| 41 Changements de l'information professionelle Humira |
- +Hidradénite suppurée (maladie de Verneuil)
- +Humira est indiqué pour le traitement des formes actives modérées à sévères d’hidradénite suppurée (maladie de Verneuil) chez le patient adulte n’ayant pas répondu de façon satisfaisante à une antibiothérapie systémique.
-Il est recommandé que le traitement par Humira soit mené et surveillé par des spécialistes expérimentés dans le domaine du diagnostic et du traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR), de la forme polyarticulaire de l'arthrite juvénile idiopathique (AJIp), de la spondylarthrite ankylosante, de l'arthrite psoriasique ou du psoriasis. Après une formation adaptée aux méthodes d'injection par voie sous-cutanée, les patients peuvent s'injecter eux-mêmes Humira lorsque le médecin estime que cela est opportun et lorsque le suivi médical nécessaire est assuré.
- +Il est recommandé que le traitement par Humira soit mené et surveillé par des spécialistes expérimentés dans le domaine du diagnostic et du traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR), de la forme polyarticulaire de l’arthrite juvénile idiopathique (AJIp), de la spondylarthrite ankylosante, de l’arthrite psoriasique, du psoriasis ou de l’hidradénite suppurée. Après une formation adaptée aux méthodes d’injection par voie sous-cutanée, les patients peuvent s’injecter eux-mêmes Humira lorsque le médecin estime que cela est opportun et lorsque le suivi médical nécessaire est assuré.
- +Hidradénite suppurée
- +Posologie recommandée chez les patients adultes atteints d’hidradénite suppurée: dose initiale de 160 mg (4 injections le même jour ou 2 injections par jour pendant 2 jours consécutifs) la semaine 0, puis dose de 80 mg la semaine 2 et dose de 40 mg une fois par semaine à partir de la semaine 4. Le médicament est administré par injection sous-cutanée.
- +Une antibiothérapie en cours peut être poursuivie si nécessaire pendant le traitement par Humira. Il est recommandé que les patients utilisent quotidiennement une solution nettoyante topique antiseptique sur leurs lésions d’HS pendant le traitement par Humira.
- +Un abandon du traitement doit être envisagé chez les patients qui ne présentent aucune amélioration au bout de 12 semaines.
- +Les avantages et les risques du traitement doivent être réévalués régulièrement. Les données disponibles sur une durée de traitement dépassant 36 semaines sont limitées.
- +Dans les études cliniques, Humira a été utilisé avec ou sans co-administration d’antibiotiques.
- +Si le traitement par Humira a dû être interrompu, il peut être recommencé ultérieurement.
- +
-Les anti-TNF, dont Humira, ont été mis en rapport avec de rares cas d'apparition ou d'aggravation de symptômes cliniques ou de preuves radiologiques de maladies démyélinisantes du SNC, y compris sclérose en plaques (p.ex. paresthésie et troubles de la fonction oculaire, cf. «Effets indésirables»), névrite optique et maladies démyélinisantes périphériques (y compris syndrome de Guillain Barré). Le médecin prescripteur doit soigneusement évaluer l'utilité d'un traitement par Humira chez les patients présentant des troubles démyélinisants préexistants ou survenus récemment.
- +Les anti-TNF, dont Humira, ont été mis en rapport avec de rares cas d'apparition ou d'aggravation de symptômes cliniques ou de preuves radiologiques de maladies démyélinisantes du SNC, y compris sclérose en plaques (p.ex. paresthésie et troubles de la fonction oculaire, cf. «Effets indésirables»), névrite optique et maladies démyélinisantes périphériques (y compris syndrome de Guillain Barré). Le médecin prescripteur doit soigneusement évaluer l'utilité d'un traitement par Humira chez les patients présentant des troubles démyélinisants du système nerveux central ou périphérique préexistants ou survenus récemment.
-La fréquence des infections graves était plus élevée chez les patients de plus de 65 ans traités par Humira que chez les patients de moins de 65 ans. Parmi les patients traités par Humira dans les études cliniques, 10,8% avaient 65 ans ou plus, et environ 2,3% avaient 75 ans ou plus. Etant donné que l'incidence des infections est en général supérieure chez les patients âgés, la prudence est donc de mise lors du traitement de ces patients.
- +La fréquence des infections graves était plus élevée chez les patients de plus de 65 ans traités par Humira que chez les patients de moins de 65 ans. Parmi les patients traités par Humira dans les études cliniques, 9,7% avaient 65 ans ou plus, et environ 2,1% avaient 75 ans ou plus. Etant donné que l’incidence des infections est en général supérieure chez les patients âgés, la prudence est donc de mise lors du traitement de ces patients.
-Humira a été étudié chez 7'930 patients au cours d'études contrôlées et en ouvert pendant une durée de jusqu'à 60 mois ou plus. Les données présentées sont fondées sur des études contrôlées pivotales incluant 5'217 patients traités par Humira et 3'036 patients ayant reçu pendant les phases contrôlées des études un placebo ou un principe actif comparable.
-La part des patients ayant interrompu le traitement au cours de la phase contrôlée en double aveugle des études pivotales en raison d'événements indésirables est de 6,2% dans le groupe Humira et de 5,9% dans le groupe de contrôle.
- +Humira a été étudié chez 8663 patients au cours d’études contrôlées et en ouvert pendant une durée de jusqu’à 60 mois ou plus. Les données présentées sont fondées sur des études contrôlées pivotales incluant 5636 patients traités par Humira et 3402 patients ayant reçu pendant les phases contrôlées des études un placebo ou un principe actif comparable.
- +La part des patients ayant interrompu le traitement au cours de la phase contrôlée en double aveugle des études pivotales en raison d’événements indésirables est de 5,9% dans le groupe Humira et de 5,6% dans le groupe de contrôle.
-Fréquent: infections de l'appareil respiratoire (y compris infections des voies respiratoires inférieures et supérieures, pneumonie, sinusite, pharyngite, nasopharyngite et pneumopathie virale à Herpes), infections buccales (y compris Herpes simplex et herpès labial), infections de la peau et des tissus mous (y compris paronychie, impétigo, fasciite nécrosante, panniculite et zona), infections systémiques (y compris septicémie et candidose), infections des voies urinaires (y compris pyélonéphrite).
-Occasionnel: infections bactériennes, infections de l'oreille, infections intestinales (y compris hépatite, gastro-entérite virale), infections articulaires, infections de l'appareil génital (y compris mycoses vulvovaginales), abcès, mycoses.
-Rare: infections abdominales (y compris diverticulite), infections des yeux, infections opportunistes et tuberculose (y compris histoplasmose et infections par le complexe Mycobacterium avium), méningite virale.
- +Fréquent: infections de l’appareil respiratoire (y compris infections des voies respiratoires inférieures et supérieures, pneumonie, sinusite, pharyngite, nasopharyngite et pneumopathie virale à Herpes), infections buccales (y compris Herpes simplex et herpès labial), infections de la peau et des tissus mous (y compris paronychie, impétigo, fasciite nécrosante, panniculite et zona), infections des voies urinaires (y compris pyélonéphrite).
- +Occasionnel: infections de l’oreille, infections intestinales (y compris hépatite, gastro-entérite virale), infections articulaires, infections de l’appareil génital (y compris mycoses vulvovaginales), mycoses, infections systémiques (y compris septicémie et candidose).
- +Rare: infections abdominales (y compris diverticulite), infections des yeux, infections opportunistes et tuberculose (y compris histoplasmose et infections par le complexe Mycobacterium avium), méningite virale, infections bactériennes, abcès.
-Occasionnel: hypersensibilité, allergies (y compris saisonnières).
-Rare: sarcoïdose.
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- +Occasionnel: hypersensibilité.
- +Rare: sarcoïdose, allergies (y compris saisonnières).
-Occasionnel: asthme, dyspnée, dysphonie, épistaxis, rhinorrhée, râles crépitants.
-Rare: œdème pharyngé, pneumonie interstitielle, pleurésie, pneumonie, obstruction des voies respiratoires supérieures, ulcères du nez, insuffisance respiratoire, irritation de la gorge.
- +Occasionnel: asthme, dyspnée, dysphonie, rhinorrhée, râles crépitants.
- +Rare: œdème pharyngé, pneumonie interstitielle, pleurésie, pneumonie, obstruction des voies respiratoires supérieures, ulcères du nez, épistaxis, insuffisance respiratoire, irritation de la gorge.
-Fréquent: diarrhée et troubles de la motilité, douleurs abdominales, ulcération buccale, douleurs oropharyngées, nausées.
-Occasionnel: dyspepsie, saignements gastro-intestinaux, reflux gastro-œsophagien, syndrome de Gougerot-Sjögren, maladie inflammatoire intestinale.
- +Fréquent: diarrhée et troubles de la motilité, douleurs abdominales, douleurs oropharyngées, nausées.
- +Occasionnel: dyspepsie, saignements gastro-intestinaux, reflux gastro-œsophagien, syndrome de Gougerot-Sjögren, ulcération buccale, maladie inflammatoire intestinale.
-Occasionnel: hématurie, insuffisance rénale, troubles de la vessie et de l'urètre.
-Rare: douleurs rénales, nycturie, protéinurie.
- +Occasionnel: hématurie, troubles de la vessie et de l’urètre.
- +Rare: douleurs rénales, nycturie, protéinurie, insuffisance rénale.
-Occasionnel: troubles vulvo-vaginaux.
-Rare: kystes et sensibilité mammaires, dysfonction érectile, troubles du cycle menstruel, troubles utérins.
- +Occasionnel: troubles vulvo-vaginaux, troubles du cycle menstruel.
- +Rare: kystes et sensibilité mammaires, dysfonction érectile, troubles utérins.
-Très fréquent: réactions au site d'injection (y compris douleur, tuméfaction, rougeur ou prurit) dans 14% (contrôle 8%).
- +Très fréquent: réactions au site d’injection (y compris douleur, tuméfaction, rougeur ou prurit) dans 13% (contrôle 7%).
-Occasionnel: douleurs thoraciques, fièvre, œdèmes, symptômes pseudo-grippaux, douleurs, frissons, sensation de chaleur, augmentation de poids.
-Rare: inflammations, énergie accrue, sensation anormale, inflammation de muqueuses.
- +Occasionnel: douleurs thoraciques, fièvre, œdèmes, symptômes pseudo-grippaux, douleurs, frissons, augmentation de poids.
- +Rare: inflammations, énergie accrue, sensation anormale, inflammation de muqueuses, sensation de chaleur.
-Lésions et intoxications *
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- +Lésions et intoxications*
- +Hidradénite suppurée
- +Le profil de sécurité d’une administration hebdomadaire d’Humira chez les patients atteints d’hidradénite suppurée était conforme avec le profil de sécurité connu d’Humira.
- +
-Au cours des essais pivots contrôlés menés sur des adultes et des enfants, 14% au total des patients sous Humira ont présenté des réactions au site d'injection (érythèmes et/ou prurit, hémorragie, douleur ou tuméfaction) par rapport à 8% au total des patients sous placebo ou substance de comparaison active. Les réactions au site d'injection ne nécessitaient en général pas d'arrêt du médicament.
- +Au cours des essais pivots contrôlés menés sur des adultes et des enfants, 13% au total des patients sous Humira ont présenté des réactions au site d'injection (érythèmes et/ou prurit, hémorragie, douleur ou tuméfaction) par rapport à 7% au total des patients sous placebo ou substance de comparaison active. Les réactions au site d'injection ne nécessitaient en général pas d'arrêt du médicament.
-Au cours des études contrôlées pivotales effectuées sur des adultes et des enfants, le taux d’infection, chez les patients traités par Humira, a atteint 1,52 par année-patient et, chez les patients sous placebo ou contrôle actif, 1,45 par année-patient. L’incidence d’infections graves a été de 0,04 par année-patient chez les patients traités par Humira et de 0,03 par année-patient chez les patients traités par placebo et par contrôle actif. Les infections étaient principalement des infections des voies respiratoires supérieures, des bronchites et des infections des voies urinaires. La plus grande partie des patients ont poursuivi le traitement par Humira après guérison de l'infection.
- +Au cours des études contrôlées pivotales effectuées sur des adultes et des enfants, le taux d’infection, chez les patients traités par Humira, a atteint 1,50 par année-patient et, chez les patients sous placebo ou contrôle actif, 1,45 par année-patient. L’incidence d’infections graves a été de 0,04 par année-patient chez les patients traités par Humira et de 0,03 par année-patient chez les patients traités par placebo et par contrôle actif. Les infections étaient principalement des infections des voies respiratoires supérieures, des rhinopharyngites et des sinusites. La plus grande partie des patients ont poursuivi le traitement par Humira après guérison de l’infection.
-Dans le cadre des essais cliniques contrôlés pivotaux des études réalisées sur Humira chez l'adulte, réalisés pendant au moins 12 semaines chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, d'arthrite psoriasique, de spondylarthrite ankylosante (maladie de Bechterew), de la maladie de Crohn, de colite ulcéreuse ou de psoriasis, on a observé des maladies malignes (à l'exception de lymphomes et du cancer de la peau sans mélanome) avec un taux d'incidence (intervalle de confiance de 95%) de 6.1 (3,7; 10,0) par 1'000 années-patients chez 4'527 patients traités par Humira, contre un taux de 5,2 (2,5; 11,0) par 1'000 années-patients chez 2'730 patients dans les groupes de contrôle (la durée moyenne de traitement était de 5,4 mois dans le cas d'Humira et de 4,0 mois dans le cas des patients traités par la substance de contrôle). Le taux (intervalle de confiance de 95%) du cancer de la peau sans mélanome s'élevait à 9.5 (6,4; 14,1) par 1'000 années-patients chez les patients traités par Humira et à 3,7 (1,6; 9,0) par 1'000 années-patients chez les patients du groupe de contrôle. Parmi ces carcinomes de la peau, le carcinome épidermoïde cutané a été observé avec un taux (intervalle de confiance de 95%) de 3,0 (1,5; 6,1) par 1'000 années-patients chez les patients traités par Humira contre 0,7 (0,1; 5,3) par 1'000 années-patients chez les patients du groupe de contrôle.
-Le taux (intervalle de confiance de 95%) des lymphomes s'élevait à 0,8 (0,2; 3,0) par 1'000 années-patients chez les patients traités par Humira et à 1,5 (0,4; 6,0) par 1'000 années-patients chez les patients du groupe de contrôle.
-Si l'on regroupe les études cliniques contrôlées et les études de prolongation ouvertes, toujours en cours et menées à terme, le taux d'incidence des malignités observées (à l'exception de lymphomes et du cancer de la peau sans mélanome) s'élève à quelque 8,2 par 1'000 années-patients. Le taux observé de carcinomes de la peau sans cancers cutanés non mélanocytaires est d'environ 10,2 par 1'000 années-patients et celui des lymphomes d'environ 1,3 par 1'000 années-patients. Ces essais étaient d'une durée moyenne de presque 3,2 ans et incluaient 5'331 patients traités pendant au moins 1 an par Humira ou ayant développé une malignité dans l'année suivant le début du traitement, ce qui correspond à 21'800 années-patients.
- +Dans le cadre des essais cliniques contrôlés pivotaux des études réalisées sur Humira chez l'adulte, réalisés pendant au moins 12 semaines chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, d’arthrite psoriasique, de spondylarthrite ankylosante (maladie de Bechterew), de la maladie de Crohn, de colite ulcéreuse, de psoriasis ou d’hydradénite suppurée, on a observé des maladies malignes (à l’exception de lymphomes et du cancer de la peau sans mélanome) avec un taux d’incidence (intervalle de confiance de 95%) de 6,2 (3,8; 9,9) par 1000 années-patients chez 4946 patients traités par Humira, contre un taux de 7,0 (3,7; 12,9) par 1000 années-patients chez 3097 patients dans les groupes de contrôle (la durée moyenne de traitement était de 4,0 mois dans le cas d’Humira et de 3,9 mois dans le cas des patients traités par la substance de contrôle). Le taux (intervalle de confiance de 95%) du cancer de la peau sans mélanome s’élevait à 9,1 (6,1; 13,4) par 1000 années-patients chez les patients traités par Humira et à 3,5 (1,4; 8,4) par 1000 années-patients chez les patients du groupe de contrôle. Parmi ces carcinomes de la peau, le carcinome épidermoïde cutané a été observé avec un taux (intervalle de confiance de 95%) de 2,5 (1,2; 5,3) par 1000 années-patients chez les patients traités par Humira contre 0,7 (0,1; 4,9) par 1000 années-patients chez les patients du groupe de contrôle.
- +Le taux (intervalle de confiance de 95%) des lymphomes s’élevait à 0,7 (0,2; 2,9) par 1000 années-patients chez les patients traités par Humira et à 0,7 (0,1; 4,9) par 1000 années-patients chez les patients du groupe de contrôle.
- +Si l’on regroupe les études cliniques contrôlées et les études de prolongation ouvertes, toujours en cours et menées à terme, le taux d’incidence des malignités observées (à l’exception de lymphomes et du cancer de la peau sans mélanome) s’élève à quelque 8,6 par 1000 années-patients. Le taux observé de carcinomes de la peau sans cancers cutanés non mélanocytaires est d’environ 9,8 par 1000 années-patients et celui des lymphomes d’environ 1,3 par 1000 années-patients. Ces essais étaient d’une durée moyenne de presque 3,4 ans et incluaient 5987 patients traités pendant au moins 1 an par Humira ou ayant développé une malignité dans l’année suivant le début du traitement, ce qui correspond à 25'418 années-patients.
- +Hidradénite suppurée:
- +Dans les études contrôlées sur Humira (dose initiale de 160 mg la semaine 0 et de 80 mg la semaine 2, puis 40 mg par semaine à partir de la semaine 4), une augmentation du taux d’ALAT (≥3× la LSN) a été observée au cours de la période d’observation de 12 à 16 semaines chez 0,3% des patients traités par Humira et 0,6% des patients recevant un traitement de contrôle.
- +Des anticorps dirigés contre l’adalimumab ont été identifiés chez 10 (10,1%) sur 99 patients atteints de formes modérées à sévères d’hidradénite suppurée qui étaient traités par l’adalimumab.
-Une régression rapide des taux de CRP après le traitement par Humira a été observée aussi chez les patients atteints de la maladie de Crohn, de colite ulcéreuse et de la forme polyarticulaire de l'arthrite juvénile idiopathique.
- +Une régression rapide des taux de CRP après le traitement par Humira a été observée aussi chez les patients atteints de la maladie de Crohn, de colite ulcéreuse, de la forme polyarticulaire de l’arthrite juvénile idiopathique et de l’hidradénite suppurée.
-Rémission (DAS28<2,6)
- +Rémission (DAS28 <2,6)
-L'étude 2 a comparé l'efficacité et la sécurité d'Humira versus méthotrexate et placebo sur 271 patients atteints de psoriasis en plaques chronique avec un BSA de 10% et un score PASI ≥10. Pendant 16 semaines, les patients ont reçu un placebo, du méthotrexate (7,5-20 mg) ou une dose initiale de 80 mg d'Humira par voie sous-cutanée à la semaine 0 suivie de 40 mg d'Humira toutes les deux semaines à partir de la semaine 1. Le score PASI initial moyen était de 19,7 pour tous les groupes de traitement. Le score PGA initial allait pour tous les groupes de «léger» (0,4%) à «modéré» (47,8%), »sévère» (45,6%) et «très sévère» (6,3%).
- +L'étude 2 a comparé l'efficacité et la sécurité d'Humira versus méthotrexate et placebo sur 271 patients atteints de psoriasis en plaques chronique avec un BSA de 10% et un score PASI ≥10. Pendant 16 semaines, les patients ont reçu un placebo, du méthotrexate (7,5-20 mg) ou une dose initiale de 80 mg d'Humira par voie sous-cutanée à la semaine 0 suivie de 40 mg d'Humira toutes les deux semaines à partir de la semaine 1. Le score PASI initial moyen était de 19,7 pour tous les groupes de traitement. Le score PGA initial allait pour tous les groupes de «léger» (0,4%) à «modéré» (47,8%), «sévère» (45,6%) et «très sévère» (6,3%).
- +Hidradénite suppurée
- +L’efficacité et la sécurité d’Humira ont été évaluées dans des études randomisées effectuées en double aveugle avec contrôle versus placebo et dans une étude d’extension en ouvert auprès de 727 patients adultes atteints d’hidradénite suppurée modérée à sévère. Les patients présentaient une contre-indication, une réponse insuffisante ou une intolérance à une antibiothérapie systémique et leur maladie était de stade II ou III selon la classification de Hurley, avec au moins 3 abcès ou nodules enflammés.
- +Deux études randomisées de phase III (HS-I et II) effectuées en double aveugle avec contrôle versus placebo, totalisant 633 patients adultes, comprenaient chacune une phase initiale de 12 semaines de traitement en double aveugle (période A) suivie d’une période de traitement de 24 semaines en double aveugle (période B). Dans la période A, les patients ont reçu Humira (160 mg la semaine 0, puis 80 mg la semaine 2 et 40 mg par semaine au cours des semaines 4 à 11), ou un placebo. Au bout de 12 semaines, les patients ayant reçu Humira pendant la période A ont été à nouveau randomisés pour la période B, durant laquelle ils ont reçu, jusqu’à la semaine 35, Humira à 40 mg par semaine, Humira à 40 mg toutes les 2 semaines ou un placebo. Les patients ayant reçu un placebo pendant la période A ont été randomisés pour la période B, durant laquelle ils ont reçu Humira à 40 mg par semaine (HS-I) ou un placebo (HS-II).
- +Un traitement concomitant par un antibiotique oral était autorisé dans l’étude HS-II.
- +Les patients des deux études HS ont pu participer à une étude d’extension en ouvert avec administration hebdomadaire d’Humira à 40 mg. Dans les 3 études, les patients effectuaient quotidiennement des nettoyages avec une solution topique antiseptique.
- +Efficacité clinique
- +La réduction des lésions inflammatoires et la prévention de l’aggravation des abcès et des fistules drainantes ont été évaluées à l’aide du score HiSCR (Hidradenitis Suppurativa Clinical Response; réduction d’au moins 50% du nombre de tous les abcès et nodules inflammatoires sans augmentation du nombre d’abcès ou de fistules drainantes versus valeurs initiales).
- +À 12 semaines, on a pu constater dans les deux études (HS-I et –II) qu’un pourcentage significativement plus élevé de patients traités par Humira que de patients sous placebo avaient atteint une réponse HiSCR. Dans l’étude HS-II, un pourcentage significativement plus élevé de patients sous Humira ont présenté une réduction significative des douleurs cutanées liées à l’HS (voir le Tableau 15). De plus, le risque de nouvelle poussée de la maladie au cours du traitement initial de 12 semaines était significativement réduit chez les patients traités par Humira.
- +Tableau 15: Études HS I et II, efficacité à 12 semaines
- + Étude HS I Étude HS II
- +Placebo Humira 40 mg par semaine Placebo Humira 40 mg par semaine
- +Efficacité clinique du traitement de l’hidradénite suppurée (HiSCR)a N = 154 40 (26,0%) N = 153 64 (41,8%)* N = 163 45 (27,6%) N = 163 96 (58,9%)***
- +
- +* P <0,05, ***P <0,001, Humira vs placebo
- +a Sur l’ensemble des patients randomisés.
- +Chez les patients traités par Humira une fois par semaine, le taux de réponse HiSCR total s’est maintenu jusqu’à la semaine 36.
- +Chez les patients atteints d’hidradénite suppurée, l’administration d’Humira à raison de 160 mg la semaine 0 et de 80 mg la semaine 2 a conduit à une concentration sérique minimale d’adalimumab d’environ 7 à 8 μg/ml aux semaines 2 et 4. À l’état d’équilibre avec administration hebdomadaire de 40 mg d’adalimumab, la concentration minimale moyenne au cours des semaines 12 à 36 était d’environ 8 à 10 μg/ml.
- +
-Février 2016.
- +Mars 2016.
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