| 22 Changements de l'information professionelle Stocrin 600 mg |
-Enfants et adolescents (jusqu'à 17 ans): La dose recommandée de Stocrin utilisé en association avec un inhibiteur de la protéase et/ou un analogue des nucléosides chez les patients jusqu'à 17 ans est présentée dans le Tableau 1. Les comprimés pelliculés de Stocrin ne peuvent être administrés qu'à des enfants capables de les avaler. La prise de Stocrin solution et comprimés en même temps que des aliments peut augmenter la disponibilité de l'éfavirenz et par conséquent la fréquence des effets indésirables. C'est pourquoi il est recommandé de prendre Stocrin à jeun, de préférence le soir avant le coucher (voir sous «Mises en garde et précautions, Influence de la prise de nourriture»). On ne dispose à ce jour d'aucune expérience sur l'emploi de Stocrin chez les enfants de moins de 3 ans ou présentant un poids corporel inférieur à 13 kg.
- +Enfants et adolescents (jusqu'à 17 ans): La dose recommandée de Stocrin utilisé en association avec un inhibiteur de la protéase et/ou un analogue des nucléosides chez les patients jusqu'à 17 ans est présentée dans le Tableau 1. Les comprimés pelliculés de Stocrin ne peuvent être administrés qu'à des enfants capables de les avaler. La prise de Stocrin solution et comprimés en même temps que des aliments peut augmenter la disponibilité de l'éfavirenz et par conséquent la fréquence des effets indésirables. C'est pourquoi il est recommandé de prendre Stocrin à jeun, de préférence le soir avant le coucher (voir sous «Mises en garde et précautions, Influence de la prise de nourriture»). On ne dispose à ce jour d'aucune expérience suffisante sur l'emploi de Stocrin chez les enfants de moins de 3 ans ou présentant un poids corporel inférieur à 13 kg.
- STOCRIN comprimés pelliculés Dose (mg) STOCRIN solution (30 mg/ml) Dose (ml)*
- + Stocrin comprimés pelliculés Dose (mg) Stocrin solution (30 mg/ml) Dose (ml)*
-32,5 à <40 400 – 17
-≥40 600 – 24
- +32,5 à <40 400 - 17
- +≥40 600 - 24
- +Stocrin ne doit pas être utilisé en même temps que le paritaprévir/ritonavir et/ou le dasabuvir, car cette association peut entraîner une élévation du taux d’ALAT en raison d’une induction possible du CYP3A4 par l’éfavirenz.
- +Stocrin ne doit pas être utilisé chez les patients sous siméprévir. L’administration concomitante de siméprévir et d’éfavirenz a entraîné une réduction significative de la concentration plasmatique du siméprévir en raison de l’induction du CYP3A par l’éfavirenz, ce qui peut conduire à une perte de l’effet thérapeutique du siméprévir (voir sous «Interactions»).
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-Des malformations ont été observées sur des fœtus d'animaux traités à l'éfavirenz (voir sous «Grossesse/allaitement»); par conséquent, les femmes prenant du Stocrin doivent éviter une grossesse. Comme moyen de contraception, les patientes doivent recourir en permanence à une méthode «barrière» (préservatifs) en association avec une méthode de contraception supplémentaire, p.ex. des contraceptifs oraux ou d'autres types de contraceptifs hormonaux (voir sous «Interactions»).
- +Des malformations ont été observées sur des fœtus d'animaux traités à l'éfavirenz (voir sous «Grossesse/Allaitement»); par conséquent, les femmes prenant du Stocrin doivent éviter une grossesse. Comme moyen de contraception, les patientes doivent recourir en permanence à une méthode «barrière» (préservatifs) en association avec une méthode de contraception supplémentaire, p.ex. des contraceptifs oraux ou d'autres types de contraceptifs hormonaux (voir sous «Interactions»).
-Dans de rares cas, des convulsions ont été observées chez les patients sous éfavirenz, y compris chez des patients avec des antécédents de crises. Des contrôles périodiques des valeurs plasmatiques pourraient être indiqués chez des patients prenant en même temps des anticonvulsivants, métabolisés principalement par le foie, comme la carbamazépine, la phénytoïne et le phénobarbital. Au cours d'une étude sur l'interaction, l'administration simultanée de carbamazépine et d'éfavirenz s'est traduite par une baisse des taux plasmatiques de la carbamazépine (voir sous «Interactions»). La prudence est de mise chez les patients avec des antécédents de crises convulsives.
- +Dans de rares cas, des convulsions ont été observées chez des patients adultes et pédiatriques sous éfavirenz, y compris chez des patients avec des antécédents de crises. Des contrôles périodiques des valeurs plasmatiques pourraient être indiqués chez des patients prenant en même temps des anticonvulsivants, métabolisés principalement par le foie, comme la carbamazépine, la phénytoïne et le phénobarbital. Au cours d'une étude sur l'interaction, l'administration simultanée de carbamazépine et d'éfavirenz s'est traduite par une baisse des taux plasmatiques de la carbamazépine (voir sous «Interactions»). La prudence est de mise chez les patients avec des antécédents de crises convulsives.
- +Siméprévir: l’administration concomitante de siméprévir et d’éfavirenz a entraîné une réduction significative de la concentration plasmatique du siméprévir en raison de l’induction du CYP3A par l’éfavirenz, ce qui peut conduire à une perte de l’effet thérapeutique du siméprévir. L’utilisation concomitante de siméprévir et de Stocrin est contre-indiquée (voir sous «Contre-indications»). Consulter l’information professionnelle de siméprévir pour de plus amples informations.
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-Il n'existe aucune étude adéquate et bien contrôlée sur l'emploi d'éfavirenz chez les femmes enceintes. Un registre des grossesses survenues sous un antirétroviral a recensé, par des rapports de post-marketing, plus de 700 grossesses au cours desquelles des femmes enceintes ont été exposées durant le premier trimestre à l'éfavirenz dans le cadre d'un traitement combiné antirétroviral. Dans ces cas, aucun type spécifique de malformations n'a pu être constaté. Un petit nombre de défauts du tube neural, y compris de méningomyélocèles, a été rapporté; la plupart de ces rapports étaient rétrospectifs, sans établir de rapport de cause à effet. Des études chez l'animal ont démontré une toxicité de reproduction, y compris des effets tératogènes marqués (voir sous «Mises en garde et précautions» et «Données précliniques»).
- +Il n'existe aucune étude adéquate et bien contrôlée sur l'emploi d'éfavirenz chez les femmes enceintes. Un registre des grossesses survenues sous un antirétroviral a recensé, par des rapports de post-marketing, plus de 900 grossesses au cours desquelles des femmes enceintes ont été exposées durant le premier trimestre à l'éfavirenz dans le cadre d'un traitement combiné antirétroviral. Dans ces cas, aucun type spécifique de malformations n'a pu être constaté. Un petit nombre de défauts du tube neural, y compris de méningomyélocèles, a été rapporté; la plupart de ces rapports étaient rétrospectifs, sans établir de rapport de cause à effet. Des études chez l'animal ont démontré une toxicité de reproduction, y compris des effets tératogènes marqués (voir sous «Mises en garde et précautions» et «Données précliniques»).
-Au cours d'une étude clinique incluant 57 enfants, la nature et la fréquence des effets indésirables étaient généralement les mêmes que chez les adultes, à l'exception de l'éruption cutanée, dont l'incidence était plus élevée chez les enfants (35%).
- +La sécurité, le profil pharmacocinétique et la réponse virologique et immunologique ont été examinés dans trois études cliniques ouvertes sur éfivarenz menées chez des patients pédiatriques infectés par le VIH-1 naïfs et non naïfs aux antirétroviraux (voir sous «Pharmacocinétique»). Les effets indésirables dans ces trois études étaient comparables à ceux des études menées chez l’adulte, à l’exception des éruptions cutanées, dont la fréquence était plus élevée chez les enfants (32% pour tous les grades, indépendamment de la cause) et plus souvent de grade élevé (c’est-à-dire plus sévère). Deux (1,1%) patients pédiatriques ont eu une éruption cutanée de grade 3 (éruption confluente accompagnée de fièvre, éruption cutanée généralisée), et quatre (2,2%) patients pédiatriques une éruption cutanée de grade 4 (tous des érythèmes multiformes).
-Au cours des études cliniques, un total de 28% des patients ayant reçu 600 mg de Stocrin par jour ont développé une éruption cutanée, par rapport à 18% des patients dans les groupes de contrôle. L'éruption cutanée a été imputée au traitement pour 18% des patients traités avec Stocrin. Des formes sévères d'éruption cutanée se sont manifestées chez 0,7% des patients sous Stocrin, 1,7% des patients ont interrompu le traitement en raison d'une éruption cutanée. L'incidence de l'érythème multiforme ou du syndrome de Stevens-Johnson parmi plus de 2'000 patients traités avec Stocrin s'est élevée à 0,14%.
- +Au cours des études cliniques, un total de 26% des patients ayant reçu 600 mg de Stocrin ont développé une éruption cutanée, par rapport à 17% des patients dans les groupes de contrôle. L’éruption cutanée a été imputée au traitement pour 18% des patients sous Stocrin. La fréquence des éruptions cutanées de grade 3 était de 0,8% pour les patients traités par Stocrin et de 0,3% pour les groupes témoins. La fréquence des éruptions cutanées de grade 4 était de 0,1% pour Stocrin et de 0 pour les groupes témoins. Les taux d’arrêt du traitement en raison d’éruptions cutanées étaient de 1,7% chez les patients sous Stocrin et de 0,3% chez les patients des groupes témoins (voir sous «Mises en garde et précautions», Influence de la prise de nourriture). L’incidence de l’érythème multiforme ou du syndrome de Stevens-Johnson parmi plus de 2'000 patients traités avec Stocrin s'est élevée à 0,14%.
-Les expériences avec l'emploi de Stocrin après l'interruption d'un traitement avec d'autres inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI) sont limitées. A ce jour, dix-neuf patients ayant interrompu un traitement à la névirapine en raison d'une éruption cutanée ont été traités avec Stocrin. Parmi ces patients, neuf ont développé une éruption cutanée faible à modérée après le début du traitement avec Stocrin; deux patients ont interrompu le traitement. Des éruptions cutanées ont été constatées chez 58 enfants sur 182 (32%) traités par Stocrin dans trois études cliniques d'une durée médiane de 123 semaines. Les éruptions cutanées ont été sévères chez 6 patients. La durée médiane jusqu'à l'apparition des éruptions cutanées a été de 27 jours (fourchette: 3 à 1504 jours) chez les patients pédiatriques. Un traitement préventif à l'aide d'un antihistaminique approprié peut être envisagé chez les enfants avant le début d'un traitement avec Stocrin.
- +Les expériences avec l'emploi de Stocrin après l'interruption d'un traitement avec d'autres inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI) sont limitées. A ce jour, dix-neuf patients ayant interrompu un traitement à la névirapine en raison d'une éruption cutanée ont été traités avec Stocrin. Parmi ces patients, neuf ont développé une éruption cutanée faible à modérée après le début du traitement avec Stocrin; deux patients ont interrompu le traitement. Des éruptions cutanées ont été constatées chez 59 enfants sur 182 (32%) traités par Stocrin dans trois études cliniques d'une durée médiane de 123 semaines. Les éruptions cutanées ont été sévères chez 6 patients. La durée médiane jusqu'à l'apparition des éruptions cutanées a été de 27 jours (fourchette: 3 à 1504 jours) chez les patients pédiatriques. Un traitement préventif à l'aide d'un antihistaminique approprié peut être envisagé chez les enfants avant le début d'un traitement avec Stocrin.
-Pharmacocinétique chez les enfants: chez 48 enfants (âgés de 3 à 17 ans) ayant reçu une dose de Stocrin (correspondant à une dose pour adultes de 600 mg calculée en fonction de la taille corporelle déterminée sur la base du poids corporel), les valeurs à l'état stationnaire étaient les suivantes: Cmax: 14,2 µM, Cmin: 5,6 µM et AUC 218 µM•h. La pharmacocinétique chez les enfants était semblable à celle relevée chez les adultes. Chez 17 patients pédiatriques ayant reçu, par rapport à leur taille, une dose équivalente à celle de 600 mg chez les adultes, la Cmax à l'état stationnaire était de 11,8 µM, la Cmin à l'état stationnaire de 5,2 µM et l'AUC de 188 µM•h.
- +Pharmacocinétique avec des données basées sur un modèle chez les enfants:
- +Les paramètres pharmacocinétiques des capsules d’éfavirenz à l’état d’équilibre chez les patients pédiatriques ont été calculés au moyen d’un modèle pharmacocinétique de population et sont résumés dans le tableau 2.
- +Tableau 2
- +Pharmacocinétique à l’état d’équilibre calculée à partir d’un modèle pour l’éfavirenz chez les patients pédiatriques par le VIH
- +Poids corporel Dose ASC moyenne (0-24) µM·h Cmax moyenne µM Cmin moyenne µM
- +13-15 kg 200 mg 220,52 19,32 µM 6,78 µM
- +15-20 kg 250 mg 233,98 20,49 µM 7,29 µM
- +20-25 kg 300 mg 257,56 22,30 µM 8,08 µM
- +25-32.5 kg 350 mg 262,37 22,55 µM 8,49 µM
- +32.5-40 kg 400 mg 259,79 22,05 µM 8,52 µM
- +>40 kg 600 mg 254,78 20,81 µM 8,93 µM
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- +Données cliniques chez l’enfant
- +Chez 17 patients pédiatriques ayant reçu, par rapport à leur taille, une dose équivalente à celle de 600 mg chez les adultes, la Cmax à l’état stationnaire était de 11,8 µM, la Cmin à l’état stationnaire de 5,2 µM et l’AUC de 188 µM•h. L’âge moyen de la population de patients était de 4,95 ans et le poids corporel moyen s’élevait à 18,03 kg.
-Janvier 2014.
-S-LRD-PC-MK0831-MF-112013/0831-CHE-2014-008728
- +Avril 2015.
- +S-LRD-PC-MK0831-MF-072014/0831-CHE-2015-012072
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