| 50 Changements de l'information professionelle Panadol Extend |
-La dose quotidienne maximale de 4 g de paracétamol ne doit pas être dépassée. Afin d’éviter le risque de surdosage, il faut s’assurer que des médicaments pris simultanément ne contiennent pas de paracétamol.
- +La dose quotidienne maximale de 4 g de paracétamol ne doit pas être dépassée. Afin d'éviter le risque de surdosage, il faut s'assurer que des médicaments pris simultanément ne contiennent pas de paracétamol.
-Dose quotidienne maximale: 3× 2 comprimés à libération prolongée (correspondant à 4 g de paracétamol) en l’espace de 24 heures.
- +Dose quotidienne maximale: 3× 2 comprimés à libération prolongée (correspondant à 4 g de paracétamol) en l'espace de 24 heures.
-Hypersensibilité au paracétamol ou à l’un des excipients selon la composition.
- +Hypersensibilité au paracétamol ou à l'un des excipients selon la composition.
-La prudence est de rigueur en cas de consommation excessive d’alcool. L’alcool peut potentialiser l’hépatotoxicité du paracétamol, en particulier en cas de carence alimentaire concomitante. Dans ce cas, une dose thérapeutique de paracétamol peut déjà provoquer des lésions hépatiques.
-Il faut attirer l’attention du patient sur le fait que l’on ne doit pas prendre régulièrement d’analgésiques sur une durée prolongée sans prescription médicale. La persistance de douleurs nécessite un avis médical.
-Le patient doit savoir que la prise chronique d’analgésiques peut induire l’apparition de céphalées susceptibles d’entraîner à leur tour une nouvelle prise et ainsi, d’entretenir les maux de têtes (céphalées liées aux analgésiques).
-La prise prolongée d’analgésiques, en particulier en combinaison de plusieurs principes actifs antalgiques peut provoquer des lésions rénales durables entraînant un risque d’insuffisance rénale (néphropathie liée aux analgésiques).
- +La prudence est de rigueur en cas de consommation excessive d'alcool. L'alcool peut potentialiser l'hépatotoxicité du paracétamol, en particulier en cas de carence alimentaire concomitante. Dans ce cas, une dose thérapeutique de paracétamol peut déjà provoquer des lésions hépatiques.
- +Il faut attirer l'attention du patient sur le fait que l'on ne doit pas prendre régulièrement d'analgésiques sur une durée prolongée sans prescription médicale. La persistance de douleurs nécessite un avis médical.
- +Le patient doit savoir que la prise chronique d'analgésiques peut induire l'apparition de céphalées susceptibles d'entraîner à leur tour une nouvelle prise et ainsi, d'entretenir les maux de têtes (céphalées liées aux analgésiques).
- +La prise prolongée d'analgésiques, en particulier en combinaison de plusieurs principes actifs antalgiques peut provoquer des lésions rénales durables entraînant un risque d'insuffisance rénale (néphropathie liée aux analgésiques).
- +Chez les patients ayant une réserve réduite de glutathion, par exemple en cas de sepsis, l'utilisation de paracétamol peut augmenter le risque d'une acidose métabolique.
- +
-Les inducteurs enzymatiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l’acide isonicotinique hydrazide (INH) et la rifampicine potentialisent l’hépatotoxicité du paracétamol.
-L’alcool (voir également «Mises en garde et précautions»).
-Les préparations qui ralentissent la vidange gastrique (par exemple, propanthéline) réduisent la vitesse d’absorption.
-Les préparations qui accélèrent la vidange gastrique (par exemple, métoclopramide) augmentent la vitesse d’absorption.
-Chloramphénicol: la demi-vie d’élimination du chloramphénicol est multipliée par 5 par le paracétamol.
-Chlorzoxazone: l’administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone majore l’hépatotoxicité des deux substances.
-Zidovudine: l’utilisation concomitante de zidovudine et de paracétamol renforce la tendance à une neutropénie.
-Salicylamide: le salicylamide prolonge la demi-vie d’élimination du paracétamol et accroît la formation de métabolites hépatotoxiques.
-En cas de prise quotidienne de paracétamol sur une longue durée, l’effet anticoagulant de la warfarine et d’autres coumariniques peut être renforcé et par conséquent, le risque hémorragique peut être accru. La prise occasionnelle n’entraîne aucun effet significatif.
- +Les inducteurs enzymatiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'acide isonicotinique hydrazide (INH) et la rifampicine potentialisent l'hépatotoxicité du paracétamol.
- +L'alcool (voir également «Mises en garde et précautions»).
- +Les préparations qui ralentissent la vidange gastrique (par exemple, propanthéline) réduisent la vitesse d'absorption.
- +Les préparations qui accélèrent la vidange gastrique (par exemple, métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption.
- +Chloramphénicol: la demi-vie d'élimination du chloramphénicol est multipliée par 5 par le paracétamol.
- +Chlorzoxazone: l'administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone majore l'hépatotoxicité des deux substances.
- +Zidovudine: l'utilisation concomitante de zidovudine et de paracétamol renforce la tendance à une neutropénie.
- +Salicylamide: le salicylamide prolonge la demi-vie d'élimination du paracétamol et accroît la formation de métabolites hépatotoxiques.
- +En cas de prise quotidienne de paracétamol sur une longue durée, l'effet anticoagulant de la warfarine et d'autres coumariniques peut être renforcé et par conséquent, le risque hémorragique peut être accru. La prise occasionnelle n'entraîne aucun effet significatif.
-La prudence est de rigueur en cas d’utilisation de Panadol Extend comprimés à libération prolongée pendant la grossesse et l’allaitement.
-Compte tenu de l’expérience acquise à ce jour, le risque lié à une prise de paracétamol à la posologie appropriée pendant la grossesse est considéré actuellement comme minime en termes de dommages fonctionnels et organiques, de malformations et de troubles de l’adaptation.
- +La prudence est de rigueur en cas d'utilisation de Panadol Extend comprimés à libération prolongée pendant la grossesse et l'allaitement.
- +Compte tenu de l'expérience acquise à ce jour, le risque lié à une prise de paracétamol à la posologie appropriée pendant la grossesse est considéré actuellement comme minime en termes de dommages fonctionnels et organiques, de malformations et de troubles de l'adaptation.
-Aucune conséquence préjudiciable durable pour le nourrisson n’a toutefois été rapportée.
- +Aucune conséquence préjudiciable durable pour le nourrisson n'a toutefois été rapportée.
-Panadol Extend comprimés à libération prolongée n’a pas d’influence ou une influence négligeable sur l’aptitude à la conduite ou à l’utilisation de machines.
- +Panadol Extend comprimés à libération prolongée n'a pas d'influence ou une influence négligeable sur l'aptitude à la conduite ou à l'utilisation de machines.
-Fréquences: «occasionnel» (≥1/1000, <1/100), «rare» (≥1/10’000, <1/1000), «très rare» (<1/10’000).
-Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
-Rare: Thrombopénie de nature allergique (parfois avec formation d’épanchements sanguins et d’hémorragies), leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique.
-Troubles du système immunitaire
-Rare: Anaphylaxie; réactions allergiques telles qu’oedème de Quincke (angiooedème), détresse respiratoire, bronchospasme, sudations profuses, nausées, chute de la tension artérielle allant jusqu’à l’état de choc.
-Une petite partie (5–10%) des patients qui souffrent d’asthme induit par l’acide acétylsalicylique ou qui présentent d’autres manifestations d’une intolérance à l’acide acétylsalicylique peuvent réagir de même au paracétamol (asthme lié aux analgésiques).
-Troubles hépato-biliaires
-Voir «Mises en garde et précautions» et «Surdosage».
-Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
-Occasionnel: Réactions cutanées érythémateuses, urticaire et rougeurs cutanées.
-Très rare: Syndrome de Stevens Johnson, syndrome de Lyell.
- +Fréquences: «occasionnel» (≥1/1000, <1/100), «rare» (≥1/10'000, <1/1000), «très rare» (<1/10'000).
- +Classe de systèmes d'organes Fréquence
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Thrombopénie de nature allergique (parfois avec formation d'épanchements sanguins et d'hémorragies), leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique. Rare
- +Affections du système immunitaire
- +Anaphylaxie; réactions allergiques telles qu'œdème de Quincke (angioœdème), détresse respiratoire, bronchospasme, sudations profuses, nausées, chute de la tension artérielle allant jusqu'à l'état de choc. Rare
- +Une petite partie (5–10%) des patients qui souffrent d'asthme induit par l'acide acétylsalicylique ou qui présentent d'autres manifestations d'une intolérance à l'acide acétylsalicylique peuvent réagir de même au paracétamol (asthme lié aux analgésiques). Rare
- +Affections hépatobiliaries
- +Voir «Mises en garde et précautions» et «Surdosage».
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Réactions cutanées érythémateuses, urticaire et rougeurs cutanées. Occasionnel
- +Syndrome de Stevens Johnson, syndrome de Lyell. Très rare
- +
-En cas de surdosage, une prise en charge médicale immédiate est nécessaire, même en l’absence de symptômes.
-Après la prise orale de 7,5 g – 10 g de paracétamol chez l’adulte et de 150–200 mg/kg chez l’enfant (déjà à des doses plus faibles chez les patients prédisposés comme par exemple ceux dont la consommation d’alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite du fait d’une carence alimentaire), des symptômes d’intoxication aiguë des cellules hépatiques et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital.
-Des concentrations plasmatiques de >200 µg/ml après 4 h, de >100 µg/ml après 8 h, de >50 µg/ml après 12 h et de >30 µg/ml après 15 h entraînent des lésions hépatiques avec une issue fatale en coma hépatique. L’hépatotoxicité dépend directement de la concentration plasmatique.
- +En cas de surdosage, une prise en charge médicale immédiate est nécessaire, même en l'absence de symptômes.
- +Après la prise orale de 7,5 g–10 g de paracétamol chez l'adulte et de 150–200 mg/kg chez l'enfant (déjà à des doses plus faibles chez les patients prédisposés comme par exemple ceux dont la consommation d'alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite du fait d'une carence alimentaire), des symptômes d'intoxication aiguë des cellules hépatiques et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital.
- +Des concentrations plasmatiques de >200 µg/ml après 4 h, de >100 µg/ml après 8 h, de >50 µg/ml après 12 h et de >30 µg/ml après 15 h entraînent des lésions hépatiques avec une issue fatale en coma hépatique. L'hépatotoxicité dépend directement de la concentration plasmatique.
-Panadol Extend étant une formulation à libération prolongée, la phase d’absorption est également prolongée en cas de surdosage.
-Un traitement efficace doit être instauré sans délai lors d’une suspicion d’intoxication et comprendre les mesures suivantes:
- +Panadol Extend étant une formulation à libération prolongée, la phase d'absorption est également prolongée en cas de surdosage.
- +Un traitement efficace doit être instauré sans délai lors d'une suspicion d'intoxication et comprendre les mesures suivantes:
-Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Dans les situations dans lesquelles l’administration de l’antidote par voie orale n’est pas réalisable ou l’est difficilement (par exemple, en raison de vomissements violents, de troubles de la conscience), celle-ci peut avoir lieu par voie intraveineuse.
- +Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Dans les situations dans lesquelles l'administration de l'antidote par voie orale n'est pas réalisable ou l'est difficilement (par exemple, en raison de vomissements violents, de troubles de la conscience), celle-ci peut avoir lieu par voie intraveineuse.
-Si la concentration de paracétamol est au-dessus ou près de la limite thérapeutique du nomogramme utilisé lors d’un surdosage de paracétamol, il convient d’administrer un antidote (N-acétylcystéine ou méthionine).
- +Si la concentration de paracétamol est au-dessus ou près de la limite thérapeutique du nomogramme utilisé lors d'un surdosage de paracétamol, il convient d'administrer un antidote (N-acétylcystéine ou méthionine).
-Mécanisme d’action
-Le mécanisme d’action n’est pas complètement élucidé.
-En ce qui concerne l’effet analgésique, il a été démontré que l’inhibition de la synthèse des prostaglandines était plus forte au niveau central que périphérique. L’effet antipyrétique repose sur une inhibition de l’effet des pyrogènes endogènes sur le centre thermorégulateur de l’hypothalamus. Le paracétamol n’exerce pas d’effet antiphlogistique marqué et n’agit pas sur l’hémostase ou sur la muqueuse gastrique.
-La forme galénique dotée d’un pelliculage à libération rapide et d’un pelliculage à libération prolongée permet un effet durable de Panadol Extend comprimés à libération prolongée sur 6 à 8 heures.
- +Mécanisme d'action
- +Le mécanisme d'action n'est pas complètement élucidé.
- +En ce qui concerne l'effet analgésique, il a été démontré que l'inhibition de la synthèse des prostaglandines était plus forte au niveau central que périphérique. L'effet antipyrétique repose sur une inhibition de l'effet des pyrogènes endogènes sur le centre thermorégulateur de l'hypothalamus. Le paracétamol n'exerce pas d'effet antiphlogistique marqué et n'agit pas sur l'hémostase ou sur la muqueuse gastrique.
- +La forme galénique dotée d'un pelliculage à libération rapide et d'un pelliculage à libération prolongée permet un effet durable de Panadol Extend comprimés à libération prolongée sur 6 à 8 heures.
-Après administration unique ou multiple de Panadol Extend comprimés à libération prolongée, les pics plasmatiques sont d’environ 30% inférieurs à ceux de Panadol comprimés pelliculés et la phase de concentrations plasmatiques pharmacologiquement actives est prolongée.
-Après administration postprandiale unique de 2 comprimés de Panadol Extend comprimés à libération prolongée, les concentrations plasmatiques maximales atteignent en moyenne 10,1 µg/ml de paracétamol après 3,29 h. Dans le cas de l’absorption postprandiale de 2 comprimés de Panadol à libération normale, la concentration maximale était de 12,6 µg/ml après 1,9 h. La durée jusqu’à l’obtention de la concentration plasmatique pharmacologiquement active de 4 µg/ml était comparable pour les deux formes. Dans le cas des concentrations plasmatiques supérieures à 4 µg/ml, la durée était en moyenne de 5,66 h avec la forme à libération prolongée et en moyenne de 3,49 h avec la forme normale. Sur la base des valeurs de l’ASC corrigées en fonction de la dose, Panadol Extend comprimés à libération prolongée et Panadol comprimés pelliculés étaient bio-équivalents après administration unique (déterminée par calcul à 1 g vs 1 g) et à «l’état d’équilibre» (3× 2 Panadol Extend vs 4× 2 Panadol par 24 h).
- +Après administration unique ou multiple de Panadol Extend comprimés à libération prolongée, les pics plasmatiques sont d'environ 30% inférieurs à ceux de Panadol comprimés pelliculés et la phase de concentrations plasmatiques pharmacologiquement actives est prolongée.
- +Après administration postprandiale unique de 2 comprimés de Panadol Extend comprimés à libération prolongée, les concentrations plasmatiques maximales atteignent en moyenne 10,1 µg/ml de paracétamol après 3,29 h. Dans le cas de l'absorption postprandiale de 2 comprimés de Panadol à libération normale, la concentration maximale était de 12,6 µg/ml après 1,9 h. La durée jusqu'à l'obtention de la concentration plasmatique pharmacologiquement active de 4 µg/ml était comparable pour les deux formes. Dans le cas des concentrations plasmatiques supérieures à 4 µg/ml, la durée était en moyenne de 5,66 h avec la forme à libération prolongée et en moyenne de 3,49 h avec la forme normale. Sur la base des valeurs de l'ASC corrigées en fonction de la dose, Panadol Extend comprimés à libération prolongée et Panadol comprimés pelliculés étaient bio-équivalents après administration unique (déterminée par calcul à 1 g vs 1 g) et à «l'état d'équilibre» (3× 2 Panadol Extend vs 4× 2 Panadol par 24 h).
-Le volume de distribution du paracétamol est d’environ 0,9 l kg et la liaison protéique est d’environ 35%. Le paracétamol est distribué dans tous les liquides organiques, traverse le placenta et passe dans le lait maternel.
- +Le volume de distribution du paracétamol est d'environ 0,9 l kg-1 et la liaison protéique est d'environ 35%. Le paracétamol est distribué dans tous les liquides organiques, traverse le placenta et passe dans le lait maternel.
-Le paracétamol est métabolisé principalement dans le foie par conjugaison. Après administration orale de 1 g, 50 à 60% sont excrétés dans l’urine sous forme de glucuronide, 25 à 35% sous forme de sulfate et jusqu’à 5% sous forme de paracétamol inchangé.
- +Le paracétamol est métabolisé principalement dans le foie par conjugaison. Après administration orale de 1 g, 50 à 60% sont excrétés dans l'urine sous forme de glucuronide, 25 à 35% sous forme de sulfate et jusqu'à 5% sous forme de paracétamol inchangé.
-L’élimination s’effectue principalement par voie rénale, seules de faibles quantités de paracétamol inchangé étant retrouvées dans les urines. La demi-vie du paracétamol est de 1 à 4 h.
- +L'élimination s'effectue principalement par voie rénale, seules de faibles quantités de paracétamol inchangé étant retrouvées dans les urines. La demi-vie du paracétamol est de 1 à 4 h.
-Insuffisance hépatique: la demi-vie plasmatique est globalement inchangée chez les patients souffrant d’insuffisance hépatique légère. Elle est en revanche considérablement allongée chez les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère.
-Insuffisance rénale: le peu de données dont on dispose chez les patients insuffisants rénaux ne suggère aucun prolongement de la demi-vie. (Un ajustement de la posologie est cependant recommandé.) Chez les patients sous hémodialyse, la demi-vie peut être réduite de 40 à 50% après l’administration de doses thérapeutiques de paracétamol.
-Patients à partir de 65 ans: chez les personnes âgées, la demi-vie peut être allongée et s’accompagner d’une réduction de la clairance du médicament.
- +Insuffisance hépatique: la demi-vie plasmatique est globalement inchangée chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique légère. Elle est en revanche considérablement allongée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère.
- +Insuffisance rénale: le peu de données dont on dispose chez les patients insuffisants rénaux ne suggère aucun prolongement de la demi-vie. (Un ajustement de la posologie est cependant recommandé.) Chez les patients sous hémodialyse, la demi-vie peut être réduite de 40 à 50% après l'administration de doses thérapeutiques de paracétamol.
- +Patients à partir de 65 ans: chez les personnes âgées, la demi-vie peut être allongée et s'accompagner d'une réduction de la clairance du médicament.
-Des études toxicologiques n’ont montré aucun effet sur la reproduction ni aucun effet tératogène chez les animaux traités avec le paracétamol.
- +Des études toxicologiques n'ont montré aucun effet sur la reproduction ni aucun effet tératogène chez les animaux traités avec le paracétamol.
-Dans différentes études sur la génotoxicité, un potentiel mutagène a été constaté. Sur la base des mécanismes supposés déclencher ces effets, on peut toutefois en déduire que dans des doses inférieures à un seuil déterminé, aucun effet génotoxique ne survient, toutefois, si les réserves de glutathion sont réduites, des valeurs seuils inférieures peuvent être observées. Les valeurs seuils à partir desquelles l’expérimentation animale a pu mettre en évidence un effet génotoxique se situent nettement dans l’intervalle posologique toxique qui entraîne des lésions hépatiques et des atteintes de la moelle osseuse. En outre, les posologies non hépatotoxiques (jusqu’à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes. On peut donc pratiquement exclure que les doses thérapeutiques exercent un effet génotoxique ou carcinogène.
- +Dans différentes études sur la génotoxicité, un potentiel mutagène a été constaté. Sur la base des mécanismes supposés déclencher ces effets, on peut toutefois en déduire que dans des doses inférieures à un seuil déterminé, aucun effet génotoxique ne survient, toutefois, si les réserves de glutathion sont réduites, des valeurs seuils inférieures peuvent être observées. Les valeurs seuils à partir desquelles l'expérimentation animale a pu mettre en évidence un effet génotoxique se situent nettement dans l'intervalle posologique toxique qui entraîne des lésions hépatiques et des atteintes de la moelle osseuse. En outre, les posologies non hépatotoxiques (jusqu'à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes. On peut donc pratiquement exclure que les doses thérapeutiques exercent un effet génotoxique ou carcinogène.
-Le paracétamol peut gêner la détermination de l’acide urique, des acides aminés et du glucose.
- +Le paracétamol peut gêner la détermination de l'acide urique, des acides aminés et du glucose.
-Conserver à température ambiante (15–25 °C) et hors de portée des enfants.
- +Conserver à température ambiante (15–25 °C).
- +Tenir le médicament hors de la portée des enfants.
-Panadol Extend cpr ret 48. (B)
-Panadol Extend cpr ret 96. (B)
- +En pharmacie, sur ordonnance médicale.
- +Emballages de 48 et 96 comprimés à libération prolongée (B)
-Septembre 2011.
- +Octobre 2015.
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