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Accueil - Information professionnelle sur Becetamol 250 mg - Changements - 01.11.2022
56 Changements de l'information professionelle Becetamol 250 mg
  • -Principe actif: Paracetamolum.
  • +Principes actifs
  • +Paracetamolum
  • -Comprimés à croquer: Aspartamum, Aromatica, Excip. pro compresso.
  • -Gouttes: Saccharinum, Aromatica, Antiox.: E 223, Excip. ad solutionem.
  • -Forme galénique et quantité de principe actif par unité
  • -Comprimés à croquer à 250 mg de Paracetamolum.
  • -Comprimés à croquer à 500 mg de Paracetamolum.
  • -Gouttes à 100 mg de Paracetamolum/1 ml (= 20 gouttes) pour nourrissons et enfants en bas âge.
  • +Saccharinum, arômes, antiox.: E223, Excip. ad solutionem
  • +
  • -Traitement des douleurs d’intensité légère à modérée (céphalées, douleurs dentaires, douleurs articulaires et ligamentaires, douleurs dorsales, règles douloureuses, douleurs posttraumatiques, douleurs lors de refroidissements).
  • +Traitement contre les douleurs d’une intensité faible à moyenne (maux de tête, maux de dents, douleurs articulaires et ligamentaires, douleurs dorsales, douleurs pendant la menstruation, douleurs après blessures, douleurs lors de refroidissements).
  • -Il ne faut pas dépasser la dose maximale quotidienne de 4000 mg de paracétamol. Pour les enfants âgés de 9 à 12 ans, la dose journalière maximale est de 2000 mg. Les enfants âgés de moins de 9 ans reçoivent des doses inférieures (voir ci-dessous), qui doivent être strictement respectées. Afin d’éviter le risque de surdosage, il faut s’assurer que les autres médicaments administrés de façon concomitante ne contiennent pas de paracétamol. La durée d’utilisation continue maximale pour les enfants jusqu’à 12 ans sans consultation médicale est de 3 jours.
  • -Comprimés à croquer à 250 mg
  • -Les comprimés à croquer peuvent être mâchés, pris avec de l’eau ou dissous. Il faut respecter un intervalle d’au moins 4 heures entre les prises.
  • -Chez les enfants (<12 ans), la dose doit être déterminée sur la base du poids corporel.Il convient de tenir compte du poids minimal chez les patients de plus de 12 ans.
  • -Enfants de 3 à 6 ans (15–22 kg): 1 comprimé à croquer à 250 mg en dose unique, au maximum 4 comprimés à croquer à 250 mg (= 1 g) par jour.
  • -Enfants de 6 à 9 ans (22–30 kg): 1(–2) comprimé(s) à croquer à 250 mg en dose unique, au maximum 6 comprimés à croquer à 250 mg (= 1,5 g) par jour.
  • -Enfants de 9 à 12 ans (30–40 kg): 1–2 comprimés à croquer à 250 mg en dose unique, au maximum 8 comprimés à croquer à 250 mg (= 2 g) par jour.
  • -Adultes et enfants de plus de 12 ans (de plus de 40 kg): 2 (–4) comprimés à croquer à 250 mg en dose unique, au maximum 16 comprimés à croquer à 250 mg (= 4 g) par jour.
  • -Comprimés à 500 mg
  • -Les comprimés à croquer peuvent être mâchés, pris avec de l’eau ou dissous. Il faut respecter un intervalle d’au moins 4 heures entre les prises.
  • -Il convient de tenir compte du poids minimal chez les patients de plus de 12 ans.Adultes et enfants de plus de 12 ans (de plus de 40 kg): 1 (au maximum 2) comprimé(s) à croquer à 500 mg en dose unique, au maximum 8 comprimés à croquer à 500 mg (= 4 g) par jour.
  • -Gouttes à 100 mg/1 ml (= 20 gouttes)
  • -Tenir le flacon à la verticale en comptant les gouttes.
  • -Les gouttes peuvent être administrées pures ou diluées dans un peu d’eau, de thé, de jus d’orange etc.
  • +La dose quotidienne maximale de 4000 mg de paracétamol ne doit pas être dépassée. La dose quotidienne maximale pour les enfants âgés de 9 à 12 ans est de 2000 mg. Les enfants âgés de moins de 9 ans reçoivent des doses plus faibles (voir ci-dessous), qui doivent être respectées scrupuleusement.
  • +Afin d’éviter tout risque de surdosage, il faut s’assurer que les médicaments pris simultanément ne contiennent pas de paracétamol. La durée maximale d’utilisation continue pour les enfants jusqu’à 12 ans sans consultation médicale est de 3 jours.
  • +Gouttes à 100 mg / 1 ml (= 20 gouttes):
  • +Tenir le flacon verticalement en comptant les gouttes.
  • +Les gouttes peuvent être administrées pures ou diluées dans un peu d’eau, de thé, de jus d’orange, etc.
  • -Nourrissons jusqu’à l’âge de 6 mois (jusqu’à 7 kg): 15 gouttes en dose unique, au maximum 4 fois par jour (= 300 mg).
  • -Enfants de 6 à 12 mois (710 kg): 25 gouttes en dose unique, au maximum 4 fois par jour (= 500 mg).
  • -Enfants de 1 à 3 ans (1015 kg): 35 gouttes en dose unique, au maximum 4 fois par jour (= 700 mg).
  • -Enfants de 3 à 6 ans (1522 kg): 4050 gouttes en dose unique, au maximum 4 fois par jour (= 1 g).
  • -L’administration de Becetamol aux enfants de moins de 3 mois, ainsi que l’utilisation pendant plus de 3 jours chez des enfants de tout âge ne devraient se faire que sous contrôle médical.
  • -Les comprimés à croquer conviennent aussi aux enfants de plus de 3 ans.
  • -Un surdosage peut entraîner des lésions hépatiques très graves.
  • -Troubles de la fonction hépatique:
  • -Chez les patients atteints d’une maladie du foie chronique ou active compensée, en particulier en cas d’insuffisance hépatocellulaire, d’éthylisme chronique, de malnutrition chronique (réserves faibles en glutathion hépatique) ou d’état de déshydratation, la dose journalière de 3 g recommandée chez l’adulte ne doit pas être dépassée (cf. «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
  • -Troubles de la fonction rénale:
  • -Chez les patients avec insuffisance rénale grave, l’intervalle minimal entre les prises doit être adapté en se référant au tableau ci-dessous.
  • -Clairance de la créatinine Intervalle entre les doses
  • +Nourrissons jusqu’à l’âge de 6 mois (jusqu’à 7 kg): 15 gouttes en dose unique, au maximum 4 × par jour (= 300 mg).
  • +Enfants en bas âge de 6 à 12 mois (7 à 10 kg): 25 gouttes en dose unique, au maximum 4 × par jour (= 500 mg).
  • +Enfants en bas âge de 1 à 3 ans (10 à 15 kg): 35 gouttes en dose unique, au maximum 4 × par jour (= 700 mg).
  • +Enfants de 3 à 6 ans (15 à 22 kg): 40 à 50 gouttes en dose unique, au maximum 4 × par jour (= 1 g).
  • +L’administration de Becetamol aux enfants de moins de 3 mois ainsi que l’utilisation pendant plus de 3 jours chez des enfants de tout âge ne devraient se faire que sous contrôle médical.
  • +Un surdosage peut entraîner de très graves lésions hépatiques.
  • +Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
  • +Chez les patients ayant une maladie hépatique chronique ou compensée active, en particulier en cas d’insuffisance hépatocellulaire, d’alcoolisme chronique, de malnutrition chronique (faibles réserves de glutathion hépatique) ou de déshydratation, la dose quotidienne pour les adultes ne doit pas dépasser 3 g (voir aussi «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
  • +Patients présentant des troubles de la fonction rénale
  • +Chez les patients atteints de troubles graves de la fonction rénale, l’intervalle minimal entre les prises doit être adapté conformément au tableau suivant.
  • +Clairance de la créatinine Intervalle posologique
  • -cl 10-50 ml/min 6 heures
  • -cl <10 ml/min 8 heures
  • +cl de 10 à 50 ml/min 6 heures
  • +cl < 10 ml/min 8 heures
  • -Hypersensibilité au paracétamol et aux substances apparentées (par ex. propacétamol) ou à l’un des excipients (cf. «Composition»).
  • -Troubles graves de la fonction hépatique (cirrhose hépatique ou ascite) / hépatite aiguë ou maladie du foie active décompensée.
  • -Hyperbilirubinémie héréditaire constitutionnelle (maladie de Gilbert).
  • +- Hypersensibilité au paracétamol et aux substances apparentées (p. ex. propacétamol) ou à l’un des excipients selon la composition.
  • +- Troubles sévères de la fonction hépatique (cirrhose hépatique et ascite) / hépatite aiguë ou maladie hépatique décompensée active - Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (maladie de Gilbert).
  • -Les contre-indications relatives sont:
  • -Insuffisance rénale (clairance de la créatinine < 50 ml/min)
  • -Insuffisance hépatique
  • -Carence en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (pouvant entraîner une anémie hémolytique)
  • -Prise concomitante de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou inducteurs d’enzymes hépatiques.
  • -Des doses supérieures à celles recommandées impliquent un risque de lésion hépatique très important. Les symptômes cliniques de lésions hépatiques peuvent normalement s’observer 1 à 2 jours après un surdosage de paracétamol. La lésion hépatique maximale est habituellement observable après 3 à 4 jours. L’administration d’un antidote doit commencer aussi rapidement que possible (cf. «Surdosage»).
  • -Le paracétamol peut provoquer des réactions cutanées sévères, telles qu’une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), un syndrome de Stevens-Johnson (SJS) ou une nécrolyse épidermique toxique (TEN), dont l’issue peut être fatale. Les patients doivent être informés des symptômes des réactions cutanées graves. L’administration du médicament doit être interrompue dès les premiers signes de réactions cutanées ou de tout autre symptôme d’hypersensibilité.
  • -La prudence est de rigueur en cas de consommation excessive d’alcool. L’alcool peut accroître l’hépatotoxicité du paracétamol, en particulier en cas de carence alimentaire simultanée. Dans de tels cas, une dose thérapeutique de paracétamol peut déjà entraîner une atteinte hépatique.
  • -Il faut attirer l’attention des patients ou des parents des enfants sur le fait que les analgésiques ne doivent pas être pris régulièrement pendant une période prolongée sans prescription médicale et quune fièvre élevée ou une aggravation de l’état chez les enfants nécessitent une consultation médicale précoce. Des douleurs persistantes requièrent une investigation médicale.
  • -La prise au long cours de médicaments antalgiques, en particulier en cas d’association de plusieurs substances analgésiques, peut entraîner une atteinte rénale durable avec un risque d’insuffisance rénale (néphropathie due aux analgésiques).Il faut signaler aux patients que la prise chronique d’analgésiques peut provoquer des céphalées qui elles-mêmes peuvent conduire à une nouvelle prise et ainsi à l’entretien des céphalées (céphalées des analgésiques).
  • -Chez les patients avec épuisement des réserves de glutathion, par ex. dans le cadre d’une septicémie, la prise de paracétamol peut augmenter le risque d’acidose métabolique.
  • +Une consultation médicale est nécessaire avant le début du traitement dans les cas suivants:
  • +- insuffisance rénale (clairance de la créatinine < 50 ml/min)
  • +- insuffisance hépatique
  • +- déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique)
  • +- utilisation simultanée de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou d’inducteurs d’enzymes hépatiques
  • +Les dosages dépassant la posologie recommandée présentent le risque d’endommager très gravement le foie. Les symptômes cliniques d’une lésion hépatique surviennent généralement 1 à 2 jours après le surdosage de paracétamol. Une lésion hépatique maximale s’observe généralement après 3 à 4 jours. Le traitement avec un antidote doit débuter dès que possible (voir «Surdosage»).
  • +Le paracétamol peut provoquer des réactions cutanées sévères, telles qu’une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), un syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et une nécrolyse épidermique toxique (NET), qui peuvent entraîner le décès. Les patients doivent être informés des symptômes des réactions cutanées sévères, et l’utilisation du médicament doit être interrompue dès la première apparition de réactions cutanées ou dautres signes d’hypersensibilité.
  • +La prudence est de rigueur en cas de consommation excessive d’alcool. Celui-ci peut potentialiser l’hépatotoxicité du paracétamol, en particulier en cas de carence alimentaire concomitante. Dans ces cas, une dose thérapeutique de paracétamol peut déjà provoquer une lésion hépatique.
  • +Il faut attirer l’attention du patient ou des parents denfants sur le fait qu’il ne faut pas prendre régulièrement des analgésiques de manière prolongée sans prescription médicale et que si l’enfant présente une forte fièvre ou une détérioration de son état de santé, il est nécessaire de consulter rapidement son médecin traitant. Des douleurs persistantes nécessitent une mise au point médicale.
  • +La prise prolongée d’analgésiques, en particulier en cas d’association de plusieurs principes actifs analgésiques, peut provoquer des lésions rénales durables impliquant un risque de défaillance rénale (néphropathie due aux analgésiques).
  • +Il faut également signaler au patient que la prise chronique d’analgésiques peut induire l’apparition de maux de tête, qui peuvent entraîner à leur tour une nouvelle prise et contribuer ainsi à l’entretien des maux de tête (céphalées dues aux analgésiques).
  • +Chez les patients présentant un statut de déplétion en glutathion, p. ex. en cas de septicémie, l’administration du paracétamol peux renforcer le risque d’une acidose métabolique.
  • -Les inducteurs enzymatiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l’hydrazide de l’acide iso-nicotinique (isoniazide, INH) et la rifampicine augmentent l’hépatotoxicité du paracétamol.
  • -Alcool: cf. «Mises en garde et précautions».
  • -Les médicaments qui ralentissent l’évacuation gastrique (par ex. propanthéline) diminuent la vitesse de résorption.
  • -Les médicaments qui accélèrent l’évacuation gastrique (par ex. métoclopramide) augmentent la vitesse de résorption.
  • -Chloramphénicol: le paracétamol multiplie par cinq la demi-vie d’élimination du chloramphénicol.
  • -Salicylamide: le salicylamide prolonge la demi-vie d’élimination du paracétamol et accroît la production de métabolites hépatotoxiques.
  • -Chlorzoxazone: l’administration simultanée de paracétamol et de chlorzoxazone augmente l’hépatotoxicité des deux substances.
  • -Zidovudine: l’utilisation simultanée de zidovudine et de paracétamol accentue le risque de neutropénie.
  • -Le probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol et de l’acide glucuronique, entraînant ainsi une diminution de la clairance du paracétamol. La dose de paracétamol devrait être réduite en cas d’administration simultanée.
  • -La cholestyramine diminue la résorption du paracétamol.
  • -L'effet anticoagulant de la warfarine et dautres coumarines peut être renforcé en cas d’utilisation quotidienne à long terme et peut augmenter ainsi le risque d’hémorragies. Des prises occasionnelles n’ont pas d’effet significatif. On ne dispose pas de données pour l’instant sur l’interaction entre le paracétamol et les nouveaux anticoagulants oraux (dabigatran, rivaroxaban, apixaban).
  • +- Les médicaments inducteurs d’enzymes comme le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l’hydrazide de l’acide isonicotinique (isoniazide, HIN) et la rifampicine aggravent l’hépatotoxicité du paracétamol.
  • +- Alcool: voir rubrique «Mises en garde et précautions»
  • +- Les préparations qui ralentissent la vidange gastrique (p. ex. la propanthéline) diminuent la vitesse d’absorption.
  • +- Les préparations qui accélèrent la vidange gastrique (p. ex. le métoclopramide) augmentent la vitesse d’absorption.
  • +- Chloramphénicol: la demi-vie d’élimination du chloramphénicol est allongée de 5 fois par le paracétamol.
  • +- Salicylamide: le salicylamide allonge la demi-vie d’élimination du paracétamol et accroît la formation de métabolites hépatotoxiques.
  • +- Chlorzoxazone: l’administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone majore l’hépatotoxicité des deux substances.
  • +- Zidovudine: le risque d’une neutropénie se trouve renforcé par une administration simultanée de zidovudine et de paracétamol.
  • +- Le probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol à l’acide glucuronique, d’où une clairance réduite du paracétamol. En cas d’administration concomitante de ces deux produits, la dose de paracétamol doit être diminuée.
  • +- La cholestyramine réduit l’absorption du paracétamol.
  • +- L’effet anticoagulant de la warfarine et des autres coumarines peut être renforcé en cas d’utilisation quotidienne prolongée de paracétamol et ainsi augmenter le risque de saignements. Des prises occasionnelles n’ont pas d’effet significatif. Il n’existe pas de données concernant l’interaction entre le paracétamol et les nouveaux anticoagulants oraux (dabigatran, rivaroxaban, apixaban).
  • -La prudence est de mise en cas d’emploi de Becetamol pendant la grossesse et l’allaitement.
  • -GrossesseAu vu des données épidémiologiques, le risque de lésions fonctionnelles et organiques, de malformations et de troubles de l’adaptation est considéré actuellement comme minime, lors d’une prise de paracétamol à la posologie correcte.
  • +La prudence est de mise en cas d’utilisation de Becetamol durant la grossesse et l’allaitement.
  • +Grossesse
  • +Sur la base des expériences dont on dispose à ce jour, on peut considérer que la prise de paracétamol correctement dosé pendant la grossesse est relativement peu nocive par rapport aux risques de lésions fonctionnelles et organiques, de malformations et de troubles de l’adaptation.
  • -Le paracétamol passe dans le lait maternel. La concentration dans le lait maternel est similaire à la concentration plasmatique momentanée chez la mère. Des cas d’éruptions cutanées ont été rapportés chez des nourrissons allaités. Aucune conséquence défavorable et durable n’est cependant connue chez le nourrisson.
  • +Le paracétamol passe dans le lait maternel. La concentration du paracétamol dans le lait maternel est à peu près équivalente à la concentration momentanée dans le plasma de la mère. Des cas de rashs cutanés chez les nourrissons allaités ont été rapportés. Cependant, il n’y a pas d’indices suggérant un risque pour le nourrisson.
  • -L’expérience acquise pendant des années avec le principe actif paracétamol ne révèle aucune incidence défavorable sur la réactivité, à la posologie recommandée.
  • +En usage depuis de longues années, le principe actif paracétamol n’a encore jamais donné lieu à des effets négatifs sur la capacité de réaction s’il est pris à la dose recommandée.
  • -Très fréquents (≥1/10), fréquents (<1/10, ≥1/100), occasionnels (<1/100, ≥1/1000), rares (<1/1000, ≥1/10000) et très rares (<1/10000).
  • -Affections hématologiques et du système lymphatique
  • -Rares: thrombocytopénie d’origine allergique, leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique.
  • -Affections du système immunitaire
  • -Rares: anaphylaxie, réactions allergiques, telles que: œdème de Quincke, détresse respiratoire, bronchospasme, transpiration profuse, nausées, chute de la tension artérielle pouvant aller jusqu’au choc. Une petite proportion (5–10%) de patients souffrant d’asthme induit par l’acide acétylsalicylique ou d’autres manifestations d’intolérance à l’acide acétylsalicylique, peut aussi présenter une réaction analogue au paracétamol (asthme dû aux analgésiques).
  • -Affections hépatobiliaires
  • -Cf. «Mises en garde et précautions» et «Surdosage»Rares: augmentation des transaminases hépatiques.
  • -Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • -Occasionnels: réactions cutanées érythémateuses, urticariennes et rougeurs cutanées.
  • -Très rares: pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), nécrolyse épidermique toxique (TEN, syndrome de Lyell), syndrome de Stevens-Johnson (SJS).
  • +«Très fréquents» (≥ 1/10), «fréquents» (< 1/10, ≥ 1/100), «occasionnels» (< 1/100, ≥ 1/1000), «rares» (< 1/1000, ≥ 1/10 000), «très rares» (< 1/10 000).
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique:
  • +Rares: thrombopénie de nature allergique (parfois avec formation d’épanchements sanguins et d’hémorragies), leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique.
  • +Affections du système immunitaire:
  • +Rares: anaphylaxie, réactions allergiques telles que l’œdème de Quincke (angiœdème), difficultés respiratoires, bronchospasme, accès de sueur, nausées, chute de tension jusqu’à l’état de choc. Une petite partie (5 à 10%) des patients souffrant d’asthme induit par l’acide acétylsalicylique ou d’autres manifestations d’une intolérance à l’acide acétylsalicylique peuvent réagir de même au paracétamol (asthme analgésique).
  • +Affections hépatobiliaires:
  • +Voir sous «Mises en garde et précautions» et «Surdosage».
  • +Rares: augmentation des transaminases hépatiques.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané:
  • +Occasionnels: réactions cutanées érythémateuses et urticariennes et rougeurs cutanées.
  • +Très rares: pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), nécrolyse épidermique toxique (NET, syndrome de Lyell), syndrome de Stevens-Johnson (SSJ).
  • +L’annonce d’effets secondaires présumés après l’autorisation est d’une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
  • -En cas de surdosage, une prise en charge médicale est de mise, même en l’absence de symptômes. Après une prise orale de 7,510 g de paracétamol chez l’adulte et de 140200 mg/kg chez l’enfant (et à des doses encore plus faibles chez les patients prédisposés, comme ceux faisant une consommation excessive d’alcool ou ceux présentant une réserve en glutathion diminuée en cas de carence alimentaire), des signes de toxicité aiguë au niveau des cellules hépatiques et du tubule rénal apparaissent, sous la forme de nécroses cellulaires mettant en jeu le pronostic vital.
  • -Des concentrations plasmatiques >200 µg/ml après 4 heures, >100 µg/ml après 8 heures, >50 µg/ml après 12 heures et >30 µg/ml après 15 heures, provoquent des lésions hépatiques d’issue fatale par coma hépatique. L’hépatotoxicité est directement proportionnelle à la concentration plasmatique. Les premiers symptômes cliniques d’une atteinte hépatique surviennent en règle générale après 1 à 2 jours et elles atteignent leur pic après 3 à 4 jours.Symptômes
  • -1ère phase (= 1er jour): nausées, vomissements, douleurs abdominales, anorexie, sensation de malaise général, pâleur, sudations.
  • -2e phase (= 2e jour): amélioration subjective, hépatomégalie, élévation des transaminases (AST, ALT), élévation de la bilirubine, allongement du temps de Quick ; augmentation de la lactate déshydrogénase.
  • -3e phase (= 3e jour): forte élévation des transaminases (AST, ALT), ictère, hypoglycémie, coma hépatique.
  • +En cas de surdosage, une prise en charge médicale immédiate est nécessaire, même en l’absence de symptômes.
  • +Après la prise orale de 7,5 à 10 g de paracétamol chez l’adulte et de 140 à 200 mg/kg poids corporel chez l’enfant (déjà à faibles doses chez les patients prédisposés, comme ceux dont la consommation d’alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite du fait d’une carence alimentaire), des symptômes d’intoxication aiguë des cellules du foie et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital.
  • +Des concentrations plasmatiques de > 200 mg/ml après 4 heures, de > 100 mg/ml après 8 heures, de > 50 mg/ml après 12 heures et de > 30 mg/ml après 15 heures entraînent des lésions hépatiques à issue fatale par coma hépatique. L’hépatotoxicité dépend directement de la concentration plasmatique. Les premiers signes de symptômes cliniques d’une lésion hépatique surviennent généralement après 1 à 2 jours, atteignant leur maximum en 3 à 4 jours.
  • +Symptômes
  • +1re phase (= 1er jour): nausées, vomissements, douleurs abdominales, manque d’appétit, sentiment général de malaise, pâleur, transpiration.
  • +2e phase (= 2e jour): amélioration subjective, augmentation de volume du foie, taux des transaminases (ASAT, ALAT) et de bilirubine élevés, allongement du temps de thromboplastine, augmentation de la lactate déshydrogénase.
  • +3e phase (= 3e jour): taux des transaminases (ASAT, ALAT) fortement augmentés, ictère, hypoglycémie, coma hépatique.
  • -La simple suspicion d’une intoxication impose l’instauration immédiate d’un traitement efficace, englobant les mesures suivantes:
  • -Lavage gastrique (judicieux seulement dans les 1 –2 heures suivant la prise), suivi d’une administration de charbon activé.
  • -Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Dans des situations l’administration orale de l’antidote s’avère difficile ou impossible (par ex. en raison de vomissements importants ou de troubles de la conscience), celui-ci peut être administré par voie intraveineuse, si possible dans un délai de 8 h. La N-acétylcystéine peut encore offrir une certaine protection après 16 heures.
  • -Doser la concentration plasmatique de paracétamol (pas avant 4 heures après la prise). Des contrôles des tests hépatiques doivent être réalisés au début du traitement, puis répétés toutes les 24 heures. Dans la plupart des cas, les transaminases hépatiques se normalisent après 1 à 2 semaines avec récupération complète de la fonction hépatique. Une greffe du foie peut néanmoins s’avérer nécessaire dans certains cas très sévères.
  • -Des informations détaillées sur le traitement peuvent être obtenues auprès de Tox Info Suisse.
  • +Un traitement efficace doit être instauré sans délai dès qu’une intoxication est suspectée. Il comprend les mesures suivantes:
  • +- lavage gastrique (utile seulement dans les 1 à 2 premières heures), puis administration de charbon actif;
  • +- administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Dans les situations dans lesquelles l’administration de l’antidote par voie orale n’est pas réalisable ou difficile (p. ex. en raison de vomissements violents, de troubles de la conscience), celle-ci peut avoir lieu par voie intraveineuse, si possible en l’espace de 8 heures. La N-acétylcystéine peut encore apporter une certaine protection après 16 heures.
  • +- détermination de la concentration plasmatique de paracétamol (pas plus tôt que 4 heures après l’administration).
  • +Les tests hépatiques doivent être réalisés au début du traitement et répétés toutes les 24 h. Dans la plupart des cas, les transaminases hépatiques se normalisent en 1 à 2 semaines, la fonction hépatique étant entièrement rétablie. Toutefois, dans les cas très graves, une transplantation hépatique peut être nécessaire.
  • +Pour de plus amples informations sur le traitement, vous pouvez contacter Tox Info Suisse.
  • -Code ATC: N02BE01 Analgésique, antipyrétique
  • +Code ATC
  • +N02BE01 Analgésique, antipyrétique
  • -Le paracétamol est un analgésique et un antipyrétique à action centrale et périphérique.
  • -Le mécanisme d’action n’est pas entièrement élucidé.
  • -Pour l’action analgésique, il est établi que l’inhibition de la synthèse des prostaglandines est plus forte au niveau central que périphérique.
  • -L’action antipyrétique repose sur une inhibition de l’effet de pyrogènes endogènes sur le centre thermorégulateur dans l’hypothalamus.
  • -Le paracétamol n’a pas d’effet antiphlogistique marqué et n’a d’incidence ni sur l’hémostase ni sur la muqueuse gastrique.
  • +Le paracétamol est un analgésique et un antipyrétique agissant aux niveaux central et périphérique. Son mécanisme d’action n’est pas complètement élucidé.
  • +En ce qui concerne l’effet analgésique, il a été démontré que l’inhibition de la synthèse des prostaglandines était plus forte au niveau central que périphérique.
  • +L’effet antipyrétique se base sur une inhibition de l’effet de pyrogènes endogènes sur le centre thermorégulateur dans l’hypothalamus.
  • +Le paracétamol n’a pas d’effet antiphlogistique marqué et n’influe ni sur l’hémostase, ni sur la muqueuse gastrique.
  • -Administré per os, le paracétamol est sorbé rapidement et presque entièrement. Après une dose orale unique de 500 mg de paracétamol sous la forme d’un comprimé à croquer de Becetamol à 500 mg ou de 2 comprimés à croquer de Becetamol à 250 mg, une concentration plasmatique maximale respective de 6,0 et 6,4 µg/ml (Cmax) a été atteinte en 0,7 heures (tmax).
  • +Administré par voie orale, le paracétamol est absorbé rapidement et presque entièrement.
  • -A posologie thérapeutique, la liaison aux protéines plasmatiques est faible (<20%) et en cas de surdosage, elle est de 50%.
  • +À posologie thérapeutique, la liaison aux protéines plasmatiques est faible
  • +(< 20%) et en cas de surdosage, elle est de 50%.
  • -Le paracétamol est métabolisé dans le foie et est soumis principalement à deux voies de biotransformation: il est éliminé dans les urines sous forme glucuroconjuguée (6080%) ou sulfoconjuguée (2040%). Une faible quantité (<4%) est oxydée par le cytochrome P450 et est transformée en un métabolite probablement hépatotoxique. Il est normalement détoxiqué par conjugaison avec le glutathion. Cette capacité de conjugaison n’est pas diminuée chez les patients âgés.
  • -Elimination
  • -La demi-vie d’élimination du paracétamol après une prise orale est de 22½ heures. En l’espace de 24 heures, 85100% sont éliminés.
  • +Le paracétamol est métabolisé dans le foie et est soumis principalement à deux voies de biotransformation: il est éliminé dans les urines sous forme glucuroconjuguée (60 à 80%) ou sulfoconjuguée (20 à 40%). Une faible quantité (< 4%) est oxydée par le cytochrome P450 et est transformée en un métabolite probablement hépatotoxique. Il est normalement détoxiqué par conjugaison avec le glutathion. Cette capacité de conjugaison n’est pas diminuée chez les patients âgés.
  • +Élimination
  • +La demi-vie d’élimination du paracétamol après une prise orale est de 2 à 2½ heures. En l’espace de 24 heures, 85 à 100% sont éliminés.
  • -Insuffisance hépatique: La demi-vie plasmatique reste pratiquement inchangée chez les patients souffrant d’une insuffisance hépatique légère. Elle est toutefois considérablement prolongée chez les patients atteints d’une insuffisance hépatique sévère. Des essais cliniques avec le paracétamol par voie orale ont mis en évidence une diminution modérée du métabolisme du paracétamol sur la base de concentrations plasmatiques de paracétamol augmentées et d’une demi-vie d’élimination prolongée chez les patients avec hépatopathie chronique, y compris chez les patients atteints d’une cirrhose du foie d’origine éthylique. On n’a cependant pas remarqué d’accumulation significative du paracétamol. La demi-vie plasmatique augmentée a été mise en relation avec une réduction de la fonction de synthèse du foie. C’est la raison pour laquelle le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant une atteinte hépatique et la dose journalière maximale de 3 g ne doit pas être dépassée dans ces cas. Le paracétamol est contre-indiqué en présence d’une affection hépatique active décompensée, en particulier une hépatite due à une consommation d’alcool excessive (en raison de l’induction du CYP2E1, qui induit une augmentation de la formation de métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
  • -Insuffisance rénale: En cas d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine 10-30 ml/min), l’élimination du paracétamol n’est que peu ralentie, la demi-vie d’élimination se situant entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d’élimination des glucuronides et des conjugués sulfates est 3 fois plus lente chez les patients avec insuffisance rénale sévère que chez les sujets en bonne santé. Une adaptation des doses n’est cependant pas nécessaire dans cette population de patients, car les glucuronides et les conjugués sulfates ne sont pas toxiques. Il est toutefois conseillé d’allonger l’intervalle minimal entre les doses selon les recommandations posologiques en cas d’administration de paracétamol à des patients avec insuffisance rénale modérée à sévère (clairance de la créatinine ≤50 ml/min) (cf. «Posologie / Mode d’emploi»).Chez les patients sous hémodialyse, une diminution de la demi-vie de 4050% est possible après la prise de doses thérapeutiques de paracétamol.
  • -Patients âgés: La demi-vie peut être allongée chez les personnes âgées et s’accompagner d’une diminution de la clairance du médicament.Aucune adaptation des doses n’est normalement nécessaire.
  • -Nouveau-nés, nourrissons et enfants:
  • -Les paramètres pharmacologiques du paracétamol mesurés chez les nourrissons et les enfants sont semblables à ceux des adultes, à l’exception de la demi-vie plasmatique, qui est un peu plus courte (env. 2 heures) que chez les adultes. Chez les nouveau-nés, la demi-vie plasmatique est plus longue que chez les nourrissons (env. 3,5 heures). Les nouveau-nés, les nourrissons et les enfants jusqu’à l’âge de 10 ans éliminent significativement moins de glucuronides et davantage de conjugués sulfates que les adultes. L’excrétion totale du paracétamol et de ses métabolites est la même pour toutes les tranches d’âge.
  • +Insuffisance hépatique
  • +La demi-vie plasmatique reste pratiquement inchangée chez les patients souffrant d’une insuffisance hépatique légère. Elle est toutefois nettement prolongée chez les patients souffrant d’une insuffisance hépatique grave. Des études cliniques avec le paracétamol oral, en raison de concentrations plasmatiques accrues de paracétamol et d’une demi-vie d’élimination prolongée chez les patients atteints de maladies hépatiques chroniques, notamment cirrhoses hépatiques d’origine alcoolique, ont mis en évidence un métabolisme modérément altéré du paracétamol.
  • +Toutefois, aucune accumulation significative de paracétamol n’a été observée. La demi-vie plasmatique accrue du paracétamol a été liée à une réduction de la capacité métabolique hépatique. Pour cette raison, le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints de maladie hépatique, la dose quotidienne maximale étant limitée à 3 g. Le paracétamol est contre-indiqué en cas de maladie hépatique active décompensée, notamment d’hépatite due à l’abus d’alcool (à cause de l’induction du CYP2E1, qui augmente la formation des métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
  • +Insuffisance rénale
  • +En cas d’insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine de 10 à 30 ml/min), l’élimination du paracétamol est peu ralentie, la demi-vie d’élimination se situant entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d’élimination des glucuronides et des conjugués sulfates est 3 fois plus faible chez les patients atteints d’insuffisance rénale grave que chez les sujets sains. Cependant, il n’est pas nécessaire d’adapter la posologie dans cette population, les glucuronides et conjugués sulfates n’étant pas toxiques. Il est toutefois recommandé de prolonger l’intervalle minimal entre les administrations conformément aux recommandations de dosage si le paracétamol est utilisé chez des patients atteints d’insuffisance rénale modérée à grave (clairance de la créatinine ≤ 50 ml/min) (voir «Posologie/Mode d’emploi»). Pour les patients sous hémodialyse, la durée de demi-vie peut diminuer de 40 à 50% après la prise de doses thérapeutiques de paracétamol.
  • +Patients âgés
  • +La durée de demi-vie peut être prolongée chez les personnes âgées et s’accompagner d’une diminution de la clairance du médicament.
  • +Normalement, aucune adaptation de posologie n’est nécessaire pour ce groupe.
  • +Nouveau-nés, nourrissons et enfants
  • +Les paramètres pharmacocinétiques du paracétamol observés chez les nourrissons et les enfants sont similaires à ceux des adultes, hormis la demi-vie plasmatique qui est raccourcie (env. 2 heures) par rapport à celle des adultes. La demi-vie plasmatique du médicament chez les nouveau-nés est plus longue que celle chez les nourrissons (env. 3,5 heures). Les nouveau-nés, les nourrissons et les enfants jusqu’à 10 ans éliminent significativement moins de glucuronides et plus de conjugués sulfates que les adultes. La sécrétion totale de paracétamol et de ses métabolites reste inchangée à tout âge.
  • -Un potentiel génotoxique a été constaté dans différentes études. Cet effet est toutefois à relativiser, car il est dose-dépendant. Vu les mécanismes présumés responsables de ces effets, on peut présumer qu’aucun effet génotoxique ne survient à des doses inférieures à certaines valeurs seuils, mais que les valeurs seuils peuvent être plus basses lors d’une diminution des réserves en glutathion.
  • -Les valeurs seuils à partir desquelles on a pu montrer un effet génotoxique dans les expérimentations animales, se situent cependant clairement dans la fourchette posologique toxique qui provoque des lésions hépatiques et médullaires. En outre, des doses non hépatotoxiques (jusqu’à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas cancérogènes. On peut donc pratiquement exclure toute action génotoxique ou cancérogène aux doses thérapeutiques.
  • -Les études toxicologiques n’ont montré aucun effet sur la reproduction, ni aucune action tératogène chez les animaux traités par le paracétamol. Des doses élevées (hépatotoxiques) répétées de paracétamol ont induit une atrophie testiculaire chez la souris et le rat. Des doses de paracétamol très élevées (≥500 mg/kg) données de façon répétée à des rats mâles ont provoqué une diminution de la fertilité (diminution de la libido et des performances sexuelles, ainsi que réduction de la mobilité des spermatozoïdes).
  • +Au cours des différentes études sur la génotoxicité, un potentiel mutagène a été constaté. Ce potentiel doit toutefois être relativisé, car il est dose-dépendant. Étant donné les mécanismes susceptibles de déclencher ces effets, on peut partir du principe qu’aucun effet génotoxique n’apparaît si la dose est inférieure à certaines valeurs limites. Toutefois, si les réserves de glutathion sont réduites, les valeurs-seuil peuvent être plus basses.
  • +Les valeurs-seuil à partir desquelles un effet génotoxique a été mis en évidence chez l’animal se situent clairement au niveau des doses toxiques entraînant des lésions hépatiques ou médullaires. De plus, les doses non hépatotoxiques (jusqu’à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes. On peut donc pratiquement exclure tout effet génotoxique ou carcinogène si les doses thérapeutiques sont respectées.
  • +Les études toxicologiques n’ont montré aucun effet sur la reproduction ni aucun effet tératogène sur les animaux traités par le paracétamol.
  • +L’administration multiple de doses élevées (hépatotoxiques) de paracétamol a abouti à une atrophie testiculaire chez les souris et les rats. L’administration répétée à des rats mâles de doses très élevées de paracétamol (≥ 500 mg/kg) a entraîné une fertilité réduite (perte de la libido et de la performance sexuelle ainsi que de la motilité des spermatozoïdes).
  • -Les médicaments contenant du paracétamol ne doivent pas être administrés à des enfants ayant pris par inadvertance de l’alcool.
  • +Des médicaments contenant du paracétamol ne doivent pas être administrés à des enfants qui ont pris de l’alcool par inadvertance.
  • -Le paracétamol peut perturber la mesure de la glycémie lors de l’utilisation de la méthode à la glucose-oxydase. Il peut également être à l’origine d’une élévation apparente de l’uricémie lorsque celle-ci est dosée par la méthode de réduction à l’acide phosphotungstique.
  • -Stabilité:
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l’emballage.Remarques concernant le stockage
  • -Comprimés à croquer et gouttes: conserver à température ambiante (1525 °C). Tenir hors de portée des enfants.
  • +Le paracétamol peut induire des perturbations dans la mesure de la glycémie par la méthode dite à la glucose oxydase. Il peut également être responsable d’une élévation apparente de l’uricémie lorsquelle est dosée par la méthode de réduction du phosphotungstate.
  • +Stabilité
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l’emballage.
  • +Remarques particulières concernant le stockage
  • +Conserver à température ambiante (15-25 °C). Conserver hors de portée des enfants.
  • -51506, 51390 (Swissmedic).
  • +51390 (Swissmedic)
  • -Becetamol cpr à croquer 250 mg 20. (D)
  • -Becetamol cpr à croquer 500 mg 20. (D)
  • -Becetamol gouttes 20 ml. (D)
  • +Gouttes (100 mg/1 ml): flacon de 20 millilitres, catégorie de remise D
  • -Gebro Pharma AG, 4410 Liestal.
  • +Gebro Pharma SA, 4410 Liestal
  • -Août 2016
  • +Février 2022
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