ch.oddb.org 
Deutsch | English | Français
Apotheken | Hôpital | Interactions | LiMA | Médecin | Médicaments | Services | T. de l'Autorisation
Accueil - Information professionnelle sur Evra - Changements - 29.01.2026
32 Changements de l'information professionelle Evra
  • -La décision quant à la (re)prise d'un CHC tel qu'Evra après un avortement au 2e trimestre de grossesse ou un accouchement doit tenir compte du risque accru d'accidents thromboemboliques veineux pendant la période puerpérale (jusqu'à 12 semaines après l'accouchement; cf. "Mises en garde et précautions" ).
  • +La décision quant à la (re)prise d'un CHC tel qu'Evra après un avortement au 2e trimestre de grossesse ou un accouchement doit tenir compte du risque accru d'accidents thromboemboliques veineux pendant la période puerpérale (jusqu'à 12 semaines après l'accouchement; cf. "Mises en garde et précautions" ).
  • -diabète avec complications vasculaires
  • -hypertension artérielle sévère
  • -dyslipoprotéinémie sévère
  • +diabèteaveccomplicationsvasculaires
  • +hypertensionartériellesévère
  • +dyslipoprotéinémiesévère
  • -utilisation simultanée à des traitements combinés par l’ombitasvir/le paritaprévir/le ritonavir et dasabuvir avec ou sans la ribavirine le glécaprévir/le pibrentasvir ou  le sofosbuvir/le velpatasvir/le voxilaprévir [médicaments pour le traitement de l’hépatite C] (voir "Mises en garde et précautions" et "Interactions" );
  • +utilisation simultanée à des traitements combinés par l’ombitasvir/le paritaprévir/le ritonavir et dasabuvir avec ou sans laribavirine le glécaprévir/le pibrentasvirou  lesofosbuvir/le velpatasvir/le voxilaprévir [médicaments pour le traitement de l’hépatite C] (voir "Mises en garde et précautions" et "Interactions" );
  • -saignements vaginaux d'origine inconnue;
  • -grossesse suspectée ou connue;
  • +saignementsvaginauxd'origineinconnue;
  • +grossessesuspectéeouconnue;
  • -L'analyse des données issues des études de phase III laisse à penser que l'efficacité contraceptive d'Evra peut être plus faible chez les femmes pesant 90 kg ou plus que chez les femmes d'un poids corporel inférieur. Chez les femmes pesant moins de 90 kg, aucune relation n'a été observée entre le poids corporel et l'apparition d'une grossesse (voir "Propriétés/Effets" , "Efficacité clinique" ).
  • +L'analyse des données issues des études de phase III laisse à penser que l'efficacité contraceptive d'Evra peut être plus faible chez les femmes pesant 90 kg ou plus que chez les femmes d'un poids corporel inférieur. Chez les femmes pesant moins de 90 kg, aucune relation n'a été observée entre le poids corporel et l'apparition d'une grossesse (voir "Propriétés/Effets" , "Efficacitéclinique" ).
  • -états dépressifs majeurs;
  • +étatsdépressifsmajeurs;
  • -tachycardie ou arythmie.
  • +tachycardieouarythmie.
  • -confusion soudaine;
  • +confusionsoudaine;
  • -tachycardie ou arythmies.
  • +tachycardieouarythmies.
  • -Maladies tumorales
  • +Maladiestumorales
  • -La dépression et l'humeur dépressive sont de possibles effets indésirables connus liés à l'utilisation d'hormones sexuelles, y compris de contraceptifs hormonaux (voir "Effets indésirables" ). De tels troubles peuvent déjà apparaître peu de temps après l'instauration du traitement. La dépression peut avoir une évolution grave et représente un facteur de risque de suicide ou de comportement suicidaire. Les utilisatrices de contraceptifs hormonaux doivent donc être informées des éventuels symptômes des troubles dépressifs. Il convient de conseiller vivement aux utilisatrices de consulter sans délai un médecin si elles présentent des sautes d'humeur ou d'autres symptômes dépressifs durant l'utilisation du contraceptif.
  • +La dépression et l'humeur dépressive sont de possibles effets indésirables connus liés à l'utilisation d'hormones sexuelles, y compris de contraceptifs hormonaux (voir "Effetsindésirables" ). De tels troubles peuvent déjà apparaître peu de temps après l'instauration du traitement. La dépression peut avoir une évolution grave et représente un facteur de risque de suicide ou de comportement suicidaire. Les utilisatrices de contraceptifs hormonaux doivent donc être informées des éventuels symptômes des troubles dépressifs. Il convient de conseiller vivement aux utilisatrices de consulter sans délai un médecin si elles présentent des sautes d'humeur ou d'autres symptômes dépressifs durant l'utilisation du contraceptif.
  • -Chez les patientes atteintes d’une hépatite C et utilisant simultanément un CHC contenant de l’éthinylestradiol, une augmentation des taux d’ALAT (incluant des cas d’élévation pouvant dépasser 5 fois, dans des cas isolés plus de 20 fois la limite supérieure de la normale) était significativement plus fréquente sous traitement par l’association ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirine que chez les patientes exclusivement traitées par les principes actifs antiviraux (voir "Interactions" ). Des augmentations similaires des taux d’ALAT ont également été observées sous médicaments anti-HCV contenant du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. Evra doit par conséquent être arrêté avant l’introduction d’un traitement avec ces associations de substances. L’utilisation d’Evra peut être reprise au plus tôt 2 semaines, mais de préférence 4 semaines après l’interruption des associations des principes actifs ombitasvir  paritaprévir / ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirine, glécaprévir / pibrentasvir ou sofosbuvir / velpatasvir / voxilaprévir à condition que les taux des enzymes hépatiques soient normaux. Il faut cependant prendre en considération le fait que l’efficacité du CHC peut être réduite en cas d’intervalle inférieur à 4 semaines en raison des effets inducteurs du ritonavir sur les enzymes, si bien qu’il convient d’utiliser en plus une méthode contraceptive mécanique (voir "Interactions/Inducteurs enzymatiques" ).
  • +Chez les patientes atteintes d’une hépatite C et utilisant simultanément un CHC contenant de l’éthinylestradiol, une augmentation des taux d’ALAT (incluant des cas d’élévation pouvant dépasser 5 fois, dans des cas isolés plus de 20 fois la limite supérieure de la normale) était significativement plus fréquente sous traitement par l’association ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirineque chez les patientes exclusivement traitées par les principes actifs antiviraux (voir "Interactions" ). Des augmentations similaires des taux d’ALAT ont également été observées sous médicaments anti-HCV contenant du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. Evra doit par conséquent être arrêté avant l’introduction d’un traitement avec ces associations de substances. L’utilisation d’Evra peut être reprise au plus tôt 2 semaines, mais de préférence 4 semaines après l’interruption des associations des principes actifs ombitasvir  paritaprévir/ritonavir et dasabuviravec ou sans ribavirine, glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir à condition que les taux des enzymes hépatiques soient normaux. Il faut cependant prendre en considération le fait que l’efficacité du CHC peut être réduite en cas d’intervalle inférieur à 4 semaines en raison des effets inducteurs du ritonavir sur les enzymes, si bien qu’il convient d’utiliser en plus une méthode contraceptive mécanique (voir "Interactions/Inducteurs enzymatiques" ).
  • -Des interactions peuvent survenir entre contraceptifs hormonaux et médicaments induisant les enzymes microsomales, ce qui peut conduire à une augmentation de la clairance des hormones sexuelles, à une diminution de l'efficacité contraceptive et à des métrorragies. Ceci vaut par exemple pour les barbituriques, le bosentan, la carbamazépine, le felbamate, le modafinil, l'oxcarbazépine, la phénytoïne, la primidone, la rifabutine, la rifampicine et le topiramate ainsi que pour les médicaments contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
  • +Des interactions peuvent survenir entre contraceptifs hormonaux et médicaments induisant les enzymes microsomales, ce qui peut conduire à une augmentation de la clairance des hormones sexuelles, à une diminution de l'efficacité contraceptive et à des métrorragies. Ceci vaut par exemple pour les barbituriques, le bosentan, la carbamazépine, le felbamate, le modafinil, l'oxcarbazépine, la phénytoïne, la primidone, la rifabutine, la rifampicine et le topiramate ainsi que pour les médicaments contenant du millepertuis (Hypericumperforatum).
  • -Des études expérimentales animales suggèrent des risques pour le fœtus (voir aussi "Données précliniques" ). La plupart des études épidémiologiques réalisées jusqu'ici n'ont toutefois montré aucun indice clair en faveur d'un effet embryotoxique ou tératogène lors de la prise accidentelle d'associations à base d'œstrogènes et de progestatifs pendant la grossesse.
  • +Des études expérimentales animales suggèrent des risques pour le fœtus (voir aussi "Donnéesprécliniques" ). La plupart des études épidémiologiques réalisées jusqu'ici n'ont toutefois montré aucun indice clair en faveur d'un effet embryotoxique ou tératogène lors de la prise accidentelle d'associations à base d'œstrogènes et de progestatifs pendant la grossesse.
  • -Très rares: angio-œdème ou aggravation d'un angio-œdème héréditaire, choc anaphylactique.
  • +Très rares:angio-œdème ou aggravation d'un angio-œdème héréditaire, choc anaphylactique.
  • -Voir "Mécanisme d'action" .
  • +Voir "Mécanismed'action" .
2026 ©ywesee GmbH
Einstellungen | Aide | Identification | Contact | Home