concentrations plasmatiques de la nifédipine et ainsi une diminution de son effet lors de son association à la carbamazépine ou au phénobarbital, suite à l'effet inducteur enzymatique de ces deux substances.
  • +Le diltiazem diminue la clairance de la nifédipine. L'association de ces deux substances doit donc être administrée avec prudence et une diminution de la dose de nifédipine peut être prise en considération.
  • -L’effet hypotenseur de la nifédipine peut être potentialisé par l’administration simultanée d’autresantihypertenseursainsi qued’antidépresseurs tricycliques.
  • -Surveiller étroitement un patient traité par nifédipine etbêtabloquants, car une baisse plus marquée de la pression sanguine peut se produire. Occasionnellement, l’apparition ou l’aggravation d’une insuffisance cardiaque ont été signalées. Après interruption des bêtabloquants, la nifédipine a occasionnellement provoqué une aggravation de la symptomatologie d’angor due à l’interruption brusque du bêtabloquant. En conséquence, il est déconseillé de passer trop rapidement des bêtabloquants à la nifédipine.
  • -La nifédipine peut entraîner une augmentation des taux plasmatiques de ladigoxineet de lathéophylline, de sorte qu’une surveillance de ces derniers est recommandée.
  • -Lors de l’association avec laquinidine, une baisse des taux plasmatiques de quinidine a été observée de même qu’une augmentation marquée des taux de quinidine à l’arrêt de la nifédipine. En conséquence, s’il est prévu d’administrer de la nifédipine à titre complémentaire, ou d’interrompre un tel traitement, il est recommandé de contrôler le taux de quinidine et d’adapter la dose de quinidine le cas échéant.
  • -L’administration simultanée detacrolimuset denifédipinepeut conduire à une élévation des taux plasmatiques de tacrolimus, exigeant la réduction des doses de tacrolimus dans des cas isolés. Des dosages plasmatiques réguliers de tacrolimus sont recommandés.
  • -La nifédipine diminue l’excrétion de lavincristine, impliquant une accentuation éventuelle des effets indésirables de la vincristine. En conséquence, une diminution posologique de la vincristine sera prise en considération.
  • -Une élévation des taux de céphalosporines a été observée lors de l’administration simultanée de céphalosporines et de nifédipine.
  • +L'effet hypotenseur de la nifédipine peut être potentialisé par l'administration simultanée d'autres antihypertenseurs ainsi que d'antidépresseurs tricycliques.
  • +Surveiller étroitement un patient traité par nifédipine et bêtabloquants, car une baisse plus marquée de la pression sanguine peut se produire. Occasionnellement, l'apparition ou l'aggravation d'une insuffisance cardiaque ont été signalées. Après interruption des bêtabloquants, la nifédipine a occasionnellement provoqué une aggravation de la symptomatologie d'angor due à l'interruption brusque du bêtabloquant. En conséquence, il est déconseillé de passer trop rapidement des bêtabloquants à la nifédipine.
  • +La nifédipine peut entraîner une augmentation des taux plasmatiques de la digoxine et de la théophylline, de sorte qu'une surveillance de ces derniers est recommandée.
  • +Lors de l'association avec la quinidine, une baisse des taux plasmatiques de quinidine a été observée de même qu'une augmentation marquée des taux de quinidine à l'arrêt de la nifédipine. En conséquence, s'il est prévu d'administrer de la nifédipine à titre complémentaire, ou d'interrompre un tel traitement, il est recommandé de contrôler le taux de quinidine et d'adapter la dose de quinidine le cas échéant.
  • +L'administration simultanée de tacrolimus et de nifédipine peut conduire à une élévation des taux plasmatiques de tacrolimus, exigeant la réduction des doses de tacrolimus dans des cas isolés. Des dosages plasmatiques réguliers de tacrolimus sont recommandés.
  • +La nifédipine diminue l'excrétion de la vincristine, impliquant une accentuation éventuelle des effets indésirables de la vincristine. En conséquence, une diminution posologique de la vincristine sera prise en considération.
  • +Une élévation des taux de céphalosporines a été observée lors de l'administration simultanée de céphalosporines et de nifédipine.
  • -Le jus de pamplemousse inhibe la dégradation oxydative de la nifédipine, de sorte que des taux élevés de nifédipine peuvent apparaître après l’ingestion de jus de pamplemousse. Une accentuation de l’effet hypotenseur peut en être la conséquence. En cas de consommation régulière de jus de pamplemousse, cet effet peut perdurer jusqu’à 3 jours après la dernière prise. En conséquence, Adalat ne doit pas être pris en même temps que du jus de pamplemousse.
  • +Le jus de pamplemousse inhibe la dégradation oxydative de la nifédipine, de sorte que des taux élevés de nifédipine peuvent apparaître après l'ingestion de jus de pamplemousse. Une accentuation de l'effet hypotenseur peut en être la conséquence. En cas de consommation régulière de jus de pamplemousse, cet effet peut perdurer jusqu'à 3 jours après la dernière prise. En conséquence, Adalat ne doit pas être pris en même temps que du jus de pamplemousse.
  • -Les effets sur la pression sanguine et sur la fréquence cardiaque s’accentuent lors d’une association auxdérivés nitrés.
  • -Prendre en compte quel’alcoolutilisé comme solvant peut être responsable d’interactions avec certains médicaments incompatibles avec l’alcool.
  • -La nifédipine ne doit pas être administrée en même temps que dusulfate de magnésiumpar voie intraveineuse, car un blocage neuromusculaire peut survenir (voir également «Grossesse/Allaitement»).
  • -Parce que la nifédipine peut induire une hyperplasie gingivale, l’administration de nifédipine est déconseillée chez les patients qui développent une hyperplasie gingivale sous traitement par ciclosporine.
  • -Substances n’ayant montré aucune influence sur la nifédipine
  • -L’association de la nifédipine et des principes actifs suivants ne modifie pas les propriétés pharmacocinétiques de la nifédipine:
  • -– bénazépril, candésartan cilexétil, débrisoquine, doxazosine, irbésartan, triamtérène/hydrochlorothiazide, talinolol,
  • -– ajmaline,
  • -– Aspirine,
  • -– oméprazole, pantoprazole, ranitidine,
  • -– orlistat,
  • -– rosiglitazone.
  • -A ce jour, aucune intolérance avec les produits de contraste n’a été signalée.
  • +Les effets sur la pression sanguine et sur la fréquence cardiaque s'accentuent lors d'une association aux dérivés nitrés.
  • +Prendre en compte que l'alcool utilisé comme solvant peut être responsable d'interactions avec certains médicaments incompatibles avec l'alcool.
  • +La nifédipine ne doit pas être administrée en même temps que du sulfate de magnésium par voie intraveineuse, car un blocage neuromusculaire peut survenir (voir également «Grossesse/Allaitement»).
  • +Parce que la nifédipine peut induire une hyperplasie gingivale, l'administration de nifédipine est déconseillée chez les patients qui développent une hyperplasie gingivale sous traitement par ciclosporine.
  • +Substances n'ayant montré aucune influence sur la nifédipine
  • +L'association de la nifédipine et des principes actifs suivants ne modifie pas les propriétés pharmacocinétiques de la nifédipine:
  • +·bénazépril, candésartan cilexétil, débrisoquine, doxazosine, irbésartan, triamtérène/hydrochlorothiazide, talinolol,
  • +·ajmaline,
  • +·Aspirine,
  • +·oméprazole, pantoprazole, ranitidine,
  • +·orlistat,
  • +·rosiglitazone.
  • +A ce jour, aucune intolérance avec les produits de contraste n'a été signalée.
  • -Aucune étude contrôlée n’existe chez l’être humain pendant la grossesse. Des études chez l’animal ont montré des malformations chez le foetus. Les données cliniques disponibles ne permettent pas de déduire un risque prénatal spécifique. Une augmentation des cas d’asphyxie périnatale, d’accouchements par césarienne, de naissances prématurées ou de ralentissement de la croissance du foetus en rapport avec la nifédipine, a certes été rapportée, mais il n’est pas établi clairement si ces effets sont imputables à la maladie de base préexistante ou au traitement de celle-ci ou s’ils sont associés à la nifédipine.
  • -Les données disponibles sont insuffisantes pour exclure un effet indésirable sur l’enfant à naître ou le nouveau-né.
  • +Aucune étude contrôlée n'existe chez l'être humain pendant la grossesse. Des études chez l'animal ont montré des malformations chez le foetus. Les données cliniques disponibles ne permettent pas de déduire un risque prénatal spécifique. Une augmentation des cas d'asphyxie périnatale, d'accouchements par césarienne, de naissances prématurées ou de ralentissement de la croissance du foetus en rapport avec la nifédipine, a certes été rapportée, mais il n'est pas établi clairement si ces effets sont imputables à la maladie de base préexistante ou au traitement de celle-ci ou s'ils sont associés à la nifédipine.
  • +Les données disponibles sont insuffisantes pour exclure un effet indésirable sur l'enfant à naître ou le nouveau-né.
  • -– ne doit pas être utilisé pendant les 20 premières semaines de grossesse;
  • -– peut être utilisé à partir de la 20 e semaine de grossesse en cas d’indication absolue, c’est-à-dire après évaluation soigneuse du rapport bénéfice/risque individuel, lorsque d’autres options thérapeutiques ne sont pas indiquées ou se sont avérées inefficaces (voir «Contre-indications»).
  • -En cas d’administration de nifédipine pendant la grossesse, une surveillance de la pression artérielle est indispensable, car une baisse excessive de la pression artérielle pourrait avoir des conséquences indésirables sur la mère et le foetus. Ce risque est encore majoré lors de l’administration simultanée de sulfate de magnésium (v. également «Interactions»).
  • +·ne doit pas être utilisé pendant les 20 premières semaines de grossesse;
  • +·peut être utilisé à partir de la 20e semaine de grossesse en cas d'indication absolue, c'est-à-dire après évaluation soigneuse du rapport bénéfice/risque individuel, lorsque d'autres options thérapeutiques ne sont pas indiquées ou se sont avérées inefficaces (voir «Contre-indications»).
  • +En cas d'administration de nifédipine pendant la grossesse, une surveillance de la pression artérielle est indispensable, car une baisse excessive de la pression artérielle pourrait avoir des conséquences indésirables sur la mère et le foetus. Ce risque est encore majoré lors de l'administration simultanée de sulfate de magnésium (v. également «Interactions»).
  • -La nifédipine passe dans le lait maternel. On ignore jusqu’ici si un effet médicamenteux (pharmacologique) peut apparaître chez le nourrisson. C’est pourquoi Adalat pro infusione ne doit pas être utilisé chez les femmes qui allaitent (voir «Contre-indications»).
  • +La nifédipine passe dans le lait maternel. On ignore jusqu'ici si un effet médicamenteux (pharmacologique) peut apparaître chez le nourrisson. C'est pourquoi Adalat pro infusione ne doit pas être utilisé chez les femmes qui allaitent (voir «Contre-indications»).
  • -Adalat pro infusione est utilisé exclusivement chez les patients hospitalisés. En conséquence, l’apparition éventuelle d’une limitation de l’aptitude à la conduite ou à l’utilisation de machines est sans intérêt dans la pratique.
  • +Adalat pro infusione est utilisé exclusivement chez les patients hospitalisés. En conséquence, l'apparition éventuelle d'une limitation de l'aptitude à la conduite ou à l'utilisation de machines est sans intérêt dans la pratique.
  • -Les effets indésirables suivants ont été observés après l’administration d’Adalat chez des patients inclus dans des études en double aveugle, contrôlées contre placebo (mise à jour le 22 février 2006: 2661 patients sous nifédipine et 1486 sous placebo ainsi que les patients de l’étude ACTION: 3825 sous nifédipine et 3840 sous placebo). Pour les effets indésirables «fréquents», la fréquence était toujours inférieure à 3%, à l’exception des oedèmes (9,9%) et des céphalées (3,9%).
  • -Les effets indésirables enregistrés durant la surveillance post-commercialisation pour lesquels il n’est pas possible d’indiquer la fréquence, comportent la mention «Fréquence inconnue».
  • -Troubles sanguins et lymphatique
  • -Rare (0,01–0,1%):anémie.
  • -Fréquence inconnue:agranulocytose, leucopénie.
  • -Troubles du système immunitaire
  • -Occasionnel (0,1–1%):réactions allergiques, oedèmes allergiques/oedème de Quincke (y compris oedèmes de Quincke potentiellement mortels dans la région du larynx).
  • -Rare (0,01–0,1%):prurit, urticaire, rash.
  • -Fréquence inconnue:réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes.
  • -Troubles psychiatriques
  • -Occasionnel (0,1–1%):états d’anxiété, troubles du sommeil.
  • +Les effets indésirables suivants ont été observés après l'administration d'Adalat chez des patients inclus dans des études en double aveugle, contrôlées contre placebo (mise à jour le 22 février 2006: 2661 patients sous nifédipine et 1486 sous placebo ainsi que les patients de l'étude ACTION: 3825 sous nifédipine et 3840 sous placebo). Pour les effets indésirables «fréquents», la fréquence était toujours inférieure à 3%, à l'exception des oedèmes (9.9%) et des céphalées (3.9%).
  • +Les fréquences sont définies comme suit: fréquent (≥1/100 à <1/10); occasionnel (≥1/1'000 à <1/100); rare (≥1/10'000 à <1/1'000); fréquence inconnue (la fréquence exacte ne peut être estimée essentiellement sur la base des rapports spontanés issus de la surveillance postcommercialisation).
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique
  • +Rare: anémie.
  • +Fréquence inconnue: agranulocytose, leucopénie.
  • +Affections du système immunitaire
  • +Occasionnel: réactions allergiques, oedèmes allergiques/oedème de Quincke (y compris oedèmes de Quincke potentiellement mortels dans la région du larynx).
  • +Rare: prurit, urticaire, rash.
  • +Fréquence inconnue: réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes.
  • +Affections psychiatriques
  • +Occasionnel: états d'anxiété, troubles du sommeil.
  • -Fréquence inconnue:hyperglycémie.
  • -Troubles du système nerveux
  • -Fréquent (1–10%):céphalée.
  • -Occasionnel (0,1–1%):nervosité, vertiges, migraine, obnubilation, tremblements.
  • -Rare (0,01–0,1%):paresthésie, dysesthésie.
  • -Fréquence inconnue:hypesthésie, somnolence.
  • -Troubles oculaires
  • -Occasionnel (0,1–1%):troubles oculaires.
  • -Fréquence inconnue:douleurs oculaires.
  • -Troubles cardiaques
  • -Occasionnel (0,1–1%):tachycardie, palpitations.
  • -Fréquence inconnue:crises d’angine de poitrine (ou augmentation de leur fréquence, de leur durée et de leur degré de gravité chez les patients ayant une angine de poitrine préexistante notamment au début du traitement).
  • -Troubles vasculaires
  • -Fréquent (1–10%):oedèmes, vasodilatation.
  • -Occasionnel (0,1–1%):hypotension, syncope.
  • -Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux
  • -Occasionnel (0,1–1%):douleurs thoraciques, épistaxis, congestion nasale.
  • -Rare (0,01–0,1%):douleurs rétrosternales.
  • -Fréquence inconnue:dyspnée.
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • -Fréquent (1–10%):constipation.
  • -Occasionnel (0,1–1%):douleurs pelviennes, nausées, dyspepsie, flatulences, sécheresse buccale.
  • -Rare (0,01–0,1%):hyperplasie gingivale.
  • -Fréquence inconnue:vomissements, insuffisance sphinctérienne.
  • -Troubles hépato-biliaires
  • -Occasionnel (0,1–1%):augmentation transitoire des enzymes hépatiques.
  • -Fréquence inconnue:ictère.
  • -Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
  • -Occasionnel (0,1–1%):érythème.
  • -Fréquence inconnue:nécrolyse épidermique toxique, photosensibilité, réactions allergiques, purpura palpable.
  • -Troubles musculo-squelettiques, du tissu conjonctif et des os
  • -Occasionnel (0,1–1%):crampes musculaires, oedèmes articulaires.
  • -Fréquence inconnue:arthralgies, myalgies.
  • -Troubles rénaux et urinaires
  • -Occasionnel (0,1–1%):nycturie, polyurie, dysurie, aggravation temporaire de la fonction rénale.
  • -Troubles des organes de reproduction et des seins
  • -Occasionnel (0,1–1%):dysfonction érectile.
  • -Troubles généraux et troubles liés au site d’administration
  • -Fréquent (1–10%):asthénie, sensation de malaise.
  • -Occasionnel (0,1–1%):douleurs non spécifiques, fièvre frissons.
  • -Lors de l’utilisation d’Adalat pro infusione:Réactions/thrombophlébite au site d’injection veineuse.
  • +Fréquence inconnue: hyperglycémie.
  • +Affections du système nerveux
  • +Fréquent: céphalée.
  • +Occasionnel: nervosité, vertiges, migraine, obnubilation, tremblements.
  • +Rare: paresthésie, dysesthésie.
  • +Fréquence inconnue: hypesthésie, somnolence.
  • +Affections oculaires
  • +Occasionnel: troubles oculaires.
  • +Fréquence inconnue: douleurs oculaires.
  • +Affections cardiaques
  • +Occasionnel: tachycardie, palpitations.
  • +Fréquence inconnue: crises d'angine de poitrine (ou augmentation de leur fréquence, de leur durée et de leur degré de gravité chez les patients ayant une angine de poitrine préexistante notamment au début du traitement).
  • +Affections vasculaires
  • +Fréquent: oedèmes, vasodilatation.
  • +Occasionnel: hypotension, syncope.
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • +Occasionnel: douleurs thoraciques, épistaxis, congestion nasale.
  • +Rare: douleurs rétrosternales.
  • +Fréquence inconnue: dyspnée.
  • +Affections gastro-intestinales
  • +Fréquent: constipation.
  • +Occasionnel: douleurs pelviennes, nausées, dyspepsie, flatulences, sécheresse buccale.
  • +Rare: hyperplasie gingivale.
  • +Fréquence inconnue: vomissements, insuffisance sphinctérienne.
  • +Affections hépatobiliaires
  • +Occasionnel: augmentation transitoire des enzymes hépatiques.
  • +Fréquence inconnue: ictère.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Occasionnel: érythème.
  • +Fréquence inconnue: nécrolyse épidermique toxique, photosensibilité, réactions allergiques, purpura palpable.
  • +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
  • +Occasionnel: crampes musculaires, oedèmes articulaires.
  • +Fréquence inconnue: arthralgies, myalgies.
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • +Occasionnel: nycturie, polyurie, dysurie, aggravation temporaire de la fonction rénale.
  • +Affections des organes de reproduction et du sein
  • +Occasionnel: dysfonction érectile.
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • +Fréquent: asthénie, sensation de malaise.
  • +Occasionnel: douleurs non spécifiques, fièvre frissons.
  • +Lors de l'utilisation d'Adalat pro infusione: Réactions/thrombophlébite au site d'injection veineuse.
  • -Le surdosage aigu peut être caractérisé par des troubles de la conscience pouvant aller jusqu’au coma, une chute de la pression artérielle, l’absence de pouls en périphérie, des troubles du rythme cardiaque de type tachycarde/bradycarde, une hyperglycémie, une acidose métabolique, une hypoxie, un choc cardiogénique avec oedème pulmonaire.
  • +Le surdosage aigu peut être caractérisé par des troubles de la conscience pouvant aller jusqu'au coma, une chute de la pression artérielle, l'absence de pouls en périphérie, des troubles du rythme cardiaque de type tachycarde/bradycarde, une hyperglycémie, une acidose métabolique, une hypoxie, un choc cardiogénique avec oedème pulmonaire.
  • -Une hémodialyse n’est pas indiquée, car la nifédipine n’est pas dialysable, mais il est possible d’envisager une plasmaphérèse (forte liaison aux protéines, volume de distribution relativement faible).
  • -Les troubles du rythme de type bradycarde peuvent être traités symptomatiquement par des sympathomimétiques bêta, ou par la mise en place transitoire d’un stimulateur cardiaque en cas de bradycardie mettant en jeu le pronostic vital.
  • -L’hypotension résultant du choc cardiogénique et de la vasodilatation artérielle sera traitée par l’administration de calcium (1–2 g de gluconate de calcium en intraveineuse), de dopamine (jusqu’à 25 µg par kg de poids corporel et par minute), de dobutamine (jusqu’à 15 µg par kg de poids corporel et par minute), d’adrénaline ou de noradrénaline. La posologie de ces médicaments sera ajustée uniquement en fonction de l’effet obtenu. La calcémie sera maintenue à la limite supérieure de la norme ou légèrement au-dessus. L’apport additionnel de liquide ou d’un supplément volémique aura lieu avec retenue et sous contrôle des paramètres hémodynamiques en raison de la surcharge cardiaque imminente.
  • +Une hémodialyse n'est pas indiquée, car la nifédipine n'est pas dialysable, mais il est possible d'envisager une plasmaphérèse (forte liaison aux protéines, volume de distribution relativement faible).
  • +Les troubles du rythme de type bradycarde peuvent être traités symptomatiquement par des sympathomimétiques bêta, ou par la mise en place transitoire d'un stimulateur cardiaque en cas de bradycardie mettant en jeu le pronostic vital.
  • +L'hypotension résultant du choc cardiogénique et de la vasodilatation artérielle sera traitée par l'administration de calcium (1–2 g de gluconate de calcium en intraveineuse), de dopamine (jusqu'à 25 µg par kg de poids corporel et par minute), de dobutamine (jusqu'à 15 µg par kg de poids corporel et par minute), d'adrénaline ou de noradrénaline. La posologie de ces médicaments sera ajustée uniquement en fonction de l'effet obtenu. La calcémie sera maintenue à la limite supérieure de la norme ou légèrement au-dessus. L'apport additionnel de liquide ou d'un supplément volémique aura lieu avec retenue et sous contrôle des paramètres hémodynamiques en raison de la surcharge cardiaque imminente.
  • -Mécanisme d’action
  • -La nifédipine, le principe actif d’Adalat pro infusione, est un inhibiteur calcique de la classe des 1,4-dihydropyridines.
  • -Les inhibiteurs calciques bloquent l’influx des ions de calcium dans la cellule par les canaux calciques lents. La nifédipine agit principalement au niveau des cellules de la musculature lisse des artères coronaires et au niveau des vaisseaux de résistance périphériques. Cet effet induit une vasodilatation. A des doses thérapeutiques, la nifédipine n’a pratiquement aucun effet direct sur le myocarde. L’effet de la nifédipine sur le coeur se résume à une dilatation des grosses artères coronaires par l’abaissement du tonus musculaire, ce qui permet une amélioration de l’irrigation sanguine.
  • -La résistance périphérique diminue. Au début d’un traitement par un inhibiteur calcique, une augmentation réflexe de la fréquence cardiaque et du débit cardiaque est possible. Toutefois, cette élévation n’est pas suffisamment marquée pour compenser la vasodilatation. L’augmentation initiale du débit cardiaque retourne à ses valeurs premières lors d’un traitement par nifédipine au long cours. Chez l’hypertendu, une baisse particulièrement nette de la pression sanguine peut s’observer après l’administration de nifédipine.
  • -L’effet est perceptible dès le début de l’administration intraveineuse de nifédipine et se maintient pendant toute la durée de la perfusion.
  • +Mécanisme d'action
  • +La nifédipine, le principe actif d'Adalat pro infusione, est un inhibiteur calcique de la classe des 1,4-dihydropyridines.
  • +Les inhibiteurs calciques bloquent l'influx des ions de calcium dans la cellule par les canaux calciques lents. La nifédipine agit principalement au niveau des cellules de la musculature lisse des artères coronaires et au niveau des vaisseaux de résistance périphériques. Cet effet induit une vasodilatation. A des doses thérapeutiques, la nifédipine n'a pratiquement aucun effet direct sur le myocarde. L'effet de la nifédipine sur le coeur se résume à une dilatation des grosses artères coronaires par l'abaissement du tonus musculaire, ce qui permet une amélioration de l'irrigation sanguine.
  • +La résistance périphérique diminue. Au début d'un traitement par un inhibiteur calcique, une augmentation réflexe de la fréquence cardiaque et du débit cardiaque est possible. Toutefois, cette élévation n'est pas suffisamment marquée pour compenser la vasodilatation. L'augmentation initiale du débit cardiaque retourne à ses valeurs premières lors d'un traitement par nifédipine au long cours. Chez l'hypertendu, une baisse particulièrement nette de la pression sanguine peut s'observer après l'administration de nifédipine.
  • +L'effet est perceptible dès le début de l'administration intraveineuse de nifédipine et se maintient pendant toute la durée de la perfusion.
  • -Après administration intraveineuse, la demi-vie de la nifédipine est de 1,7 heure environ. Le volume de distribution de la substance appliquée par voie intraveineuse se situe entre 0,6 et 1,2 l/kg de poids corporel. Le taux de liaison de la nifédipine aux protéines est de 95%. La nifédipine est presque complètement métabolisée dans l’organisme. Lors de l’élimination, moins de 0,1% de la dose se retrou­vent sous forme inchangée dans l’urine. Les métabolites sont connus et n’ont aucun effet pharmacologique. 85–95% de la dose sont éliminés par voie rénale sous forme de métabolites, le reste également sous forme de métabolites par les selles.
  • +Après administration intraveineuse, la demi-vie de la nifédipine est de 1.7 heure environ. Le volume de distribution de la substance appliquée par voie intraveineuse se situe entre 0.6 et 1.2 l/kg de poids corporel. Le taux de liaison de la nifédipine aux protéines est de 95%. La nifédipine est presque complètement métabolisée dans l'organisme.
  • +Lors de l'élimination, moins de 0.1% de la dose se retrouvent sous forme inchangée dans l'urine.
  • +Dans une étude au cours de laquelle la pharmacocinétique de la nifédipine chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère (Child-Pugh A) ou modérée (Child-Pugh B) a été comparée avec celle de patients présentant une fonction hépatique normale, la clairance de la nifédipine administrée par voie orale était diminuée en moyenne de 48% (Child-Pugh A) et de 72% (Child-Pugh B). En conséquence, l'ASC et la Cmax de la nifédipine ont augmenté de 93% et 64% (Child-Pugh A), resp. de 253% et de 171% (Child-Pugh B) en moyenne par comparaison avec les patients présentant une fonction hépatique normale. La pharmacocinétique de la nifédipine n'a pas été examinée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Les métabolites sont connus et n'ont aucun effet pharmacologique. 85–95% de la dose sont éliminés par voie rénale sous forme de métabolites, le reste également sous forme de métabolites par les selles.
  • -La toxicité aiguë a été évaluée chez plusieurs espèces animales. Aucune sensibilité particulière n’a été mise en évidence.
  • +La toxicité aiguë a été évaluée chez plusieurs espèces animales. Aucune sensibilité particulière n'a été mise en évidence.
  • -Les études menées chez le rat et le chien n’ont montré aucun effet toxique particulier de la nifédipine.
  • +Les études menées chez le rat et le chien n'ont montré aucun effet toxique particulier de la nifédipine.
  • -Comme les études de mutagénicité menéesin vivoetin vitroont toutes été négatives, un effet mutagène chez l’être humain peut être exclu de manière suffisamment sûre.
  • -Une étude de longue durée (2 ans) menée chez le rat n’a montré aucun signe d’effet oncogène de la nifédipine.
  • +Comme les études de mutagénicité menées in vivo et in vitro ont toutes été négatives, un effet mutagène chez l'être humain peut être exclu de manière suffisamment sûre.
  • +Une étude de longue durée (2 ans) menée chez le rat n'a montré aucun signe d'effet oncogène de la nifédipine.
  • -Les études expérimentales menées chez trois espèces animales (rats, lapin, souris) ont montré des signes d’effets tératogènes (anomalies digitales, malformations des extrémités, fentes palatines, anomalies cardio-vasculaires).
  • -Les anomalies digitales sont probablement dues à une irrigation utérine insuffisante; elles sont survenues cependant aussi chez des animaux, qui avaient reçu la nifédipine après l’organogenèse.
  • -L’administration de nifédipine a provoqué divers effets de toxicité embryonnaire, placentaire et foetale, y compris des foetus estropiés chez les rats, les souris et les lapins, des volumes placentaires réduits et des villosités choriales sous-développées chez les singes, une mortalité embryonnaire et foetale chez les rats, les souris et les lapins ainsi qu’un allongement de la gestation et une réduction des taux de survie des nouveaux-nés de rats (les autres espèces animales n’ont pas fait l’objet de telles études). Toutes les doses induisant dans les expérimentations des effets tératogènes, embryotoxiques et foetotoxiques, se sont avérées toxiques également pour les mères.
  • +Les études expérimentales menées chez trois espèces animales (rats, lapin, souris) ont montré des signes d'effets tératogènes (anomalies digitales, malformations des extrémités, fentes palatines, anomalies cardio-vasculaires).
  • +Les anomalies digitales sont probablement dues à une irrigation utérine insuffisante; elles sont survenues cependant aussi chez des animaux, qui avaient reçu la nifédipine après l'organogenèse.
  • +L'administration de nifédipine a provoqué divers effets de toxicité embryonnaire, placentaire et foetale, y compris des foetus estropiés chez les rats, les souris et les lapins, des volumes placentaires réduits et des villosités choriales sous-développées chez les singes, une mortalité embryonnaire et foetale chez les rats, les souris et les lapins ainsi qu'un allongement de la gestation et une réduction des taux de survie des nouveaux-nés de rats (les autres espèces animales n'ont pas fait l'objet de telles études). Toutes les doses induisant dans les expérimentations des effets tératogènes, embryotoxiques et foetotoxiques, se sont avérées toxiques également pour les mères.
  • -Adalat pro infusione contient 7,5 g d’éthanol (alcool éthylique) dans 50 ml de solution pour perfusion. En observant la posologie recommandée de 0,63 mg – 1,25 mg de nifédipine par heure (6,3 ml – 12,5 ml d’Adalat pro infusione par heure), une dose d’alcool de 0,945 g – 1,875 g est appliquée.
  • +Adalat pro infusione contient 7.5 g d'éthanol (alcool éthylique) dans 50 ml de solution pour perfusion. En observant la posologie recommandée de 0.63 mg–1.25 mg de nifédipine par heure (6.3 ml–12.5 ml d'Adalat pro infusione par heure), une dose d'alcool de 0.945 g–1.875 g est appliquée.
  • -La nifédipine peut donner des résultats faussement élevés pour l’acide vanilmandélique dans l’urine lors d’un dosage par spectrophotométrie. Le dosage par HPLC n’est pas influencé.
  • +La nifédipine peut donner des résultats faussement élevés pour l'acide vanilmandélique dans l'urine lors d'un dosage par spectrophotométrie. Le dosage par HPLC n'est pas influencé.
  • -– solution isotonique de chlorure de sodium;
  • -– solution de fructose à 5%;
  • -– solution de glucose à 5%.
  • -Lorsque le matériel de perfusion prescrit est utilisé, il n’y a pratiquement pas de perte de nifédipine dans la tubulure. Le matériel de perfusion prêt à l’emploi composé de la seringue originale Perfusor® en polypropylène et de la tubulure de perfusion en polyéthylène (longueur 150 cm) garantit un dosage exact.
  • +·solution isotonique de chlorure de sodium;
  • +·solution de fructose à 5%;
  • +·solution de glucose à 5%.
  • +Lorsque le matériel de perfusion prescrit est utilisé, il n'y a pratiquement pas de perte de nifédipine dans la tubulure. Le matériel de perfusion prêt à l'emploi composé de la seringue originale Perfusor® en polypropylène et de la tubulure de perfusion en polyéthylène (longueur 150 cm) garantit un dosage exact.
  • -Conserver à l’abri de la lumière! La date de péremption n’est valable que pour un emballage original scellé car la solution est très sensible à la lumière. Ne retirer le flacon de son carton d’emballage qu’immédiatement avant l‘emploi. Le flacon de couleur ambre en combinaison avec son enveloppe jaune assure une protection suffisante de la lumière durant 1 heure.
  • +Conserver à l'abri de la lumière! La date de péremption n'est valable que pour un emballage original scellé car la solution est très sensible à la lumière. Ne retirer le flacon de son carton d'emballage qu'immédiatement avant l'emploi. Le flacon de couleur ambre en combinaison avec son enveloppe jaune assure une protection suffisante de la lumière durant 1 heure.
  • -Dans la bouteille jaune, la solution d’Adalat pro infusione prête à l’emploi est protégée de la lumière (voir: «Remarques concernant le stockage»). Elle doit être administrée à l’aide de la seringue Perfusor noire ou de l’Injectomat® et de la tubulure noire jointe à l’emballage.
  • -Si la solution a été stockée séparément dans le réfrigérateur, elle devra être portée au moins à température ambiante avant d’être appliquée en perfusion intraveineuse.
  • -Lorsqu’un mélange de perfusions a lieu, un oubli de la protection de la lumière dans la tubulure commune/bypass doit être absolument exclu. En d’autres termes, Adalat pro infusione doit être uniquement ajouté à une perfusion en cours dans la tubulure commune, et ce le plus près possible du point de ponction. En aucun cas, Adalat pro infusione ne peut être ajouté directement dans la bouteille de perfusion.
  • -Utiliser la seringue Perfusor ou l’Injectomat de la manière suivante (pour les illustrations voir la notice d’emballage):
  • -– Aspirer le contenu du flacon dans la seringue Perfusor noire d’origine. Le contenu du flacon est mis sous pression en pompant plusieurs fois.
  • -– Enlever la canule et fixer la tubulure de perfusion noire à la seringue. Eliminer l’air de la seringue et de la tubulure!
  • -– Positionner la seringue pleine dans le Perfusor (3a) ou l’Injectomat (3b) et régler le débit de perfusion.
  • -– Relier la tubulure de perfusion noire à la canule de perfusion. Mettre le Perfusor ou l’Injectomat en marche. Veuillez consulter le mode d’emploi du Perfusor ou de l’Injectomat!
  • +Dans la bouteille jaune, la solution d'Adalat pro infusione prête à l'emploi est protégée de la lumière (voir: «Remarques concernant le stockage»). Elle doit être administrée à l'aide de la seringue Perfusor noire ou de l'Injectomat® et de la tubulure noire jointe à l'emballage.
  • +Si la solution a été stockée séparément dans le réfrigérateur, elle devra être portée au moins à température ambiante avant d'être appliquée en perfusion intraveineuse.
  • +Lorsqu'un mélange de perfusions a lieu, un oubli de la protection de la lumière dans la tubulure commune/bypass doit être absolument exclu. En d'autres termes, Adalat pro infusione doit être uniquement ajouté à une perfusion en cours dans la tubulure commune, et ce le plus près possible du point de ponction. En aucun cas, Adalat pro infusione ne peut être ajouté directement dans la bouteille de perfusion.
  • +Utiliser la seringue Perfusor ou l'Injectomat de la manière suivante (pour les illustrations voir la notice d'emballage):
  • +·Aspirer le contenu du flacon dans la seringue Perfusor noire d'origine. Le contenu du flacon est mis sous pression en pompant plusieurs fois.
  • +·Enlever la canule et fixer la tubulure de perfusion noire à la seringue. Eliminer l'air de la seringue et de la tubulure!
  • +·Positionner la seringue pleine dans le Perfusor (3a) ou l'Injectomat (3b) et régler le débit de perfusion.
  • +·Relier la tubulure de perfusion noire à la canule de perfusion. Mettre le Perfusor ou l'Injectomat en marche. Veuillez consulter le mode d'emploi du Perfusor ou de l'Injectomat!
  • -Présentations
  • - Quantité CHF Cat. de remise Cat. de remboursement
  • -ADALAT sol perf 5 mg/50ml ampoule 50 ml B
  • -
  • +Présentation
  • +Adalat pro infusione sol perf fl 50 ml (av 1 seringue Perfusor et 1 tubulure de perfusion). (B)
  • -Octobre 2012.
  • +Septembre 2016.
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