| 60 Changements de l'information professionelle Dysport 500U |
-Principe actif: toxine botulique A 300 U ou 500 U Dysport® - complexe d’hémagglutinine.
- +Principe actif: toxine botulique A 300 U ou 500 U de Dysport® - complexe d’hémagglutinine.
-1 flacon avec 2,625 mg de poudre contient: toxine botulique A 300 U ou 500 U*) Dysport® - complexe d’hémagglutinine.
- +1 flacon contient: toxine botulique A 300 U ou 500 U*) de Dysport® - complexe d’hémagglutinine.
-Les unités de Dysport® sont spécifiques au produit; en utilisation clinique, elles ne sont pas équivalentes et pas interchangeables avec les unités d’autres préparations à base de toxine botulique.
- +Les unités de Dysport® sont spécifiques au produit en utilisation clinique, elles ne sont pas équivalentes et pas interchangeables avec les unités d’autres préparations à base de toxine botulique.
-Lors d’une étude de titration du dosage concernant l’utilisation de Dysport® pour traiter le blépharospasme bénin essentiel, une dose de 40 U Dysport® par œil a permis d’obtenir un effet significatif. L’effet se prolongeait davantage avec une dose de 80 U Dysport® par œil.
-Après une dose initiale de 40 U Dysport® par œil, il peut être souhaitable, lors de traitements ultérieurs, que le patient reçoive une dose de 60 ou 80 U Dysport®, dans la mesure où un effet prolongé est nécessaire. Une augmentation de la dose peut toutefois augmenter le risque d’effets secondaires locaux, en particulier de ptosis.
-La dose maximale de 120 U Dysport® par œil ne doit pas être dépassée.
- +Lors d’une étude de titration du dosage concernant l’utilisation de Dysport® pour traiter le blépharospasme bénin essentiel, une dose de 40 U de Dysport® par œil a permis d’obtenir un effet significatif. L’effet se prolongeait davantage avec une dose de 80 U de Dysport® par œil.
- +Après une dose initiale de 40 U de Dysport® par œil, il peut être souhaitable, lors de traitements ultérieurs, que le patient reçoive une dose de 60 ou 80 U de Dysport®, dans la mesure où un effet prolongé est nécessaire. Une augmentation de la dose peut toutefois augmenter le risque d’effets secondaires locaux, en particulier de ptosis.
- +La dose maximale de 120 U de Dysport® par œil ne doit pas être dépassée.
-Administration initiale: injecter par voie sous-cutanée 10 U Dysport® dans la partie médiale et 10 U Dysport® dans la partie latérale de la jonction entre les zones préseptales et orbitales du muscle orbiculaire de l'œil supérieur (voir illustration ci-dessous, numéros 1 et 2) ainsi qu’inférieur (numéros 3 et 4).
- +Administration initiale: injecter par voie sous-cutanée 10 U de Dysport® dans la partie médiale et 10 U de Dysport® dans la partie latérale de la jonction entre les zones préseptales et orbitales du muscle orbiculaire de l’œil supérieur (voir illustration ci-dessous, numéros 1 et 2) ainsi qu’inférieur (numéros 3 et 4).
-(image)
-·60 U Dysport®: respectivement 10 U Dysport® médial et 20 U Dysport® latéral
-·80 U Dysport®: respectivement 20 U Dysport® médial et 20 U Dysport® latéral
-·Au maximum 120 U Dysport®: respectivement 20 U Dysport® médial et 40 U Dysport® latéral
- +·60 U de Dysport®: respectivement 10 U de Dysport® médial et 20 U de Dysport® latéral
- +·80 U de Dysport®: respectivement 20 U de Dysport® médial et 20 U de Dysport® latéral
- +·Au maximum 120 U de Dysport®: respectivement 20 U de Dysport® médial et 40 U de Dysport® latéral
-Administration initiale: au total 500 U Dysport® strictement par voie intramusculaire dans la musculature de la nuque.
-Administration ultérieure: 250 à 500 U Dysport® en fonction de la réponse au traitement initial. En cas d’administration réitérée, réduire ou augmenter graduellement, selon l’état clinique, de 100 à 250 U Dysport® par séance, sans toutefois dépasser une dose totale de 500 U Dysport®.
-Injecter au maximum 300 U Dysport® dans le muscle sterno-cléido-mastoïdien.
- +Administration initiale: au total 500 U de Dysport® strictement par voie intramusculaire dans la musculature de la nuque.
- +Administration ultérieure: 250 à 500 U de Dysport® en fonction de la réponse au traitement initial. En cas d’administration réitérée, réduire ou augmenter graduellement, selon l’état clinique, de 100 à 250 U de Dysport® par séance, sans toutefois dépasser une dose totale de 500 U de Dysport®.
- +Injecter au maximum 300 U de Dysport® dans le muscle sterno-cléido-mastoïdien.
-Les injections strictement intramusculaires sont généralement administrées au niveau des muscles sterno-cleido-mastoïdien, élévateur de la scapula, scalène, splénius de la tête et trapèze.
- +Les injections strictement intramusculaires sont généralement administrées au niveau des muscles sterno-cléido-mastoïdien, élévateur de la scapula, scalène, splénius de la tête et trapèze.
-Au total 1’000 U Dysport® par injection intramusculaire dans la musculature du bras. La dose maximale de 1’000 U Dysport® ne doit pas être dépassée.
-La dose initiale doit être diminuée s’il y a des signes d’affaiblissement excessif des muscles cibles (par ex. chez les patients dont les muscles cibles sont petits), ou si l’injection dans le muscle biceps brachial (BB) doit être évitée ou encore si des injections simultanées dans d’autres groupes de muscles sont nécessaires.
- +La posologie du premier traitement ainsi que des traitements ultérieurs doit être adaptée à chaque individu, en fonction de la taille, du nombre et de la localisation des muscles concernés, de la sévérité de la spasticité, de la présence d’une faiblesse musculaire locale, de la réponse du patient aux traitements antérieurs et/ou des antécédents d’effets indésirables liés à Dysport®. Dans le cadre d’études cliniques, les dosages de 500 U et 1000 U ont été répartis entre des muscles sélectionnés lors de certaines séances de traitement.
- +Il ne faut habituellement pas administrer plus de 1 ml au même site d’injection.
- +Au total 1000 U de Dysport® par injection intramusculaire dans la musculature du bras. La dose maximale de 1000 U de Dysport® ne doit pas être dépassée.
- +Patients âgés (≥ 65 ans)
- +Bien que le nombre de sujets âgés de plus de 65 ans soit faible dans l’étude pivot (N = 49), l’expérience clinique n’a pas montré de lien entre l’efficacité et l’âge. D’une manière générale, les patients âgés doivent faire l’objet d’une surveillance afin d’évaluer la tolérance de Dysport®, en raison de la fréquence plus élevée de maladies associées ainsi que d’autres traitements médicamenteux.
-Muscle Dose (U Dysport®)
-M. biceps brachial (BB) 300-400
-M. fléchisseur profond des doigts (FDP) 150
-M. fléchisseur superficiel des doigts (FDS) 150-250
-M. fléchisseur ulnaire du carpe (FCU) 150
-M. fléchisseur radial du carpe (FCR) 150
-Dose totale max. 1’000
- +Muscles dans lesquels l’injection est réalisée Dose recommandée de Dysport® (U)
- +Flexor carpi radialis (FCR) (muscle fléchisseur radial du carpe) 100-200
- +Flexor carpi ulnaris (FCU) (muscle fléchisseur ulnaire du carpe) 100-200
- +Flexor digitorum profundus (FDP) (muscle fléchisseur commun profond des doigts) 100-200
- +Flexor digitorum superficialis (FDS) (muscle fléchisseur commun superficiel des doigts) 100-200
- +Flexor pollicis longus (muscle long fléchisseur du pouce) 100-200
- +Adductor pollicis (muscle adducteur du pouce) 25-50
- +Brachialis (muscle brachial) 200-400
- +Brachioradialis (muscle brachioradial) 100-200
- +Biceps brachii (BB) (muscle biceps brachial) 200-400
- +Pronator teres (muscle rond pronateur) 100-200
- +Triceps brachii (muscle triceps brachial) (long chef) 150-300
- +Pectoralis major (muscle grand pectoral) 150-300
- +Subscapularis (muscle subscapulaire) 150-300
- +Latissimus dorsi (muscle grand dorsal) 150-300
- +
- +Lors du traitement de la spasticité focale des membres supérieurs, Dysport® est reconstitué dans une solution de chlorure de sodium à 0,9 % afin d’obtenir une solution injectable de 100 U par ml, de 200 U par ml ou de 500 U par ml. Dysport® est administré en injection intramusculaire dans les muscles décrits ci-dessus à titre d’exemple.
-Les points d’injection sont à déterminer par rapport à ceux désignés pour l’électromyographie et par palpation.
- +Bien que les sites d’injection proprement dits puissent être repérés par la palpation, le recours à une technique d’injection complémentaire, p. ex. l’électromyographie, la stimulation électrique ou l’échographie, est recommandée afin de déterminer les sites d’injection.
-Une amélioration des symptômes peut être attendue après 2 semaines.
-Les injections doivent être répétées environ toutes les 16 semaines ou lorsque nécessaire, lors de la réapparition des symptômes, mais pas plus fréquemment que toutes les 12 semaines.
- +Le traitement par Dysport® doit être répété lorsque l’effet de l’injection précédente s’est atténué, mais en respectant un intervalle minimal de 12 semaines après l’injection précédente. La majorité des patients inclus dans les études cliniques ont de nouveau reçu un traitement après environ 12 à 16 semaines; chez certains patients, l’effet a toutefois été plus prolongé, p. ex. de 20 semaines. En fonction du degré et du type de spasticité musculaire observés au moment de la nouvelle injection, il peut s’avérer nécessaire de procéder à un ajustement de la dose de Dysport® et de choisir un autre muscle dans lequel réaliser l’injection. Une amélioration clinique de la spasticité peut être attendue une semaine environ après le traitement par Dysport®.
-La dose maximale recommandée est de 20 U Dysport®/kg de poids corporel, la dose totale maximale de 500 U Dysport®.
-S’il convient de ne traiter qu’un seul mollet, la dose maximale ne doit pas dépasser 10 U Dysport®/kg de poids corporel.
- +La dose maximale recommandée est de 20 U de Dysport®/kg de poids corporel, la dose totale maximale de 500 U de Dysport®.
- +S’il convient de ne traiter qu’un seul mollet, la dose maximale ne doit pas dépasser 10 U de Dysport®/kg de poids corporel.
-Le dosage des traitements suivants doit être adapté en fonction de la réponse au traitement et être situé entre 10 et 20 U Dysport®/kg de poids corporel. La dose maximale de 20 U Dysport®/kg de poids corporel (répartie sur les deux jambes) ou la dose totale maximale de 500 U Dysport®, selon le dosage qui est le plus faible, ne doit pas être dépassée.
- +Le dosage des traitements suivants doit être adapté en fonction de la réponse au traitement et être situé entre 10 et 20 U de Dysport®/kg de poids corporel. La dose maximale de 20 U de Dysport®/kg de poids corporel (répartie sur les deux jambes) ou la dose totale maximale de 500 U de Dysport®, selon le dosage qui est le plus faible, ne doit pas être dépassée.
-L’injection strictement intramusculaire est appliquée dans le chef latéral et médial du muscle gastrocnémien à un ou deux endroits (voir illustration) en respectant un maximum de 125 U Dysport® par point d’injection et un maximum de 250 U Dysport® par groupe de muscles. Selon les observations cliniques, une injection au niveau du muscle soléaire et au niveau du muscle tibial postérieur doit également être envisagée.
-(image)
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- +L’injection strictement intramusculaire est appliquée dans le chef latéral et médial du muscle gastrocnémien à un ou deux endroits (voir illustration) en respectant un maximum de 125 U de Dysport® par point d’injection et un maximum de 250 U de Dysport® par groupe de muscles. Selon les observations cliniques, une injection au niveau du muscle soléaire et au niveau du muscle tibial postérieur doit également être envisagée.
-La dose recommandée chez l’adulte est de 100 U Dysport® par aisselle.
- +La dose recommandée chez l’adulte est de 100 U de Dysport® par aisselle.
-La zone d’injection doit être déterminée au préalable à l’aide du test à l’amidon iodé. Les deux aisselles doivent être lavées et désinfectées. Les injections intradermiques sont administrées ensuite à 10 endroits différents, à raison de 10 U Dysport® par injection.
- +La zone d’injection doit être déterminée au préalable à l’aide du test à l’amidon iodé. Les deux aisselles doivent être lavées et désinfectées. Les injections intradermiques sont administrées ensuite à 10 endroits différents, à raison de 10 U de Dysport® par injection.
-Les indications de fréquence sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100, <1/10); occasionnels (≥1/1’000, <1/100); rares (≥1/10’000, <1/1’000); très rares (<1/10’000).
- +Les indications de fréquence sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100, <1/10); occasionnels (≥1/1000, <1/100); rares (≥1/10 000, <1/1000); très rares (<1/10 000).
-Une sensation générale de faiblesse, une fatigue et des symptômes pseudo-grippaux ont été rapportés après le traitement par la toxique botulique A.
-Comme on peut s’y attendre avec tous les traitements injectables, des réactions au site d’injection, incluant hématomes et douleurs, ont également été rapportées.
- +De l’asthénie, une fatigue et des affections de type grippal ont été rapportés après le traitement par la toxique botulique A.
- +Comme on peut s’y attendre avec tous les traitements injectables, des réactions au site d’injection, incluant ecchymoses et douleurs, ont également été rapportées.
-Système nerveux:
-Fréquent: faiblesse des muscles faciaux.
-Occasionnel: parésie faciale (paralysie du visage).
-Troubles oculaires:
-Très fréquent: ptosis (11 %).
-Fréquent: diplopie, sécheresse oculaire, larmoiement, gonflement des paupières.
-Rare: entropion, ophtalmoplégie.
-Troubles généraux et accidents liés au site d’administration:
-Occasionnel: fatigue, sensation générale de faiblesse.
- +Affections du système nerveux:
- +Fréquents: parésie faciale.
- +Occasionnels: paralysie du septième nerf crânien.
- +Affections oculaires:
- +Très fréquents: ptosis (11 %).
- +Fréquents: diplopie, sécheresse oculaire, sécrétion lacrymale accrue, œdème palpébral.
- +Rares: entropion, ophtalmoplégie.
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration:
- +Occasionnels: fatigue, asthénie.
-Système nerveux:
-Fréquent: maux de tête, vertiges, parésie faciale (paralysie légère ou partielle du visage).
-Troubles oculaires:
-Fréquent: vision floue, réduction de l’acuité visuelle.
-Organes respiratoires:
-Fréquent: dysphonie, dyspnée.
-Troubles gastro-intestinaux:
-Très fréquent: dysphagie (17 %), sécheresse buccale (16 %).
-Troubles musculosquelettiques:
-Très fréquent: faiblesse musculaire (19 %).
-Fréquent: douleurs à la nuque, douleurs de la musculature squelettique, myalgie, douleurs aux extrémités corporelles, raidissement de la musculature squelettique.
-Occasionnel: atrophie musculaire, troubles fonctionnels de la mâchoire.
-Troubles généraux:
-Très fréquent: fatigue (13 %).
- +Affections du système nerveux:
- +Fréquents: maux de tête, sensation vertigineuse, parésie faciale.
- +Affections oculaires:
- +Fréquents: vision trouble, baisse de l’acuité visuelle.
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales:
- +Fréquents: dysphonie, dyspnée.
- +Affections gastrointestinales:
- +Très fréquents: dysphagie (17 %), sécheresse buccale (16 %).
- +Occasionnels: nausées.
- +Affections musculosquelettiques et systémiques:
- +Très fréquents: faiblesse musculaire (19 %).
- +Fréquents: douleurs à la nuque, douleurs musculosquelettiques, myalgie, douleur dans un membre, raideur musculosquelettique.
- +Occasionnels: atrophie musculaire, affection de la mâchoire.
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration:
- +Très fréquents: fatigue (13 %).
-Troubles musculosquelettiques:
-Fréquent: faiblesse de la musculature des membres supérieurs.
-Blessures, intoxications et complications dues à des interventions:
-Fréquent: blessures et chutes accidentelles.
-Troubles généraux et accidents liés au site d’administration:
-Fréquent: symptômes pseudo-grippaux.
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration:
- +Fréquents: comme cela est prévisible lors de toute injection, des réactions au niveau du site d’injection (p. ex. douleurs, érythèmes, tuméfaction, etc.) ont été rapportées après l’administration.
- +Occasionnels: asthénie, fatigue, affection de type grippal.
- +Affections musculo-squelettiques et systémiques:
- +Fréquents: faiblesse musculaire
- +Lésions, intoxications et complications liées aux procédures:
- +Fréquents: chute*
- +*Incidence des chutes: 2,0 % chez les sujets traités par Dysport®, 2,2 % chez les sujets traités par le placebo
- +Dans le cadre des études en ouvert, les effets indésirables suivants ont également été observés:
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration:
- +Trouble de la marche, ecchymoses et hémorragie au niveau du site d’injection.
- +Affections musculo-squelettiques et systémiques:
- +Douleurs musculo-squelettiques, douleur dans un membre.
- +Affections du système nerveux:
- +Augmentation du tonus musculaire.
- +Affections gastrointestinales:
- +Dysphagie.
-Système nerveux:
-Fréquent: troubles de la démarche.
-Troubles gastro-intestinaux:
-Fréquent: incontinence fécale.
-Troubles musculosquelettiques:
-Fréquent: faiblesse de la musculature des jambes, douleurs musculaires.
-Troubles rénaux et urinaires:
-Fréquent: incontinence urinaire (suite à une relaxation réflexe de la musculature spastique pelvienne).
-Blessures, intoxications et complications dues à des interventions:
-Fréquent: chutes.
-Troubles généraux et accidents liés au site d’administration:
-Fréquent: fatigue, sensation générale de faiblesse.
-Occasionnel: symptômes pseudo-grippaux
- +Affections du système nerveux:
- +Fréquents: trouble de la marche.
- +Affections gastrointestinales:
- +Fréquents: incontinence fécale.
- +Affections musculosquelettiques et systémiques:
- +Fréquents: faiblesse musculaire, myalgie.
- +Affections du rein et des voies urinaires:
- +Fréquents: incontinence urinaire (suite à une relaxation réflexe de la musculature spastique pelvienne).
- +Lésions, intoxications et complications liées aux procédures:
- +Fréquents: chute.
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration:
- +Fréquents: fatigue, asthénie.
- +Occasionnels: affections de type grippal
-Troubles cutanés:
-Fréquent: augmentation compensatoire de la transpiration en d’autres endroits du corps, prurit.
- +Affections de la peau et du tissu souscutané:
- +Fréquents: transpiration compensatoire, prurit.
-Dans une étude de titration de la dose, 82 patients atteints de spasticité des membres supérieurs consécutive à un accident vasculaire cérébral ont été traités par placebo, 500, 1’000 ou 1’500 U Dysport®. Après 4 semaines pour les 3 dosages, on a pu prouver, en s’appuyant sur l’échelle d’Ashworth modifiée (MAS) à 6 degrés, que le critère d’évaluation principal de l’étude, se traduisant par une baisse significative de la spasticité valable pour au moins une articulation du coude, de la main ou des doigts auscultés, était atteint. C’est ainsi que l’on a relevé chez 90,9 % des patients traités par 1’000 U Dysport® des régressions de 1 à 4 degrés sur l’échelle MAS (p = 0,001) qui ont duré parfois jusqu’à 16 semaines. Seulement 68,4 % des patients traités par placebo présentaient une régression de 1, voire de 2 degrés au maximum. En ce qui concerne les critères d’évaluation secondaires de l’étude, comme l’amplitude de mouvement actif et passif, l’évaluation subjective de la fonctionnalité et les échelles de douleur, les patients traités par Dysport® ont obtenu de meilleurs résultats. Les tests de déglutition réalisés pour contrôler les dysphagies neurogènes n’ont montré aucune anomalie pendant toute la durée de l’étude. Le dosage de 1’000 U Dysport® a donné le meilleur rapport bénéfice/risque. Ces résultats ont été confirmés par une étude de suivi contrôlée par placebo, comparable sur le plan de la conception et des méthodes employées, menée auprès de 59 patients traités par une dose de 1’000 U Dysport®. L’efficacité du traitement mesurée à l’amplitude des mouvements, aux soins, aux capacités fonctionnelles et aux douleurs ressenties - également lors d’une injection répétée d’au maximum 1’000 U Dysport® - a pu être démontrée dans une étude ouverte menée auprès de 51 patients. La sécurité des 3 cycles de traitement qui s’étendaient sur une durée maximale de 1 an, a été jugée positive compte tenu du nombre réduit des effets indésirables et de leur type.
-Dans une étude de titration du dosage, 125 patients âgés de 2 à 9 ans et atteints de parésie cérébrale diplégique et de pied équin dynamique ont reçu soit un placebo, soit 10, 20 ou 30 U Dysport®/kg de poids corporel dans la musculature du mollet. La longueur maximale du muscle gastrocnémien en étirement passif et la longueur du muscle utilisée pendant la marche (activité volontaire) ont été mesurées par électrogoniométrie et la différence a permis de déterminer la composante dynamique comme critère d’évaluation principal de l’étude. Pour tous les dosages de Dysport® utilisés, on a pu prouver un allongement du muscle pendant la marche et une réduction de la composante dynamique à la 4e semaine. Le dosage de 20 U Dysport®/kg de poids corporel a permis d’obtenir le meilleur bénéfice thérapeutique (p = 0,009) grâce à une réduction de la composante dynamique de 1,84 ± 2,07 et était encore décelable à la 16e semaine. Comparée à cela, la composante dynamique sous placebo n’a baissé que de 0,38 ± 1,43. Les critères d’évaluation secondaires étaient l’évaluation fonctionnelle de la démarche, l’amplitude des mouvements de l’articulation du pied, l’évaluation motrice fonctionnelle globale (EMFG) ainsi que l’évaluation subjective de la capacité de marche (contact du pied avec le sol). Ici, les patients traités par Dysport® ont obtenu les meilleurs résultats.
-Dans une étude contrôlée par placebo, 40 enfants atteints de parésie cérébrale hémiplégique ou biplégique et d’un pied équin dynamique ont reçu soit Dysport®, soit un placebo dans le muscle gastrocnémien, le muscle soléaire et parfois dans la musculature ischio-crurale. Le dosage a été ajusté individuellement (patients diplégiques: 25 ± 3 U Dysport®/kg de poids corporel, réparties sur les deux jambes; patients hémiplégiques: 16 ± 4 U Dysport®/kg de poids corporel). Grâce aux analyses de séquences vidéographiques de la démarche des patients à la 6e semaine (critère d’évaluation de l’étude), l’évaluation du contact du pied avec le sol dans le groupe Dysport® a révélé une amélioration significative (p < 0,001): Le nombre des patients qui pouvaient poser complètement la plante des pieds sur le sol est passé dans le groupe Dysport® de 12 % avant le traitement à 28 % à la 6e semaine, puis à 30 % à la 12e semaine. Dans le groupe placebo, ce taux est passé de 9 % avant le traitement et à la 6e semaine à 0 % à la 12e semaine. L’effet thérapeutique positif a pu également être observé au niveau des critères d’évaluation secondaires: régression de la déformation du pied équin, augmentation de l’amplitude des mouvements passifs dans l’articulation du pied (flexion dorsale), amélioration de la mobilité à l’aide d’un questionnaire et bénéfice fonctionnel au niveau de l’EMFG.
-L’amélioration de la démarche a été confirmée dans une autre étude menée auprès de 52 patients âgés de 2 à 7 ans et atteints de parésie cérébrale diplégique et d’un pied équin dynamique, qui ont été traités par placebo ou par 30 U Dysport®/kg de poids corporel.
- +Dans une étude de titration de la dose, 82 patients atteints de spasticité des membres supérieurs consécutive à un accident vasculaire cérébral ont été traités par placebo, 500, 1000 ou 1500 U de Dysport®. Après 4 semaines pour les 3 dosages, on a pu prouver, en s’appuyant sur l’échelle d’Ashworth modifiée (MAS) à 6 degrés, que le critère d’évaluation principal de l’étude, se traduisant par une baisse significative de la spasticité valable pour au moins une articulation du coude, de la main ou des doigts auscultés, était atteint. C’est ainsi que l’on a relevé chez 90,9 % des patients traités par 1000 U de Dysport® des régressions de 1 à 4 degrés sur l’échelle MAS (p = 0,001) qui ont duré parfois jusqu’à 16 semaines. Seulement 68,4 % des patients traités par placebo présentaient une régression de 1, voire de 2 degrés au maximum. En ce qui concerne les critères d’évaluation secondaires de l’étude, comme l’amplitude de mouvement actif et passif, l’évaluation subjective de la fonctionnalité et les échelles de douleur, les patients traités par Dysport® ont obtenu de meilleurs résultats. Les tests de déglutition réalisés pour contrôler les dysphagies neurogènes n’ont montré aucune anomalie pendant toute la durée de l’étude. Le dosage de 1000 U de Dysport® a donné le meilleur rapport bénéfice/risque. Ces résultats ont été confirmés par une étude de suivi contrôlée par placebo, comparable sur le plan de la conception et des méthodes employées, menée auprès de 59 patients traités par une dose de 1000 U de Dysport®. L’efficacité du traitement mesurée à l’amplitude des mouvements, aux soins, aux capacités fonctionnelles et aux douleurs ressenties - également lors d’une injection répétée d’au maximum 1000 U de Dysport® - a pu être démontrée dans une étude ouverte menée auprès de 51 patients. La sécurité des 3 cycles de traitement qui s’étendaient sur une durée maximale de 1 an, a été jugée positive compte tenu du nombre réduit des effets indésirables et de leur type.
- +L’efficacité et la sécurité de Dysport® pour le traitement de la spasticité des membres supérieurs ont également été évaluées dans le cadre de l’étude «Multicentre, prospective, double blind, randomised, placebo controlled study, assessing the efficacy and safety of Dysport® intramuscular injections used for the treatment of upper limb spasticity in adult subjects with spastic hemiparesis due to stroke or traumatic brain injury». Cette étude a inclus 238 patients (159 sous Dysport® et 79 sous placebo) souffrant d’une spasticité des membres supérieurs. Dans le cadre de cette étude, la cause de la spasticité était un accident vasculaire cérébral chez 90,3 % des sujets et une lésion cérébrale traumatique chez 9,7 % des sujets. Le faible nombre de patients atteints de spasticité secondaire à une lésion cérébrale traumatique n’a pas permis de réaliser une analyse statistique probante.
- +Le critère principal d’efficacité était le tonus musculaire du principal groupe musculaire ciblé (primary targeted muscle group, PTMG) à la 4e semaine, celui-ci étant mesuré à l’aide de l’échelle d’Ashworth modifiée (MAS). Le premier critère d’évaluation secondaire était l’appréciation globale du médecin (Physician Global Assessment, PGA) concernant la réponse au traitement. Les principaux résultats, obtenus à la 4e et à la 12e semaine, figurent cidessous:
- + 4e semaine 12e semaine
- +Placebo (N=79) Dysport® (500 U) (N=80) Dysport® (1000 U) (N=79) Placebo (N=79) Dysport® (500 U) (N=80) Dysport® (1000 U) (N=79)
- +Variation de la moyenne des LS du score MAS par rapport à la valeur initiale pour le tonus musculaire du PTMG -0,3 -1,2** -1,4** -0,1 n=75 -0,7** n=76 -0,8** n=76
- +LS de la PGA moyenne concernant la réponse au traitement 0,7 1,4* 1,8** 0,4 n=75 0,5 n=76 1,0* n=76
- +Variation de la moyenne des LS du score MAS par rapport à la valeur initiale pour le tonus musculaire des fléchisseurs du poignet -0,3 n=54 -1,4** n=57 -1,6** n=58 -0,3 n=52 -0,7* n=54 -0,9* n=56
- +Variation de la moyenne des LS du score MAS par rapport à la valeur initiale pour le tonus musculaire des fléchisseurs des doigts -0,3 n=70 -0,9* n=66 -1,2** n=73 -0,1 n=67 -0,4* n=62 -0,6* n=70
- +Variation de la moyenne des LS du score MAS par rapport à la valeur initiale pour le tonus musculaire des fléchisseurs du coude -0,3 n=56 -1,0* n=61 -1,2** n=48 -0,3 n=53 -0,7* n=58 -0,8* n=46
- +Variation moyenne du score MAS par rapport à la valeur initiale pour le tonus musculaire des extenseurs de l’épaule (1) -0,4 n=12 -0,6 n=7 -0,7 n=6 0,0 n=12 -0,9 n=7 0,0 n=6
- +*p < 0,05; ** p < 0,0001 LS = Least Square (moindres carrés) (1) Aucune analyse statistique n’a été effectuée en raison de la faible fréquence dans le groupe traité et dans le groupe sous placebo.
- +
- +Pour analyser les effets du traitement sur la limitation fonctionnelle, des évaluations ont été réalisées à l’aide du Disability Assessment Scale (DAS). Les scores DAS des répondeurs pour l’objectif du traitement proprement dit (population intention-totreat, ITT) figurent cidessous:
- +Groupe de traitement 4e semaine % de répondeurs 12e semaine % de répondeurs
- +Dysport® 500 U 50,0 n=80 p = 0,13 41,3 n=76 p = 0,11
- +Dysport® 1000 U 62,0 n=78 p = 0,0018 55,7 n=76 p = 0,0004
- +Placebo 39,2 n=79 32,9 n=75
- +* Les domaines inclus dans le DAS comprennent l’hygiène, la position des membres, l’habillage et la douleur.
- +
- +Aussi bien la dose de 500 U que celle de 1000 U ont entraîné des améliorations statistiquement significatives de l’angle et du degré de spasticité, évalués à l’aide de l’échelle de Tardieu à la 4e semaine dans tous les groupes de muscles (doigts, poignets ou fléchisseurs du coude), par rapport au placebo. Avec la dose de 1000 U, des diminutions significatives du degré de spasticité ont également été observées à la 12e semaine pour tous les groupes de muscles, par rapport au placebo.
- +L’administration de 1000 U de Dysport® a entraîné une amélioration statistiquement significative de l’amplitude des mouvements actifs (active range of motion, AROM) à la 4e semaine, avec des écarts cliniquement significatifs au niveau des muscles du coude (+18,3 degrés), du poignet (+35,2 degrés) et des doigts (+11,8 degrés), tandis qu’aucune amélioration n’a été observée dans le groupe sous placebo. L’administration de 500 U de Dysport® a entraîné un bénéfice similaire sur l’amplitude des mouvements actifs des muscles des doigts.
- +Les améliorations concernant la facilitation de la pose d’une attelle par le sujet ont été statistiquement plus importantes après 4 et 12 semaines dans les groupes traités par 500 U et 1000 U que dans le groupe sous placebo.
- +Dans une étude de titration du dosage, 125 patients âgés de 2 à 9 ans et atteints de parésie cérébrale diplégique et de pied équin dynamique ont reçu soit un placebo, soit 10, 20 ou 30 U de Dysport®/kg de poids corporel dans la musculature du mollet. La longueur maximale du muscle gastrocnémien en étirement passif et la longueur du muscle utilisée pendant la marche (activité volontaire) ont été mesurées par électrogoniométrie et la différence a permis de déterminer la composante dynamique comme critère d’évaluation principal de l’étude. Pour tous les dosages de Dysport® utilisés, on a pu prouver un allongement du muscle pendant la marche et une réduction de la composante dynamique à la 4e semaine. Le dosage de 20 U de Dysport®/kg de poids corporel a permis d’obtenir le meilleur bénéfice thérapeutique (p = 0,009) grâce à une réduction de la composante dynamique de 1,84 ± 2,07 et était encore décelable à la 16e semaine. Comparée à cela, la composante dynamique sous placebo n’a baissé que de 0,38 ± 1,43. Les critères d’évaluation secondaires étaient l’évaluation fonctionnelle de la démarche, l’amplitude des mouvements de l’articulation du pied, l’évaluation motrice fonctionnelle globale (EMFG) ainsi que l’évaluation subjective de la capacité de marche (contact du pied avec le sol). Ici, les patients traités par Dysport® ont obtenu les meilleurs résultats.
- +Dans une étude contrôlée par placebo, 40 enfants atteints de parésie cérébrale hémiplégique ou biplégique et d’un pied équin dynamique ont reçu soit Dysport®, soit un placebo dans le muscle gastrocnémien, le muscle soléaire et parfois dans la musculature ischio-crurale. Le dosage a été ajusté individuellement (patients diplégiques: 25 ± 3 U de Dysport®/kg de poids corporel, réparties sur les deux jambes; patients hémiplégiques: 16 ± 4 U de Dysport®/kg de poids corporel). Grâce aux analyses de séquences vidéographiques de la démarche des patients à la 6e semaine (critère d’évaluation de l’étude), l’évaluation du contact du pied avec le sol dans le groupe Dysport® a révélé une amélioration significative (p < 0,001): Le nombre des patients qui pouvaient poser complètement la plante des pieds sur le sol est passé dans le groupe Dysport® de 12 % avant le traitement à 28 % à la 6e semaine, puis à 30 % à la 12e semaine. Dans le groupe placebo, ce taux est passé de 9 % avant le traitement et à la 6e semaine à 0 % à la 12e semaine. L’effet thérapeutique positif a pu également être observé au niveau des critères d’évaluation secondaires: régression de la déformation du pied équin, augmentation de l’amplitude des mouvements passifs dans l’articulation du pied (flexion dorsale), amélioration de la mobilité à l’aide d’un questionnaire et bénéfice fonctionnel au niveau de l’EMFG.
- +L’amélioration de la démarche a été confirmée dans une autre étude menée auprès de 52 patients âgés de 2 à 7 ans et atteints de parésie cérébrale diplégique et d’un pied équin dynamique, qui ont été traités par placebo ou par 30 U de Dysport®/kg de poids corporel.
-Dans le cadre d’une étude en double aveugle, un total de 152 patients atteints d’hyperhidrose axillaire a reçu soit 200 U Dysport®, soit un placebo par voie intradermique sous l’une des aisselles. Le critère d’évaluation primaire de l’étude était la réduction de la quantité de sueur déterminée par gravimétrie. Deux semaines après injection de Dysport®, la valeur initiale de 192 ± 136 mg de sueur par minute avait baissé à 24 ± 27 mg/min. Deux semaines après le premier traitement, 100 U Dysport® ont été injectées sous l’aisselle préalablement traitée par placebo. Après 2 semaines supplémentaires, une production de sueur de 32 ± 39 mg/min (p < 0,001) a été mesurée. Même après 24 semaines, la quantité de sueur était toujours nettement inférieure à la quantité initiale (200 U: 67 ± 66 mg/min; 100 U: 65 ± 64 mg/min). Comme aucun effet secondaire inattendu n’est apparu, le rapport bénéfice-risque des deux dosages a été jugé positif.
- +Dans le cadre d’une étude en double aveugle, un total de 152 patients atteints d’hyperhidrose axillaire a reçu soit 200 U de Dysport®, soit un placebo par voie intradermique sous l’une des aisselles. Le critère d’évaluation primaire de l’étude était la réduction de la quantité de sueur déterminée par gravimétrie. Deux semaines après injection de Dysport®, la valeur initiale de 192 ± 136 mg de sueur par minute avait baissé à 24 ± 27 mg/min. Deux semaines après le premier traitement, 100 U de Dysport® ont été injectées sous l’aisselle préalablement traitée par placebo. Après 2 semaines supplémentaires, une production de sueur de 32 ± 39 mg/min (p < 0,001) a été mesurée. Même après 24 semaines, la quantité de sueur était toujours nettement inférieure à la quantité initiale (200 U: 67 ± 66 mg/min; 100 U: 65 ± 64 mg/min). Comme aucun effet secondaire inattendu n’est apparu, le rapport bénéfice-risque des deux dosages a été jugé positif.
-La neurotoxine est largement absorbée à partir du tractus gastro-intestinal et du tissu musculaire. La captation par les terminaisons nerveuses cholinergiques a lieu par l’intermédiaire de récepteurs spécifiques situés dans la membrane plasmatique. La neurotoxine est transportée dans les cellules nerveuses motrices par voie intraaxonale rétrograde. Dans le soma des motoneurones de la moelle épinière, du matériel marqué radioactivement dépourvu d’activité fonctionnelle a été détecté. La neurotoxine ne se retrouve pas dans les fibres nerveuses sensibles et ne traverse pas la barrière hémato-encéphalique.
- +La neurotoxine est largement absorbée à partir du tractus gastro-intestinal et du tissu musculaire. La captation par les terminaisons nerveuses cholinergiques a lieu par l’intermédiaire de récepteurs spécifiques situés dans la membrane plasmatique. La neurotoxine est transportée dans les cellules nerveuses motrices par voie intra-axonale rétrograde. Dans le soma des motoneurones de la moelle épinière, du matériel marqué radioactivement dépourvu d’activité fonctionnelle a été détecté. La neurotoxine ne se retrouve pas dans les fibres nerveuses sensibles et ne traverse pas la barrière hémato-encéphalique.
-La quantité de solvant (solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9 %)) à ajouter est de:
-·1,5 ml par flacon contenant 300 unités
-·2,5 ml par flacon contenant 500 unités
-La dose ainsi obtenue correspond à 200 unités de toxine botulique complexe d’hémagglutinine pour 1 ml.
- +Les instructions relatives à la reconstruction sont spécifiques aux flacons de 300 U et aux flacons de 500 U. Ces volumes fournissent des concentrations spécifiques à l’utilisation dans chacune des indications.
- +Dose reçue en U par ml Solvant* par flacon de 500 U Solvant* par flacon de 300 U
- +500 U 1 ml 0,6 ml
- +200 U 2,5 ml 1,5 ml
- +100 U 5 ml 3 ml
- +* Solution injectable de chlorure de sodium à 0,9 % sans conservateur
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-Lorsque plusieurs dosages de Dysport® sont utilisés pendant une séance de traitement, il faut veiller à utiliser la quantité appropriée de solvant pour dissoudre les 200 unités pour 1 ml. La quantité de solution de chlorure de sodium isotonique à ajouter est différente pour Dysport® 300 unités et Dysport® 500 unités. Chaque seringue doit être marquée en conséquence.
- +Lorsque plusieurs dosages de Dysport® sont utilisés pendant une séance de traitement, il faut veiller à utiliser la quantité appropriée de solvant. La quantité de solution de chlorure de sodium isotonique à ajouter est différente pour Dysport® 300 U et Dysport® 500 U. Chaque seringue doit être marquée en conséquence.
-Décembre 2013
- +Mars 2016
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