| 56 Changements de l'information professionelle Retrovir AZT i.v. |
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Solution pour perfusion. Ampoules de 20 ml, à 200 mg de zidovudine chacune (10 mg/ml).
-La dose requise de Retrovir AZT i.v. sera diluée et appliquée en perfusion intraveineuse lente durant une heure (voir «Dilution»).
- +La dose requise de Retrovir AZT i.v. sera diluée et appliquée en perfusion intraveineuse lente durant une heure (voir "Dilution" ).
-Une dose de 1 ou 2 mg/kg, administrée toutes les 4 heures, correspond à une dose orale de zidovudine de 1,5 ou 3 mg/kg, toutes les 4 heures (600 ou 1200 mg par jour pour un patient de 70 kg). Les patients ne doivent être maintenus sous Retrovir AZT i.v. que jusqu'au moment où un traitement par voie orale devient possible.
- +Une dose de 1 ou 2 mg/kg, administrée toutes les 4 heures, correspond à une dose orale de zidovudine de 1,5 ou 3 mg/kg, toutes les 4 heures (600 ou 1200 mg par jour pour un patient de 70 kg). Les patients ne doivent être maintenus sous Retrovir AZT i.v. que jusqu'au moment où un traitement par voie orale devient possible.
-De moins de 3 mois: Les données disponibles ne sont pas suffisantes pour pouvoir proposer une recommandation posologique spécifique (voir «Transmission materno-fœtale du VIH-1»).
- +De moins de 3 mois: Les données disponibles ne sont pas suffisantes pour pouvoir proposer une recommandation posologique spécifique (voir "Transmission materno-fœtale du VIH-1" ).
-Pour les patients souffrant d'une insuffisance rénale terminale, maintenus sous hémodialyse ou sous dialyse péritonéale, on recommande une dose de 100 mg toutes les 6 à 8 heures (voir «Pharmacocinétique»).
- +Pour les patients souffrant d'une insuffisance rénale terminale, maintenus sous hémodialyse ou sous dialyse péritonéale, on recommande une dose de 100 mg toutes les 6 à 8 heures (voir "Pharmacocinétique" ).
-Une réduction posologique ou la suppression de Retrovir AZT peut se révéler nécessaire chez les patients dont le taux d'hémoglobine atteint des valeurs comprises entre 7,5 g/dl (4,65 mmol/l) et 9 g/dl (5,59 mmol/l) ou dont le nombre de neutrophiles se situe entre 0,75 et 1,0 x 109/l (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +Une réduction posologique ou la suppression de Retrovir AZT peut se révéler nécessaire chez les patients dont le taux d'hémoglobine atteint des valeurs comprises entre 7,5 g/dl (4,65 mmol/l) et 9 g/dl (5,59 mmol/l) ou dont le nombre de neutrophiles se situe entre 0,75 et 1,0 x 109/l (voir "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
-Retrovir AZT i.v. ne doit pas être administré aux patients atteints de granulocytopénie (neutrophiles <0,75x 109/l) ou d'anémie (taux d'hémoglobine <7,5 g/dl ou <4,65 mmol/l) (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Retrovir AZT i.v. ne doit pas être administré aux patients atteints de granulocytopénie (neutrophiles <0,75x 109/l) ou d'anémie (taux d'hémoglobine <7,5 g/dl ou <4,65 mmol/l) (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Le patient doit être averti de risques éventuels liés à une automédication simultanée (voir «Interactions»).
- +Le patient doit être averti de risques éventuels liés à une automédication simultanée (voir "Interactions" ).
-·d'anémie (le plus souvent 6 semaines après le début du traitement par la zidovudine, parfois plus tôt),
-·de neutropénie (généralement au bout de 4 semaines, parfois plus tôt) ou
-·de leucopénie (habituellement secondaire à la neutropénie)
- +d'anémie (le plus souvent 6 semaines après le début du traitement par la zidovudine, parfois plus tôt),
- +de neutropénie (généralement au bout de 4 semaines, parfois plus tôt) ou
- +de leucopénie (habituellement secondaire à la neutropénie)
-Lorsque le taux d'hémoglobine chute entre 7,5 et 9 g/dl (4,65 à 5,59 mmol/l) ou celui des neutrophiles entre 0,75 et 1,0x 109/l, la dose journalière doit être réduite jusqu'à la régénération médullaire. La régénération peut être accélérée par une interruption du traitement par Retrovir AZT de 2 à 4 semaines. D'une manière générale, la régénération médullaire est atteinte au bout de 2 semaines, après quoi l'administration de Retrovir AZT à une posologie réduite peut être reprise. En cas d'anémie sévère, des transfusions sanguines peuvent être requises en dépit d'un ajustement posologique (voir «Contre-indications»).
- +Lorsque le taux d'hémoglobine chute entre 7,5 et 9 g/dl (4,65 à 5,59 mmol/l) ou celui des neutrophiles entre 0,75 et 1,0x 109/l, la dose journalière doit être réduite jusqu'à la régénération médullaire. La régénération peut être accélérée par une interruption du traitement par Retrovir AZT de 2 à 4 semaines. D'une manière générale, la régénération médullaire est atteinte au bout de 2 semaines, après quoi l'administration de Retrovir AZT à une posologie réduite peut être reprise. En cas d'anémie sévère, des transfusions sanguines peuvent être requises en dépit d'un ajustement posologique (voir "Contre-indications" ).
-Faiblesse motrice généralisée: Une faiblesse motrice généralisée a été très rarement observée chez les patients recevant un traitement antirétroviral associé, Retrovir AZT compris. De nombreux cas, mais non la totalité, se sont manifestés dans le cadre d'une acidose lactique. Sur le plan clinique, cette faiblesse motrice peut imiter un syndrome de Guillain-Barré, y compris la paralysie respiratoire. Les symptômes peuvent, le cas échéant, subsister lorsque le traitement est terminé, ou continuer à s'aggraver (voir aussi «Effets indésirables»).
- +Faiblesse motrice généralisée: Une faiblesse motrice généralisée a été très rarement observée chez les patients recevant un traitement antirétroviral associé, Retrovir AZT compris. De nombreux cas, mais non la totalité, se sont manifestés dans le cadre d'une acidose lactique. Sur le plan clinique, cette faiblesse motrice peut imiter un syndrome de Guillain-Barré, y compris la paralysie respiratoire. Les symptômes peuvent, le cas échéant, subsister lorsque le traitement est terminé, ou continuer à s'aggraver (voir aussi "Effets indésirables" ).
-Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par ampoule, c.-à-d. qu'il est essentiellement «sans sodium».
- +Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par ampoule, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
-La zidovudine a été étudiée dans le cadre du registre de grossesse Antiretroviral Pregnancy Registry (APR) chez respectivement plus de 13'000 femmes pendant la grossesse et durant la phase postpartale. Les données disponibles pour l'être humain dans le registre APR ne montrent pas de risque accru d'anomalies congénitales graves sous zidovudine par rapport à l'incidence de base (voir «Études cliniques»).
- +La zidovudine a été étudiée dans le cadre du registre de grossesse Antiretroviral Pregnancy Registry (APR) chez respectivement plus de 13'000 femmes pendant la grossesse et durant la phase postpartale. Les données disponibles pour l'être humain dans le registre APR ne montrent pas de risque accru d'anomalies congénitales graves sous zidovudine par rapport à l'incidence de base (voir "Études cliniques" ).
-Il a été démontré que la zidovudine franchit la barrière placentaire chez la femme (voir «Pharmacocinétique»). Des études de reproduction sur l'animal ont révélé une association entre la zidovudine et des résultats positifs (voir aussi «Données précliniques»). Les femmes enceintes envisageant un traitement par la zidovudine durant leur grossesse doivent en être informées.
- +Il a été démontré que la zidovudine franchit la barrière placentaire chez la femme (voir "Pharmacocinétique" ). Des études de reproduction sur l'animal ont révélé une association entre la zidovudine et des résultats positifs (voir aussi "Données précliniques" ). Les femmes enceintes envisageant un traitement par la zidovudine durant leur grossesse doivent en être informées.
-En raison de leur fréquence d'apparition, les effets indésirables ont été classés de la manière suivante: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (> 1/100, < 1/10), «occasionnels» (≥1/1000, < 1/100), «rares» (≥1/10'000, < 1/1000), «très rares» (< 1/10'000).
- +En raison de leur fréquence d'apparition, les effets indésirables ont été classés de la manière suivante: "très fréquents" (≥1/10), "fréquents" (> 1/100, < 1/10), "occasionnels" (≥1/1000, < 1/100), "rares" (≥1/10'000, < 1/1000), "très rares" (< 1/10'000).
-Fréquents: anémie (pouvant imposer des transfusions), neutropénie et leucopénie. Ces réactions sont plus fréquentes aux posologies élevées (1200 à 1500 mg/jour) et chez les patients à un stade avancé de la maladie, notamment si la réserve médullaire est diminuée avant le début du traitement ou chez les sujets présentant un nombre de lymphocytes CD4 (T auxiliaires) inférieur à 100/mm3. Une réduction posologique ou un arrêt du traitement peuvent être nécessaires (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Mises en garde et précautions»). La neutropénie est également plus fréquente chez les sujets atteints d'anémie ou présentant de faibles taux de neutrophiles ou de vitamine B12.
- +Fréquents: anémie (pouvant imposer des transfusions), neutropénie et leucopénie. Ces réactions sont plus fréquentes aux posologies élevées (1200 à 1500 mg/jour) et chez les patients à un stade avancé de la maladie, notamment si la réserve médullaire est diminuée avant le début du traitement ou chez les sujets présentant un nombre de lymphocytes CD4 (T auxiliaires) inférieur à 100/mm3. Une réduction posologique ou un arrêt du traitement peuvent être nécessaires (voir "Posologie/Mode d'emploi" et "Mises en garde et précautions" ). La neutropénie est également plus fréquente chez les sujets atteints d'anémie ou présentant de faibles taux de neutrophiles ou de vitamine B12.
-Des cas d'acidose lactique, associée en général à une hépatomégalie sévère et une stéatose hépatique, à l'évolution parfois fatale, ont été signalés après administration d'analogues nucléosidiques (voir «Mises en garde et précautions»).
-Le traitement par la zidovudine est associé à une perte de graisse sous-cutanée (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Des cas d'acidose lactique, associée en général à une hépatomégalie sévère et une stéatose hépatique, à l'évolution parfois fatale, ont été signalés après administration d'analogues nucléosidiques (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Le traitement par la zidovudine est associé à une perte de graisse sous-cutanée (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Dans de très rares cas, une faiblesse motrice généralisée a été observée au cours du traitement par la zidovudine, ressemblant sur le plan clinique au syndrome de Guillain-Barré. Une telle faiblesse motrice peut apparaître avec ou sans hyperlactatémie, y compris une insuffisance respiratoire (voir aussi «Mises en garde et précautions» ainsi que «Acidose lactique»).
- +Dans de très rares cas, une faiblesse motrice généralisée a été observée au cours du traitement par la zidovudine, ressemblant sur le plan clinique au syndrome de Guillain-Barré. Une telle faiblesse motrice peut apparaître avec ou sans hyperlactatémie, y compris une insuffisance respiratoire (voir aussi "Mises en garde et précautions" ainsi que "Acidose lactique" ).
-Dans ce cas également, comme chez l'adulte, une anémie (pouvant imposer des transfusions), une neutropénie et une leucopénie comptent parmi les effets indésirables les plus sévères. Un ajustement posologique peut être requis (voir «Posologie/Mode d'emploi»). Les données disponibles relatives à d'autres effets secondaires révèlent que le profil d'effets indésirables de la zidovudine chez l'enfant est analogue à celui de l'adulte.
- +Dans ce cas également, comme chez l'adulte, une anémie (pouvant imposer des transfusions), une neutropénie et une leucopénie comptent parmi les effets indésirables les plus sévères. Un ajustement posologique peut être requis (voir "Posologie/Mode d'emploi" ). Les données disponibles relatives à d'autres effets secondaires révèlent que le profil d'effets indésirables de la zidovudine chez l'enfant est analogue à celui de l'adulte.
-Après un surdosage aigu, aucun symptôme spécifique autre que ceux figurant sous «Effets indésirables» n'est survenu.
-Les patients doivent être attentivement surveillés pour dépister tout effet indésirable éventuel (voir «Effets indésirables») et bénéficier d'un traitement approprié.
- +Après un surdosage aigu, aucun symptôme spécifique autre que ceux figurant sous "Effets indésirables" n'est survenu.
- +Les patients doivent être attentivement surveillés pour dépister tout effet indésirable éventuel (voir "Effets indésirables" ) et bénéficier d'un traitement approprié.
-Des rapports sur plus de 13'000 grossesses exposées à la zidovudine ayant mené à des naissances vivantes ont été portés au registre sur le traitement antirétroviral pendant la grossesse (APR). Ces rapports concernent plus de 4'100 expositions pendant le 1er trimestre dont 133 étaient associées à des anomalies congénitales, et plus de 9'300 expositions pendant le 2e et le 3e trimestres dont 264 étaient associées à des anomalies congénitales. La prévalence (IC à 95%) des malformations au cours du premier trimestre était de 3,2% (2,7, 3,8%) et de 2,8% (2,5, 3,2%) au cours des 2e et 3e trimestres.
- +Des rapports sur plus de 13'000 grossesses exposées à la zidovudine ayant mené à des naissances vivantes ont été portés au registre sur le traitement antirétroviral pendant la grossesse (APR). Ces rapports concernent plus de 4'100 expositions pendant le 1er trimestre dont 133 étaient associées à des anomalies congénitales, et plus de 9'300 expositions pendant le 2e et le 3e trimestres dont 264 étaient associées à des anomalies congénitales. La prévalence (IC à 95%) des malformations au cours du premier trimestre était de 3,2% (2,7, 3,8%) et de 2,8% (2,5, 3,2%) au cours des 2e et 3e trimestres.
-La demi-vie plasmatique terminale, établie dans des études portant sur l'administration intraveineuse de la zidovudine, était de 1,1 heures. La clairance corporelle totale était de 27,1 ml/min/kg en moyenne. La clairance de la zidovudine est nettement supérieure à celle de la créatinine, fait indiquant une sécrétion tubulaire importante.
- +La demi-vie plasmatique terminale, établie dans des études portant sur l'administration intraveineuse de la zidovudine, était de 1,1 heures. La clairance corporelle totale était de 27,1 ml/min/kg en moyenne. La clairance de la zidovudine est nettement supérieure à celle de la créatinine, fait indiquant une sécrétion tubulaire importante.
-Les concentrations plasmatiques maximales (Cssmax) à l'état d'équilibre sont de 1,46 µg/ml après une dose intraveineuse de zidovudine de 80 mg/m2 de surface corporelle, de 2,26 µg/ml après 120 mg/m2 et de 2,96 µg/ml après 160 mg/m2.
- +Les concentrations plasmatiques maximales (Cssmax) à l'état d'équilibre sont de 1,46 µg/ml après une dose intraveineuse de zidovudine de 80 mg/m2 de surface corporelle, de 2,26 µg/ml après 120 mg/m2 et de 2,96 µg/ml après 160 mg/m2.
-Les patients souffrant d'une insuffisance rénale avancée présentent un pic plasmatique de zidovudine de 50% supérieur à celui des sujets en bonne santé. L'exposition systémique, évaluée d'après l'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques de zidovudine/temps (ASC), a augmenté de 100%, la demi-vie n'étant pas modifiée de manière significative. L'insuffisance rénale favorise une accumulation prononcée du métabolite principal (glucuronide), mais il semble que cela ne provoque pas de toxicité. L'hémodialyse et la dialyse péritonéale n'ont aucune influence notable sur l'élimination de la zidovudine, mais font augmenter celle du métabolite glucuronoconjugué (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Les patients souffrant d'une insuffisance rénale avancée présentent un pic plasmatique de zidovudine de 50% supérieur à celui des sujets en bonne santé. L'exposition systémique, évaluée d'après l'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques de zidovudine/temps (ASC), a augmenté de 100%, la demi-vie n'étant pas modifiée de manière significative. L'insuffisance rénale favorise une accumulation prononcée du métabolite principal (glucuronide), mais il semble que cela ne provoque pas de toxicité. L'hémodialyse et la dialyse péritonéale n'ont aucune influence notable sur l'élimination de la zidovudine, mais font augmenter celle du métabolite glucuronoconjugué (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Les informations étant limitées pour la cirrhose hépatique, une réduction de la posologie peut être nécessaire en raison du risque d'accumulation lié à la diminution de la glucuronoconjugaison. Ces données ne sont cependant pas suffisantes pour permettre de proposer une posologie précise (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Les informations étant limitées pour la cirrhose hépatique, une réduction de la posologie peut être nécessaire en raison du risque d'accumulation lié à la diminution de la glucuronoconjugaison. Ces données ne sont cependant pas suffisantes pour permettre de proposer une posologie précise (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Retrovir i.v. ne doit pas être mélangé avec des solutions perfusables autres que celles spécifiées sous «Instructions concernant la manipulation».
- +Retrovir i.v. ne doit pas être mélangé avec des solutions perfusables autres que celles spécifiées sous "Instructions concernant la manipulation" .
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
-ViiV Healthcare GmbH, 6340 Baar
- +ViiV Healthcare GmbH, 6340 Baar
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