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Accueil - Information professionnelle sur Grefen 400 - Changements - 03.06.2016
94 Changements de l'information professionelle Grefen 400
  • -Principe actif
  • -Ibuprofenum.
  • -Excipients
  • -Conserv.: E 200 (acidum sorbicum), Excip. pro compr. obducto.
  • +Principe actif: Ibuprofenum.
  • +Excipients: Conserv.: E 200 (acidum sorbicum), Excip. pro compr. obducto.
  • -1 comprimé pelliculé avec rainure de fragmentation (sécable) contient 400 mg ou 600 mg d'ibuprofène.
  • +1 comprimé filmé avec rainure de fragmentation (sécable) contient 400 mg ou 600 mg d'ibuprofène.
  • -Rhumatismes inflammatoires
  • +Formes rhumatismales inflammatoires:
  • -Rhumatismes dégénératifs
  • +Formes rhumatismales dégénératives:
  • -Rhumatismes extra-articulaires
  • -Myalgies, périarthrite, périarthropathie huméro-scapulaire, bursite, tendinite, tendovaginite et douleurs dorsales, névralgies dues à des lésions sur les disques intervertébraux.
  • -Traumatologie
  • -Blessures des tissus mous telles que les entorses ou les distorsions, douleurs post-opératoires («cf. «Contre-indications»). Douleurs dentaires ou suite à des interventions dentaires.
  • -Autres
  • +Formes rhumatismales extra-articulaires:
  • +Myalgies, périarthrite, périarthropathie huméroscapulaire, bursite, tendinites, ténosynovites et lombalgies, névralgies secondaires à des lésions discales.
  • +Traumatologie:
  • +Lésions des parties molles telles qu'entorses et claquages musculaires, douleurs postopératoires (voir «Contre-indications»). Odontalgies et douleurs après interventions dentaires.
  • +Autres:
  • +Pour limiter les effets secondaires, utiliser la dose minimale efficace pendant la durée la plus courte possible permettant de maîtriser les symptômes (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Maladies rhumatismales
  • -La posologie doit être adaptée aux besoins du patient. La posologie initiale recommandée pour l'ibuprofène en cas de maladies rhumatismales est de 1200-1800 mg/jour répartis sur la journée. Pour certains patients, une posologie de maintien de 600-1200 mg/jour est suffisante. Dans certains cas, il peut d'avérer nécessaire d'augmenter la dose journalière à 2400 mg.
  • -Dysménorrhées
  • +Affections rhumatismales:
  • +La posologie doit être adaptée aux besoins du patient. La dose initiale d'ibuprofène dans les affections rhumatismales est de 1200-1800 mg/jour, répartie en plusieurs doses. Pour de nombreux patients, une dose d'entretien de 600-1200 mg/jour suffit. Dans certains cas, il peut être nécessaire d'augmenter la dose quotidienneà 2400 mg.
  • +Dysménorrhées:
  • -Céphalées, migraine
  • -Dose unitaire de 400 mg. Initialement, il est possible d'augmenter la dose à 800 mg. La dose journalière maximale est de 2400 mg.
  • -Enfants
  • -La posologie journalière est de 20 mg/kg de poids corporel en plusieurs prises. En cas d'arthrite rhumatoïde juvénile, la dose peut être augmentée à 40 mg/kg de poids corporel. Pour les enfants dont le poids corporel est inférieur à 30 kg, la dose journalière maximale ne doit pas dépasser 500 mg d'ibuprofène.
  • -Les comprimés pelliculés sécables Grefen 400 mg et 600 mg ne conviennent pas à l'enfant car la prise d'une dose unitaire est déjà supérieure à la dose maximale quotidienne.
  • +Céphalées, migraine:
  • +Dose simple de 400 mg. La dose initiale peut être augmentée jusqua' à 800 mg. La dose journalière maximale est de 2400 mg.
  • +Enfants et adolescents à partir de 6 ans
  • +La dose quotidienne est de 20 mg/kg de poids corporel, à répartir en plusieurs prises. En cas d'arthrite rhumatismale juvénile, elle peut être augmentée à 40 mg/kg de poids corporel. Chez les enfants de moins de 30 kg, la dose quotidienne d'ibuprofène ne doit pas dépasser 500 mg.
  • +En raison de leur dosage, les comprimés filmés Grefen à 400 mg et à 600 mg ne doivent pas être utilisés chez l'enfant de moins de 12 ans.
  • -La plupart des patients peuvent prendre Grefen à jeun sans perturbations gastriques, ce qui représente un avantage important lorsqu'il s'agit de soulager la raideur articulaire matinale. Ces patients peuvent donc prendre chaque jour la première dose immédiatement après le lever avec un peu de thé ou avec une autre boisson.
  • -Les doses suivantes doivent être prises après les repas.
  • -La raideur articulaire matinale en outre peut être réduite en prenant la dernière dose peu avant le coucher. Dans ce cas, il est possible de prendre 1 comprimé pelliculé de 400 mg.
  • -Grefen les comprimés filmés doivent être pris avec un verre d'eau. Pour éviter les symptômes buccaux et les irritations de la gorge, les comprimés filmés doivent être avalés entiers, sans être croqués, cassés, broyés ou sucés.
  • +La plupart des patients peuvent prendre Grefen à jeun sans perturbations intestinales, ce qui représente un avantage important lorsqu'il s'agit de soulager la raideur articulaire matinale. Ces patients peuvent donc prendre la première dose du jour avec du thé ou une autre boisson, dès leur réveil.
  • +Les doses ultérieures doivent être prises après les repas.
  • +La raideur articulaire matinale en outre peut être réduite en prenant la dernière dose peu avant le coucher. Dans ce cas, il est possible de prendre 1 comprimé filmé de 400 mg.
  • +Grefen comprimés filmés: Les comprimés filmés doivent être pris avec un verre d'eau. Pour éviter les symptômes buccaux et les irritations de la gorge, les comprimés filmés doivent être avalés entiers, sans être croqués, cassés, broyés ou sucés.
  • -·Maladies intestinales inflammatoires actives ou connues (p.ex. maladie de Crohn, colite ulcéreuse)
  • +·Maladies intestinales inflammatoires actives ou connues (p.ex. maladie de Crohn, colite ulcéreuse).
  • -·Troubles sévères de la fonction hépatique (cirrhose hépatique et ascite).
  • -·Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min).
  • -·Insuffisance cardiaque sévère (NYHA III-IV).
  • -·Traitement des douleurs post-opératoires après un pontage coronarien (ou après utilisation d'une machine cœur-poumons).
  • -·Les comprimés pelliculés sécables Grefen 400 mg et 600 mg ne conviennent pas aux enfants de moins de 6 ans en raison de leur dosage (la dose minimale d'un demi-comprimé pelliculé de Grefen à 400 mg est de 200 mg).
  • +·Troubles hépatiques fonctionnels graves (cirrhose du foie et ascite).
  • +·Insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min).
  • +·Insuffisance cardiaque grave (Classes III-IV de la classification de la NYHA)
  • +·Traitement des douleurs post-opératoires après opération de pontage aorto-coronarien (p.ex. utilisation d'un cœur – poumon artificiel).
  • -Mise en garde générale pour l'utilisation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens systémiques
  • -Des perforations, des ulcères et des saignements gastro-intestinaux peuvent être observés chez des patients traités avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), sélectifs de la COX-2 ou non. Ces effets indésirables peuvent survenir à tout moment, sans signes annonciateurs ni antécédents connus. Pour réduire ce risque, il convient donc d'administrer la dose efficace la plus faible, pendant une durée de traitement aussi courte que possible.
  • -Des études contrôlées contre placebo ont mis en évidence pour certains inhibiteurs sélectifs de la COX-2 une augmentation du risque de complications cardio-vasculaires et cérébro-vasculaires thrombotiques. Mais on ignore pour l'heure si ce risque est en corrélation directe avec la sélectivité COX-1/COX-2 des AINS. Etant donné qu'aucune donnée issue d'études cliniques comparables n'est actuellement disponible pour ibuprofène à la posologie maximale et dans le cadre d'un traitement à long terme, une augmentation analogue du risque ne peut être exclue. Par conséquent, jusqu'à ce que de telles données soient disponibles, ibuprofène ne doit être administré qu'après évaluation minutieuse du rapport bénéfice/risque en cas de cardiopathie ischémique avérée, de maladies cérébrovasculaires, d'artériopathies obstructives périphériques ou aux patients présentant d'importants facteurs de risques cardio-vasculaires (p.ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). Tenant compte de ce risque, il convient d'administrer la dose efficace la plus faible, pendant une durée de traitement aussi courte que possible.
  • -Les effets rénaux des AINS incluent la rétention hydrique avec œdèmes et/ou hypertension artérielle. Chez les patients présentant des troubles de la fonction cardiaque et d'autres états qui les prédisposent à la rétention hydrique, ibuprofène ne devrait donc être utilisé qu'avec prudence. Celle-ci est également de rigueur chez les patients qui prennent simultanément des diurétiques ou des inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine et en cas de risque élevé d'hypovolémie.
  • -Chez les patients souffrant ou ayant souffert d'asthme bronchique, l'ibuprofène peut déclencher un spasme bronchique.
  • -Il convient d'être prudent pour les patients présentant une limitation des fonctions hépatiques, rénales ou cardiaques; la dose administrée doit être la plus basse possible et la fonction rénale doit être régulièrement contrôlée.
  • -Les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque et le taux de filtration glomérulaire et augmenter la concentration plasmatique des glycosides cardiaques.
  • -Sécurité gastro-intestinale
  • -L'utilisation de Grefen en combinaison avec des AINS, incluant des inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, doit être évitée, car il existe un risque accru d'ulcères ou de saignements (voir «Interactions»).
  • -Patients âgés
  • -Chez le patient âgé, les effets indésirables sont fréquents pendant le traitement par AINS, principalement des hémorragies et des perforations gastro-intestinales potentiellement mortelles.
  • -Hémorragies gastro-intestinales, ulcères, perforations
  • -Des cas d'hémorragies gastro-intestinales, d'ulcères ou de perforations potentiellement mortels ont été rapportés en association avec tous les AINS. Ces événements indésirables sont survenus avec ou sans symptômes avant-coureurs et antécédents d'événements gastro-intestinaux, à tout moment du traitement.
  • -Le risque d'hémorragies gastro-intestinales, d'ulcères et de perforation augmente avec la dose d'AINS chez les patients présentant un antécédent d'ulcère, en particulier en cas de complications (hémorragie ou perforation) (voir «Contre-indications»), ainsi que chez les patients âgés. Chez ces patients, le traitement doit commencer à la dose la plus faible disponible. Pour ces patients, ainsi que pour les patients devant suivre un traitement concomitant par une faible dose d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque gastro-intestinal, il convient d'envisager de mettre en place un traitement associé incluant des médicaments protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) (voir «Interactions»).
  • +Mise en garde générale concernant l'utilisation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens systémiques:
  • +Des ulcérations, des hémorragies ou des perforations gastro-intestinales peuvent survenir à tout moment pendant le traitement par des anti-rhumatismaux non stéroïdiens, sélectifs de la COX-2 ou non, sans symptômes avant-coureurs ni signes dans l'anamnèse. Afin de limiter ce risque, administrer la dose efficace minimale pendant la durée de traitement la plus courte possible.
  • +Concernant les inhibiteurs sélectifs de la COX-2, un risque accru de complications thrombotiques cardio-vasculaires et cérébro-vasculaires a été observé au cours d'études contrôlées par placebo. On ne sait pas encore si ce risque est directement corrélé à la sélectivité pour la COX-1/COX-2 de l'anti-rhumatismal non stéroïdien concerné. Puisque nous ne disposons pas à l'heure actuelle de données d'études cliniques comparables pour l'ibuprofène à une dose maximale et pendant un traitement à long terme, nous ne pouvons pas exclure qu'un tel traitement présente un risque accru similaire. En l'absence de telles données, l'ibuprofène ne doit être administré qu'après une évaluation soigneuse du rapport bénéfice-risque en cas de coronaropathie cliniquement avérée, de troubles cérébro-vasculaires, de maladie artérielle oblitérante périphérique et chez les patients présentant des facteurs de risque importants (p.ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). En raison de ce risque, il convient d'administrer la dose efficace minimale pendant la durée de traitement la plus courte possible.
  • +Les effets des anti-rhumatismaux non stéroïdiens sur le rein incluent une rétention liquidienne avec œdèmes et/ou une hypertension artérielle. Chez les patients présentant une atteinte de la fonction cardiaque et d'autres conditions prédisposant à une rétention liquidienne, l'ibuprofène ne doit donc être utilisé qu'avec prudence. Il convient aussi d'être prudent pour les patients prenant simultanément des diurétiques ou des inhibiteurs de l'enzyme de conversion ainsi qu'en cas de risque accru d'hypovolémie
  • +Mentions complémentaires concernant Grefen
  • +Affections respiratoires
  • +Chez les patients souffrant ou ayant souffert d'asthme bronchique, de rhinite chronique ou d'affections allergiques, l'ibuprofène peut déclencher un spasme bronchique, une urticaire ou un angio-œdème.
  • +Affections cardiaques, rénales ou hépatiques
  • +Il convient d'être prudent pour les patients présentant une limitation des fonctions hépatique, rénale ou cardiaque car la prise d'AINS peut altérer la fonction rénale. Une prise concomitante habituelle d'antalgiques augmente encore ce risque. Chez de tels patients, il convient de choisir la dose la plus basse possible et de contrôler régulièrement la fonction rénale, spécialement en cas de traitement au long cours.
  • +Les anti-rhumatismaux non stéroïdiens peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque et le taux de filtration glomérulaire et augmenter la concentration plasmatique des glycosides cardiaques.
  • +Sécurité gastro-intestinale:
  • +L'utilisation de Grefen en combinaison avec des anti-rhumatismaux non stéroïdiens, incluant des inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, doit être évitée, car il existe un risque accru d'ulcères ou de saignements (voir «Interactions»).
  • +Patients âgés:
  • +Chez le patient âgé, les effets indésirables sont fréquents pendant le traitement par anti-rhumatismaux non stéroïdiens, principalement des hémorragies et des perforations gastro-intestinales potentiellement mortelles.
  • +Hémorragies gastro-intestinales, ulcères, perforations:
  • +Des cas d'hémorragies gastro-intestinales, d'ulcères ou de perforations potentiellement mortels ont été rapportés en association avec tous les anti-rhumatismaux non stéroïdiens. Ces événements indésirables sont survenus avec ou sans symptômes avant-coureurs et antécédents d'événements gastro-intestinaux, à tout moment du traitement.
  • +Le risque d'hémorragies gastro-intestinales, d'ulcères et de perforation augmente avec la dose d'anti-rhumatismal non stéroïdien chez les patients présentant un antécédent d'ulcère, en particulier en cas de complications (hémorragie ou perforation) (voir «Contre-indications»), ainsi que chez les patients âgés. Chez ces patients, le traitement doit commencer à la dose la plus faible disponible. Pour ces patients, ainsi que pour les patients devant suivre un traitement concomitant par une faible dose d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque gastro-intestinal, il convient d'envisager de mettre en place un traitement combiné incluant des médicaments protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) (voir «Interactions»).
  • -Effets cardio-vasculaires et cérébro-vasculaires
  • -Les patients présentant un antécédent d'hypertension et/ou d'insuffisance cardiaque décomposée légère à modérée nécessitent une surveillance mesurée et des conseils car des accumulations de liquide et des œdèmes ont été rapportés en relation avec un traitement par AINS.
  • -Des études cliniques et les données épidémiologiques indiquent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à une dose élevée (2400 mg par jour) et dans le cadre d'un traitement prolongé, peut être liée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (p.ex. infarctus du myocarde et AVC). Dans l'ensemble, les études épidémiologiques n'indiquent pas que de faibles doses d'ibuprofène (p.ex. moins de ou égal à 1200 mg par jour) seraient liées à une augmentation du risque d'infarctus du myocarde.
  • +Effets cardio-vasculaires et cérébro-vasculaires:
  • +Les patients présentant un antécédent d'hypertension et/ou d'insuffisance cardiaque décomposée légère à modérée nécessitent une surveillance mesurée et l'administration de conseils, car des accumulations de liquide et des œdèmes ont été rapportés en relation avec un traitement par anti-rhumatismaux non stéroïdiens.
  • +Des études cliniques et les données épidémiologiques indiquent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à une dose élevée (2400 mg par jour) et dans le cadre d'un traitement prolongé, peut être liée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (p.ex. infarctus et AVC). Dans l'ensemble, les études épidémiologiques n'indiquent pas que de faibles doses d'ibuprofène (p.ex. moins de ou égal à 1200 mg par jour) seraient liées à une augmentation du risque d'infarctus du myocarde.
  • -Réactions cutanées
  • -Des cas très rares de réactions cutanées graves, certaines mortelles, incluant dermatite exfoliante, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell) ont été rapportés pendant un traitement par AINS (voir «Effets indésirables»).
  • +Réactions cutanées:
  • +Des cas très rares de réactions cutanées graves, certaines mortelles, incluant dermatite exfoliante, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell) ont été rapportés pendant un traitement par anti-rhumatismal non stéroïdien (voir «Effets indésirables»).
  • -Effets sur les reins
  • -Les patients souffrant d'une forte déshydratation ou de modifications postopératoires de la volémie doivent être réhydratés avant de commencer un traitement avec l'ibuprofène et être ensuite étroitement surveillés.
  • +Effets sur les reins:
  • +Les patients souffrant d'une forte déshydratation ou de modifications postopératoires de la volémie doivent être réhydratés avant de commencer un traitement avec l'ibuprofène et être ensuite étroitement surveillés. Il existe un risque de trouble de la fonction rénale, spécialement chez les enfants et les adolescents déshydratés.
  • -Effets hématologiques
  • +Effets hématologiques:
  • -Méningite aseptique
  • +Méningite aseptique:
  • -Autres AINS, salicylates inclus
  • -L'administration simultanée de plusieurs AINS, incluant les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, peut augmenter le risque d'ulcères et d'hémorragies gastro-intestinales en raison de l'effet synergique. L'utilisation simultanée d'ibuprofène et d'autres AINS doit donc être évitée (voir «Mises en garde et précautions»). L'acide salicylique empêche la liaison de l'ibuprofène aux protéines.
  • -Glucocorticoïdes
  • +Autres anti-rhumatismaux non stéroïdiens, salicylates inclus:
  • +L'administration simultanée de plusieurs anti-rhumatismaux non stéroïdiens, incluant les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, peut augmenter le risque d'ulcères et d'hémorragies gastro-intestinales en raison de l'effet synergique. L'utilisation simultanée d'ibuprofène et d'autres anti-rhumatismaux non stéroïdiens doit donc être évitée (voir «Mises en garde et précautions»). L'acide salicylique empêche la liaison de l'ibuprofène aux protéines.
  • +Glucocorticoïdes:
  • -Alcool
  • +Alcool:
  • -Diurétiques, antihypertenseurs, bêta-bloquants
  • +Diurétiques, antihypertenseurs, bêta-bloquants:
  • -Probénécide, sulfinpyrazone
  • +Probénécide, sulfinpyrazone:
  • -Anticoagulants oraux
  • -Les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent renforcer l'effet des anticoagulants comme la warfarine (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Inhibiteurs de l'agrégation plaquettaire et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine
  • +Anticoagulants oraux:
  • +Les anti-rhumatismaux non stéroïdiens peuvent renforcer l'effet des anticoagulants comme la warfarine (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Inhibiteurs de l'agrégation plaquettaire et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine:
  • -Aminoglycosides
  • +Aminoglycosides:
  • -Acide acétylsalicylique
  • -Les données expérimentales indiquent qu'en cas d'utilisation concomitante, l'ibuprofène peut inhiber l'efficacité de l'acide acétylsalicylique faiblement dosé sur l'agrégation plaquettaire. Toutefois, les données sont limitées et l'extrapolation des données ex vivo à la situation clinique n'est pas sûre. Par conséquent, on ne peut pas tirer de conclusions sûres en ce qui concerne la prise régulière d'ibuprofène; un effet clinique pertinent lors de la prise occasionnelle est invraisemblable (voir «Propriétés/Effets»).
  • -Antidiabétiques oraux
  • -L'effet des antidiabétiques oraux (sulfonylurées) peut être renforcé par l'ibuprofène comme par d'autres AINS. De rares rapports ont fait état d'hypoglycémie chez des patients traités aux sulfonylurées qui avaient reçu de l'ibuprofène. Il convient de contrôler régulièrement le taux de glycémie et d'adapter au cas échéant la dose d'antidiabétiques.
  • -Antagonistes des récepteurs histaminiques H2
  • +Acide acétylsalicylique:
  • +Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber l'effet anti-agrégant plaquettaire d'une faible dose d'aspirine lorsqu'ils sont pris de façon concomitante. Toutefois, les limites de ces données ex vivo et les incertitudes quant à leur extrapolation en clinique, ne permettent pas d'émettre de conclusion formelle pour ce qui est de l'usage régulier de l'ibuprofène; par ailleurs, en ce qui concerne l'ibuprofène utilisé de façon occasionnelle, la survenue d'un effet cliniquement pertinent apparaît peu probable (voir «Propriétés/Effets»).
  • +Antidiabétiques oraux:
  • +L'effet des antidiabétiques oraux (sulfonylurées) peut être renforcé par l'ibuprofène, comme par d'autres AINS.
  • +De rares rapports ont fait état d'hypoglycémie chez des patients traités aux sulfonylurées qui avaient reçu de l'ibuprofène. Il convient de contrôler régulièrement le taux de glycémie et d'adapter au cas échéant la dose d'antidiabétiques.
  • +Antagonistes des récepteurs histaminiques H2:
  • -Digoxine
  • +Digoxine:
  • -Phénytoïne
  • +Phénytoïne:
  • -Lithium
  • +Lithium:
  • -Méthotrexate
  • +Méthotrexate:
  • -Baclofène
  • +Baclofène:
  • -Chinolones
  • +Quinolones:
  • -Cholestyramine
  • +Cholestyramine:
  • -Ciclosporine
  • +Ciclosporine:
  • -Extraits végétaux
  • -Le ginkgo biloba peut renforcer le risque d'hémorragies lié aux AINS.
  • -Mifépristone
  • +Extraits végétaux:
  • +Le ginkgo biloba peut renforcer le risque d'hémorragies lié aux anti-rhumatismaux non stéroïdiens.
  • +Mifépristone:
  • -Antibiotiques quinolones
  • -Les études réalisées sur des animaux expérimentaux ont montré qu'en relation avec les AINS, des convulsions associées aux quinolones peuvent être plus fréquemment déclenchées. Les patients qui prennent simultanément des quinolones et des AINS peuvent présenter un risque accru de convulsions.
  • -Tacrolimus
  • -Le risque de néphrotoxicité peut être accru en cas de prise concomitante de tacrolimus et d'AINS.
  • -Zidovudine
  • -La prise concomitante de zidovudine et d'AINS augmente le risque de toxicité hématologique. Chez les hémophiles VIH positifs, il existe des indices démontrant que la prise concomitante de zidovudine et d'AINS augmente le risque d'hémarthrose et d'hématomes.
  • +Antibiotiques quinolones:
  • +Des études effectuées sur les animaux ont montré que sous traitement aux AINS des convulsions, en association avec des quinolones, peuvent être entraînées plus fréquemment.
  • +Le risque de convulsions peut être augmenté chez les patients traités par des quinolones en association avec des AINS.
  • +Tacrolimus:
  • +En cas d'administration conjointe de tacrolimus et d'AINS, le risque d'une néphrotoxicité peut être élevé.
  • +Zidovudine:
  • +L'administration conjointe de zidovudine et d'AINS augmente le risque d'une toxicité hématologique. Il existe des indications d'un risque accru d'hémarthose et d'hématomes chez les patients hémophiles VIH(+) qui suivent un traitement concomitant par zidovudine et AINS.
  • +Fertilité
  • +L'utilisation d'ibuprofène peut affecter la fertilité féminine et n'est donc pas recommandée aux femmes qui souhaitent concevoir. Chez les femmes qui ont des difficultés pour être enceinte ou qui suivent des examens pour évaluer l'infertilité, il convient d'envisager l'arrêt du traitement par l'ibuprofène.
  • -L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir une incidence négative sur la grossesse ainsi que sur le développement embryonnaire et fœtal. Selon certaines données tirées d'études épidémiologiques, l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines au début de la grossesse accroît en effet le risque de fausses couches, de malformations cardiaques et de gastroschisis. L'on présume que ce risque est proportionnel à la dose administrée et à la durée du traitement.
  • -Chez les animaux, il est prouvé que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires ainsi que de la talité embryo-fœtale. En outre, une incidence accrue de différentes malformations, cardiovasculaires notamment, a été rapportée chez les animaux qui avaient reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines pendant la phase de l'organogenèse.
  • -Pendant les premier et deuxième trimestres de la grossesse, l'ibuprofène ne devrait être administré qu'en cas de nécessité absolue. Si l'ibuprofène est donné à une femme qui envisage une grossesse ou qui est au premier ou au deuxième trimestre de sa grossesse, la dose devrait être aussi faible et la durée du traitement aussi courte que possible.
  • -L'ibuprofène est contre-indiqué pendant le troisième trimestre de la grossesse. Tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent:
  • -exposer le fœtus aux risques suivants:
  • -·toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire);
  • -·atteintes rénales allant jusqu'à l'insuffisance rénale et l'oligohydramnios;
  • -exposer la mère et l'enfant aux risques suivants:
  • -·une modification possible du temps (prolongation) de saignement du fait d'une action anti-agrégante pouvant survenir même après administration de très faibles doses de médicament;
  • -·inhibition des contractions utérines retardant ou allongeant l'accouchement.
  • -L'utilisation de l'ibuprofène n'est pas recommandée pendant les contractions et la naissance. Le déclenchement des contractions peut être retardé et la durée prolongée. En outre, des hémorragies plus fréquentes peuvent survenir chez la mère et l'enfant.
  • -Fécondité
  • -L'utilisation d'ibuprofène peut avoir un impact négatif sur la fécondité féminine et n'est dès lors pas recommandée aux femmes qui envisagent une grossesse. L'arrêt des traitements à base d'ibuprofène devrait également être envisagé chez les femmes qui ne parviennent pas à débuter une grossesse ou qui subissent des tests de fécondité.
  • +L'inhibition de la synthèse de la prostaglandine peut avoir des conséquences négatives sur le déroulement de la grossesse et/ou le développement de l'embryon ou du fœtus. Les données issues des études épidémiologiques suite à l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au premier stade de la grossesse, suggèrent une augmentation du risque de fausse-couche, de malformation cardiaque et du laparoschisis.
  • +Ce risque est supposé augmenter en fonction de la dose et de la durée du traitement.
  • +Chez l'animal, l'administration d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. De plus, une augmentation de l'incidence de diverses malformations, y compris cardiovasculaires, a été observée chez les animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de la période d'organogenèse.
  • +A moins d'une nécessité clairement établie, l'utilisation de l'ibuprofène est à éviter au cours du premier et du deuxième trimestre de la grossesse. En cas d'utilisation de l'ibuprofène chez une femme souhaitant concevoir ou au cours du premier ou du deuxième trimestre de la grossesse, la dose et la durée du traitement doivent être maintenues aussi faibles que possible
  • +L'ibuprofène est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse. Tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent:
  • +·exposer le fœtus aux risques suivants:
  • +·Une toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension artérielle pulmonaire);
  • +·troubles de la fonction rénale pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligohydramnios.
  • +·exposer la mère et l'enfant aux risques suivants:
  • +·une variation possible du temps (prolongation) de saignement du fait d'une action anti-agrégante pouvant survenir même après administration de très faibles doses de médicament;
  • +·Une inhibition des contractions utérines entraînant un retard de terme ou un accouchement prolongé
  • +L'utilisation d'ibuprofène n'est pas recommandée pendant le travail et l'accouchement. Le début des contractions peut être retardé et leur durée allongée. De plus, des saignements peuvent apparaître plus fréquemment chez la mère et l'enfant.
  • -Les AINS passent dans le lait maternel. Par mesure de précaution, l'ibuprofène ne doit donc pas être administré aux femmes qui allaitent. Si le traitement s'avère indispensable, il convient alors de nourrir l'enfant au biberon.
  • +Les anti-rhumatismaux non stéroïdiens passent dans le lait maternel. Par prudence, l'ibuprofène ne doit donc pas être pris pendant l'allaitement. Si le traitement s'avère indispensable, le nourrisson doit être sevré.
  • -Des études correspondantes n'ont pas été réalisées. Il est cependant connu que l'ibuprofène peut occasionnellement conduire à des effets secondaires nerveux centraux comme la limitation de la capacité de réaction. Ceci devrait être pris en compte, lorsqu'une attention soutenue est nécessaire, notamment lors de la conduite automobile ou l'utilisation de machines.
  • +Aucune étude pertinente n'a été menée. Des effets secondaires occasionnels de l'ibuprofène sur le système nerveux central, tel que la limitation de la capacité de réaction, sont toutefois connus. Ceci devrait être pris en compte, lorsqu'une attention soutenue est nécessaire, notamment lors de la conduite automobile ou l'utilisation de machines.
  • -Les effets secondaires les plus fréquemment observés avec les AINS affectent l'appareil digestif. Des ulcères gastro-duodénaux, des perforations ou des hémorragies, parfois mortels, peuvent survenir, en particulier chez les patients âgés (voir «Mises en garde et précautions»). Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipations, troubles de la digestion (dyspepsie), douleurs abdominales, selles noires, hématémèses, stomatites ulcéreuses, aggravations de la colite et de la maladie de Crohn (voir «Mises en garde et précautions») ont été rapportés après utilisation. Des cas de gastrite ont été observés, plus rarement. De rares cas de perforation gastro-intestinale ont été rapportés après utilisation d'ibuprofène. Des œdèmes, ainsi que des cas d'hypertension et d'insuffisance cardiaque ont été rapportés en relation avec un traitement par AINS. Une fatigue a également été rapportée en relation avec l'ibuprofène.
  • -Des données cliniques et épidémiologiques indiquent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à une dose élevée (2400 mg par jour) et dans le cadre d'un traitement prolongé, peut être liée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (p.ex. infarctus du myocarde et AVC) (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Les effets indésirables suivants ont été observés avec l'ibuprofène:
  • +Les effets secondaires les plus fréquemment observés avec les anti-rhumatismaux non stéroïdiens affectent l'appareil digestif. Des ulcères gastro-duodénaux, des perforations ou des hémorragies, parfois mortels, peuvent survenir, en particulier chez les patients âgés (voir «Mises en garde et précautions»). Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipations, troubles de la digestion (dyspepsie), douleurs abdominales, selles noires, hématémèses, stomatites ulcéreuses, aggravations de la colite et de la maladie de Crohn (voir «Mises en garde et précautions») ont été rapportés après utilisation. Des cas de gastrite ont été observés, plus rarement. De rares cas de perforation gastro-intestinale ont été rapportés après utilisation d'ibuprofène.
  • +Une aggravation des inflammations liées aux infections (p.ex. apparition d'une fasciite nécrosante) a été décrite lors de l'utilisation concomitante d'AINS. Dans des cas exceptionnels, des infections cutanées sévères et des complications au niveau des parties molles peuvent survenir au cours d'infections dues au virus de la varicelle. Par conséquent, le patient doit consulter immédiatement un médecin si des signes d'infection apparaissent ou si une telle infection s'aggrave pendant l'utilisation d'ibuprofène.
  • +Des données cliniques et épidémiologiques indiquent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à une dose élevée (2400 mg par jour) et dans le cadre d'un traitement prolongé, peut être liée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (p.ex. infarctus et AVC) (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Les effets indésirables suivants ont été observés avec l'ibuprofène. Les indications de fréquence correspondent aux conventions suivantes: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100, <1/10), «occasionnels» (≥1/1000, <1/100), «rares» (≥1/10'000, <1/1000), «très rares» (<1/10'000), «fréquence inconnue» (la fréquence exacte ne peut pas être estimée):
  • -Rare: rhinite, méningite aseptique.
  • -Troubles du système sanguin et lymphatique
  • -Rarement (<0,1%): altérations de la formule sanguine telles que leucopénie, agranulocytose, thrombocytopénie, neutropénie, anémie aplastique, anémie hémolytique (décrite dans l'information destinée aux patients comme «angine, forte fièvre, tuméfaction des ganglions lymphatiques de la région du cou»).
  • -Troubles du système immunitaire
  • -Rarement (<0,1%): lupus érythémateux, anémie hémolytique auto-immune.
  • -Troubles psychiatriques
  • -Occasionnel à fréquent (0,1–5%): dépressions, anxiété, états confusionnels.
  • -Rare: insomnie.
  • -Très rare (<0,01%): états psychotiques.
  • -Troubles du système nerveux
  • -Occasionnel à fréquent (0,1–5%): effets secondaires sur le système nerveux central tels que limitation de la capacité de réaction (principalement en association avec l'alcool), céphalées, vertiges, somnolence.
  • -Rarement (<0,1%): paresthésies.
  • -Troubles ophtalmologiques
  • -Occasionnels à fréquent (0,1–5%): troubles visuels. Les troubles visuels sont généralement réversibles à l'arrêt du traitement.
  • -Rarement (<0,1%): amblyopie toxique, névrite optique, neuropathie optique toxique.
  • -Troubles fonctionnels de l'oreille et de l'oreille interne
  • -Occasionnel à fréquent (0,1–5%): bourdonnements d'oreille, troubles auditifs.
  • -Organes respiratoires
  • -Rarement (<0,1%): bronchospasme, risque d'oedème pulmonaire aigu chez les patients présentant une insuffisance cardiaque.
  • -Troubles digestifs
  • -Fréquent (>5%): effets secondaires gastro-intestinaux tels que sensation de réplétion, pyrosis, douleurs épigastriques, anorexie, diarrhée ou constipation, nausées, vomissements, gastrite érosive et pertes sanguines occultes (pouvant aller jusqu'à l'anémie).
  • -Rarement (<0,1%): ulcérations du tractus gastro-intestinal avec hémorragies (décrites dans l'information destinée aux patients comme «douleurs au niveau de l'abdomen supérieur et/ou coloration noire des selles»).
  • -Très rare (<0,01%): pancréatite.
  • -Affections hépato-biliaires
  • -Rarement (<0,1%): troubles de la fonction hépatique, défaillance hépatique.
  • -Troubles fonctionnels de la peau et du tissu sous-cutané
  • -Fréquent (>5%): réactions d'hypersensibilité telles que urticaire, prurit, purpura et exanthème.
  • -Rarement (<0,1%): photosensibilité.
  • -Très rarement (<0,01%): réactions cutanées bulleuses, p.ex. syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell).
  • +Occasionnel: Rhinite.
  • +Rare: Méningite aseptique.
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique
  • +Rare: altérations de la formule sanguine telles que leucopénie, agranulocytose, thrombocytopénie, neutropénie, anémie aplastique, anémie hémolytique (décrite dans l'information destinée aux patients comme «angine, forte fièvre, tuméfaction des ganglions lymphatiques de la région du cou»).
  • +Affections du système immunitaire
  • +Rare: Réaction anaphylactique, lupus érythémateux, anémie hémolytique auto-immune.
  • +Affections psychiatriques
  • +Occasionnel: Insomnie, anxiété.
  • +Rare: Dépressions, états confusionnels.
  • +Très rare: états psychotiques.
  • +Affections du système nerveux
  • +Fréquent: effets secondaires sur le système nerveux central tels que limitation de la capacité de réaction (principalement en association avec l'alcool), céphalées, vertiges.
  • +Rare: paresthésies, somnolence.
  • +Affections oculaires
  • +Occasionnel: troubles visuels. Les troubles visuels sont généralement réversibles à l'arrêt du traitement.
  • +Rare: amblyopie toxique, névrite optique, neuropathie optique toxique.
  • +Affections fonctionnels de l'oreille et du labyrinthe
  • +Occasionnel: bourdonnements d'oreille, troubles auditifs, vertige.
  • +Affections cardiaques
  • +Très rare: Défaillance cardiaque, infarctus du myocarde.
  • +Affections vasculaires
  • +Très rare: Hypertension.
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • +Occasionnel: Asthme, bronchospasme, dyspnée, risque d'oedème pulmonaire aigu chez les patients présentant une insuffisance cardiaque.
  • +Affections gastro-intestinales
  • +Fréquent: troubles digestifs, diarrhée, nausées, vomissements, constipation, douleurs abdominales, ballonnements, selles goudronneuses, hématémèse, hémorragies gastro-intestinales.
  • +Rare: gastrite, ulcérations gastro-intestinales, stomatite ulcéreuse, perforations gastro-intestinales.
  • +Très rare: pancréatite.
  • +Fréquence inconnue: Colite, maladie de Crohn.
  • +Affections hépatobiliaires
  • +Rare: Hépatite, ictère, troubles de la fonction hépatique.
  • +Très rare: défaillance hépatique.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Fréquent: Exanthème.
  • +Rare: Urticaire, prurit, purpura, angiœdème, photosensibilité.
  • +Très rare: Réactions d'hypersensibilité sévères, p.ex. érythème polymorphe et réactions cutanées bulleuses, p.ex. syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell).
  • -Rarement (<0,1%): nécrose papillaire des reins, néphrite interstitielle et troubles de la fonction rénale avec formation d'oedèmes.
  • -Des cas isolés de méningite aseptique réversible ont été observés chez des patients ayant développé un lupus érythémateux ou surveillés pour une collagénose.
  • -
  • +Rare: Néphrotoxicité sous formes diverses tels que nécrose papillaire des reins, néphrite interstitielle et troubles de la fonction rénale avec formation d'oedèmes et jusque à l'insuffisance rénale.
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • +Occasionnel: Fatigue.
  • +Rare: Oedèmes.
  • +
  • -Mode d'action et pharmacodynamie
  • -L'ibuprofène est un antirhumatismal non stéroïdien avec une courte demi-vie et les propriétés analgésiques, antiphlogistiques et antipyrétiques requises pour un traitement efficace des maladies rhumatismales. Les différentes formes galéniques permettent d'instaurer une thérapie adaptée à chaque patient.
  • -Il a été prouvé expérimentalement que les prostaglandines étaient responsables de l'apparition de la douleur et de l'inflammation. L'ibuprofène présente de fortes propriétés d'inhibition de la synthèse des prostaglandines, ce qui explique ses propriétés analgésiques, antiphlogistiques et antipyrétiques.
  • -Les propriétés d'inhibition de l'agréation thrombocytaire non utilisées thérapeutiquement ainsi que l'action ulcérante, la rétention d'eau et de sodium et les réactions de bronchospasme en tant qu'effets indésirables possibles sont également basées sur le même mécanisme.
  • -Bien que l'ibuprofène puisse influencer l'agrégation thrombocytaire et le temps de saignement, il n'entraîne pas de changement clinique relevant du temps de prothrombine ou du temps de coagulation sanguine.
  • -Des données expérimentales indiquent que l'ibuprofène peut compromettre l'efficacité de l'acide acétylsalicylique faiblement dosé sur l'agrégation des plaquettes dans le cas d'administration simultanée Dans une étude, une diminution de l'effet de l'acide acétylsalicylique sur la production de thromboxane ou sur l'agréagation plaquettaire a été observée. Une étude a montré une diminution de l'effet de l'aspirine sur la formation du thromboxane ou l'agrégation plaquettaire lorsque l'ibuprofène à la dose de 400 mg était pris dans les 8 heures qui précédaient la prise de 81 mg d'acide acétylsalicylique à libération immédiate, ou dans les 30 minutes qui suivaient.. Toutefois, les données sont limitées et l'extrapolation des données ex vivo à la situation clinique n'est pas sûre. Par conséquent, on ne peut pas tirer de conclusions sûres en ce qui concerne la prise régulière d'ibuprofène. Un effet clinique pertinent lors de la prise occasionnelle est invraisemblable.
  • +Mode d'action et pharmacodynamique
  • +L'ibuprofène est un antirhumatismal non stéroïdien pourvu d'une courte demi-vie d'élimination et dont les propriétés analgésiques, antiphlogistiques et antipyrétique lui confèrent l'efficacité thérapeutique requise dans les affections rhumatismales.
  • +Les différentes formes galéniques permettent d'instaurer une thérapie adaptée à chaque patient.
  • +Les prostaglandines sont responsables des manifestations douloureuses et inflammatoires. Or, l'ibuprofène exerce une activité inhibitrice prononcée sur la synthèse des prostaglandines, ce qui explique son effet analgésique, antiphlogistique et antipyrétique.
  • +L'inhibition de l'agrégation thrombocytaire, non exploitée en thérapeutique, l'action ulcérigène, la rétention hydrosodée ainsi que les réactions bronchospastiques, en tant qu'effets indésirables potentiels, reposent sur le même mécanisme.
  • +Bien que l'ibuprofène influe sur l'agrégation thrombocytaire et sur le temps de saignement, il n'en résulte aucune modification clinique significative ni du temps de prothrombine ni du temps de coagulation.
  • +Des données expérimentales indiquent que l'ibuprofène peut compromettre l'efficacité de l'acide acétylsalicylique faiblement dosé sur l'agrégation des plaquettes dans le cas d'administration simultanée. Une étude a montré une diminution de l'effet de l'acide acétylsalicylique sur la formation de thromboxane ou l'agrégation plaquettaire lorsque l'ibuprofène à la dose de 400 mg était pris dans les 8 heures qui précédaient la prise de 81 mg d'acide acétylsalicylique à libération immédiate, ou dans les 30 minutes qui suivaient.
  • +Toutefois, les limites de ces données ex vivo et les incertitudes quant à leur extrapolation en clinique, ne permettent pas d'émettre de conclusion formelle pour ce qui est de l'usage régulier de l'ibuprofène. Un effet cliniquement pertinent est improbable lors d'une administration occasionnelle de l'ibuprofène.
  • -Les études in vitro et in vivo (bactéries, lymphocytes humains) concernant la mutagénicité n'ont pas permis de mettre en évidence une action mutagène de l'ibuprofène. Les études sur la carcinogénicité de l'ibuprofène chez le rat et la souris n'ont pas permis de mettre en évidence un effet carcinogène.
  • +Des études de mutagénicité in vitro et in vivo (bactéries, lymphocytes humains) n'ont pas mis en évidence d'effet mutagène de l'ibuprofène. Des études sur le potentiel tumorigène de l'ibuprofène chez les rats et les souris n'ont pas démontré d'effet cancérigène de l'ibuprofène.
  • -Des études expérimentales sur deux espèces animales ont montré que l'ibuprofène traverse le placenta et inhibe l'ovulation (chez le lapin). Plusieurs études expérimentales sur le rat et le lapin ont mis en évidence que l'administration d'un inhibiteur de la synthèse de prostaglandines provoque une augmentation des pertes pré-implantatoires et post-implantatoires, de la mortalité embryo-fœtale et des retards de la croissance intra-utérine. On a rapporté également des incidences accrues de différentes malformations, dont des malformations cardio-vasculaires telles que des malformations de la cloison interventriculaire, chez les animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse de prostaglandines pendant la phase d'organogenèse.
  • +Des études expérimentales sur deux espèces animales ont montré que l'ibuprofène traverse le placenta et inhibe l'ovulation (chez le lapin). Plusieurs études expérimentales sur le rat et le lapin ont mis en évidence que l'administration d'un inhibiteur de la synthèse de prostaglandines provoque une augmentation des pertes pré-implantatoires et post-implantatoires, de la mortalité embryo-fœtale et des retards de la croissance intra-utérine. On a rapporté également des incidences accrues de différentes malformations, dont des malformations cardio-vasculaires telles que des malformations de la cloison interventriculaire, chez les animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse de prostaglandines pendant la phase d'organogenèse. Avec l'ibuprofène, ces malformations ont été observées à des doses 2-3 fois supérieures à la dose journalière maximale recommandée chez l'être humain (sur la base des données d'exposition extrapolées).
  • -Rare: augmentation de l'urée, de l'azote, des transaminases et de la phosphatase alcaline dans le sérum; diminution de l'hémoglobine et des hématocrites. Diminution de la concentration sérique en calcium. Inhibition de l'agrégation thrombocytaire et allongement du temps de saignement.
  • +Rarement: augmentation de l'azote uréique, des transaminases et de la phosphatase alcaline dans le sérum; baisse de l'hémoglobine et de l'hématocrite. Diminution de la concentration sérique en calcium. Inhibition de l'agrégation thrombocytaire et allongement du temps de saignement.
  • -Les médicament ne doivent pas être utilisés au-delà de la date figurant après la mention «EXP.» sur le récipient.
  • +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP.» sur le récipient.
  • -Grefen 400: boîte de 20 ou 50 comprimés pelliculés sécables. (B)
  • -Grefen 600: boîte de 20 ou 100 comprimés pelliculés sécables. (B)
  • +Grefen 400: boîte de 20 ou 50 comprimés filmés sécables. (B)
  • +Grefen 600: boîte de 20 ou 100 comprimés filmés sécables. (B
  • -Doetsch Grether AG, 4051 Bâle.
  • +Doetsch Grether SA, 4051 Bâle.
  • -Août 2012.
  • +Avril 2015.
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