| 18 Changements de l'information professionelle Crixivan 200 mg |
-La posologie recommandée est de 800 mg de Crixivan (normalement 2 capsules de 400 mg) toutes les 8 heures, par voie orale. Crixivan doit être administré uniquement en association avec d’autres agents anti-rétroviraux (voir «Instructions spéciales pour la posologie, Traitement concomitant»).
- +La posologie recommandée est de 800 mg de Crixivan (normalement 2 capsules de 400 mg) toutes les 8 heures, par voie orale. Crixivan doit être administré uniquement en association avec d’autres agents antirétroviraux (voir «Instructions spéciales pour la posologie, Traitement concomitant»).
-L’indinavir ne doit pas être administré de façon concomitante avec des médicaments présentant une marge thérapeutique étroite et qui sont des substrats du CYP3A4. Crixivan ne doit pas être administré de façon concomitante avec l’amiodarone, la terfénadine, l’astémizole, le cisapride, l’alprazolam, le triazolam, le midazolam administré par voie orale (pour le midazolam administré par voie parentérale, voir «Interactions»), le pimozide, les dérivés de l’ergotamine, la lovastatine ou la simvastatine. L’inhibition par Crixivan du CYP3A4 pourrait provoquer une augmentation des taux plasmatiques de ces médicaments, ce qui pourrait entraîner des réactions graves ou mettant en jeu le pronostic vital.
-L’indinavir ne doit pas être administré de façon concomitante avec la rifampicine, car la co-administration de ces substances provoque une diminution de 90 % des concentrations plasmatiques d’indinavir. Les préparations phytothérapeutiques contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) ne doivent pas être utilisées en même temps que Crixivan, car la prise simultanée de ces deux substances provoque une forte diminution des concentrations plasmatiques de Crixivan, ce qui peut entraîner une diminution de l’efficacité clinique de Crixivan (voir «Interactions»).
- +L’indinavir ne doit pas être administré de façon concomitante avec des médicaments présentant une marge thérapeutique étroite et qui sont des substrats du CYP3A4. Crixivan ne doit pas être administré de façon concomitante avec l’amiodarone, la terfénadine, l’astémizole, le cisapride, la quétiapine, l’alprazolam, le triazolam, le midazolam administré par voie orale (pour le midazolam administré par voie parentérale, voir «Interactions»), le pimozide, les dérivés de l’ergotamine, la lovastatine ou la simvastatine. L’inhibition par Crixivan du CYP3A4 pourrait provoquer une augmentation des taux plasmatiques de ces médicaments, ce qui pourrait entraîner des réactions graves ou mettant en jeu le pronostic vital.
- +L’indinavir ne doit pas être administré de façon concomitante avec la rifampicine, car la co-administration de ces substances provoque une diminution de 90% des concentrations plasmatiques d’indinavir. Les préparations phytothérapeutiques contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) ne doivent pas être utilisées en même temps que Crixivan, car la prise simultanée de ces deux substances provoque une forte diminution des concentrations plasmatiques de Crixivan, ce qui peut entraîner une diminution de l’efficacité clinique de Crixivan (voir «Interactions»).
-L’administration de Crixivan en association avec la lovastatine ou la simvastatine est contre-indiquée en raison d’un risque accru de myopathies, notamment de rhabdomyolyse. L’association de la rosuvastatine avec des inhibiteurs de protéase n'est pas recommandée au vu d’une étude d’interaction menée avec le lopinavir/ritonavir. Des précautions doivent êtres prises lors de l’administration d’un inhibiteur de protéase du VIH, y compris Crixivan, en association avec l’atorvastatine. Aucune interaction de Crixivan n’est connue avec la pravastatine ou la fluvastatine. Le risque de myopathies, y compris de rhabdomyolyse, peut augmenter lorsque des inhibiteurs de protéase du VIH, y compris Crixivan, sont associés à ces statines.
- +L’administration de Crixivan en association avec la lovastatine ou la simvastatine est contre-indiquée en raison d’un risque accru de myopathies, notamment de rhabdomyolyse. L’association de la rosuvastatine avec des inhibiteurs de protéase n'est pas recommandée au vu d’une étude d’interaction menée avec le lopinavir/ritonavir. Des précautions doivent être prises lors de l’administration d’un inhibiteur de protéase du VIH, y compris Crixivan, en association avec l’atorvastatine. Aucune interaction de Crixivan n’est connue avec la pravastatine ou la fluvastatine. Le risque de myopathies, y compris de rhabdomyolyse, peut augmenter lorsque des inhibiteurs de protéase du VIH, y compris Crixivan, sont associés à ces statines.
- +L'utilisation concomitante de Crixivan avec des médicaments qui sont principalement métabolisés par l'intermédiaire de CYP3A4 peut entraîner une augmentation de la concentration plasmatique de l'autre médicament avec le potentiel de toxicité augmenté.
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-Chez les patients souffrant d’insuffisance hépatique due à une cirrhose, la dose de Crixivan doit être réduite en raison de la diminution de son métabolisme (voir «Posologie/mode d’emploi, Instructions spéciales pour la posologie»).
- +Chez les patients souffrant d’insuffisance hépatique due à une cirrhose, la dose de Crixivan doit être réduite en raison de la diminution de son métabolisme (voir «Posologie/Mode d’emploi, Instructions spéciales pour la posologie»).
-L’administration simultanée d’indinavir (800 mg toutes les 8 heures) et de rifampicine (600 mg une fois par jour) pendant une semaine a provoqué une diminution de l’AUC de l’indinavir de 89 % ± 9%. La rifampicine est un inducteur extrêmement efficace du P450 3A4, susceptible de provoquer une forte diminution de la concentration plasmatique de l’indinavir. Par conséquent, Crixivan ne doit pas être administré en association avec la rifampicine.
- +L’administration simultanée d’indinavir (800 mg toutes les 8 heures) et de rifampicine (600 mg une fois par jour) pendant une semaine a provoqué une diminution de l’AUC de l’indinavir de 89% ± 9%. La rifampicine est un inducteur extrêmement efficace du P450 3A4, susceptible de provoquer une forte diminution de la concentration plasmatique de l’indinavir. Par conséquent, Crixivan ne doit pas être administré en association avec la rifampicine.
-L’administration concomitante de Crixivan et de trazodone ainsi que d’autres médicaments métabolisés par le CYP3A4 pourrait entraîner une élévation des taux de ces médicaments, et donc renforcer ou prolonger leurs effets thérapeutiques ou indésirables.
- +L’administration concomitante de Crixivan et de trazodone ainsi que d’autres médicaments métabolisés par le CYP3A4 pourrait entraîner une élévation des taux de ces médicaments, et donc renforcer ou prolonger leurs effets thérapeutiques ou indésirables. Antipsychotiques qui sont métabolisés par l'intermédiaire de CYP3A4 doivent être utilisés avec prudence correspondante à cause des possibles effets graves et/ou mettant la vie en danger (voir «Mise en garde et précautions»).
-Une cristallurie est apparue avec une incidence de 20% environ. Une néphrolithiase/urolithiase, incluant des douleurs dans les flancs, accompagnées ou non d’une hématurie (y compris microhématurie), a été observée au cours d’études cliniques avec une durée moyenne d’observation de 38 semaines (durée: 1 jour à 99 semaines, durée d’observation de 1706 années-patients) chez 10,1 % (246/2429) des patients sous Crixivan à la dose recommandée, contre 2,2% des patients (33/1494) dans les groupes de contrôle durant la phase en double-aveugle. Cette fréquence cumulée de 10,1% représente un risque de 14,4 patients traités par Crixivan pour 100 par an. Après une exposition supplémentaire à Crixivan, avec une durée moyenne d’observation de 47 semaines (fourchette: 1 jour à 242 semaines, durée d’observation de 2238 années-patients), la fréquence cumulée augmente à 12,4% (301/2429), dans une fourchette allant de 4,7% pour une durée moyenne d’observation de 36 semaines à 34,4% pour une durée moyenne d’observation de 115 semaines dans le cadre des diverses études. Cela représente un risque relatif de 13,5 pour 100 patients traités par Crixivan de développer une néphrolithiase par année-patient. Parmi les patients ayant développé une néphrolithiase/urolithiase durant la phase en double-aveugle sous traitement par Crixivan durant les études cliniques, 2,8% (7/246) ont présenté une hydronéphrose et 4,5% (11/246) ont reçu un stent. Après l’épisode aigu, 4,9% (12/246) des patients ont arrêté le traitement (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Une cristallurie est apparue avec une incidence de 20% environ. Une néphrolithiase/urolithiase, incluant des douleurs dans les flancs, accompagnées ou non d’une hématurie (y compris microhématurie), a été observée au cours d’études cliniques avec une durée moyenne d’observation de 38 semaines (durée: 1 jour à 99 semaines, durée d’observation de 1706 années-patients) chez 10,1% (246/2429) des patients sous Crixivan à la dose recommandée, contre 2,2% des patients (33/1494) dans les groupes de contrôle durant la phase en double-aveugle. Cette fréquence cumulée de 10,1% représente un risque de 14,4 patients traités par Crixivan pour 100 par an. Après une exposition supplémentaire à Crixivan, avec une durée moyenne d’observation de 47 semaines (fourchette: 1 jour à 242 semaines, durée d’observation de 2238 années-patients), la fréquence cumulée augmente à 12,4% (301/2429), dans une fourchette allant de 4,7% pour une durée moyenne d’observation de 36 semaines à 34,4% pour une durée moyenne d’observation de 115 semaines dans le cadre des diverses études. Cela représente un risque relatif de 13,5 pour 100 patients traités par Crixivan de développer une néphrolithiase par année-patient. Parmi les patients ayant développé une néphrolithiase/urolithiase durant la phase en double-aveugle sous traitement par Crixivan durant les études cliniques, 2,8% (7/246) ont présenté une hydronéphrose et 4,5% (11/246) ont reçu un stent. Après l’épisode aigu, 4,9% (12/246) des patients ont arrêté le traitement (voir «Mises en garde et précautions»).
-très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), occasionnels (≥1/1000, <1/100), rares (≥1/10’000, <1/1000), très rares (<1/10’000), inconnus (ne pouvant pas être calculés à partir des données disponibles).
- +Très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), occasionnels (≥1/1000, <1/100), rares (≥1/10’000, <1/1000), très rares (<1/10’000), inconnus (ne pouvant pas être calculés à partir des données disponibles).
-Mai 2014.
-S-WPC-MK0639-C-122013/0639-CHE-2014-008669
- +Septembre 2015.
- +S-WPC-MK0639-C-032015/0639-CHE-2016-012558
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