| 84 Changements de l'information professionelle Solmucol 10 % i.v. |
-Principe actif: N-acetylcysteinum (NAC).
-Excipients: natrii hydroxidum, kalii hydroxidum, dinatrii edetas, aqua q.s. ad solutionem pro 3 ml.
- +Principe actif: N-acetylcysteinum (NAC).
- +Excipients: natrii hydroxidum, kalii hydroxidum, dinatrii edetas, aqua q.s. ad solutionem pro 3 ml.
-Pn eumologie: toutes les formes de bronchites, avec ou sans emphysème, bronchiectasies, atélectasies et comme traitement d’appoint dans la mucoviscidose.
-ORL: comme traitement d’appoint dans les laryngites, sinusites, pharyngites.
-Pédiatrie: bronchites, mucov iscidose (traitement d’appoint).
-Chirurgie: prévention et prophylaxie des complications bronchopulmonaires avec mucostase.
-Empoisonnements: intoxications au paracétamol.
- +Pneumologie: toutes les formes de bronchites, avec ou sans emphysème, bronchiectasies, atélectasies et comme traitement d’appoint dans la mucoviscidose.
- +ORL: comme traitement d’appoint dans les laryngites, sinusites, pharyngites.
- +Pédiatrie: bronchites, mucoviscidose (traitement d’appoint).
- +Chirurgie: prévention et prophylaxie des complications bronchopulmonaires avec mucostase.
- +Empoisonnements: intoxications au paracétamol.
-1 a mpoule 1–2×/jour, à inhaler.
-Instillations nasales ou auriculaires: 2–3 gouttes 2–3×/jour.
-Instillations endobronchiques: de 10 à 20 gouttes jusqu’à 1 ampoule 1–2×/jour.
-Lavages d’autres cavités corporelles: ½ ampoule par application.
-Enfants dès l’âge où une collaboration active peut être requise
-Aérosol : ½ ampoule 1–2×/jour.
-Instillations nasales ou auriculaires: 1–2 gouttes 1–2×/jour.
-Instillations endobronchiques: 10 gouttes jusqu’à ½ ampoule 1–2×/jour.
- +1 ampoule 1–2×/jour, à inhaler.
- +Instillations nasales ou auriculaires: 2–3 gouttes 2–3×/jour.
- +Instillations endobronchiques: de 10 à 20 gouttes jusqu’à 1 ampoule 1–2×/jour.
- +Lavages d’autres cavités corporelles: ½ ampoule par application.
- +Enfants dès l’âge où une collaboration active peut être requise
- +Aérosol: ½ ampoule 1–2×/jour.
- +Instillations nasales ou auriculaires: 1–2 gouttes 1–2×/jour.
- +Instillations endobronchiques: 10 gouttes jusqu’à ½ ampoule 1–2×/jour.
-Dans l’indication mucolytique, en thérapie intensive des cas graves
- +Dans l’indication mucolytique, en thérapie intensive des cas graves
-Solmucol 10% ne doit être administré qu’en cas d’indicati on vitale et sous contrôle médical, en milieu hospitalier.
- +Solmucol 10% ne doit être administré qu’en cas d’indication vitale et sous contrôle médical, en milieu hospitalier.
-Le laps de temps écoulé entre l’ingestion, la surdose et le début du traitement est déterminant pour le succès thérapeutique de l’antidote lors d’ intoxications au paracétamol.
- +Le laps de temps écoulé entre l’ingestion, la surdose et le début du traitement est déterminant pour le succès thérapeutique de l’antidote lors d’intoxications au paracétamol.
-Une th érapie antidotique avec Solmucol 10% solution injectable doit être effectuée si 4 h après l’ingestion les taux sériques de paracétamol dépassent les valeurs de 200 µg/ml, resp. 12 h après l’ingestion dépassent 50 µg/ml, ou si la dose totale de paracétamol ingérée est >7,5 g.
- +Une thérapie antidotique avec Solmucol 10% solution injectable doit être effectuée si 4 h après l’ingestion les taux sériques de paracétamol dépassent les valeurs de 200 µg/ml, resp. 12 h après l’ingestion dépassent 50 µg/ml, ou si la dose totale de paracétamol ingérée est >7,5 g.
-Si la thérapie est initiée dans les 10 h suivant l’intoxication (Prescott), suivre le schéma de traitement suivant:
- +Si la thérapie est initiée dans les 10 h suivant l’intoxication (Prescott), suivre le schéma de traitement suivant:
-150 mg/kg de poids corporel i.v., dilué dans 200 ml* d’une solution de glucose à 5% avec adjonction d’électrolytes 15 minutes
-50 mg/kg de poids corporel perfusion continue dans 500 ml* d’une solution de glucose à 5% avec adjonction d’électrolytes 4 heures
-100 mg/kg de poids corporel perfusion continue dans 1000 ml* d’une solution de glucose à 5% avec adjonction d’électrolytes 16 heures
-= 300 mg/kg de poids corporel dosage total = 20 h 15 min. durée totale
- +150 mg/kg de poids corporel i.v., dilué dans 200 ml* d’une solution de glucose à 5% avec adjonction d’électrolytes 15 minutes
- +50 mg/kg de poids corporel perfusion continue dans 500 ml* d’une solution de glucose à 5% avec adjonction d’électrolytes 4 heures
- +100 mg/kg de poids corporel perfusion continue dans 1000 ml* d’une solution de glucose à 5% avec adjonction d’électrolytes 16 heures
- += 300 mg/kg de poids corporel dosage total = 20 h 15 min. durée totale
-Tenir compte des prescriptions habituelles lors d’emploi i.v. de glucose.
-En cas de traitement initié après plus de 10 heures , le schéma suivant est préférable:
- +Tenir compte des prescriptions habituelles lors d’emploi i.v. de glucose.
- +En cas de traitement initié après plus de 10 heures, le schéma suivant est préférable:
-Note: le traiteme nt doit être effectué après lavage gastrique.
- +Note: le traitement doit être effectué après lavage gastrique.
-Adultes: 1 ampoule 1–2×/jour à injecter profondément i.m.
-Enfants (cf. «Mises en garde et précautions»): ½ ampoule 1–2×/jour à injecter profondément i.m.
-Si, en cas d’utilisation de Solmu col 10% à titre de mucolytique, la formation excessive de mucosités visqueuses ne régresse pas après 1-2 semaines de traitement, le diagnostic devrait être réévalué afin d’exclure une affection maligne des voies respiratoires.
- +Adultes: 1 ampoule 1–2×/jour à injecter profondément i.m.
- +Enfants (cf. «Mises en garde et précautions»): ½ ampoule 1–2×/jour à injecter profondément i.m.
- +Si, en cas d’utilisation de Solmucol 10% à titre de mucolytique, la formation excessive de mucosités visqueuses ne régresse pas après 1-2 semaines de traitement, le diagnostic devrait être réévalué afin d’exclure une affection maligne des voies respiratoires.
-Intoléranc e connue à la N-acétylcystéine ou à l’un des excipients selon composition.
- +Intolérance connue à la N-acétylcystéine ou à l’un des excipients selon composition.
-L’administration simultanée d’un antitussif à action centrale, p.ex. la codéine ou le dextrométhorphane, peut conduire à un engorgement des sécrétions par inhibition du réflexe tussigène et de l’auto-nettoyage physiologique des voies respiratoires et comporte le risque d’un bronchospasme et d’une infection des voies respiratoires.
-Lors d’application intraveineuse directe à doses élevées (comme antidote), des réactions anaphylactiques (éruptions cutanées, bouffées de chaleur, angio-oedème, bronchospasme et hypotension) ont été observées occasionnellement.
-Pour cette raison les patients doivent être surveillés et lors des premiers symptômes d’une réaction a naphylactique, l’administration de la N-acétylcystéine doit être interrompue.
-Lors de thérapie par aérosol chez les patients asthmatiques, on conseille d’utiliser, sous contrôle médical, Solmucol 10% avec des bronchodilatateurs, en raison du risque d’un br onchospasme. Si un bronchospasme survient, le traitement avec Solmucol 10% doit être interrompu immédiatement et, le cas échéant, des mesures adéquates doivent être prises.
-Aux nourrissons et petits enfants de moins de 1 an n’administrer le médicament que pour des indications vitales et sous contrôle médical en milieu hospitalier.
- +L’administration simultanée d’un antitussif à action centrale, p.ex. la codéine ou le dextrométhorphane, peut conduire à un engorgement des sécrétions par inhibition du réflexe tussigène et de l’auto-nettoyage physiologique des voies respiratoires et comporte le risque d’un bronchospasme et d’une infection des voies respiratoires.
- +Lors d’application intraveineuse directe à doses élevées (comme antidote), des réactions anaphylactiques (éruptions cutanées, bouffées de chaleur, angio-oedème, bronchospasme et hypotension) ont été observées occasionnellement.
- +Pour cette raison les patients doivent être surveillés et lors des premiers symptômes d’une réaction anaphylactique, l’administration de la N-acétylcystéine doit être interrompue.
- +Lors de thérapie par aérosol chez les patients asthmatiques, on conseille d’utiliser, sous contrôle médical, Solmucol 10% avec des bronchodilatateurs, en raison du risque d’un bronchospasme. Si un bronchospasme survient, le traitement avec Solmucol 10% doit être interrompu immédiatement et, le cas échéant, des mesures adéquates doivent être prises.
- +Aux nourrissons et petits enfants de moins de 1 an n’administrer le médicament que pour des indications vitales et sous contrôle médical en milieu hospitalier.
-Chez les enfants d’âge inférieur à 6 ans, une applica tion orale avec la forme d’administration adéquate est à préférer à une thérapie parentérale.
-Chez le patient gériatrique ou débilité avec insuffisance respiratoire grave, Solmucol 10% doit être utilisé avec précaution. Si la toux et l’auto-nettoyage physi ologique s’avèrent insuffisants pour libérer les voies respiratoires, une aspiration mécanique ou endotrachéale sera nécessaire.
- +Chez les enfants d’âge inférieur à 6 ans, une application orale avec la forme d’administration adéquate est à préférer à une thérapie parentérale.
- +Chez le patient gériatrique ou débilité avec insuffisance respiratoire grave, Solmucol 10% doit être utilisé avec précaution. Si la toux et l’auto-nettoyage physiologique s’avèrent insuffisants pour libérer les voies respiratoires, une aspiration mécanique ou endotrachéale sera nécessaire.
-Lors d’administration simultanée de nitrate de glycérol (nitroglycérine), l’effet vasodilatateur et inhibant l’agr égation des thrombocytes peut augmenter.
- +Lors d’administration simultanée de nitrate de glycérol (nitroglycérine), l’effet vasodilatateur et inhibant l’agrégation des thrombocytes peut augmenter.
-Les données pour un nombre limité de femmes enceinte s exposées n’ont révélé aucun effet indésirable sur la grossesse ou sur la santé du foetus ou du nouveau-né. Il n’existe pas d’expériences d’études épidémiologiques. Les expérimentations animales n’ont révélé aucune toxicité directe ou indirecte ayant une incidence sur la grossesse, le développement embryonnaire, foetal et/ou post-natal. La prudence est toutefois de mise en cas d’emploi pendant la grossesse.
-En raison du risque non éclairci d’effets indésirables pour le nourrisson et en tenant compte du bén éfice thérapeutique pour la mère, les mères pour lesquelles Solmucol 10% s’avère indispensable également pendant la période d’allaitement devraient, par précaution, renoncer à allaiter.
- +Les données pour un nombre limité de femmes enceintes exposées n’ont révélé aucun effet indésirable sur la grossesse ou sur la santé du foetus ou du nouveau-né. Il n’existe pas d’expériences d’études épidémiologiques. Les expérimentations animales n’ont révélé aucune toxicité directe ou indirecte ayant une incidence sur la grossesse, le développement embryonnaire, foetal et/ou post-natal. La prudence est toutefois de mise en cas d’emploi pendant la grossesse.
- +En raison du risque non éclairci d’effets indésirables pour le nourrisson et en tenant compte du bénéfice thérapeutique pour la mère, les mères pour lesquelles Solmucol 10% s’avère indispensable également pendant la période d’allaitement devraient, par précaution, renoncer à allaiter.
-L’effe t sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines n’a pas été examiné.
- +L’effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines n’a pas été examiné.
-très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), peu fréquents (≥1/1000, <1/100), rares (≥1/10’000, <1/1000), très rares (<1/10’000), fréquence indéterminée (ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles).
- +très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), peu fréquents (≥1/1000, <1/100), rares (≥1/10’000, <1/1000), très rares (<1/10’000), fréquence indéterminée (ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles).
-Peu fréquents: lors d’emploi intraveineux à doses élevées (comme antidote), des réactions anaphylactiques ont occasionnellement été observées, accompagnées de grave hypotension. Pour cette raison il est conseillé d’administrer le médicament par perfusion.
-Vasodilatation et bouffées de chaleur sont des eff ets pharmacologiques habituels dans la thérapie avec la N-acétylcystéine à dosage élevé.
- +Peu fréquents: lors d’emploi intraveineux à doses élevées (comme antidote), des réactions anaphylactiques ont occasionnellement été observées, accompagnées de grave hypotension. Pour cette raison il est conseillé d’administrer le médicament par perfusion.
- +Vasodilatation et bouffées de chaleur sont des effets pharmacologiques habituels dans la thérapie avec la N-acétylcystéine à dosage élevé.
-Très rares: somnolence.
- +Très rares: somnolence.
-Rares: chez les sujets particulièrement sensibles (par ex. asthmatiques), l’acétylcystéine administrée par inhalation peut provoquer des bronchospasmes.
-Cet inconvénient peut être évité si en même temps l’on administre des bronchodilatateurs (voir « Mises en garde et précautions »).
-Très rares: forts écoulements na saux.
- +Rares: chez les sujets particulièrement sensibles (par ex. asthmatiques), l’acétylcystéine administrée par inhalation peut provoquer des bronchospasmes.
- +Cet inconvénient peut être évité si en même temps l’on administre des bronchodilatateurs (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Très rares: forts écoulements nasaux.
-Très rares: stomatites, nausées, vomissements.
- +Très rares: stomatites, nausées, vomissements.
-Rares: sensibilisation et éruptions cutanées après contact fréquent et étendu avec la N-acétylcystéine.
-On pourra aisément rem édier à la sensation d’un visage collant après l’inhalation à l’aide d’un masque en le lavant avec de l’eau.
- +Rares: sensibilisation et éruptions cutanées après contact fréquent et étendu avec la N-acétylcystéine.
- +On pourra aisément remédier à la sensation d’un visage collant après l’inhalation à l’aide d’un masque en le lavant avec de l’eau.
-Très rares: fièvre.
- +Très rares: fièvre.
-Aucun symptôme de surdosage n’a été signalé. L’expérience cli nique a montré que la N-acétylcystéine est bien tolérée, même à doses beaucoup plus élevées que celles normalement utilisées, ainsi que lors d’emploi prolongé.
- +Aucun symptôme de surdosage n’a été signalé. L’expérience clinique a montré que la N-acétylcystéine est bien tolérée, même à doses beaucoup plus élevées que celles normalement utilisées, ainsi que lors d’emploi prolongé.
-Code ATC : V03AB23
- +Code ATC: V03AB23
-Solmucol 10% contient comme principe acti f de la N-acétylcystéine, un dérivé de la cystéine avec un groupe thiol libre réactif, qui possède des propriétés mucolytiques et antioxydantes.
-L’effet mucolytique de Solmucol 10% se base sur la propriété du groupe thiol de réduire les ponts disulfures de s mucoprotéines.
-La propriété antioxydante de Solmucol 10% provient du fait que les composés électrophiles et oxydants sont inactivés directement par la N-acétylcystéine et indirectement par le glutathion. Les composés électrophiles sont inactivés par conj ugaison, les composés oxydants neutralisés par réduction.
- +Solmucol 10% contient comme principe actif de la N-acétylcystéine, un dérivé de la cystéine avec un groupe thiol libre réactif, qui possède des propriétés mucolytiques et antioxydantes.
- +L’effet mucolytique de Solmucol 10% se base sur la propriété du groupe thiol de réduire les ponts disulfures des mucoprotéines.
- +La propriété antioxydante de Solmucol 10% provient du fait que les composés électrophiles et oxydants sont inactivés directement par la N-acétylcystéine et indirectement par le glutathion. Les composés électrophiles sont inactivés par conjugaison, les composés oxydants neutralisés par réduction.
-Dans la pathogenèse des affections inflammatoires des voies respiratoires, tant les radicaux oxydants et endogènes de l’oxygène que les liaisons exogènes, oxydantes et électrophiles jouent un rôle important.
-Solmucol 10% ne gêne ni les défenses immunitaires de l’organisme, ni la fonction ciliaire des muqueuses resp iratoires et ne provoque pas la lyse de la fibrine ou des caillots sanguins.
-Lors de son emploi comme antidote dans les intoxications au paracétamol, Solmucol 10% agit en restaurant le taux de glutathion dans les hépatocytes sous forme de substrat alternat if nécessaire à la conjugaison des métabolites toxiques du paracétamol.
- +Dans la pathogenèse des affections inflammatoires des voies respiratoires, tant les radicaux oxydants et endogènes de l’oxygène que les liaisons exogènes, oxydantes et électrophiles jouent un rôle important.
- +Solmucol 10% ne gêne ni les défenses immunitaires de l’organisme, ni la fonction ciliaire des muqueuses respiratoires et ne provoque pas la lyse de la fibrine ou des caillots sanguins.
- +Lors de son emploi comme antidote dans les intoxications au paracétamol, Solmucol 10% agit en restaurant le taux de glutathion dans les hépatocytes sous forme de substrat alternatif nécessaire à la conjugaison des métabolites toxiques du paracétamol.
-Absorpti on
- +Absorption
-Lors d’une admini stration orale elle présente une t max entre 0,65 et 0,73 h.
-D’ultérieurs examens ont démontré que lors d’administration de NAC par voie i.v. (500 mg/d), i.m. (600 mg/d), et orale (600 mg/d) à des patients souffrant de bronchite chronique, le début de l’efficacité s’est vérifié plus rapidement lors de l’administrati on i.v. que lors de l’administration i.m. ou orale.
- +Lors d’une administration orale elle présente une tmax entre 0,65 et 0,73 h.
- +D’ultérieurs examens ont démontré que lors d’administration de NAC par voie i.v. (500 mg/d), i.m. (600 mg/d), et orale (600 mg/d) à des patients souffrant de bronchite chronique, le début de l’efficacité s’est vérifié plus rapidement lors de l’administration i.v. que lors de l’administration i.m. ou orale.
-Le volume de distribution est de 0,59 l/kg pour la N-acétylcystéine (NAC) réduite et de 0,47 l/k g pour la NAC totale. A partir de 60 min. après l’administration i.v., s’instaure une importante formation covalente de protéines qui augmente jusqu’à 50% après 4 h; ensuite elle diminue de nouveau jusqu’à 20% après 20 h.
-1 h et plus après administration o rale, jusqu’à 50% de la NAC plasmatique totale sont disponibles sous une forme liée aux protéines.
- +Le volume de distribution est de 0,59 l/kg pour la N-acétylcystéine (NAC) réduite et de 0,47 l/kg pour la NAC totale. A partir de 60 min. après l’administration i.v., s’instaure une importante formation covalente de protéines qui augmente jusqu’à 50% après 4 h; ensuite elle diminue de nouveau jusqu’à 20% après 20 h.
- +1 h et plus après administration orale, jusqu’à 50% de la NAC plasmatique totale sont disponibles sous une forme liée aux protéines.
-Après administration parentérale, la NAC au cours de s on passage hépatique est métabolisée en cystéine, un métabolite pharmacologique actif, ainsi qu’en N,N-diacétylcystéine, cystine et ultérieurs disulfures mixtes métabolisés.
-Dans l’organisme elle est présente sous trois formes différentes: en partie sous f orme libre, en partie liée à des protéines par des ponts disulfures labiles et en partie comme acide aminé intégré.
- +Après administration parentérale, la NAC au cours de son passage hépatique est métabolisée en cystéine, un métabolite pharmacologique actif, ainsi qu’en N,N-diacétylcystéine, cystine et ultérieurs disulfures mixtes métabolisés.
- +Dans l’organisme elle est présente sous trois formes différentes: en partie sous forme libre, en partie liée à des protéines par des ponts disulfures labiles et en partie comme acide aminé intégré.
-L’élimination se fait essentiellement par voie rénale. La clearance plasmatique relevée a été de 0,11 l/h/kg (totale) et de 0,84 l/h/kg (réduite). L’excrétion suit une cinétique triphasée (phase alpha, beta et terminale gamma). Après administration i.v., la demi vie d’élimination terminale de la NAC réduite et de la NAC totale est de 1,95 h, resp. 5,58 h.
- +L’élimination se fait essentiellement par voie rénale. La clearance plasmatique relevée a été de 0,11 l/h/kg (totale) et de 0,84 l/h/kg (réduite). L’excrétion suit une cinétique triphasée (phase alpha, beta et terminale gamma). Après administration i.v., la demi vie d’élimination terminale de la NAC réduite et de la NAC totale est de 1,95 h, resp. 5,58 h.
-L’acé tylcystéine ne cause pas d’effets mutagènes. Un test effectué sur des organismes bactériens est résulté négatif. Il n’existent pas d’études sur le potentiel carcinogène de la N-acétylcystéine.
-Des études d’embryotoxicité ont été effectuées sur des lapins e t des rats moyennant l’administration orale d’acétylcystéine durant l’organogenèse.
-On n’a pas observé de malformations dans aucune des deux études. Des études de fertilité, péri- et postnatales, ont été effectuées moyennant l’administration orale d’acétyl cystéine au rat. Les résultats ont démontré que le principe actif n’affecte ni la fonction des gonades, ni les taux de fertilité, la naissance, la lactation ou le développement de l’animal nouveau-né.
- +L’acétylcystéine ne cause pas d’effets mutagènes. Un test effectué sur des organismes bactériens est résulté négatif. Il n’existent pas d’études sur le potentiel carcinogène de la N-acétylcystéine.
- +Des études d’embryotoxicité ont été effectuées sur des lapins et des rats moyennant l’administration orale d’acétylcystéine durant l’organogenèse.
- +On n’a pas observé de malformations dans aucune des deux études. Des études de fertilité, péri- et postnatales, ont été effectuées moyennant l’administration orale d’acétylcystéine au rat. Les résultats ont démontré que le principe actif n’affecte ni la fonction des gonades, ni les taux de fertilité, la naissance, la lactation ou le développement de l’animal nouveau-né.
-Le médicament ne doit être dilué que dans une solution de glucose à 5% ou une solution saline à 0,9%.
- +Le médicament ne doit être dilué que dans une solution de glucose à 5% ou une solution saline à 0,9%.
-La N-acétylcystéine est incompatible avec la plupart des métaux et des substances oxydantes.
- +La N-acétylcystéine est incompatible avec la plupart des métaux et des substances oxydantes.
-Solmucol 10% pour l’Aérosol peut sans autre être mêlé ave c les bronchodilatateurs suivants: Salbutamol, Terbutaline, Fenotérol, Isoproterenol, Epinéphrine, Bromure d’Ipratropium.
- +Solmucol 10% pour l’Aérosol peut sans autre être mêlé avec les bronchodilatateurs suivants: Salbutamol, Terbutaline, Fenotérol, Isoproterenol, Epinéphrine, Bromure d’Ipratropium.
-Les ampoules ne peuvent pas être utilisées au-delà de la date imprimée sur l’e mballage après la mention «EXP».
- +Les ampoules ne peuvent pas être utilisées au-delà de la date imprimée sur l’emballage après la mention «EXP».
-La légère odeur sulfurée qui se dégage lors de l’ouverture des ampoules se dissipe rapidement et n’a aucune influence sur l’efficacité du médicament.
- +La légère odeur sulfurée qui se dégage lors de l’ouverture des ampoules se dissipe rapidement et n’a aucune influence sur l’efficacité du médicament.
-Thérapie Aérosol : nébuliser le contenu de l’ampoule au moyen d’un appareil à inhalations.
-Il est conseillé d’employer des appareils à inhalation en verre ou en plastique; si vous utilisez des appareils avec des pièces en métal ou en gomme, il faut les rincer avec de l’eau immédiateme nt après l’usage.
- +Thérapie Aérosol: nébuliser le contenu de l’ampoule au moyen d’un appareil à inhalations.
- +Il est conseillé d’employer des appareils à inhalation en verre ou en plastique; si vous utilisez des appareils avec des pièces en métal ou en gomme, il faut les rincer avec de l’eau immédiatement après l’usage.
-Solmucol 10%: 50 ampoules de 3 ml (emballage hospitalier) [B]
- +Solmucol 10%: 5 et 50 ampoules de 3 ml (emballage hospitalier) [B]
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