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Accueil - Information professionnelle sur Cytosar Solution 100 mg/5 ml - Changements - 07.01.2016
74 Changements de l'information professionelle Cytosar Solution 100 mg/5 ml
  • -Principe actif : Cytarabinum
  • -Excipients :
  • -Natrii chloridum (seulement pour Cytosar Solution 100 mg et 500 mg), Aqua ad iniectabilia q.s. ad solutionem.
  • +Principe actif: Cytarabinum.
  • +Excipients: Natrii chloridum (seulement pour Cytosar Solution 100 mg et 500 mg), Aqua ad iniectabilia q.s. ad solutionem.
  • -Cytosafe ampoules perforables de solution prête à l'emploi : 100 mg/5 ml, 500 mg/25 ml, 1 g/10 ml, 2 g/20 ml.
  • +Cytosafe ampoules perforables de solution prête à l'emploi: 100 mg/5 ml, 500 mg/25 ml, 1 g/10 ml, 2 g/20 ml.
  • -La dose de prévention lors de leucémie lymphatique aiguë et de traitement de la méningite est de 30 mg/m2 de surface corporelle de Cytosar Solution, 15 mg/m2 de surface corporelle de succinate sodique d'hydrocortisone et 15 mg/m2 de surface corporelle de méthotrexate. Lorsque le tableau clinique méningé aigu a été traité avec succès, la poursuite d'une prévention par l'association des 3 produits cités peut être avantageuse.
  • +La dose de prévention lors de leucémie lymphatique aiguë et de traitement de la méningite est de 30 mg/m2 de surface corporelle de cytarabine, 15 mg/m2 de surface corporelle de succinate sodique d'hydrocortisone, et elle est déterminée en fonction de l'âge pour le méthotrexate (<1 an: 7.5 mg; ≥1 an: 8 mg; ≥2 ans: 10 mg; ≥3 ans: 12 mg; ≥9 ans: 15 mg; cf. aussi l'information professionnelle sur le méthotrexate). La dose unique maximale absolue de méthotrexate, administrée par voie intrathécale, s'élève à 15 mg. Lorsque le tableau clinique méningé aigu a été traité avec succès, la poursuite d'une prévention par l'association des 3 produits cités peut être avantageuse.
  • -La posologie de Cytosar Solution devra être diminuée ou le médicament supprimé aux premiers signes d'une dépression sévère de la moelle osseuse. Si le taux des thrombocytes tombe au-dessous de 50x 109/l et celui des granulocytes au-dessous de 1x 109/l, l'arrêt de Cytosar Solution doit être envisagé. Le traitement pourra être poursuivi lorsque les taux des thrombocytes et des granulocytes périphériques seront remontés aux valeurs citées plus haut. Ces directives peuvent être modifiées en fonction des signes de toxicité extra-médullaire ou en fonction de la rapidité de la baisse du nombre des éléments cellulaires sanguins. Toutefois, attendre la normalisation hématologique totale avant la reprise du traitement peut conduire à une perte de contrôle de la maladie.
  • +La posologie de Cytosar Solution devra être diminuée ou le médicament supprimé aux premiers signes d'une dépression sévère de la moelle osseuse. Si le taux des thrombocytes tombe au-dessous de 50× 109/l et celui des granulocytes au-dessous de 1× 109/l, l'arrêt de Cytosar Solution doit être envisagé. Le traitement pourra être poursuivi lorsque les taux des thrombocytes et des granulocytes périphériques seront remontés aux valeurs citées plus haut. Ces directives peuvent être modifiées en fonction des signes de toxicité extra-médullaire ou en fonction de la rapidité de la baisse du nombre des éléments cellulaires sanguins. Toutefois, attendre la normalisation hématologique totale avant la reprise du traitement peut conduire à une perte de contrôle de la maladie.
  • -Patients insuffisants hépatiques : Aucune expérience clinique lors d'insuffisance hépatique n'est disponible. En cas de fonction hépatique réduite, la probabilité de toxicité sur le SNC augmente avec l'administration de hautes doses. En conséquence, ce groupe de patients sera traité avec la prudence nécessaire et uniquement à des doses réduites.
  • -Pédiatrie : Les doses pédiatriques peuvent être calculées sur la base des doses pour adultes. Se référer à la littérature existante sur les schémas thérapeutiques actuellement en vigueur.
  • +Patients insuffisants hépatiques: Aucune expérience clinique lors d'insuffisance hépatique n'est disponible. En cas de fonction hépatique réduite, la probabilité de toxicité sur le SNC augmente avec l'administration de hautes doses. En conséquence, ce groupe de patients sera traité avec la prudence nécessaire et uniquement à des doses réduites.
  • +Pédiatrie: Les doses pédiatriques peuvent être calculées sur la base des doses pour adultes. Se référer à la littérature existante sur les schémas thérapeutiques actuellement en vigueur.
  • -La cytarabine provoque une dépression massive de la moelle osseuse ; le degré de sévérité dépend de la posologie et du schéma thérapeutique. En conséquence, chez les patients présentant déjà une dépression de la moelle osseuse d'origine médicamenteuse, l'instauration du traitement se fera avec des précautions particulières. Les patients traités par ce médicament doivent rester sous surveillance clinique permanente. Durant la phase d'induction de rémission, les leucocytes et les thrombocytes doivent être contrôlés quotidiennement. Après la disparition des blastes du sang périphérique, on pratiquera au besoin des examens de la moelle osseuse. Des mesures particulières s'imposent afin de pouvoir également contrôler les complications graves potentiellement mortelles en relation avec la dépression médullaire (par ex. infections dues à une granulocytopénie ou autres lésions du système immunitaire ainsi que hémorragie associée à une thrombopénie).
  • -Des contrôles réguliers du nombre des thrombocytes et leucocytes, ainsi que l'examen de la moelle osseuse, sont indispensables chez les patients sous cytarabine. Une dépression de la moelle osseuse d'origine médicamenteuse avec baisse du nombre de thrombocytes au-dessous de 50x 109/l et de granulocytes au-dessous de 1x 109/l exige soit l'interruption du traitement, soit une modification de la posologie. La diminution des éléments cellulaires du sang peut persister également après l'arrêt de la cytarabine et n'atteindre son niveau maximum qu'après 12 à 24 jours sans médication. Si nécessaire, le traitement pourra être repris dès l'apparition de signes objectifs d'un rétablissement de la moelle osseuse. Toutefois, attendre la normalisation hématologique totale avant la reprise du traitement peut exposer à une progression incontrôlable de la maladie.
  • +La cytarabine provoque une dépression massive de la moelle osseuse; le degré de sévérité dépend de la posologie et du schéma thérapeutique. En conséquence, chez les patients présentant déjà une dépression de la moelle osseuse d'origine médicamenteuse, l'instauration du traitement se fera avec des précautions particulières. Les patients traités par ce médicament doivent rester sous surveillance clinique permanente. Durant la phase d'induction de rémission, les leucocytes et les thrombocytes doivent être contrôlés quotidiennement. Après la disparition des blastes du sang périphérique, on pratiquera au besoin des examens de la moelle osseuse. Des mesures particulières s'imposent afin de pouvoir également contrôler les complications graves potentiellement mortelles en relation avec la dépression médullaire (par ex. infections dues à une granulocytopénie ou autres lésions du système immunitaire ainsi que hémorragie associée à une thrombopénie).
  • +Des contrôles réguliers du nombre des thrombocytes et leucocytes, ainsi que l'examen de la moelle osseuse, sont indispensables chez les patients sous cytarabine. Une dépression de la moelle osseuse d'origine médicamenteuse avec baisse du nombre de thrombocytes au-dessous de 50× 109/l et de granulocytes au-dessous de 1× 109/l exige soit l'interruption du traitement, soit une modification de la posologie. La diminution des éléments cellulaires du sang peut persister également après l'arrêt de la cytarabine et n'atteindre son niveau maximum qu'après 12 à 24 jours sans médication. Si nécessaire, le traitement pourra être repris dès l'apparition de signes objectifs d'un rétablissement de la moelle osseuse. Toutefois, attendre la normalisation hématologique totale avant la reprise du traitement peut exposer à une progression incontrôlable de la maladie.
  • -Un traitement à haute dose par 2-3 g/m2 de cytarabine peut entraîner une toxicité neurologique centrale, gastro-intestinale ou pulmonaire sévère, en partie fatale. Les réactions suivantes peuvent survenir : toxicité cornéenne et conjonctivite hémorragique réversibles ; dysfonction cérébrale et cérébelleuse le plus souvent réversible, y compris modifications de la personnalité, somnolence, convulsions et coma ; ulcérations gastro-intestinales sévères, y compris pneumatose kystique de l'intestin susceptible d'entraîner une péritonite, une septicémie et un abcès hépatique. Nécroses intestinales, colite nécrosante, atteinte hépatique avec hyperbilirubinémie. La toxicité pulmonaire comprend en particulier les réactions suivantes : œdème pulmonaire et syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA).
  • +Un traitement à haute dose par 2-3 g/m2 de cytarabine peut entraîner une toxicité neurologique centrale, gastro-intestinale ou pulmonaire sévère, en partie fatale. Les réactions suivantes peuvent survenir: toxicité cornéenne et conjonctivite hémorragique réversibles; dysfonction cérébrale et cérébelleuse le plus souvent réversible, y compris modifications de la personnalité, somnolence, convulsions et coma; ulcérations gastro-intestinales sévères, y compris pneumatose kystique de l'intestin susceptible d'entraîner une péritonite, une septicémie et un abcès hépatique. Nécroses intestinales, colite nécrosante, atteinte hépatique avec hyperbilirubinémie. La toxicité pulmonaire comprend en particulier les réactions suivantes: œdème pulmonaire et syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA).
  • -Lors de l'administration de cytarabine en association avec d'autres produits, des douleurs abdominales (péritonite) et une colite guaïac-positive, accompagnées d'une neutropénie et d'une thrombocytopénie, peuvent survenir ; les patients répondent toutefois à un traitement médicamenteux.
  • +Lors de l'administration de cytarabine en association avec d'autres produits, des douleurs abdominales (péritonite) et une colite guaïac-positive, accompagnées d'une neutropénie et d'une thrombocytopénie, peuvent survenir; les patients répondent toutefois à un traitement médicamenteux.
  • -Des cas deffets indésirables neurologiques sévères (céphalées jusquaux paralysies, coma et incidents similaires à une apoplexie) ont été observés principalement chez des adolescents en cas dadministration intraveineuse de cytarabine en association au méthotrexate par voie intrathécale.
  • +Des cas d'effets indésirables neurologiques sévères (céphalées jusqu'aux paralysies, coma et incidents similaires à une apoplexie) ont été observés principalement chez des adolescents en cas d'administration intraveineuse de cytarabine en association au méthotrexate par voie intrathécale.
  • -L'administration par voie intrathécale peut provoquer une toxicité systémique. Les effets indésirables les plus fréquents lors de l'administration par voie intrathécale sont les nausées, les vomissements et la fièvre ; ces réactions sont le plus souvent légères et limitées.
  • -Chez l'enfant, des cas de leucoencéphalopathie nécrosante, en partie avec des convulsions, sont survenus ; ces patients avaient en partie été traités par une injection intrathécale de méthotrexate et/ou d'hydrocortisone, ainsi que par une irradiation simultanée du système nerveux central.
  • +L'administration par voie intrathécale peut provoquer une toxicité systémique. Les effets indésirables les plus fréquents lors de l'administration par voie intrathécale sont les nausées, les vomissements et la fièvre; ces réactions sont le plus souvent légères et limitées.
  • +Chez l'enfant, des cas de leucoencéphalopathie nécrosante, en partie avec des convulsions, sont survenus; ces patients avaient en partie été traités par une injection intrathécale de méthotrexate et/ou d'hydrocortisone, ainsi que par une irradiation simultanée du système nerveux central.
  • -Les effets indésirables suivants ont été observés et mis en relation avec un traitement par cytarabine :
  • -(Très fréquent ≥1/10 ; fréquent ≥1/100, <1/10 ; occasionnel ≥1/1000, <1/100 ; rare ≥1/10'000, <1/1000 ; très rare <1/10'000)
  • +Les effets indésirables suivants ont été observés et mis en relation avec un traitement par cytarabine:
  • +(Très fréquent ≥1/10; fréquent ≥1/100, <1/10; occasionnel ≥1/1000, <1/100; rare ≥1/10'000, <1/1000; très rare <1/10'000)
  • -Très fréquent : septicémie (issue fatale observée), pneumonie, infections (sont possibles des cas modérés, sévères ainsi que parfois à issue fatale) par des virus, bactéries, champignons, parasites ou saprophytes.
  • +Très fréquent: septicémie (issue fatale observée), pneumonie, infections (sont possibles des cas modérés, sévères ainsi que parfois à issue fatale) par des virus, bactéries, champignons, parasites ou saprophytes.
  • -Très fréquent : insuffisance médullaire, thrombopénie, anémie, anémie mégaloblastique, leucopénie, neutropénie, réticulocytopénie. La sévérité dépend de la dose administrée et du schéma thérapeutique. Aux doses thérapeutiques, une baisse des leucocytes et des thrombocytes est prévisible en l'espace d'une semaine, avec un nadir autour du 12e-14e jour.
  • +Très fréquent: insuffisance médullaire, thrombopénie, anémie, anémie mégaloblastique, leucopénie, neutropénie, réticulocytopénie. La sévérité dépend de la dose administrée et du schéma thérapeutique. Aux doses thérapeutiques, une baisse des leucocytes et des thrombocytes est prévisible en l'espace d'une semaine, avec un nadir autour du 12e-14e jour.
  • -Fréquence inconnue : cas isolés de réactions anaphylactiques (voir «Mises en garde et précautions»), œdème d'origine allergique.
  • +Fréquence inconnue: cas isolés de réactions anaphylactiques (voir «Mises en garde et précautions»), œdème d'origine allergique.
  • -Fréquence inconnue : anorexie.
  • +Fréquence inconnue: anorexie.
  • -Très fréquent : dysfonction cérébrale et cérébelleuse, accompagnée en partie de modifications de la personnalité (lors de traitement à haute dose), somnolence.
  • -Fréquent : vertige, névrite, neurotoxicité, céphalée (principalement lors de traitement à haute dose), paraplégie (lors de traitement intrathécal).
  • -Occasionnel : nystagmus, dysarthrie, ataxie, confusion mentale, coma, crises convulsives.
  • -Très rare : neuropathie périphérique motrice et sensorielle.
  • +Très fréquent: dysfonction cérébrale et cérébelleuse, accompagnée en partie de modifications de la personnalité (lors de traitement à haute dose), somnolence.
  • +Fréquent: vertige, névrite, neurotoxicité, céphalée (principalement lors de traitement à haute dose), paraplégie (lors de traitement intrathécal).
  • +Occasionnel: nystagmus, dysarthrie, ataxie, confusion mentale, coma, crises convulsives.
  • +Très rare: neuropathie périphérique motrice et sensorielle.
  • -Fréquent : lésions réversibles de la cornée et conjonctivite (peut survenir en association avec une éruption; conjonctivite hémorragique possible lors de traitement à haute dose). Une conjonctivite peut être évitée ou atténuée par l'administration préventive de collyre à base de corticoïdes.
  • -Très rare : cécité.
  • +Fréquent: lésions réversibles de la cornée et conjonctivite (peut survenir en association avec une éruption; conjonctivite hémorragique possible lors de traitement à haute dose). Une conjonctivite peut être évitée ou atténuée par l'administration préventive de collyre à base de corticoïdes.
  • +Très rare: cécité.
  • -Rare : péricardite.
  • -Très rare : cardiomyopathie avec issue fatale à doses très élevées.
  • +Rare: péricardite.
  • +Très rare: cardiomyopathie avec issue fatale à doses très élevées.
  • -Fréquent : thrombophlébite.
  • +Fréquent: thrombophlébite.
  • -Très fréquent : syndrome de détresse respiratoire aiguë (Respiratory Distress Syndrome) avec œdème pulmonaire rapidement évolutif dû à une augmentation de la perméabilité des capillaires alvéolaires, et cardiomégalie marquée sur la radiographie (10-30 % lors de traitement à haute dose, occasionnel aux doses conventionnelles). Ces complications pulmonaires sont généralement réversibles.
  • -Rare : pneumonie, dyspnée, douleurs thoraciques.
  • -Très rare : pneumonie interstitielle diffuse lors d'un traitement par 1 g/m2 de Cytosar Solution avec ou sans l'adjonction d'un autre cytostatique (sans lien direct avec Cytosar Solution).
  • -Fréquence inconnue : douleurs oro-pharyngées.
  • +Très fréquent: syndrome de détresse respiratoire aiguë (Respiratory Distress Syndrome) avec œdème pulmonaire rapidement évolutif dû à une augmentation de la perméabilité des capillaires alvéolaires, et cardiomégalie marquée sur la radiographie (10-30% lors de traitement à haute dose, occasionnel aux doses conventionnelles). Ces complications pulmonaires sont généralement réversibles.
  • +Rare: pneumonie, dyspnée, douleurs thoraciques.
  • +Très rare: pneumonie interstitielle diffuse lors d'un traitement par 1 g/m2 de Cytosar Solution avec ou sans l'adjonction d'un autre cytostatique (sans lien direct avec Cytosar Solution).
  • +Fréquence inconnue: douleurs oro-pharyngées.
  • -Fréquent : nausée et vomissements durant jusqu'à plusieurs heures après l'administration (notamment après une injection intraveineuse rapide), colite nécrosante (traitement à haute dose), stomatite, inflammations ou ulcérations orales ou anales, diarrhée, douleurs abdominales, oesophagite, douleurs dans la gorge.
  • -Rare : sous traitement à haute dose, nécroses ou ulcérations gastro-intestinales sévères, y compris pneumatose kystique de l'intestin, susceptibles de provoquer une péritonite, une septicémie ou des abcès hépatiques.
  • +Fréquent: nausée et vomissements durant jusqu'à plusieurs heures après l'administration (notamment après une injection intraveineuse rapide), colite nécrosante (traitement à haute dose), stomatite, inflammations ou ulcérations orales ou anales, diarrhée, douleurs abdominales, oesophagite, douleurs dans la gorge.
  • +Rare: sous traitement à haute dose, nécroses ou ulcérations gastro-intestinales sévères, y compris pneumatose kystique de l'intestin, susceptibles de provoquer une péritonite, une septicémie ou des abcès hépatiques.
  • -Très fréquent : troubles de la fonction hépatique, lésions hépatiques avec élévation des enzymes indiquant une cholestase et hyperbilirubinémie sous traitement à haute dose (25 à 50%).
  • -Rare : ictère.
  • +Très fréquent: troubles de la fonction hépatique, lésions hépatiques avec élévation des enzymes indiquant une cholestase et hyperbilirubinémie sous traitement à haute dose (25 à 50%).
  • +Rare: ictère.
  • -Très fréquent : alopécie (une alopécie totale apparaît plus souvent sous traitement à haute dose que sous traitement conventionnel), exanthème.
  • -Fréquent : ulcérations cutanées.
  • -Rare : prurit, urticaire, pigmentation de la peau, exanthèmes sévères avec desquamation (sous traitement à haute dose).
  • -Fréquence inconnue : érythrodysésthésie palmo-plantaire.
  • +Très fréquent: alopécie (une alopécie totale apparaît plus souvent sous traitement à haute dose que sous traitement conventionnel), exanthème.
  • +Fréquent: ulcérations cutanées.
  • +Rare: prurit, urticaire, pigmentation de la peau, exanthèmes sévères avec desquamation (sous traitement à haute dose).
  • +Fréquence inconnue: érythrodysésthésie palmo-plantaire.
  • -Rare : rétention urinaire, troubles de la fonction rénale.
  • +Rare: rétention urinaire, troubles de la fonction rénale.
  • -Fréquent : fièvre.
  • -Rare : manifestations inflammatoires douloureuses ou cellulite au site d'injection après une injection sous-cutanée.
  • +Fréquent: fièvre.
  • +Rare: manifestations inflammatoires douloureuses ou cellulite au site d'injection après une injection sous-cutanée.
  • -Très fréquent : biopsie de moelle osseuse anormale, test de frottis sanguin anormal.
  • +Très fréquent: biopsie de moelle osseuse anormale, test de frottis sanguin anormal.
  • -Code ATC : L01BC01
  • +Code ATC: L01BC01
  • -Cytosar Solution contient comme principe actif la cytarabine (1-bêta-D-arabinosyl-4-amino-2(1H)pyrimidinone). La cytarabine est un nucléoside pyrimidique de synthèse qui se distingue des nucléosides physiologiques cytidine et désoxycytidine uniquement par son sucre : dans la molécule de cytarabine se trouve l'arabinose, qui remplace le ribose ou le désoxyribose. La cytarabine est un antagoniste de la pyrimidine.
  • +Cytosar Solution contient comme principe actif la cytarabine (1-bêta-D-arabinosyl-4-amino-2(1H)pyrimidinone). La cytarabine est un nucléoside pyrimidique de synthèse qui se distingue des nucléosides physiologiques cytidine et désoxycytidine uniquement par son sucre: dans la molécule de cytarabine se trouve l'arabinose, qui remplace le ribose ou le désoxyribose. La cytarabine est un antagoniste de la pyrimidine.
  • -La cytarabine provoque in vitro la mort cellulaire d'un grand nombre de cellules de mammifères en prolifération. Cette action est spécifique de certaines phases du cycle cellulaire. Le mécanisme d'action de la cytarabine n'est pas entièrement élucidé ; il paraît cependant que l'inhibition de l'ADN polymérase joue un rôle important. L'insertion, dans une certaine mesure, de la cytarabine dans les molécules d'ADN et d'ARN est également significative. Sous cytarabine, des lésions chromosomiques importantes ont été observées en culture de cellules de rongeurs telles que des fragmentations de chromatides et des transformations malignes. La désoxycytidine empêche ou retarde l'action cytotoxique de la cytarabine mais ne l'annule pas. Des études en cultures cellulaires ont également révélé certains effets antiviraux. Toutefois, des essais cliniques contrôlés n'ont pas mis en évidence un effet quelconque de la cytarabine dans le zona ou la variole.
  • +La cytarabine provoque in vitro la mort cellulaire d'un grand nombre de cellules de mammifères en prolifération. Cette action est spécifique de certaines phases du cycle cellulaire. Sous cytarabine, des lésions chromosomiques importantes ont été observées en culture de cellules de rongeurs telles que des fragmentations de chromatides et des transformations malignes. La désoxycytidine empêche ou retarde l'action cytotoxique de la cytarabine mais ne l'annule pas. Des études en cultures cellulaires ont également révélé certains effets antiviraux. Toutefois, des essais cliniques contrôlés n'ont pas mis en évidence un effet quelconque de la cytarabine dans le zona ou la variole.
  • -La cytarabine est inefficace par voie orale, moins de 20% sont absorbés par le tractus gastro-intestinal. Les pics plasmatiques après l'injection par voie sous-cutanée ou intramusculaire de cytarabine marquée radioactivement au tritium sont atteints après 20 à 60 minutes ; ils sont toutefois très inférieurs à ceux mesurés après une injection i.v. Des taux plasmatiques relativement constants peuvent être obtenus par une perfusion intraveineuse continue pendant 8 à 24 heures.
  • +La cytarabine est inefficace par voie orale, moins de 20% sont absorbés par le tractus gastro-intestinal. Les pics plasmatiques après l'injection par voie sous-cutanée ou intramusculaire de cytarabine marquée radioactivement au tritium sont atteints après 20 à 60 minutes; ils sont toutefois très inférieurs à ceux mesurés après une injection i.v. Des taux plasmatiques relativement constants peuvent être obtenus par une perfusion intraveineuse continue pendant 8 à 24 heures.
  • -Après l'injection rapide par voie intraveineuse de cytarabine marquée radioactivement au tritium, on observe une élimination plasmatique biphasique. A la phase initiale de distribution, avec une demi-vie d'environ 10 minutes, succède une phase d'élimination dont la demi-vie est de 1 à 3 heures environ. A l'issu de la phase de distribution, plus de 80 % de la radioactivité du plasma se retrouvent dans le métabolite inactif, le ara-U. Près de 80 % de la radioactivité sont éliminés dans les urines en l'espace de 24 heures, dont environ 90 % sous forme de ara-U.
  • +Après l'injection rapide par voie intraveineuse de cytarabine marquée radioactivement au tritium, on observe une élimination plasmatique biphasique. A la phase initiale de distribution, avec une demi-vie d'environ 10 minutes, succède une phase d'élimination dont la demi-vie est de 1 à 3 heures environ. A l'issu de la phase de distribution, plus de 80% de la radioactivité du plasma se retrouvent dans le métabolite inactif, le ara-U. Près de 80% de la radioactivité sont éliminés dans les urines en l'espace de 24 heures, dont environ 90% sous forme de ara-U.
  • -Dans une solution de glucose à 5%, la cytarabine est compatible pendant 8 heures avec les substances suivantes : cytarabine 0.8 mg/ml avec céfalotine sodique 1.0 mg/ml, cytarabine 0.4 mg/ml avec phosphate sodique de prednisolone 0,2 mg/ml, cytarabine 16 µg/ml avec sulfate de vincristine 4 µg/ml.
  • +Dans une solution de glucose à 5%, la cytarabine est compatible pendant 8 heures avec les substances suivantes: cytarabine 0.8 mg/ml avec céfalotine sodique 1.0 mg/ml, cytarabine 0.4 mg/ml avec phosphate sodique de prednisolone 0.2 mg/ml, cytarabine 16 µg/ml avec sulfate de vincristine 4 µg/ml.
  • -Le principe actif peut cristalliser à basses températures. Ne pas administrer les solutions troubles ou celles qui montrent un dépôt. Utiliser uniquement des solutions limpides !
  • +Le principe actif peut cristalliser à basses températures. Ne pas administrer les solutions troubles ou celles qui montrent un dépôt. Utiliser uniquement des solutions limpides!
  • -Pour la posologie de 100-200 mg/m2/jour, diluer le volume nécessaire de Cytosar Solution dans 1 litre ou dans un autre volume souhaité avec une solution de NaCl à 0.9 % ou de glucose à 5% et administrer en perfusion intraveineuse continue sur 24 heures. Pour la posologie élevée de 2-3 g/m2, ajouter Cytosar à 250-500 ml de solution de glucose à 5 % ou de NaCl à 0.9 % et administrer en perfusion intraveineuse sur 1-3 heures.
  • +Pour la posologie de 100-200 mg/m2/jour, diluer le volume nécessaire de Cytosar Solution dans 1 litre ou dans un autre volume souhaité avec une solution de NaCl à 0.9% ou de glucose à 5% et administrer en perfusion intraveineuse continue sur 24 heures. Pour la posologie élevée de 2-3 g/m2, ajouter Cytosar à 250-500 ml de solution de glucose à 5% ou de NaCl à 0.9% et administrer en perfusion intraveineuse sur 1-3 heures.
  • -La solution prête à l'emploi Cytosar Solution ne contient pas d'alcool benzylique. Lors d'une administration intrathécale, il faut veiller à ne pas utiliser de solutions contenant de l'alcool benzylique. Pour diluer, utiliser une solution de NaCl à 0.9%, de l'eau stérile ou un liquide céphalo-rachidien artificiel. La concentration finale doit être calculée de sorte que 10 ml de solution injectable seront administrés par m2 de surface corporelle, ou que l'administration actuelle soit de 10 ml au moins.
  • -Les solutions préparées seront contrôlées visuellement avant leur administration à la recherche de particules et de dépôts.
  • +La solution prête à l'emploi Cytosar Solution ne contient pas d'alcool benzylique. Lors d'une administration intrathécale, il faut veiller à ne pas utiliser de solutions contenant de l'alcool benzylique. Pour diluer, utiliser une solution de NaCl à 0.9%, de l'eau stérile ou un liquide céphalo-rachidien artificiel. La concentration finale doit être calculée de sorte que 10 ml de solution injectable seront administrés par m2 de surface corporelle, ou que l'administration actuelle soit de 10 ml au moins.Les solutions préparées seront contrôlées visuellement avant leur administration à la recherche de particules et de dépôts.
  • -Stabilité des solutions pour perfusion : Une solution de cytarabine dans l'intervalle de concentration situé entre 0.1 mg à 1 mg par ml dans de l'eau stérile, dans une solution stérile de glucose à 5 % ou une solution stérile de NaCl à 0.9 %, dans une poche à perfusion en PVC et à l'abri de la lumière montre une stabilité physico-chimique allant jusqu'à 4 jours. Toutefois, du point de vue microbiologique, les solutions pour perfusion doivent être administrées immédiatement après leur préparation et peuvent être conservées au réfrigérateur (2-8 °C) au maximum pendant 24 heures.
  • +Stabilité des solutions pour perfusion: Une solution de cytarabine dans l'intervalle de concentration situé entre 0.1 mg à 1 mg par ml dans de l'eau stérile, dans une solution stérile de glucose à 5% ou une solution stérile de NaCl à 0.9%, dans une poche à perfusion en PVC et à l'abri de la lumière montre une stabilité physico-chimique allant jusqu'à 4 jours. Toutefois, du point de vue microbiologique, les solutions pour perfusion doivent être administrées immédiatement après leur préparation et peuvent être conservées au réfrigérateur (2-8 °C) au maximum pendant 24 heures.
  • -Mars 2014
  • -LLD V006
  • +Décembre 2015.
  • +LLD V007
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