| 30 Changements de l'information professionelle Rozex |
-Traitement local des papules et pustules inflammatoires ainsi que de la rosacée (acné rosacée).
- +Traitement local des papules et pustules inflammatoires pour la rosacée.
-Dose usuelle
-Le produit ne fait pas l’objet de limitations particulières chez les personnes âgées.
-L’utilisation du gel Rozex est déconseillée chez les enfants..
- +La durée moyenne du traitement est de 12 semaines. Si aucune amélioration sensible n’est constatée pendant ce laps de temps, il convient d’arrêter le traitement avec le Rozex Gel.
- +La durée de traitement recommandée ne doit pas être dépassée. Toutefois, s’il existe un avantage indéniable à poursuivre le traitement, le médecin traitant peut envisager, en fonction du degré de gravité de la maladie, une poursuite de la thérapie pendant 3 à 4 mois supplémentaires.
- +Instructions spéciales pour la posologie
- +Enfants / Adolescents
- +La sécurité et l’efficacité du Rozex Gel ont été testées exclusivement chez des patients adultes. Le médicament ne doit donc pas être utilisé par les enfants et les adolescents.
- +Patients âgés
- +Une adaptation du dosage selon l’âge n’est pas nécessaire.
- +Altération de la fonction du foie ou des reins
- +En raison de la faible biodisponibilité systémique, aucune adaptation du dosage n’est nécessaire.
-Hypersensibilité aux nitro-imidazoles (dont le Rozex Gel est un dérivé), aux parabènes (agents conservateurs) ou à un autre composant.
-La prudence est de rigueur en présence ou lors d’antécédents de dyscrasie sanguine.
- +Hypersensibilité aux nitro-imidazoles, aux parabènes (agents conservateurs) ou à un autre composant du médicament.
-Ne pas mettre en contact avec les yeux. Le Rozex Gel ne sera appliqué ni dans, ni autour des yeux; on pourra ainsi prévenir le larmoiement des yeux.
- +Appliqué près des yeux, le gel peut provoquer un larmoiement. Par conséquent, tout contact avec les yeux doit être évité. Ceci veut dire que le Rozex Gel ne doit pas être appliqué dans les yeux ni autour des yeux.
- +Les patients souffrant de dyscrasies sanguines (ou antécédents) ne doivent utiliser ce médicament qu’après avoir attentivement pris en compte le rapport entre les risques et les avantages.
- +Une application non nécessaire ou prolongée (c’est-à-dire plus de 4 mois) du Rozex Gel doit être évitée. Des éléments indiquent que le métronidazole a un effet cancérigène chez certaines espèces animales. Actuellement, aucun élément n’indique l’existence d’un effet cancérigène chez l’homme (voir la partie «Données précliniques»).
- +Le métronidazole est converti en un métabolite inactif sous l’effet des UV, ce qui réduit sensiblement l’efficacité du traitement. Par conséquent, pendant le traitement avec le Rozex Gel, il faut éviter d’exposer les zones cutanées traitées aux rayons UV. En revanche, des effets secondaires phototoxiques n’ont pas été constatés lors des études cliniques.
- +La substance auxiliaire propylène glycol peut provoquer des irritations cutanées.
- +Des cas de réactions allergiques avec la substance active ou avec les substances auxiliaires ont été signalés. Ces réactions peuvent se traduire par une dermatite de contact avec des rougeurs cutanées, une sensation de démangeaison et de brûlure de la peau, parfois accompagnées de la formation de cloques. Ces réactions cutanées peuvent apparaître sur la zone traitée, mais peuvent aussi toucher d’autres zones cutanées (réactions dites de dispersion).
-Bien que le Rozex Gel provoque moins d’interactions que le métronidazole oral, il convient de l’utiliser avec prudence chez les patients sous traitement anticoagulant.
-Une augmentation du temps de prothrombine a été observée après l’administration simultanée de métronidazole oral et de coumarine ou de warfarine.
-Grossesse/Allaitement
- +L’administration par voie orale du métronidazole a entraîné, en cas de thérapie simultanée à base de coumarine, un temps de prothrombine prolongé. En cas d’application topique du métronidazole, les interactions sont toutefois moins fréquentes qu’avec la thérapie par voie orale, ceci en raison de la faible biodisponibilité systémique. Toutefois, le Rozex Gel doit être utilisé avec précaution (c’est-à-dire avec une surveillance de l’INR) chez les patients sous anticoagulants.
- +Des réactions semblables à celles que l’on observe avec le disulfirame ont été observées en cas de prise orale de métronidazole et de consommation simultanée d’alcool. Aucune interaction n’est à craindre en cas d’application topique du métronidazole, ceci en raison de la faible biodisponibilité systémique. Toutefois, il convient de renoncer à la consommation d’alcool pendant le traitement avec le Rozex Gel.
- +Grossesse, allaitement
-L’application topique du métronidazole n’a pas été étudiée chez la femme enceinte.
-Le métronidazole franchit la barrière placentaire et passe rapidement dans la circulation foetale. On est trop mal documenté à ce sujet pour pouvoir affirmer que la substance est sans danger.
-L’expérimentation animale n’a pas révélé d’effets tératogènes. Il est déconseillé d’utiliser le gel Rozex pendant la grossesse tant que l’application n’est pas absolument indispensable.
- +Le métronidazole franchit la barrière placentaire et passe rapidement dans la circulation fœtale. Aucune toxicité pour la reproduction n’a été constatée lors des études avec des expériences sur les animaux (voir la partie «Données précliniques»). Concernant les humains, il n’existe pas suffisamment de données relatives à une utilisation du métronidazole (en particulier en cas d’application topique) pendant la grossesse.
- +Il est déconseillé d’utiliser le gel Rozex pendant la grossesse tant que l’application n’est pas absolument indispensable.
-Après administration orale, les concentrations dans le lait maternel étaient comparables aux taux plasmatiques. En comparaison avec l’administration orale, les taux sanguins du métronidazole sont nettement plus bas après application locale. Il faut cesser l’allaitement lorsque d’importantes surfaces sont traitées ou en cas d’application à proximité de la poitrine.
- +Le métronidazole passe dans le lait maternel. Après administration orale, les concentrations dans le lait maternel étaient comparables aux taux plasmatiques. En comparaison avec l’administration orale, les taux sanguins du métronidazole sont nettement plus bas après application locale. Il faut cesser l’allaitement lorsque d’importantes surfaces sont traitées.
- +Par conséquent, pendant l’allaitement, le Rozex Gel ne doit pas être appliqué dans des zones proches de la poitrine.
-Il ne faut pas s’attendre à ce qu’il y ait des effets sur l’aptitude à la conduite et à l’utilisation de machines.
- +En raison de la faible biodisponibilité systémique lors de l’application topique du métronidazole, aucun effet sur l’aptitude à la conduite et sur l’utilisation de machines n’est à prévoir.
-Le Rozex Gel ne peut pas avoir les mêmes effets indésirables que la forme orale, car son absorption est minime et, par voie de conséquence, sa concentration plasmatique beaucoup trop faible.
-Yeux
-L’application topique peut induire un larmoiement (quand le gel est appliqué trop près des yeux), de même que des rougeurs passagères, un dessèchement ou une irritation de la peau, une sensation de brûlure.
- +Les effets indésirables ci-après ont été observés lors d’études cliniques et/ou pendant la surveillance du marché, dans le cas d’une application topique du métronidazole; ils sont classés par système organique et énumérés selon les fréquences suivantes: très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100, < 1/10,), occasionnels (≥ 1/1000, < 1/100,), rares (≥ 1/10000, < 1/1000), très rares (< 1/10000), inconnus (données principalement basées sur des signalements spontanés issus de la surveillance du marché; une fréquence précise ne peut être établie).
- +Affections du système nerveux
- +Occasionnels: hypoesthésies, paresthésies, dysgueusie (sensation de goût métallique)
- +Affections gastro-intestinales
- +Occasionnels: nausée
- +Affections de la peau et du tissue sous-cutané
- +Fréquents: peau sèche, érythème, prurit, irritation cutanée, autres problèmes cutanés (sensation de brûlure, douleur/picotement de la peau), dégradation de la rosacée
- +Inconnus: exfoliation cutanée, dermatite de contact, gonflement du visage
- +Il n’existe aucun antidote spécifique. Arrêter la prise du médicament en cas de surdosage.
-Le Rozex Gel agit sur toute une série de microorganismes pathogènes. Sa substance active, le métronidazole, est spécialement efficace contre les protozoaires et les anaérobies.
-On ignore quel est le mécanisme d’action exact du métronidazole dans la rosacée, mais les résultats obtenus jusqu’ici permettent de conclure à une action antibactérienne et anti-inflammatoire.
- +Le Rozex Gel est un médicament à base de nitroimidazole. Il agit sur toute une série de microorganismes pathogènes, spécialement efficace contre les protozoaires et les anaérobies.
- +Le mécanisme d’action exact du métronidazole dans la rosacée est inconnu, mais les résultats obtenus jusqu’ici permettent de conclure à une action antibactérienne et anti-inflammatoire.
-Après administration orale, le métronidazole est absorbé rapidement et intégralement. Après application topique répétée, il atteint généralement en l’espace d’une semaine und valeur sérique de 25 ng/ml, c’est-à-dire inférieure aux concentrations mesurables.
-Six heures (Tmax) après l’application de 1 g de gel (= 7,5 mg de métronidazole), la concentration sérique maximale moyenne (Cmax) est de 40,6 ng/ml. Le métronidazole ne se lie que dans une faible proportion aux protéines sériques.
- +En cas d’application topique répétée l’absorption systémique est faible. Lors de l’application d’1 g de Gel (=7,5 mg de métronidazole), la concentration sérique moyenne maximale (=Cmax) de 40,6 ng/ml a été atteinte au bout de 6 heures. En cas d’application topique répétée, l’état d’équilibre («Steady State») a été atteint en l’espace d’une semaine. La concentration sérique à l’état d’équilibre était le plus souvent inférieure à la limite de détection de 25 ng/ml.
-Il est rapidement distribué dans tous les tissus, les concentrations les plus faibles apparaissant dans le tissu adipeux. Le métronidazole franchit la barrière placentaire et passe rapidement dans la circulation foetale; administré par voie orale, il apparaît également dans le lait maternel.
-Métabolisme/Elimination
-Le métronidazole est excrété par voie urinaire, primairement sous forme inchangée, mais aussi sous forme de métabolites oxydés et de conjugués, les deux principaux métabolites étant l’hydroxymétronidazole et l’acétylmétronidazole.
-La demi-vie plasmatique se situe entre 7 et 8,7 heures.
- +Le métronidazole est rapidement distribué dans tous les tissus, les concentrations les plus faibles apparaissant dans le tissu adipeux. La substance ne se lie que dans une faible proportion aux protéines sériques. Le métronidazole franchit la barrière placentaire et passe rapidement dans la circulation fœtale. Après administration par voie orale, le métronidazole apparaît également dans le lait maternel.
- +Métabolisme
- +Le métronidazole est métabolisé dans le foie en deux métabolites principaux que sont l’hydroxymetronidazole et l’acide acétique de métronidazole. Une glucuronidation se produit ensuite.
- +Elimination
- +Le métronidazole est excrété par voie urinaire, primairement sous forme inchangée, mais aussi sous forme de métabolites et de conjugués.
- +La demi-vie plasmatique se situe entre 7 et 9 heures.
-La résorption est extrêmement faible après application cutanée (voir «Pharmacocinétique – Absorption»). Il n’existe donc pas de données cliniquement relevantes pour le métronidazole après application topique.
- +La résorption est extrêmement faible après application cutanée (voir «Pharmacocinétique – Absorption»). Il n’existe donc pas de données cliniquement importantes pour le métronidazole après application topique.
-Toxicologie de la reproduction: les études de reproduction chez l’animal n’ont pas montré de risques pour l’embryon ou le foetus.
-Carcinogenèse/mutagenèse: le métronidazole a montré un effet carcinogène après application topique chez la souris et chez le rat. Par contre, des investigations similaires chez le hamster ont produit des résultats négatifs et d’importantes études épidémiologiques chez l’humain n’ont pas livré les preuves d’un risque accru de carcino-genèse.
- +Toxicologie de la reproduction: les études de reproduction chez l’animal n’ont pas montré de risques pour l’embryon ou le fœtus.
- +Carcinogenèse/mutagenèse: le métronidazole a montré un effet carcinogène après application topique chez la souris et chez le rat. Par contre, des investigations similaires chez le hamster ont produit des résultats négatifs et d’importantes études épidémiologiques chez l’humain n’ont pas livré les preuves d’un risque accru de carcinogenèse.
-Août 2006
- +Février 2016
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