| 56 Changements de l'information professionelle Metvix |
-Excipients: Conserv.: Méthylparahydroxybenzoate (E218), Propylparahydroxybenzoate (E216); Glycérol-mono/di/tripalmitate/stéarate, alcool, cétylique/stéarylique, Macrogol 2000 stéarate, édétate disodique, glycérol, vaseline blanche, cholestérol, isopropyl myristate, huile d’arachide, huile d’amande, alcool oléique, eau.
- +Excipients: conserv.: méthylparahydroxybenzoate (E218), propylparahydroxybenzoate (E216); glycérol-mono/di/tripalmitate/stéarate, alcool cétylique/stéarylique, Macrogol 2000 stéarate, édétate disodique, glycérol, vaseline blanche, cholestérol, isopropyl myristate, huile d’arachide, huile d’amande, alcool oléique, eau.
-Crème: 160 mg de méthyl aminolévulinate par 1 g.
- +Crème: 160 mg de méthyl aminolévulinate pour 1 g.
-Traitement des kératoses actiniques planes ou non hyperkératosiques du visage ou du cuir chevelu, lorsque d’autres traitements sont considérés comme étant moins adaptés.
-Traitement des carcinomes baso-cellulaires superficiels, lorsque une intervention chirurgicale ou des autres traitements ont échoué ou n’entrent pas en ligne de compte.
- +Traitement des kératoses actiniques fines ou non hyperkératosiques du visage ou du cuir chevelu, lorsque d’autres traitements sont considérés comme étant moins adaptés.
- +Traitement des carcinomes basocellulaires superficiels, lorsqu’une intervention chirurgicale ou d’autres traitements ont échoué ou sont hors de question.
- +Metvix n’est pas recommandé pour l’utilisation chez les patients de moins de 18 ans.
- +Posologie
- +Kératose actinique, carcinomes basocellulaires superficiels et maladie de Bowen sous utilisation de rayonnement de lumière rouge.
-En cas de carcinomes baso-cellulaires superficiels ou en cas de maladie de Bowen, le traitement comporte deux séances à une semaine d’intervalle.
- +En cas de carcinomes basocellulaires superficiels ou en cas de maladie de Bowen, le traitement comporte deux séances à une semaine d’intervalle.
- +Kératose actinique sous utilisation de la lumière du jour
- +Le traitement devrait se faire en une seule séance. La réaction de la lésion devrait normalement être évaluée au bout de trois mois. Les lésions qui montrent des réactions de réponse insuffisantes peuvent être à nouveau traitées, le cas échéant.
- +Enfants et adolescents
- +L’innocuité et l’efficacité de Metvix dans le traitement des patients de moins de 18 ans n’ont pas encore été mises en évidence jusqu’à présent.
- +Mode d’emploi
- +Kératose actinique, carcinomes basocellulaires superficiels et maladie de Bowen sous utilisation de rayonnement de lumière rouge
- +
-Ensuite, le pansement sera retiré et la zone sera nettoyée à l’aide d’une solution de sérum physiologique. La lésion sera ensuite immédiatement exposée à un rayonnement de lumière rouge (longueur d’onde entre 570–670 nm). La dose totale de lumière utilisée dépend du spectre de lumière employé: pour un large spectre variant entre 570–670 nm, on utilisera une dose totale de 75 J/cm². Une lumière rouge avec un spectre plus étroit, donnant la même activation de porphyrine accumulée, peut être également utilisée. L’intensité lumineuse à la surface de la lésion ne doit pas dépasser 200 mW/cm².
-Les seules lampes pouvant être utilisées sont celles possédant le marquage CE et qui sont équipées avec les filtres nécessaires et/ou avec les miroirs réfléchissants, afin d’éviter autant que possible l’exposition du patient à la chaleur, à la lumière bleue et aux rayonnements ultraviolets (UV). Il est important de s’assurer que la dose correcte de lumière est utilisée. La dose de lumière sera déterminée par des facteurs tels que la taille du champ de lumière, la distance entre la source lumineuse et la surface cutanée et le temps d’action de la lumière. Ces facteurs varient selon le type de lampe. L’utilisation et la maintenance de la lampe doivent être effectuées selon le mode d’emploi du fabricant. Des services de maintenance réguliers doivent être effectués conformément à la notice d’utilisation du fournisseur. La dose de lumière distribuée doit être enregistrée au moyen d’un dosimètre adéquat se basant sur la technique des photodiodes.
-Les lampes Aktilite® (modèles CL 16 et CL 128) ont été spécialement développées pour l’utilisation avec Metvix. Elles ne nécessitent pas d’enregistrement de la dose lumière avec un dosimètre. Le calibrage et l’enregistrement de la dose de lumière est réalisé par la fonction de contrôle respectivement par la fonction d’enregistrement de la lampe et réglé par un microprocesseur. Ces lampes devraient être utilisées de préférence.
- +Ensuite, le pansement sera retiré et la zone sera nettoyée à l’aide d’une solution de sérum physiologique. La lésion sera ensuite immédiatement exposée à un rayonnement de lumière rouge (longueur d’onde entre 570 et 670 nm). La dose totale de lumière utilisée dépend du spectre de lumière employé: pour un large spectre variant entre 570 et670 nm, on utilisera une dose totale de 75 J/cm². Une lumière rouge avec un spectre plus étroit induisant la même activation de porphyrine accumulée peut être également utilisée. L’intensité lumineuse à la surface de la lésion ne doit pas dépasser 200 mW/cm².
- +Seules les lampes avec label CE et les filtres nécessaires et/ou les miroirs réfléchissants peuvent être utilisées afin d’éviter autant que possible l’exposition du patient à la chaleur, à la lumière bleue et aux rayonnements ultraviolets (UV). Il est important de s’assurer que la dose correcte de lumière est utilisée. La dose de lumière sera déterminée par des facteurs tels que la taille du champ de lumière, la distance entre la source lumineuse et la surface cutanée et le temps d’action de la lumière. Ces facteurs varient selon le type de lampe. L’utilisation et la maintenance de la lampe doivent être effectuées selon le mode d’emploi du fabricant. La dose de lumière distribuée doit être enregistrée au moyen d’un dosimètre adéquat se basant sur la technique des photodiodes.
- +Les lampes Aktilite® (modèles CL 16 et CL 128) ont été spécialement développées pour l’utilisation avec Metvix. Elles ne nécessitent pas d’enregistrement de la dose de lumière avec un dosimètre. Le calibrage et l’enregistrement de la dose de lumière sont réalisés par la fonction de contrôle et d’enregistrement de la lampe réglée par un microprocesseur. Il est préférable d’utiliser ces lampes.
-Enfants et adolescents
-Aucune expérience sur le traitement de patients âgés de moins de 18 ans n’est disponible. Metvix Crème n’est pas recommandé pour le traitement de l’enfant et de l’adolescent.
- +Kératose actinique sous utilisation de la lumière du jour
- +Le traitement par Metvix à la lumière du jour peut être réalisé lorsque la température extérieure (au moins 10° C) permet un séjour agréable de deux heures à l’extérieur. En cas de pluie ou de pluie annoncée, on renoncera au traitement par Metvix à la lumière du jour.
- +Avant la préparation des lésions, il faut appliquer une protection solaire sur toutes les surfaces exposées, y compris les zones à traiter. La protection solaire doit offrir une protection suffisante (facteur de protection solaire 30 ou supérieur) et ne doit pas contenir de filtres physiques, tels que par ex. dioxyde de titane, oxyde de zinc ou oxyde de fer, étant donné que ceux-ci bloquent partiellement la lumière visible et, par conséquent, peuvent entraver l’efficacité du traitement. Lors du traitement par la lumière du jour, il faut exclusivement utiliser une protection solaire contenant des filtres chimiques.
- +Lorsque la protection solaire est sèche, il faut procéder à l’ablation des squames et des croûtes et rendre rugueuse la surface des lésions avant d’appliquer une couche mince de Metvix. Il n’est pas nécessaire de couvrir les zones. Afin d’éviter une accumulation excessive de protoporphyrine IX qui causerait de fortes douleurs lors de l’exposition à la lumière, les patients doivent se rendre à l’extérieur immédiatement après l’application de Metvix ou au plus tard dans les 30 minutes qui suivent. Afin de minimiser les douleurs et d’assurer une efficacité maximale, le patient/la patiente doit séjourner 2 heures à l’extérieur à la pleine lumière du jour sans interruption et ne pas se rendre dans des locaux à l’intérieur. Si le patient/la patiente ne se sent pas bien à la lumière solaire directe les jours d’ensoleillement, il peut/elle peut se mettre à l’ombre. Il faut rincer Metvix après la durée d’exposition de deux heures.
-Carcinome baso-cellulaire de type morphée.
- +Carcinome basocellulaire de type morphée.
-Metvix ne doit être utilisé que par un médecin ou par un membre du personnel médical spécialisé formé à l’utilisation des traitements photodynamiques avec Metvix.
- +L’utilisation de Metvix nécessite des connaissances spéciales en thérapie photodynamique, étant donné qu’elle peut exiger l’utilisation d’une lampe à lumière rouge. Metvix ne sera donc utilisé qu’en présence d’un médecin ou de personnel médical compétent ayant suivi une formation sur l’utilisation de la thérapie photodynamique avec Metvix.
-Aucune donnée sur le traitement par Metvix Crème de lésions pigmentées ou fortement infiltrantes ou encore de syndrome de Gorlin n’est disponible. Les kératoses actiniques épaisses (hyperkératosiques) ne doivent pas être traitées par Metvix.
-Les traitements par photothérapie UV doivent être stoppés avant le traitement. Précaution d’emploi générale: Eviter autant que possible une exposition des lésions traitées à la lumière solaire pendant quelques jours après le traitement.
- +Aucune donnée sur le traitement par Metvix Crème de lésions pigmentées ou fortement infiltrantes ou encore du syndrome de Gorlin n’est disponible. Les kératoses actiniques épaisses (hyperkératosiques) ne doivent pas être traitées par Metvix.
- +Les traitements par photothérapie UV doivent être stoppés avant le traitement. Précaution d’emploi générale: éviter autant que possible une exposition des lésions traitées à la lumière solaire pendant quelques jours après le traitement.
-L’aminolévulinate de méthyle peut induire une sensibilisation par contact avec la peau, provoquant au site d’application un angio-oedème, un eczéma ou une dermatite de contact.
-Parmi les excipients, l’alcool cétostéarylique peut provoquer des réactions cutanées locales (p.ex. dermatite de contact), les parahydroxybenzoates de méthyle et propyle (E218, E216) peuvent occasionner des réactions allergiques (possiblement retardées).
- +L’aminolévulinate de méthyle peut induire une sensibilisation par contact avec la peau, provoquant au site d’application un angio-oedème, un eczéma ou une dermatite de contact allergique.
- +Parmi les excipients, l’alcool cétostéarylique peut provoquer des réactions cutanées locales (parex. dermatite de contact), le parahydroxybenzoate de méthyle et le parahydroxybenzoate de propyle (E218, E216) peuvent occasionner des réactions allergiques (éventuellement retardées).
-Aucune étude spécifique sur les interactions médicamenteuses n’a été réalisée avec Metvix Crème.
- +Aucune étude spécifique sur les interactions médicamenteuses n’a été réalisée.
-La prudence est de mise en cas d’emploi pendant la grossesse. Aucune donnée clinique sur des femmes enceintes exposées à méthyl aminolévulinate n’est disponible. Aucune expérimentation animale n’a été effectuée sur la toxicité de reproduction.
-On ignore si le méthyl aminolévulinate passe dans le lait maternel après utilisation topique de Metvix Crème. En l’absence d’expérience clinique, l’allaitement est déconseillé pendant 48 heures après l’utilisation de Metvix Crème.
- +L’utilisation de Metvix n’est pas recommandée pendant la grossesse.
- +Pour le méthyl aminolévulinate, des données cliniques relatives aux femmes enceintes exposées ne sont pas disponibles ou seulement partielles. Aucune expérimentation animale n’a été effectuée sur la toxicité de reproduction.
- +On ignore si le méthyl aminolévulinate et ses métabolites passent dans le lait maternel après l’utilisation topique de Metvix Crème. Un risque ne peut pas être exclu pour les nouveau-nés et les nourrissons. Ne pas allaiter dans les 48 heures qui suivent l’utilisation de Metvix Crème.
-Environ 60% des patients ont présenté des réactions locales limitées au site d’application et attribuables soit aux effets toxiques de la thérapie photodynamique (phototoxicité), soit à la préparation de la lésion.
-Les symptômes les plus fréquents consistent en des douleurs et sensations de brûlure de la peau débutant typiquement lors de l’illumination ou juste après et persistant pendant quelques heures; celles-ci disparaissent généralement le jour même. Ces symptômes sont habituellement d’intensité faible à modérée et ont rarement nécessité une interruption anticipée de l’illumination. Les signes les plus fréquents de phototoxicité sont les érythèmes et la formation de croûtes; la majorité étant d’intensité faible à modérée et persistant durant 1 à 2 semaines, occasionnellement d’avantage.
- +Metvix sous rayonnement de lumière rouge en cas de kératose actinique, de carcinomes basocellulaires superficiels et de maladie de Bowen
- +a) Résumé du profil d’innocuité: environ 60% des patients ont présenté des réactions locales au site d’application attribuables soit aux effets toxiques de la thérapie photodynamique (phototoxicité), soit à la préparation de la lésion.
- +Les symptômes les plus fréquents sont des douleurs et des sensations de brûlure de la peau débutant typiquement lors de l’illumination ou juste après et persistant pendant quelques heures; ces douleurs disparaissent généralement le jour même. Ces symptômes sont habituellement d’intensité faible à modérée et nécessitent rarement une interruption prématurée de l’illumination. Les signes les plus fréquents de phototoxicité sont les érythèmes et la formation de croûtes; ces symptômes sont en majorité d’intensité faible à modérée et persistent durant 1 à 2 semaines, occasionnellement d’avantage.
-L’incidence des effets indésirables recueillis sur les 932 patients inclus dans des études cliniques et ayant reçu le traitement standard est indiquée dans le tableau ci-dessous; les effets sont répertoriés selon les classes d’organes (MedDRA) avec mention des valeurs d’incidence définies comme suit: effets indésirables très fréquents (chez ≥1/10 des patients), fréquents (chez ≥1/100, <1/10 des patients), peu fréquents (chez ≥1/1’000, <1/100 des patients).
-Seuls sont mentionnés des effets indésirables rapportés par plus de 2 patients au cours de l’étude clinique.
-Système nerveux
- +b) Liste des effets indésirables: l’incidence des effets indésirables recueillis auprès de 932 patients inclus dans des études cliniques et ayant reçu le traitement standard sous rayonnement de lumière rouge est indiquée dans le tableau ci-dessous; les effets sont répertoriés selon les classes d’organes (MedDRA) avec mention de la fréquence définie comme suit: effets indésirables très fréquents (chez ≥1/10 des patients), fréquents (chez ≥1/100, <1/10 des patients), occasionnels (chez ≥1/1'000, <1/100 des patients), rares (chez ≥1/10'000, <1/1'000 des patients), très rares (chez <1/10'000 des patients), indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
- +Affections du système nerveux
-Troubles oculaires
-Peu fréquent: gonflement oculaire, douleur au niveau des yeux.
- +Affections oculaires
- +Occasionnel: gonflement oculaire, douleur au niveau des yeux.
-Troubles vasculaires
-Peu fréquent: saignement de la plaie.
-Troubles gastro-intestinaux
-Peu fréquent: nausée.
-Troubles cutanés
- +Affections vasculaires
- +Occasionnel: saignement de la plaie.
- +Affections gastro-intestinales
- +Occasionnel: nausée.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
-Fréquent: infection cutanée, ulcères cutanés, œdème cutané, gonflement cutanée, cloques, saignements cutanées, prurits, desquamation, sensation de chaleur cutanée.
-Peu fréquent: urticaire, éruption cutanée, irritation cutanée, réaction de photosensibilisation, hypo-/hyperpigmentation, boutons de chaleur, sensation d’inconfort cutané.
- +Fréquent: infection cutanée, ulcères cutanés, œdème cutané, gonflement cutanée, cloques, saignements cutanées, prurit, desquamation, sensation de chaleur cutanée.
- +Occasionnel: urticaire, éruption cutanée, irritation cutanée, réaction de photosensibilisation, hypo-/hyperpigmentation, boutons de chaleur, sensation d’inconfort cutané.
-Troubles au site d’administration
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration
-Peu fréquent: fatigue.
-Une étude conduite chez le patient transplanté immunodéprimé (étude PCT 313/03; n= 81) n’a pas mis en évidence de différence dans le profil de sécurité du produit: les effets indésirables étant similaires à ceux recueillis lors des études chez les patients immunocompétents.
- +Occasionnel: fatigue.
- +Une étude conduite auprès de patients transplantés immunodéprimés (étude PCT 313/03; n= 81) n’a pas mis en évidence de différence dans le profil de sécurité du produit, les effets indésirables étant similaires à ceux recueillis lors des études menées auprès de patients immunocompétents.
- +Metvix à la lumière du jour en cas de kératose actinique
- +On ne dispose pas de nouveaux rapports relatifs à des effets indésirables locaux émanant des deux études de phase III sur Metvix avec la lumière du jour par comparaison avec les effets indésirables locaux déjà connus causés par Metvix sous rayonnement de lumière rouge. Dans l’étude clinique européenne et dans l’étude clinique australienne, la douleur a été évaluée sur une échelle de 11 points, allant de 0 (pas de douleur) à 10 (douleur extrême). Les résultats des deux études ont montré une valeur de 0,8, respectivement de 0,7 avec Metvix avec la lumière du jour par comparaison avec une valeur de 5,7, respectivement 4,4 avec Metvix c-PDT.
-La gravité des réactions locales de phototoxicité comme l’érythème, la douleur et l’impression de brûlure peut être augmentée lors d’une durée d’utilisation accrue ou d’une intensité lumineuse très élevée.
- +La gravité des réactions locales de phototoxicité comme l’érythème, la douleur et l’impression de brûlure peut être augmentée lors d’une durée d’utilisation accrue et/ou d’une intensité de lumière rouge très élevée.
-Après administration topique de méthyl aminolévulinate des porphyrines photoactives s’accumulent de manière intracellulaire dans les lésions cutanées traitées. Le méthylaminolévulinate est l’ester de l’acide aminolévulinique (ALA), un précurseur initial endogène de la biosynthèse de l’hème. Par l’apport exogène de ALA ou de méthylaminolévulinate, la voie de synthèse de ALA à partir de succinyl CoA et de glycine, contrôlée par l’hème et catalysée par l’ALAsynthéthase est évitée. Cette réaction provoque une accumulation intracellulaire de produits intermédiaires de porphyrine y compris protoporphyrine IX.
-Les intermédiaires de porphyrine sont photosensibilisants; leur activation lumineuse en présence d’oxygène conduit à la formation d’oxygène actif, qui produit un effet photo-toxique dans la cellule cible exposée à la lumière. Le traitement de maladies par des produits photosensibilisants et l’activation par la lumière est dénommé photothérapie dynamique (PTD).
-L’efficacité clinique
-Kératose actinique
-La photothérapie dynamique (PTD) avec Metvix pour le traitement des kératoses actiniques a été comparée à la cryothérapie dans 2 études cliniques. Dans une étude contrôlée, 193 patients présentant une kératose actinique fine (plane), moyennement épaisse ou épaisse, ont été inclus. Dans l’ensemble de la population, la «response rate» est de 55% chez les patients traités avec Metvix et de 72% chez les patients traités par cryothérapie. Un traitement unique sur une ou plusieurs lésions fines (planes) de kératose actinique du visage ou du cuir chevelu chez 72% des patients traités par Metvix et chez 72% des patients traités par cryothérapie a montré une «excellent response rate» (une «excellent response rate» est le pourcentage des patients pour lesquels au minimum une réponse complète a été obtenue pour le 75% des lésions après 3 mois de traitement).
-Dans une autre étude contrôlée, 204 patients présentant uniquement des formes fines (planes) ou moyennement épaisses de kératose actinique du visage et du cuir chevelu ont été traités par Metvix, éventuellement en deux séances à une semaine d’intervalle. L’analyse correspondante donne une efficacité de 88% pour les patients traités par Metvix par rapport à 67% pour ceux traités par cryothérapie. L’efficacité et la tolérance du traitement de kératoses actiniques ont pu être montrées pendant une période allant jusqu’à 3–6 mois; les patients ont été traités une seule fois en majorité.
- +Metvix sous rayonnement de lumière rouge en cas de kératose actinique, de carcinomes basocellulaires et de la maladie de Bowen
- +Après administration topique de méthyl aminolévulinate, des porphyrines photoactives s’accumulent de manière intracellulaire dans les lésions cutanées traitées. Le méthylaminolévulinate est un ester de l’acide aminolévulinique (ALA), un précurseur initial endogène de la biosynthèse de l’hème. Par l’apport exogène de ALA ou de méthyl aminolévulinate, la voie de synthèse de l’ALA à partir de succinyl CoA et de glycine, contrôlée par l’hème et catalysée par l’ALAsynthéthase est contournée. Cette réaction provoque une accumulation intracellulaire de produits intermédiaires de porphyrine, y compris la protoporphyrine IX.
- +Les intermédiaires de porphyrine sont photosensibilisants; leur activation lumineuse en présence d’oxygène conduit à la formation d’oxygène actif, qui produit un effet phototoxique dans la cellule cible exposée à la lumière. Le traitement de maladies par des produits photosensibilisants et l’activation par la lumière est dénommé photothérapie dynamique (PTD).
- +Metvix à la lumière du jour en cas de kératose actinique
- +Après utilisation topique de méthyl aminolévulinate, des porphyrines, y compris la protoporphyrine IX, sont produites au niveau intracellulaire dans les lésions cutanées traitées. Les porphyrines intracellulaires sont des molécules photoactives, fluorescentes qui, lors de l’activation par la lumière du jour en présence d‘oxygène, entraînent la formation d’oxygène réactif qui endommage les organites, en particulier les mitochondries. Lors de l’utilisation de Metvix à la lumière du jour, la protoporphyrine IX est produite en continu et activée dans les cellules cibles pendant l’exposition à la lumière du jour de deux heures, ce qui génère un effet microphototoxique constant.
- +Efficacité clinique
- +Kératose actinique (photothérapie dynamique)
- +La photothérapie dynamique (PTD) avec Metvix pour le traitement des kératoses actiniques a été comparée à la cryothérapie dans 2 études cliniques. Dans une étude contrôlée, 193 patients présentant une kératose actinique fine (plane), moyennement épaisse ou épaisse, ont été inclus. Dans l’ensemble de la population, la «response rate» a été de 55% chez les patients traités par Metvix et de 72% chez les patients traités par cryothérapie. Un traitement unique sur une ou plusieurs lésions fines (planes) de kératose actinique du visage ou du cuir chevelu a conduit à un «excellent response rate» (un «excellent response rate» est le pourcentage des patients avec une réponse complète pour au moins 75% des lésions après 3 mois de traitement) chez 72% des patients traités par Metvix et chez 72% des patients traités par cryothérapie. Dans une autre étude contrôlée, 204 patients présentant uniquement des formes fines (planes) ou moyennement épaisses de kératose actinique du visage et du cuir chevelu ont été traités par Metvix, éventuellement en deux séances à une semaine d’intervalle. L’analyse correspondante donne une efficacité de 88% pour les patients traités par Metvix par rapport à 67% pour ceux traités par cryothérapie. L’efficacité et la tolérance du traitement des kératoses actiniques ont pu être montrées pendant une période allant jusqu’à 3–6 mois; les patients ont été traités une seule fois en majorité.
-Carcinome baso-cellulaire superficiel
-Par rapport à la cryothérapie (étude T304/99 n= 110), l’efficacité du traitement était équivalente à 3 mois avec un taux de sujets répondeurs de 95% vs. 91% (limite supérieure de l’intervalle de confiance à 95%: 5,7%). Avec les deux traitements, une deuxième séance a été nécessaire chez 30% environ des patients.
-Les données à long terme actuellement disponibles jusqu’à 12 mois montrent un taux de récidive de 15% resp. 16% pour chacune des deux modalités thérapeutiques. La taille de l’étude avec 50 patients par bras n’autorise que partiellement une analyse de sous-groupe en fonction de la taille des lésions et de la localisation. Cependant, les taux de récidive pour la localisation au niveau du cou et du tronc semblent plus faibles qu’au niveau du visage et des extrémités. A la différence des autres études, le traitement par Metvix lors du premier cycle consistait en premier lieu uniquement en un traitement unique; c’est seulement lors du 2ème cycle que deux traitements (si nécessaires) étaient appliqués. Un nombre relativement faible de patients porteurs de carcinome baso-cellulaire de la face ont été inclus dans l’étude. Les effets indésirables locaux ont été nettement plus importants sous cryothérapie, sans toutefois poser de grands problèmes ici non plus pour des symptômes au plus d’intensité modérée. Les résultats cosmétiques observés avec Metvix ont été nettement meilleurs. Le taux de récidive ne peut pas encore être déterminé pour une évolution de 24 mois.
-Dyskératose lenticulaire en disque (maladie de Bowen)
-La photothérapie dynamique (PTD) au Metvix pour le traitement de la dyskératose lenticulaire en disque (maladie de Bowen) a été testée sur 225 patients, en comparaison avec un placebo, de la cryothérapie ou un traitement au 5-Fluorouracile (5-FU). Après 3 mois, le taux de réponse des patients traités par PTD au Metvix était supérieur au taux de réponse sous placebo, ce qui démontre son efficacité. Les taux de réponse pour la PTD au Metvix (91%), la cryothérapie (88%) ou le traitement au 5-FU (81%) étaient statistiquement comparables après 3 mois.
-Les données disponibles quant à un traitement prolongé jusqu’à 24 mois montrent un taux de rechute de 23% des patients pour la PTD au Metvix, de 25% pour la cryothérapie et de 24% pour le traitement au 5-FU. Les taux de rechute correspondants par rapport au lésions se montent à 18%, 23%, respectivement 21%.
- +Carcinome basocellulaire superficiel (photothérapie dynamique)
- +Par rapport à la cryothérapie (étude T304/99 n= 110), l’efficacité du traitement était équivalente après 3 mois avec un taux de sujets répondeurs de 95% contre 91% (limite supérieure de l’intervalle de confiance à 95%: 5,7%). Avec les deux traitements, une deuxième séance a été nécessaire chez 30% environ des patients.
- +Les données à long terme actuellement disponibles jusqu’à 12 mois montrent un taux de récidive de respectivement 15% et 16% pour chacune des deux modalités thérapeutiques. La taille de l’étude avec 50 patients par groupe n’autorise que partiellement une analyse de sous-groupe en fonction de la taille des lésions et de la localisation. Cependant, les taux de récidive pour la localisation au niveau du cou et du tronc semblent plus faibles qu’au niveau du visage et des extrémités. A la différence des autres études, le traitement par Metvix lors du premier cycle consistait en premier lieu uniquement en un traitement unique; c’est seulement lors du 2ème cycle que deux traitements (si nécessaires) ont été appliqués. Un nombre relativement faible de patients porteurs de carcinome basocellulaire de la face ont été inclus dans l’étude. Les effets indésirables locaux ont été nettement plus importants sous cryothérapie, sans toutefois poser de grands problèmes ici non plus pour des symptômes au plus d’intensité modérée. Les résultats cosmétiques observés avec Metvix ont été nettement meilleurs. Le taux de récidive ne peut pas encore être déterminé pour une évolution de 24 mois.
- +Dyskératose lenticulaire en disque (maladie de Bowen) (photothérapie dynamique)
- +La photothérapie dynamique (PTD) avec Metvix pour le traitement de la dyskératose lenticulaire en disque (maladie de Bowen) a été testée auprès de 225 patients, en comparaison avec un placebo, la cryothérapie ou un traitement par le 5fluorouracile (5-FU). Après 3 mois, le taux de réponse des patients traités par PTD avec Metvix était supérieur au taux de réponse sous placebo, ce qui démontre son efficacité. Les taux de réponse pour la PTD avec Metvix (91%), la cryothérapie (88%) ou le traitement par le 5-FU (81%) étaient statistiquement comparables après 3 mois.
- +Les données actuellement disponibles quant à un traitement prolongé jusqu’à 24 mois montrent un taux de rechute des patients de 23% sous PTD avec Metvix, 25% sous cryothérapie et 24% sous traitement par le 5-FU. Les taux de rechute des lésions correspondants se montent à respectivement 18%, 23% et 21%.
- +Metvix à la lumière du jour en cas de kératose actinique
- +L’efficacité et l’innocuité de la thérapie photodynamique avec Metvix à la lumière du jour (DL-PDT) ont été comparées avec celles de la thérapie photodynamique conventionnelle (c-PDT) dans deux études cliniques intraindividuelles, randomisées, comparatives, avec insu pour les investigateurs, réalisées en Australie et en Europe auprès d’un total de 231 patients. Pour ce faire, les patients ont été traités sur un côté du visage ou du cuir chevelu par Metvix DL-PDT et sur l’autre côté par Metvix c-PDT.
- +Les résultats des deux études de phase III ont montré, par la modification (pourcentage) de l’état initial du nombre de lésions traitées par côté au bout de 12 semaines à raison d’un seul traitement, que Metvix DL-PDT est comparable (non inférieur) à Metvix c-PDT dans le traitement de la kératose actinique et considérablement moins douloureux.
- +Dans les deux études de phase III portant auprès de 231 patients au total, des effets indésirables locaux liés au traitement sont survenus moins fréquemment au niveau des zones traitées par Metvix DL-PDT qu’au niveau des zones traitées par Metvix c-PDT (chez respectivement 45,0% et 60,1% des patients).
- +Dans l’étude australienne, la modification (pourcentage) de l’état initial du nombre de lésions traitées avec ménagement s’élevait à 89,2% et 92,8% pour la DL-PDT et la c-PDT respectivement (avec un intervalle de confiance de 95% pour la différence moyenne après traitement de [-6,8;-0,3], PP (per protocol = selon le protocole) population selon le protocole; [-6,6;-0,4], population ITT (intent to treat = en intention de traiter). Dans l’étude européenne, la modification (pourcentage) de l’état initial du nombre de lésions traitées avec ménagement et de façon modérée s’élevait à 70,1% et 73,6% pour la DL-PDT et la c-PDT respectivement (avec un intervalle de confiance de 95% pour la différence moyenne après traitement: [-9,5;-2,4], PP population selon le protocole; [-8,6;-2,4] population ITT).
- +La douleur a été évaluée sur une échelle de 11 points, allant de 0 à 10, le score de la douleur étant de 0,8 avec Metvix DL-PDT dans l’étude australienne, resp. de 5,7 avec Metvix c-PDT et de 0,7, resp. de 4,4 dans l’étude européenne.
- +L’efficacité a pu être mise en évidence dans les deux études, indépendamment du temps, qu’il soit ensoleillé ou nuageux.
- +Le taux de réponse (response rate) des lésions existantes résultant de l’étude australienne a été élevé avec les deux méthodes de traitement (96% pour DL-PDT et 96,6% pour c-PDT) chez les patients contrôlés au cours de la semaine 24.
-La pénétration transdermique du méthyl aminolévulinate marqué appliqué sur la peau humaine a été étudiée in vitro. Sur une période de 24 heures, la pénétration cumulative moyenne à travers la peau humaine atteint 0,26% de la dose administrée. On a pu extraire de la peau 4,9% de la dose.
- +La pénétration transdermique du méthyl aminolévulinate marqué appliqué sur la peau humaine a été étudiée in vitro. Sur une période de 24 heures, la pénétration cumulative moyenne à travers la peau humaine a atteint 0,26% de la dose administrée. Il a été possible d’extraire de la peau 4,9% de la dose.
-L’aminolévulinate de méthyl systémique disponible est hydrolysé rapidement en acide aminolévulinique.
-Lors de l’exposition réalisée avec des doses instaurées dans le cadre du traitement, les valeurs physiologiques de l’acide aminolévulinique n’ont pas été dépassées.
- +L’aminolévulinate de méthyl disponible par voie systémique est hydrolysé rapidement en acide aminolévulinique.
- +Lors de l’exposition obtenue avec des doses instaurées dans le cadre du traitement, les valeurs physiologiques de l’acide aminolévulinique n’ont pas été dépassées.
-Les études pré-cliniques n’ont pas montrées une toxicité systémique lors d’applications locales répétées de Metvix.
-Des études d’applications répétées sur des grandes surfaces de Metvix n’ont pas été effectuées. Aucun effet mutagène n’a pu être observé dans les études standard de génotoxicité.
- +Les études précliniques n’ont pas montré de toxicité systémique lors d’applications locales répétées de Metvix.
- +Des études avec applications répétées de Metvix sur des grandes surfaces n’ont pas été effectuées. Aucun effet mutagène n’a pu être observé au cours des études standard de génotoxicité.
- +Des études de carcinogénicité et de toxicité pour la reproduction n’ont pas été effectuées.
- +
-Un test standard de sensibilisation a montré que Metvix a un potentiel d’allergène de contact.
- +Un test standard de sensibilisation a montré que Metvix a un potentiel allergisant par contact..
-Galderma Suisse SA, 4622 Egerkingen/Suisse.
- +Galderma Suisse SA, 4622 Egerkingen
-Août 2012
- +Novembre 2015
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