| 42 Changements de l'information professionelle Nimotop 10 mg/50 ml |
-Composition
-Principe actif
-Nimodipine
-Excipients
-10 g éthanol 96 % pour 50 ml (correspondant à 23,7 vol.-%), macrogol 400, citrate de sodium dihydraté, acide citrique, eau pour préparations injectables.
-Contient 23 mg (1 mmol) de sodium (provenant du citrate de sodium) par flacon.
-Au début du traitement 1 mg de nimodipine (= 5 ml de soluté pour perfusion de Nimotop/heure = env. 15 µg/kg de poids corporel/heure) pendant 2 heures avec 20 ml/h d’une co-perfusion (voir plus loin). Si la tolérance est bonne, en particulier en l’absence de chute tensionnelle importante, on passera après 2 heures à la dose de 2 mg de nimodipine (= 10 ml de soluté pour perfusion de Nimotop par heure = env. 30 µg/kg de poids corporel/heure) avec une augmentation correspondante du débit de la co-perfusion à 40 ml/h. Pour les sujets pesant nettement moins de 70 kg ou présentant une tension artérielle instable, le dosage initial sera de 0,5 mg de nimodipine (= 2,5 ml de soluté pour perfusion de Nimotop/h) avec diminution correspondante du débit de la co-perfusion à 10 ml/heure. Par la suite, la dose ne devrait pas dépasser 1 mg/heure.
- +Au début du traitement 1 mg de nimodipine (= 5 ml de soluté pour perfusion de Nimotop/heure = env. 15 µg/kg de poids corporel/heure) pendant 2 heures avec 20 ml/h d’une co-perfusion (voir plus loin). Si la tolérance est bonne, en particulier en l’absence de chute tensionnelle importante, on passera après 2 heures à la dose de 2 mg de nimodipine (= 10 ml de soluté pour perfusion de Nimotop par heure = env. 30 µg/kg de poids corporel/heure) avec une augmentation correspondante du débit de la co-perfusion à 40 ml/h. Pour les sujets pesant nettement moins de 70 kg ou présentant une tension artérielle instable, le dosage initial sera de 0,5 mg de nimodipine (= 2,5 ml de soluté pour perfusion de Nimotop/h) avec diminution correspondante du débit de la co-perfusion à 10 ml/heure. Par la suite, la dose ne devrait pas dépasser 1 mg/heure.
-Pendant l’intervention chirurgicale, une solution diluée fraîchement préparée de Nimotop, portée à la température corporelle (1 ml de soluté pour perfusion de Nimotop dans 19 ml de solution de Ringer) peut être instillée dans la citerne. Cette solution diluée de Nimotop doit être utilisée immédiatement après sa préparation.
-Le traitement intraveineux devrait débuter dans les 4 jours suivant l’hémorragie et se poursuivre pendant la période de risque maximum de spasme vasculaire, c.-à-d. jusqu’au 10ème–14ème jour après l’hémorragie sous-arachnoïdienne. En présence de troubles neurologiques ischémiques induits par le vasospasme après une hémorragie sous-arachnoïdienne, le traitement devrait débuter aussi précocement que possible et se poursuivre pendant un minimum de 5 jours à un maximum de 14 jours.
-L’administration orale de 6×60 mg de nimodipine (6×2 comprimés pelliculés) par jour (à des intervalles de 4 h) est recommandée pendant les 7 jours suivant la fin du traitement par perfusion.
-Si la source hémorragique est traitée chirurgicalement pendant l’administration thérapeutique ou prophylactique de Nimotop, le traitement par voie intraveineuse devrait être poursuivi en post-opératoire pendant au moins 5 jours.
- +Pendant l’intervention chirurgicale, une solution diluée fraîchement préparée de Nimotop, portée à la température corporelle (1 ml de soluté pour perfusion de Nimotop dans 19 ml de solution de Ringer) peut être instillée dans la citerne. Cette solution diluée de Nimotop doit être utilisée immédiatement après sa préparation.
- +Le traitement intraveineux devrait débuter dans les 4 jours suivant l’hémorragie et se poursuivre pendant la période de risque maximum de spasme vasculaire, c.-à-d. jusqu’au 10ème–14ème jour après l’hémorragie sous-arachnoïdienne. En présence de troubles neurologiques ischémiques induits par le vasospasme après une hémorragie sous-arachnoïdienne, le traitement devrait débuter aussi précocement que possible et se poursuivre pendant un minimum de 5 jours à un maximum de 14 jours.
- +L’administration orale de 6×60 mg de nimodipine (6×2 comprimés pelliculés) par jour (à des intervalles de 4 h) est recommandée pendant les 7 jours suivant la fin du traitement par perfusion.
- +Si la source hémorragique est traitée chirurgicalement pendant l’administration thérapeutique ou prophylactique de Nimotop, le traitement par voie intraveineuse devrait être poursuivi en post-opératoire pendant au moins 5 jours.
-glucose 5%, - NaCl 0,9%, - Ringer-lactate, - Ringer-lactate avec du magnésium, - solution de dextran 40, - poly (0-2-hydroxyéthyl) amidon 6% = solution HES 6% stérile, - mannitol, - albumine humaine 5%, - sang.
-Afin de permettre une dilution suffisante de Nimotop, le volume de la perfusion d’accompagnement ne devrait pas être inférieur à 1000 ml/jour.
- +glucose 5%, - NaCl 0,9%, - Ringer-lactate, - Ringer-lactate avec du magnésium, - solution de dextran 40, - poly (0-2-hydroxyéthyl) amidon 6% = solution HES 6% stérile, - mannitol, - albumine humaine 5%, - sang.
- +Afin de permettre une dilution suffisante de Nimotop, le volume de la perfusion d’accompagnement ne devrait pas être inférieur à 1000 ml/jour.
-Le soluté pour perfusion de Nimotop est partiellement sensible à la lumière. L’action directe des rayons de soleil sur la solution devrait donc être évitée. Il est recommandé le cas échéant, d’envelopper la pompe à perfusion et les tubulures d’un matériel opaque ou d’utiliser des seringues de perfusion et des tubulures noires, brunes, jaunes ou rouges. Toutefois, en cas d’utilisation dans une lumière du jour tamisée ou sous un éclairage artificiel, le soluté pour perfusion de Nimotop peut rester jusqu’à 10 heures sans protection de la lumière.
- +Le soluté pour perfusion de Nimotop est partiellement sensible à la lumière. L’action directe des rayons de soleil sur la solution devrait donc être évitée. Il est recommandé le cas échéant, d’envelopper la pompe à perfusion et les tubulures d’un matériel opaque ou d’utiliser des seringues de perfusion et des tubulures noires, brunes, jaunes ou rouges. Toutefois, en cas d’utilisation dans une lumière du jour tamisée ou sous un éclairage artificiel, le soluté pour perfusion de Nimotop peut rester jusqu’à 10 heures sans protection de la lumière.
-L’administration simultanée de nimodipine et de rifampicine est contre-indiquée, car l’efficacité du soluté pour perfusion de nimodipine pourrait être réduite de manière significative (voir « Interactions »).
- +L’administration simultanée de nimodipine et de rifampicine est contre-indiquée, car l’efficacité du soluté pour perfusion de nimodipine pourrait être réduite de manière significative (voir "Interactions" ).
-Chez les patients présentant un angor instable ou durant les 4 premières semaines consécutives à un infarctus aigu du myocarde, le médecin doit évaluer les risques potentiels (p.ex. réduction de l’irrigation des artères coronaires et ischémie myocardique) par rapport aux bénéfices (p.ex. amélioration de l’irrigation sanguine cérébrale).
-La nimodipine est métabolisée par le système enzymatique du cytochrome P450 3A4. Les médicaments connus comme inhibiteurs ou inducteurs de ce système enzymatique peuvent donc influencer la clairance de la nimodipine (voir « Interactions »).
- +Chez les patients présentant un angor instable ou durant les 4 premières semaines consécutives à un infarctus aigu du myocarde, le médecin doit évaluer les risques potentiels (p.ex. réduction de l’irrigation des artères coronaires et ischémie myocardique) par rapport aux bénéfices (p.ex. amélioration de l’irrigation sanguine cérébrale).
- +La nimodipine est métabolisée par le système enzymatique du cytochrome P450 3A4. Les médicaments connus comme inhibiteurs ou inducteurs de ce système enzymatique peuvent donc influencer la clairance de la nimodipine (voir "Interactions" ).
-Sur la base de l’expérience faite avec d’autres antagonistes du calcium, il faut s’attendre à une accélération du métabolisme de la nimodipine en raison de l’induction enzymatique par la rifampicine. C’est pourquoi l’efficacité de la nimodipine peut être réduite significativement en cas de traitement simultané par la rifampicine. Par conséquent, l’association de rifampicine et de nimodipine est contre-indiquée (voir « Contre-indications »).
- +Sur la base de l’expérience faite avec d’autres antagonistes du calcium, il faut s’attendre à une accélération du métabolisme de la nimodipine en raison de l’induction enzymatique par la rifampicine. C’est pourquoi l’efficacité de la nimodipine peut être réduite significativement en cas de traitement simultané par la rifampicine. Par conséquent, l’association de rifampicine et de nimodipine est contre-indiquée (voir "Contre-indications" ).
-Lors de l’administration simultanée des inhibiteurs suivants du cytochrome P450 3A4, il faut contrôler la pression artérielle et, le cas échéant, envisager l’ajustement de la dose de nimodipine (voir « Posologie/Mode d’emploi »):
- +Lors de l’administration simultanée des inhibiteurs suivants du cytochrome P450 3A4, il faut contrôler la pression artérielle et, le cas échéant, envisager l’ajustement de la dose de nimodipine (voir "Posologie/Mode d’emploi" ):
-Une étude d’interaction menée avec la nimodipine et des antibiotiques macrolides n’a pas été réalisée. On sait que certains macrolides agissent comme inhibiteurs du système du cytochrome P450 3A4. C’est pourquoi la possibilité de cette interaction ne peut pas être exclue à l’heure actuelle. Par conséquent, les antibiotiques macrolides ne doivent pas être utilisés en association avec la nimodipine (voir « Mises en garde et précautions »).
- +Une étude d’interaction menée avec la nimodipine et des antibiotiques macrolides n’a pas été réalisée. On sait que certains macrolides agissent comme inhibiteurs du système du cytochrome P450 3A4. C’est pourquoi la possibilité de cette interaction ne peut pas être exclue à l’heure actuelle. Par conséquent, les antibiotiques macrolides ne doivent pas être utilisés en association avec la nimodipine (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Des études portant sur les interactions potentielles entre la nimodipine et les inhibiteurs de la protéase du VIH n’ont pas été réalisées. Selon des rapports, il existe des inhibiteurs puissants du cytochrome P450 3A4 dans cette classe de médicaments. C’est pourquoi la possibilité d’une augmentation marquée et cliniquement importante de la concentration plasmatique de nimodipine ne peut pas être exclue lors de l’administration simultanée de ces inhibiteurs de la protéase (voir « Mises en garde et précautions »).
- +Des études portant sur les interactions potentielles entre la nimodipine et les inhibiteurs de la protéase du VIH n’ont pas été réalisées. Selon des rapports, il existe des inhibiteurs puissants du cytochrome P450 3A4 dans cette classe de médicaments. C’est pourquoi la possibilité d’une augmentation marquée et cliniquement importante de la concentration plasmatique de nimodipine ne peut pas être exclue lors de l’administration simultanée de ces inhibiteurs de la protéase (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Une étude d’interaction entre la nimodipine et le kétoconazole n’a pas été réalisée. Les antimycosiques azolés sont des inhibiteurs connus du système enzymatique du cytochrome P450 3A4. De plus, il existe différents rapports faisant état d’interactions avec d’autres antagonistes du calcium de type dihydropyridine (voir « Mises en garde et précautions »).
- +Une étude d’interaction entre la nimodipine et le kétoconazole n’a pas été réalisée. Les antimycosiques azolés sont des inhibiteurs connus du système enzymatique du cytochrome P450 3A4. De plus, il existe différents rapports faisant état d’interactions avec d’autres antagonistes du calcium de type dihydropyridine (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Aucune étude visant à évaluer une interaction potentielle entre la nimodipine et la néfazodone n’a été réalisée. Selon des rapports, cet antidépresseur est un inhibiteur puissant du cytochrome P450 3A4. Une augmentation de la concentration plasmatique de la nimodipine ne peut donc pas être exclue en cas d’administration concomitante de néfazodone (voir « Mises en garde et précautions »).
- +Aucune étude visant à évaluer une interaction potentielle entre la nimodipine et la néfazodone n’a été réalisée. Selon des rapports, cet antidépresseur est un inhibiteur puissant du cytochrome P450 3A4. Une augmentation de la concentration plasmatique de la nimodipine ne peut donc pas être exclue en cas d’administration concomitante de néfazodone (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Sur la base d’expériences menées avec l’antagoniste du calcium nifédipine, l’administration concomitante de quinupristine/dalfopristine peut augmenter les concentrations plasmatiques de la nimodipine (voir « Mises en garde et précautions »).
- +Sur la base d’expériences menées avec l’antagoniste du calcium nifédipine, l’administration concomitante de quinupristine/dalfopristine peut augmenter les concentrations plasmatiques de la nimodipine (voir "Mises en garde et précautions" ).
-L’administration simultanée de l’antagoniste H2 cimétidine peut augmenter la concentration plasmatique de nimodipine (voir « Mises en garde et précautions »).
- +L’administration simultanée de l’antagoniste H2 cimétidine peut augmenter la concentration plasmatique de nimodipine (voir "Mises en garde et précautions" ).
-L’administration simultanée de l’anticonvulsivant acide valproïque peut augmenter la concentration plasmatique de nimodipine (voir « Mises en garde et précautions »).
- +L’administration simultanée de l’anticonvulsivant acide valproïque peut augmenter la concentration plasmatique de nimodipine (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Les effets indésirables suivants ont été observés dans des études cliniques menées avec la nimodipine (études contrôlées contre placebo: nimodipine N = 703; placebo N = 692; études non contrôlées: nimodipine N = 2496; mise à jour: 31 août 2005).
-Les effets indésirables sont classés par classe d'organes du système MedDRA et par fréquence selon la convention suivante :
-« occasionnel » (≥1/1'000, <1/100)
-« rare » (≥1/10'000, <1/1'000)
-« Fréquence inconnue » (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
- +Les effets indésirables suivants ont été observés dans des études cliniques menées avec la nimodipine (études contrôlées contre placebo: nimodipine N = 703; placebo N = 692; études non contrôlées: nimodipine N = 2496; mise à jour: 31 août 2005).
- +Les effets indésirables sont classés par classe d'organes du système MedDRA et par fréquence selon la convention suivante :
- +"occasionnel" (≥1/1'000, <1/100)
- +"rare" (≥1/10'000, <1/1'000)
- +"Fréquence inconnue " (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
-La nimodipine, principe actif de Nimotop, est à près de 99% liée aux protéines plasmatiques. Après l’injection intraveineuse en bolus de 2 mg de nimodipine, les concentrations plasmatiques évoluent de manière biphasique avec un premier pic à 6 minutes et un second pic 55 minutes plus tard. Une demi-vie terminale plus longue n’a pas pu être mise en évidence en raison de la faible importance de la dose administrée. Le volume de distribution moyen (Vss) a été de 121,0±26,0 l, la clairance totale (CItot) de 124,3±28,7 l/h. Les concentrations plasmatiques et céphalorachidiennes ont été suivies chez 15 patients souffrant d’hémorragie sous-arachnoïdienne, qui ont reçu une perfusion de nimodipine de 7–14 jours (48 mg/jour), relayée par une administration par voie orale. Pendant la phase de traitement intraveineux, la concentration moyenne de substance inchangée était située entre 36 et 72 µg/l. Au cours d’une autre étude, des patients présentant une hémorragie sous-arachnoïdienne ont été traités par perfusion continue de nimodipine pendant au moins 7 jours, à raison de 2 mg/heure. La concentration plasmatique moyenne pendant la perfusion de nimodipine se situait en moyenne à 26,6±1,8 ng/ml.
- +La nimodipine, principe actif de Nimotop, est à près de 99% liée aux protéines plasmatiques. Après l’injection intraveineuse en bolus de 2 mg de nimodipine, les concentrations plasmatiques évoluent de manière biphasique avec un premier pic à 6 minutes et un second pic 55 minutes plus tard. Une demi-vie terminale plus longue n’a pas pu être mise en évidence en raison de la faible importance de la dose administrée. Le volume de distribution moyen (Vss) a été de 121,0±26,0 l, la clairance totale (CItot) de 124,3±28,7 l/h. Les concentrations plasmatiques et céphalorachidiennes ont été suivies chez 15 patients souffrant d’hémorragie sous-arachnoïdienne, qui ont reçu une perfusion de nimodipine de 7–14 jours (48 mg/jour), relayée par une administration par voie orale. Pendant la phase de traitement intraveineux, la concentration moyenne de substance inchangée était située entre 36 et 72 µg/l. Au cours d’une autre étude, des patients présentant une hémorragie sous-arachnoïdienne ont été traités par perfusion continue de nimodipine pendant au moins 7 jours, à raison de 2 mg/heure. La concentration plasmatique moyenne pendant la perfusion de nimodipine se situait en moyenne à 26,6±1,8 ng/ml.
-La substance est métabolisée surtout dans le foie. Chez les malades présentant une insuffisance hépatique sévère, en particulier une cirrhose, il faut s’attendre à des taux plasmatiques de nimodipine plus élevés. Au cours des quatre jours suivant une administration orale de 20 mg de Cnimodipine, env. 50% de la dose sont retrouvés sous forme de métabolites dans les urines et 35% dans les selles.
- +La substance est métabolisée surtout dans le foie. Chez les malades présentant une insuffisance hépatique sévère, en particulier une cirrhose, il faut s’attendre à des taux plasmatiques de nimodipine plus élevés. Au cours des quatre jours suivant une administration orale de 20 mg de Cnimodipine, env. 50% de la dose sont retrouvés sous forme de métabolites dans les urines et 35% dans les selles.
-L’administration de 10 mg/kg/jour à des rats en période de gestation au cours de l’embryogenèse n’a montré aucun effet nocif. Des doses de 30 mg/kg/jour et plus ont retardé la croissance et provoqué une réduction du poids foetal. Des doses de 100 mg/kg/jour ont augmenté la mortalité embryonnaire dans l’utérus. Des effets tératogènes n’ont pas été observés.
- +L’administration de 10 mg/kg/jour à des rats en période de gestation au cours de l’embryogenèse n’a montré aucun effet nocif. Des doses de 30 mg/kg/jour et plus ont retardé la croissance et provoqué une réduction du poids foetal. Des doses de 100 mg/kg/jour ont augmenté la mortalité embryonnaire dans l’utérus. Des effets tératogènes n’ont pas été observés.
-Le médicament ne peut être utilisé au-delà de la date indiquée sur le récipient par «EXP».
- +Le médicament ne peut être utilisé au-delà de la date indiquée sur le récipient par "EXP" .
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