| 54 Changements de l'information professionelle Duodopa |
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +100 ml de gel pour l'administration intestinale contiennent 2000 mg de lévodopa et 463 mg de carbidopa sous forme de carbidopa monohydratée.
-La posologie sera adaptée individuellement afin d'obtenir une réponse clinique optimale, ce qui consiste à maximiser le temps «ON» utile pendant la journée en minimisant le nombre et la durée des périodes «OFF» (bradykinésie) et en minimisant le temps «ON» avec dyskinésie invalidante (voir les recommandations sous «Posologie»).
-Duodopa doit être administré initialement en monothérapie. La prise d'un autre antiparkinsonien en association à Duodopa est possible si nécessaire. Utiliser pour l'administration de Duodopa uniquement la pompe à CADD-legacy 1400 (CE marquée). Un manuel d'utilisation de la pompe portable est fourni avec la pompe.
- +La posologie sera adaptée individuellement afin d'obtenir une réponse clinique optimale, ce qui consiste à maximiser le temps "ON" utile pendant la journée en minimisant le nombre et la durée des périodes "OFF" (bradykinésie) et en minimisant le temps "ON" avec dyskinésie invalidante (voir les recommandations sous "Posologie" ).
- +Duodopa doit être administré initialement en monothérapie. La prise d'un autre antiparkinsonien en association à Duodopa est possible si nécessaire. Utiliser pour l'administration de Duodopa uniquement la pompe à CADD-legacy 1400 (CE marquée). Un manuel d'utilisation de la pompe portable est fourni avec la pompe.
-Dose matinale: La dose matinale en bolus est administrée avec la pompe de manière à atteindre rapidement (dans un délai de 10 à 30 minutes) le niveau de dose thérapeutique. La dose doit être calculée sur la base de la dose matinale précédente de lévodopa à laquelle s'ajoute le volume de remplissage de la sonde. La dose matinale est généralement comprise entre 5 et 10 ml, ce qui correspond à 100 - 200 mg de lévodopa. La dose matinale totale ne doit pas dépasser 15 ml (300 mg de lévodopa).
-Dose d'entretien continue: La dose d'entretien peut être ajustée par paliers de 2 mg/heure (0,1 ml par heure). Cette dose doit être calculée en fonction de la prise quotidienne antérieure de lévodopa par le patient. En cas d'arrêt des traitements associés, la dose de Duodopa devra être adaptée. La dose d'entretien continue est ajustée individuellement. Elle doit être comprise à l'intérieur d'une fourchette de 1 à 10 ml/heure (20 à 200 mg de lévodopa par heure) et elle est habituellement de 2 à 6 ml/heure (40 à 120 mg de lévodopa par heure). Une dose plus élevée peut se révéler nécessaire dans des cas exceptionnels.
- +Dose matinale: La dose matinale en bolus est administrée avec la pompe de manière à atteindre rapidement (dans un délai de 10 à 30 minutes) le niveau de dose thérapeutique. La dose doit être calculée sur la base de la dose matinale précédente de lévodopa à laquelle s'ajoute le volume de remplissage de la sonde. La dose matinale est généralement comprise entre 5 et 10 ml, ce qui correspond à 100 - 200 mg de lévodopa. La dose matinale totale ne doit pas dépasser 15 ml (300 mg de lévodopa).
- +Dose d'entretien continue: La dose d'entretien peut être ajustée par paliers de 2 mg/heure (0,1 ml par heure). Cette dose doit être calculée en fonction de la prise quotidienne antérieure de lévodopa par le patient. En cas d'arrêt des traitements associés, la dose de Duodopa devra être adaptée. La dose d'entretien continue est ajustée individuellement. Elle doit être comprise à l'intérieur d'une fourchette de 1 à 10 ml/heure (20 à 200 mg de lévodopa par heure) et elle est habituellement de 2 à 6 ml/heure (40 à 120 mg de lévodopa par heure). Une dose plus élevée peut se révéler nécessaire dans des cas exceptionnels.
-Prise quotidienne de lévodopa sous forme de Duodopa: 1640 mg/jour
-Dose matinale en bolus: 140 mg = 7 ml (non compris le volume de remplissage de la sonde intestinale)
-Dose d'entretien continue: 1500 mg/jour
-1500 mg/jour: 20 mg/ml = 75 ml de Duodopa par jour
-L'administration est calculée sur 16 heures: 75 ml/16 heures = 4,7 ml/heure.
-Doses supplémentaires en bolus: Elles sont administrées selon les besoins si le patient devient hypokinétique au cours de la journée. La dose supplémentaire doit être ajustée individuellement, variant généralement entre 0,5 et 2,0 ml. Dans de rares cas, une dose plus élevée pourra être nécessaire. Si le besoin de doses supplémentaires en bolus dépasse 5 doses par jour, il conviendra d'augmenter la dose d'entretien.
- +Prise quotidienne de lévodopa sous forme de Duodopa: 1640 mg/jour
- +Dose matinale en bolus: 140 mg = 7 ml (non compris le volume de remplissage de la sonde intestinale)
- +Dose d'entretien continue: 1500 mg/jour
- +1500 mg/jour: 20 mg/ml = 75 ml de Duodopa par jour
- +L'administration est calculée sur 16 heures: 75 ml/16 heures = 4,7 ml/heure.
- +Doses supplémentaires en bolus: Elles sont administrées selon les besoins si le patient devient hypokinétique au cours de la journée. La dose supplémentaire doit être ajustée individuellement, variant généralement entre 0,5 et 2,0 ml. Dans de rares cas, une dose plus élevée pourra être nécessaire. Si le besoin de doses supplémentaires en bolus dépasse 5 doses par jour, il conviendra d'augmenter la dose d'entretien.
-Si une réduction soudaine de la dose ou un arrêt du traitement devient nécessaire, les patients doivent être surveillés attentivement, surtout dans le cas de patients sous neuroleptiques (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Si une réduction soudaine de la dose ou un arrêt du traitement devient nécessaire, les patients doivent être surveillés attentivement, surtout dans le cas de patients sous neuroleptiques (voir "Mises en garde et précautions" ).
-·une hypersensibilité à la lévodopa, à la carbidopa ou à un autre composant;
-·un glaucome à angle fermé;
-·une insuffisance hépatique ou rénale sévère;
-·une insuffisance cardiaque sévère;
-·une arythmie cardiaque sévère;
-·un accident vasculaire cérébral aigu.
-·Les inhibiteurs non sélectifs de la MAO et les inhibiteurs sélectifs de la MAO-A sont contre-indiqués pendant un traitement par Duodopa. Leur administration doit être arrêtée au moins deux semaines avant l'instauration du traitement par Duodopa. Inhibiteurs de la MAO-B: voir «Interactions».
-·Les affections avec une contre-indication aux adrénergiques sont p. ex.: phéochromocytome, hyperthyroïdie, syndrome de Cushing.
- +une hypersensibilité à la lévodopa, à la carbidopa ou à un autre composant;
- +un glaucome à angle fermé;
- +une insuffisance hépatique ou rénale sévère;
- +une insuffisance cardiaque sévère;
- +une arythmie cardiaque sévère;
- +un accident vasculaire cérébral aigu.
- +-Les inhibiteurs non sélectifs de la MAO et les inhibiteurs sélectifs de la MAO-A sont contre-indiqués pendant un traitement par Duodopa. Leur administration doit être arrêtée au moins deux semaines avant l'instauration du traitement par Duodopa. Inhibiteurs de la MAO-B: voir "Interactions" .
- +-Les affections avec une contre-indication aux adrénergiques sont p. ex.: phéochromocytome, hyperthyroïdie, syndrome de Cushing.
-·Duodopa n'est pas recommandé pour le traitement des syndromes extrapyramidaux d'origine médicamenteuse.
-·Le traitement par Duodopa doit être administré avec précaution aux patients présentant une maladie cardiovasculaire ou pulmonaire sévères, un asthme bronchique, une maladie rénale, hépatique ou endocrinienne, ou ayant des antécédents d'ulcère gastro-duodénal ou de convulsions.
-·Chez les patients avec des antécédents d'infarctus du myocarde présentant des troubles séquellaires du rythme auriculaire, nodal ou ventriculaire, la fonction cardiaque doit être étroitement surveillée pendant la période des premiers ajustements posologiques.
-·Tous les patients traités par Duodopa doivent être étroitement surveillés afin de déceler le développement éventuel de modifications de leur état mental, d'une dépression avec tendances suicidaires, ou d'autres changements psychiques graves. Les patients présentant des antécédents ou des symptômes de psychose doivent être traités avec précaution.
-·L'administration concomitante de neuroleptiques inhibiteurs des récepteurs de la dopamine, en particulier les antagonistes des récepteurs D2, doit être effectuée avec précaution, et le patient doit être surveillé étroitement afin de détecter une éventuelle perte de l'effet antiparkinsonien ou une aggravation des symptômes parkinsoniens (voir «Interactions»).
-·Les patients souffrant de glaucome chronique à angle ouvert peuvent être traités par Duodopa avec prudence, à condition que la pression intraoculaire soit bien contrôlée et que le patient soit étroitement surveillé afin de détecter les éventuels changements de la pression intraoculaire.
-·Duodopa peut provoquer une hypotension orthostatique. Par conséquent, Duodopa sera administré avec précaution chez les patients recevant d'autres médicaments susceptibles de provoquer une hypotension orthostatique (voir «Interactions»).
-·La lévodopa a été associée à une somnolence ainsi qu'à des épisodes d'endormissement soudain chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, par conséquent, la prudence s'impose lors de la conduite d'un véhicule ou de l'utilisation de machines (voir également rubrique «Effet sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines»).
-·Un symptôme complexe évoquant le syndrome malin des neuroleptiques (SMN), comprenant une rigidité musculaire, une augmentation de la température corporelle, des changements psychiques (p.ex. agitation, confusion mentale, coma) et une augmentation des concentrations de créatine phosphokinase sérique, a été observé chez les patients lors de l'arrêt brutal de médicaments antiparkinsoniens. Une rhabdomyolyse secondaire à un syndrome malin des neuroleptiques ou une dyskinésie sévère ont été observées rarement chez des patients souffrant de la maladie de Parkinson. Par conséquent, les patients doivent être étroitement observés lorsque la posologie des associations lévodopa/carbidopa est brutalement réduite ou interrompue, en particulier si le patient est traité par des neuroleptiques. Il n'a été rapporté ni syndrome malin des neuroleptiques ni rhabdomyolyse en association avec Duodopa.
-·Si une anesthésie générale est nécessaire, le traitement par Duodopa peut être poursuivi aussi longtemps que le patient est autorisé à prendre des liquides et des médicaments par voie orale. Si le traitement doit être interrompu temporairement, le traitement par Duodopa peut être repris à la même dose qu'auparavant dès que la prise orale de liquides est autorisée.
-·Il peut s'avérer nécessaire de réduire la dose de Duodopa afin d'éviter la dyskinésie induite par la lévodopa.
-·Une évaluation périodique des fonctions hépatique, hématologique, cardiovasculaire et rénale est recommandée lors d'un traitement prolongé par Duodopa.
-·Les patients doivent être surveillés régulièrement quant à une détérioration du contrôle des impulsions. Les patients et les proches s'occupant d'eux doivent être instruits que des symptômes d'une détérioration du contrôle des impulsions (p.ex. jeu pathologique, libido accrue et hypersexualité, achat compulsif ou besoin anormal de dépenser de l'argent, hyperphagie incontrôlée et grignotage compulsif) peuvent apparaître chez des patients traités par des agonistes de la dopamine et/ou d'autres dopaminergiques contenant de la lévodopa, y compris Duodopa. Si de tels symptômes se manifestent, le traitement doit être réévalué.
-·Des cas de polyneuropathie aiguë ou subaiguë avec des troubles sensoriels et moteurs ont été observés, parfois avec une évolution sévère, sous traitement par des gels à base de lévodopa/carbidopa pour administration intestinale continue. Avant de débuter le traitement par Duodopa, puis à intervalles réguliers pendant ce dernier, les patients doivent être examinés afin de rechercher des antécédents de neuropathie ou des signes de neuropathie existante ainsi que les facteurs de risque connus (voir également la rubrique «Données précliniques»).
-·Des études épidémiologiques ont montré que la maladie de Parkinson est associée à un risque plus élevé de mélanome que dans la population générale. Il n'est pas clair si le risque accru est dû à la maladie de Parkinson ou à d'autres facteurs tels que p.ex. les médicaments utilisés pour traiter cette maladie. Par conséquent, les patients et les médecins doivent régulièrement inspecter la peau pour détecter tout signe de mélanome pendant le traitement par Duodopa, quelle que soit l'indication du traitement. Idéalement, la peau doit être examinée régulièrement par des personnes disposant d'une qualification correspondante (p.ex. dermatologues).
-·Duodopa contient de l'hydrazine (voir également la rubrique «Données précliniques»), un métabolite de la carbidopa, qui peut être potentiellement génotoxique et carcinogène. La dose quotidienne moyenne du Duodopa est de 100 ml, contenant 2 g de lévodopa et 0.463 g de carbidopa. La dose quotidienne maximale usuelle est de 200 ml. Cela signifie une exposition moyenne à l'hydrazine de jusqu'à 4 mg/jour, avec un maximum de 8 mg/jour. La signification clinique de cette exposition à l'hydrazine n'est pas connue.
-·En cas d'antécédent de chirurgie dans la partie supérieure de l'abdomen, des difficultés peuvent être rencontrées lors de la réalisation de la gastrostomie ou jéjunostomie.
-·Les rapports de complications dans le cadre des études cliniques et des études post-marketing englobent la formation d'un abcès, un bézoard, un iléus, une érosion/ulcération au site d'implantation, des hémorragies intestinales, une ischémie intestinale, une obstruction intestinale, une perforation intestinale, une invagination intestinale, une pancréatite, une péritonite, une pneumonie (y compris une pneumonie d'aspiration), un pneumopéritoine, une infection postopératoire de la plaie et un septicémie. Les bézoards sont des concrétions des fibres non-digestibles émanant de légumes ou des fruits dans les voies gastro-intestinales. Les bézoards sont le plus souvent trouvés dans l'estomac, mais ils peuvent aussi se trouver dans d'autres segments des voies gastro-intestinales. Un bézoard situé près de l'extrémité de la sonde jéjunale peut être à l'origine d'une obstruction intestinale ou de la formation d'une invagination intestinale. Les complications mentionnées ci-dessus peuvent se manifester par des symptômes tels que douleurs abdominales, nausées et vomissements. Certains événements peuvent avoir une évolution grave (p.ex. interventions chirurgicales et/ou décès). Les patients doivent être instruits de la nécessité d'avertir leur médecin si l'un des symptômes associés aux événements ci-dessus se manifeste. La consommation d'aliments fibreux (p.ex. asperges) peut constituer un facteur de risque favorisant la formation d'un bézoard.
-·Une diminution de la capacité à manipuler le système (pompe, connexions tubulaires) peut entraîner des complications. Chez ces patients, un prestataire de soins (p.ex. personnel soignant, une aide-soignante ou un parent proche) expérimenté dans l'utilisation de la pompe doit assister le patient
-·Une aggravation brutale ou graduelle de la bradykinésie peut indiquer une obstruction du dispositif pour une raison quelconque, et nécessiter une investigation.
-Chez certains patients traités par carbidopa/lévodopa le Syndrome de Dysrégulation Dopaminergique (SDD) a été observé. Il s'agit d'un trouble addictif résultant en une utilisation abusive du produit. Avant l'initiation du traitement, les patients et les soignants doivent être avertis du risque potentiel de développer un SDD (voir aussi rubrique «Effets indésirables»).
-Ce médicament contient 277.4 mg de sodium par 100 ml cassette, ce qui équivaut à 13.9% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS de 2 g de sodium par adulte.
-La dose quotidienne maximale du médicament correspond à 27.7% de l'apport quotidien maximal recommandé par l'OMS.
- +-Duodopa n'est pas recommandé pour le traitement des syndromes extrapyramidaux d'origine médicamenteuse.
- +-Le traitement par Duodopa doit être administré avec précaution aux patients présentant une maladie cardiovasculaire ou pulmonaire sévères, un asthme bronchique, une maladie rénale, hépatique ou endocrinienne, ou ayant des antécédents d'ulcère gastro-duodénal ou de convulsions.
- +-Chez les patients avec des antécédents d'infarctus du myocarde présentant des troubles séquellaires du rythme auriculaire, nodal ou ventriculaire, la fonction cardiaque doit être étroitement surveillée pendant la période des premiers ajustements posologiques.
- +-Tous les patients traités par Duodopa doivent être étroitement surveillés afin de déceler le développement éventuel de modifications de leur état mental, d'une dépression avec tendances suicidaires, ou d'autres changements psychiques graves. Les patients présentant des antécédents ou des symptômes de psychose doivent être traités avec précaution.
- +-L'administration concomitante de neuroleptiques inhibiteurs des récepteurs de la dopamine, en particulier les antagonistes des récepteurs D2, doit être effectuée avec précaution, et le patient doit être surveillé étroitement afin de détecter une éventuelle perte de l'effet antiparkinsonien ou une aggravation des symptômes parkinsoniens (voir "Interactions" ).
- +-Les patients souffrant de glaucome chronique à angle ouvert peuvent être traités par Duodopa avec prudence, à condition que la pression intraoculaire soit bien contrôlée et que le patient soit étroitement surveillé afin de détecter les éventuels changements de la pression intraoculaire.
- +-Duodopa peut provoquer une hypotension orthostatique. Par conséquent, Duodopa sera administré avec précaution chez les patients recevant d'autres médicaments susceptibles de provoquer une hypotension orthostatique (voir "Interactions" ).
- +-La lévodopa a été associée à une somnolence ainsi qu'à des épisodes d'endormissement soudain chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, par conséquent, la prudence s'impose lors de la conduite d'un véhicule ou de l'utilisation de machines (voir également rubrique "Effet sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines" ).
- +-Un symptôme complexe évoquant le syndrome malin des neuroleptiques (SMN), comprenant une rigidité musculaire, une augmentation de la température corporelle, des changements psychiques (p.ex. agitation, confusion mentale, coma) et une augmentation des concentrations de créatine phosphokinase sérique, a été observé chez les patients lors de l'arrêt brutal de médicaments antiparkinsoniens. Une rhabdomyolyse secondaire à un syndrome malin des neuroleptiques ou une dyskinésie sévère ont été observées rarement chez des patients souffrant de la maladie de Parkinson. Par conséquent, les patients doivent être étroitement observés lorsque la posologie des associations lévodopa/carbidopa est brutalement réduite ou interrompue, en particulier si le patient est traité par des neuroleptiques. Il n'a été rapporté ni syndrome malin des neuroleptiques ni rhabdomyolyse en association avec Duodopa.
- +-Si une anesthésie générale est nécessaire, le traitement par Duodopa peut être poursuivi aussi longtemps que le patient est autorisé à prendre des liquides et des médicaments par voie orale. Si le traitement doit être interrompu temporairement, le traitement par Duodopa peut être repris à la même dose qu'auparavant dès que la prise orale de liquides est autorisée.
- +-Il peut s'avérer nécessaire de réduire la dose de Duodopa afin d'éviter la dyskinésie induite par la lévodopa.
- +-Une évaluation périodique des fonctions hépatique, hématologique, cardiovasculaire et rénale est recommandée lors d'un traitement prolongé par Duodopa.
- +-Les patients doivent être surveillés régulièrement quant à une détérioration du contrôle des impulsions. Les patients et les proches s'occupant d'eux doivent être instruits que des symptômes d'une détérioration du contrôle des impulsions (p.ex. jeu pathologique, libido accrue et hypersexualité, achat compulsif ou besoin anormal de dépenser de l'argent, hyperphagie incontrôlée et grignotage compulsif) peuvent apparaître chez des patients traités par des agonistes de la dopamine et/ou d'autres dopaminergiques contenant de la lévodopa, y compris Duodopa. Si de tels symptômes se manifestent, le traitement doit être réévalué.
- +-Des cas de polyneuropathie aiguë ou subaiguë avec des troubles sensoriels et moteurs ont été observés, parfois avec une évolution sévère, sous traitement par des gels à base de lévodopa/carbidopa pour administration intestinale continue. Avant de débuter le traitement par Duodopa, puis à intervalles réguliers pendant ce dernier, les patients doivent être examinés afin de rechercher des antécédents de neuropathie ou des signes de neuropathie existante ainsi que les facteurs de risque connus (voir également la rubrique "Données précliniques" ).
- +-Des études épidémiologiques ont montré que la maladie de Parkinson est associée à un risque plus élevé de mélanome que dans la population générale. Il n'est pas clair si le risque accru est dû à la maladie de Parkinson ou à d'autres facteurs tels que p.ex. les médicaments utilisés pour traiter cette maladie. Par conséquent, les patients et les médecins doivent régulièrement inspecter la peau pour détecter tout signe de mélanome pendant le traitement par Duodopa, quelle que soit l'indication du traitement. Idéalement, la peau doit être examinée régulièrement par des personnes disposant d'une qualification correspondante (p.ex. dermatologues).
- +-Duodopa contient de l'hydrazine (voir également la rubrique "Données précliniques" ), un métabolite de la carbidopa, qui peut être potentiellement génotoxique et carcinogène. La dose quotidienne moyenne du Duodopa est de 100 ml, contenant 2 g de lévodopa et 0.463 g de carbidopa. La dose quotidienne maximale usuelle est de 200 ml. Cela signifie une exposition moyenne à l'hydrazine de jusqu'à 4 mg/jour, avec un maximum de 8 mg/jour. La signification clinique de cette exposition à l'hydrazine n'est pas connue.
- +-En cas d'antécédent de chirurgie dans la partie supérieure de l'abdomen, des difficultés peuvent être rencontrées lors de la réalisation de la gastrostomie ou jéjunostomie.
- +-Les rapports de complications dans le cadre des études cliniques et des études post-marketing englobent la formation d'un abcès, un bézoard, un iléus, une érosion/ulcération au site d'implantation, des hémorragies intestinales, une ischémie intestinale, une obstruction intestinale, une perforation intestinale, une invagination intestinale, une pancréatite, une péritonite, une pneumonie (y compris une pneumonie d'aspiration), un pneumopéritoine, une infection postopératoire de la plaie et un septicémie. Les bézoards sont des concrétions des fibres non-digestibles émanant de légumes ou des fruits dans les voies gastro-intestinales. Les bézoards sont le plus souvent trouvés dans l'estomac, mais ils peuvent aussi se trouver dans d'autres segments des voies gastro-intestinales. Un bézoard situé près de l'extrémité de la sonde jéjunale peut être à l'origine d'une obstruction intestinale ou de la formation d'une invagination intestinale. Les complications mentionnées ci-dessus peuvent se manifester par des symptômes tels que douleurs abdominales, nausées et vomissements. Certains événements peuvent avoir une évolution grave (p.ex. interventions chirurgicales et/ou décès). Les patients doivent être instruits de la nécessité d'avertir leur médecin si l'un des symptômes associés aux événements ci-dessus se manifeste. La consommation d'aliments fibreux (p.ex. asperges) peut constituer un facteur de risque favorisant la formation d'un bézoard.
- +-Une diminution de la capacité à manipuler le système (pompe, connexions tubulaires) peut entraîner des complications. Chez ces patients, un prestataire de soins (p.ex. personnel soignant, une aide-soignante ou un parent proche) expérimenté dans l'utilisation de la pompe doit assister le patient
- +-Une aggravation brutale ou graduelle de la bradykinésie peut indiquer une obstruction du dispositif pour une raison quelconque, et nécessiter une investigation.
- +Chez certains patients traités par carbidopa/lévodopa le Syndrome de Dysrégulation Dopaminergique (SDD) a été observé. Il s'agit d'un trouble addictif résultant en une utilisation abusive du produit. Avant l'initiation du traitement, les patients et les soignants doivent être avertis du risque potentiel de développer un SDD (voir aussi rubrique "Effets indésirables" ).
- +Ce médicament contient 277.4 mg de sodium par 100 ml cassette, ce qui équivaut à 13.9% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS de 2 g de sodium par adulte.
- +La dose quotidienne maximale du médicament correspond à 27.7% de l'apport quotidien maximal recommandé par l'OMS.
-On ne dispose pas de données pertinentes sur l'utilisation de lévodopa/carbidopa chez la femme enceinte. Les données provenant des études chez l'animal ont montré une toxicité sur la reproduction (voir la rubrique «Données précliniques»). Le risque potentiel chez l'homme est inconnu. Duodopa ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue.
- +On ne dispose pas de données pertinentes sur l'utilisation de lévodopa/carbidopa chez la femme enceinte. Les données provenant des études chez l'animal ont montré une toxicité sur la reproduction (voir la rubrique "Données précliniques" ). Le risque potentiel chez l'homme est inconnu. Duodopa ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue.
-Duodopa a une influence sur l'aptitude à la conduite ou l'utilisation de machines. La lévodopa et la carbidopa peuvent provoquer une hébétude et une hypotension orthostatique. Par conséquent, la prudence est requise lors de la conduite de véhicules et l'utilisation de machines. Les patients traités par Duodopa et présentant une somnolence et/ou des accès de sommeil d'apparition soudaine doivent être informés qu'ils ne doivent pas conduire des véhicules ni exercer une activité où une altération de leur vigilance pourrait les exposer eux-mêmes ou d'autres personnes à un risque de lésion sévère ou de décès (p.ex. la manœuvre de machines) jusqu'à la disparition de ces épisodes récurrents et de la somnolence (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
- +Duodopa a une influence sur l'aptitude à la conduite ou l'utilisation de machines. La lévodopa et la carbidopa peuvent provoquer une hébétude et une hypotension orthostatique. Par conséquent, la prudence est requise lors de la conduite de véhicules et l'utilisation de machines. Les patients traités par Duodopa et présentant une somnolence et/ou des accès de sommeil d'apparition soudaine doivent être informés qu'ils ne doivent pas conduire des véhicules ni exercer une activité où une altération de leur vigilance pourrait les exposer eux-mêmes ou d'autres personnes à un risque de lésion sévère ou de décès (p.ex. la manœuvre de machines) jusqu'à la disparition de ces épisodes récurrents et de la somnolence (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
-La plupart de ces effets indésirables ont été signalés à un stade précoce des études, à la suite de la gastrostomie endoscopique percutanée; ils se sont manifestés dans les 28 premiers jours (voir aussi le chapitre «Mises en garde et précautions», rubrique «Rapports de complications dans les études cliniques»).
- +La plupart de ces effets indésirables ont été signalés à un stade précoce des études, à la suite de la gastrostomie endoscopique percutanée; ils se sont manifestés dans les 28 premiers jours (voir aussi le chapitre "Mises en garde et précautions" , rubrique "Rapports de complications dans les études cliniques" ).
-Très fréquent: infections des voies urinaires.
-Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Très fréquent: infections des voies urinaires.
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
-Occasionnel: désorientation, euphorie, hypoesthésie, libido accrue (voir «Mises en garde et précautions»), cauchemars, tentative de suicide
- +Occasionnel: désorientation, euphorie, hypoesthésie, libido accrue (voir "Mises en garde et précautions" ), cauchemars, tentative de suicide
-** Des troubles du contrôle des impulsions – jeu pathologique, libido accrue et hypersexualité, achat compulsif ou besoin anormal de dépenser de l'argent, hyperphagie incontrôlée et grignotage compulsif – peuvent apparaître chez des patients traités par des agonistes de la dopamine et/ou d'autres dopaminergiques contenant de la lévodopa, y compris Duodopa (voir «Mises en garde et précautions»).
-*** Le Syndrome de Dysrégulation Dopaminergique (SDD) est un trouble addictif observé chez certains patients traités par carbidopa/lévodopa. Les patients atteints d'un tel syndrome montrent une utilisation abusive compulsive du médicament dopaminergique au-delà des doses nécessaires pour contrôler les symptômes moteurs de la maladie de Parkinson. Cela peut entraîner dans certains cas des dyskinésies sévères notamment (voir aussi rubrique «Mises en garde et précautions»).
- +** Des troubles du contrôle des impulsions – jeu pathologique, libido accrue et hypersexualité, achat compulsif ou besoin anormal de dépenser de l'argent, hyperphagie incontrôlée et grignotage compulsif – peuvent apparaître chez des patients traités par des agonistes de la dopamine et/ou d'autres dopaminergiques contenant de la lévodopa, y compris Duodopa (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +*** Le Syndrome de Dysrégulation Dopaminergique (SDD) est un trouble addictif observé chez certains patients traités par carbidopa/lévodopa. Les patients atteints d'un tel syndrome montrent une utilisation abusive compulsive du médicament dopaminergique au-delà des doses nécessaires pour contrôler les symptômes moteurs de la maladie de Parkinson. Cela peut entraîner dans certains cas des dyskinésies sévères notamment (voir aussi rubrique "Mises en garde et précautions" ).
-Fréquent: dystonie, céphalées, phénomène «ON-OFF», paresthésies, vertiges, aggravation de la maladie de Parkinson, polyneuropathie, somnolence, syncopes, tremblement.
- +Fréquent: dystonie, céphalées, phénomène "ON-OFF" , paresthésies, vertiges, aggravation de la maladie de Parkinson, polyneuropathie, somnolence, syncopes, tremblement.
-Rare: urticaire, érythème, mélanome malin (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Rare: urticaire, érythème, mélanome malin (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Occasionnel: bézoard (voir «Mises en garde et précautions»), colite ischémique, ischémie gastro-intestinale, obstruction gastro-intestinale, invagination intestinale, pancréatite, hémorragie de l'intestin grêle, ulcère de l'intestin grêle.
- +Occasionnel: bézoard (voir "Mises en garde et précautions" ), colite ischémique, ischémie gastro-intestinale, obstruction gastro-intestinale, invagination intestinale, pancréatite, hémorragie de l'intestin grêle, ulcère de l'intestin grêle.
-Sous lévodopa/carbidopa par voie orale, on a rapporté rarement une anémie hémolytique, un trismus, un syndrome malin des neuroleptiques (voir «Mises en garde et précautions»), un syndrome de Horner, une mydriase, des crises oculogyres, un angiœdème et un purpura de Henoch-Schönlein, et très rarement une agranulocytose.
- +Sous lévodopa/carbidopa par voie orale, on a rapporté rarement une anémie hémolytique, un trismus, un syndrome malin des neuroleptiques (voir "Mises en garde et précautions" ), un syndrome de Horner, une mydriase, des crises oculogyres, un angiœdème et un purpura de Henoch-Schönlein, et très rarement une agranulocytose.
-Système technique: les complications avec le système technique sont très fréquentes (≥1/10), p.ex. fuites au niveau des joints de raccordement, déplacement de la sonde intestinale. Un déplacement de la sonde intestinale dans l'estomac provoque une réapparition des fluctuations motrices (à mettre sur le compte d'une vidange irrégulière de l'estomac et de Duodopa dans l'intestin grêle). Le repositionnement de la sonde peut généralement se faire avec une tige directrice permettant de replacer la sonde dans le duodénum sous contrôle fluoroscopique. L'occlusion, la formation de nœuds ou la coudure de la sonde intestinale conduit à l'émission par la pompe de signaux sonores indiquant une surpression. Les occlusions sont généralement corrigées en rinçant la sonde à l'eau du robinet; la formation de nœuds, une coudure ou un remplacement de la sonde doivent être corrigés par un réajustement de la sonde. Si la sonde intestinale ou la pompe présente un dysfonctionnement complet, le patient doit être traité par une association lévodopa/carbidopa par voie orale jusqu'à la résolution du problème technique. Généralement, la stomie cicatrise sans complication. Toutefois, des douleurs abdominales, une infection et une fuite de liquide gastrique peuvent survenir peu de temps après la chirurgie, il s'agit rarement d'un problème à long terme. Les complications rapportées sont: perforation des structures anatomiques voisines, surtout lors du positionnement de la sonde et des hémorragies ainsi qu'infection de la cicatrice (complication la plus fréquente), et péritonite. Des infections locales autour de la stomie sont traitées de manière symptomatique avec un désinfectant; une antibiothérapie est rarement nécessaire. Il existe des rapports isolés de formation d'un bézoard (voir la rubrique «Mises en garde et précautions»).
- +Système technique: les complications avec le système technique sont très fréquentes (≥1/10), p.ex. fuites au niveau des joints de raccordement, déplacement de la sonde intestinale. Un déplacement de la sonde intestinale dans l'estomac provoque une réapparition des fluctuations motrices (à mettre sur le compte d'une vidange irrégulière de l'estomac et de Duodopa dans l'intestin grêle). Le repositionnement de la sonde peut généralement se faire avec une tige directrice permettant de replacer la sonde dans le duodénum sous contrôle fluoroscopique. L'occlusion, la formation de nœuds ou la coudure de la sonde intestinale conduit à l'émission par la pompe de signaux sonores indiquant une surpression. Les occlusions sont généralement corrigées en rinçant la sonde à l'eau du robinet; la formation de nœuds, une coudure ou un remplacement de la sonde doivent être corrigés par un réajustement de la sonde. Si la sonde intestinale ou la pompe présente un dysfonctionnement complet, le patient doit être traité par une association lévodopa/carbidopa par voie orale jusqu'à la résolution du problème technique. Généralement, la stomie cicatrise sans complication. Toutefois, des douleurs abdominales, une infection et une fuite de liquide gastrique peuvent survenir peu de temps après la chirurgie, il s'agit rarement d'un problème à long terme. Les complications rapportées sont: perforation des structures anatomiques voisines, surtout lors du positionnement de la sonde et des hémorragies ainsi qu'infection de la cicatrice (complication la plus fréquente), et péritonite. Des infections locales autour de la stomie sont traitées de manière symptomatique avec un désinfectant; une antibiothérapie est rarement nécessaire. Il existe des rapports isolés de formation d'un bézoard (voir la rubrique "Mises en garde et précautions" ).
-Le traitement par perfusion entérale avec Duodopa réduit les fluctuations motrices et le temps «OFF» pour les patients à un stade avancé de la maladie de Parkinson recevant depuis de nombreuses années un traitement oral à base de lévodopa associée à un inhibiteur de la décarboxylase sous la forme de comprimés. Les fluctuations motrices et les hyper-/dyskinésies sont réduites grâce au maintien des concentrations plasmatiques de lévodopa à un niveau stable au sein de la fenêtre thérapeutique individuelle. L'effet thérapeutique sur les fluctuations motrices et les hyper-/dyskinésies s'obtient souvent au cours de la première journée de traitement.
- +Le traitement par perfusion entérale avec Duodopa réduit les fluctuations motrices et le temps "OFF" pour les patients à un stade avancé de la maladie de Parkinson recevant depuis de nombreuses années un traitement oral à base de lévodopa associée à un inhibiteur de la décarboxylase sous la forme de comprimés. Les fluctuations motrices et les hyper-/dyskinésies sont réduites grâce au maintien des concentrations plasmatiques de lévodopa à un niveau stable au sein de la fenêtre thérapeutique individuelle. L'effet thérapeutique sur les fluctuations motrices et les hyper-/dyskinésies s'obtient souvent au cours de la première journée de traitement.
-Une étude de phase IIIb ouverte, randomisée et multicentrique a été réalisée afin d'examiner les effets de Duodopa sur les dyskinésies par rapport à un traitement médical optimisé (OMT, optimized medical treatment) pendant 12 semaines chez des patients présentant une maladie de Parkinson à un stade avancé. L'étude a été réalisée chez des patients qui répondaient à la lévodopa mais présentaient des fluctuations motrices persistantes qui ne pouvaient pas être contrôlées par un traitement médical optimisé. Les patients inclus atteignaient un score total de référence ≥30 selon l'Unified Dyskinesia Rating Scale (UDysRS). 61 patients ont été traités dans l'étude. La variation du score total de l'UDysRS de la valeur de référence jusqu'à la semaine 12 a montré une différence statistiquement significative dans la moyenne des moindres carrés en faveur du groupe de traitement Duodopa (Tableau 1). L'analyse de tous les critères secondaires d'évaluation de l'efficacité, à l'exception du score UPDRS III (examen moteur), a montré des résultats statistiquement significatifs en faveur de Duodopa par rapport au groupe recevant un traitement médical optimisé.
-Tableau 1. Critères d'évaluation de l'efficacité principaux et secondaires clés à la semaine 12
-Groupe de traitement Référence Semaine 12
-N Moyenne (écart type) N Variation (écart type) Moyenne des moindres carrés (erreur type) de la variation Moyenne des moindres carrés (erreur type) de la différence Valeur de p
-Critère d'évaluation principal
-Score total de l'UDysRS
-Traitement médical optimisé 32 51,2 (11,56) 26 -1,5 (11,19) -2,33 (2,56)
-Duodopa 27 53,2 (12,24) 24 -18,7 (14,39) -17,37 (2,79) -15,05 (3,20) <0,0001
-Critères d'évaluation secondaires clés
-Période «ON» sans dyskinésie gênante (heures)
-Traitement médical optimisé 32 9,7 (3,57) 28 -0,2 (2,60) -0,12 (0,63)
-Duodopa 27 8,8 (2,88) 25 3,3 (3,37) 3,15 (0,69) 3,27 (0,78) 0,0001
- +Une étude de phase IIIb ouverte, randomisée et multicentrique a été réalisée afin d'examiner les effets de Duodopa sur les dyskinésies par rapport à un traitement médical optimisé (OMT, optimized medical treatment) pendant 12 semaines chez des patients présentant une maladie de Parkinson à un stade avancé. L'étude a été réalisée chez des patients qui répondaient à la lévodopa mais présentaient des fluctuations motrices persistantes qui ne pouvaient pas être contrôlées par un traitement médical optimisé. Les patients inclus atteignaient un score total de référence ≥30 selon l'Unified Dyskinesia Rating Scale (UDysRS). 61 patients ont été traités dans l'étude. La variation du score total de l'UDysRS de la valeur de référence jusqu'à la semaine 12 a montré une différence statistiquement significative dans la moyenne des moindres carrés en faveur du groupe de traitement Duodopa (Tableau 1). L'analyse de tous les critères secondaires d'évaluation de l'efficacité, à l'exception du score UPDRS III (examen moteur), a montré des résultats statistiquement significatifs en faveur de Duodopa par rapport au groupe recevant un traitement médical optimisé.
- +Tableau 1. Critères d'évaluation de l'efficacité principaux et secondaires clés à la semaine 12
- +Groupe de traitement Référence Semaine 12
- +N Moyenne (écart type) N Variation (écart Moyenne des moindres Moyenne des moindres Valeur de p
- + type) carrés (erreur carrés (erreur
- + type) de la variatio type) de la différen
- + n ce
- +Critère d'évaluation
- + principal
- +Score total de
- +l'UDysRS
- +Traitement médical 32 51,2 (11,56) 26 -1,5 (11,19) -2,33 (2,56)
- +optimisé
- +Duodopa 27 53,2 (12,24) 24 -18,7 (14,39) -17,37 (2,79) -15,05 (3,20) <0,0001
- +Critères d'évaluatio
- +n secondaires clés
- +Période "ON" sans
- +dyskinésie gênante
- +(heures)
- +Traitement médical 32 9,7 (3,57) 28 -0,2 (2,60) -0,12 (0,63)
- +optimisé
- +Duodopa 27 8,8 (2,88) 25 3,3 (3,37) 3,15 (0,69) 3,27 (0,78) 0,0001
-Traitement médical optimisé 32 43,4 (15,81) 29 -0,7 (15,00) -4,95 (3,11)
-Duodopa 27 45,1 (20,46) 25 -16,8 (19,28) -21,62 (3,47) -16,66 (3,89) <0,0001
-Nombre de points CGI-C
-Traitement médical optimisé 32 5,0 (1,05)a 29 4,6 (1,12)b 4,58 (0,25)b
-Duodopa 27 5,2 (1,03)a 25 2,5 (1,36)b 2,48 (0,28)b -2,11 (0,33) <0,0001
-Nombre de points UPDRS II (activités de la vie quotidienne)
-Traitement médical optimisé 33 18,4 (6,44) 29 -0,0 (3,40) 0,21 (1,16)
-Duodopa 27 18,3 (6,35) 24 -5,7 (8,28) -5,33 (1,28) -5,54 (1,52) 0,0006
-Période «OFF» (heures)
-Traitement médical optimisé 32 4,0 (2,99) 28 0,5 (2,39) 0,18 (0,49)
-Duodopa 27 4,8 (2,41) 25 -2,1 (2,19) -2,17 (0,53) -2,35 (0,58) 0,0002
-UPDRS IIIc (examen moteur)
-Traitement médical optimisé 33 25,4 (10,91) 29 -0,4 (7,23) -0,87 (1,89)
-Duodopa 27 26,3 (6,66) 25 -4,2 (10,06) -4,93 (2,08) -4,05 (2,24) 0,0762
- +Traitement médical 32 43,4 (15,81) 29 -0,7 (15,00) -4,95 (3,11)
- +optimisé
- +Duodopa 27 45,1 (20,46) 25 -16,8 (19,28) -21,62 (3,47) -16,66 (3,89) <0,0001
- +Nombre de points
- +CGI-C
- +Traitement médical 32 5,0 (1,05)a 29 4,6 (1,12)b 4,58 (0,25)b
- +optimisé
- +Duodopa 27 5,2 (1,03)a 25 2,5 (1,36)b 2,48 (0,28)b -2,11 (0,33) <0,0001
- +Nombre de points
- +UPDRS II (activités
- +de la vie quotidienn
- +e)
- +Traitement médical 33 18,4 (6,44) 29 -0,0 (3,40) 0,21 (1,16)
- +optimisé
- +Duodopa 27 18,3 (6,35) 24 -5,7 (8,28) -5,33 (1,28) -5,54 (1,52) 0,0006
- +Période "OFF"
- +(heures)
- +Traitement médical 32 4,0 (2,99) 28 0,5 (2,39) 0,18 (0,49)
- +optimisé
- +Duodopa 27 4,8 (2,41) 25 -2,1 (2,19) -2,17 (0,53) -2,35 (0,58) 0,0002
- +UPDRS IIIc (examen
- +moteur)
- +Traitement médical 33 25,4 (10,91) 29 -0,4 (7,23) -0,87 (1,89)
- +optimisé
- +Duodopa 27 26,3 (6,66) 25 -4,2 (10,06) -4,93 (2,08) -4,05 (2,24) 0,0762
- +
- +
-b Nombre de points CGI-C à la semaine 12 plutôt que variation de la valeur de référence
-c Réalisé pendant la période «On»
- +b Nombre de points CGI-C à la semaine 12 plutôt que variation de la valeur de référence
- +c Réalisé pendant la période "On"
-Duodopa est administré via une sonde introduite directement dans le duodénum ou le jéjunum. La lévodopa est absorbée rapidement et efficacement au niveau de l'intestin par l'intermédiaire d'un système de transport des acides aminés à haute capacité. La biodisponibilité absolue de la lévodopa administrée par voie orale sous forme de comprimés de lévodopa/carbidopa (comprimés à libération immédiate) est généralement de 84 à 99 %. Une analyse pharmacocinétique de population portant sur plusieurs études indique que la biodisponibilité de la lévodopa administrée sous forme de Duodopa est comparable à la biodisponibilité observée avec la prise orale de comprimés de lévodopa/carbidopa (100/25 mg).
-Une modélisation pharmacocinétique des données après l'administration jéjunale versus duodénale a montré que les quantités de lévodopa absorbées sur une période de 24 heures étaient similaires. Au bout de 1, de 6 et de 24 heures, les quantités de lévodopa absorbée après l'administration jéjunale versus duodénale étaient de 189 mg vs 155 mg, de 501 mg vs 482 mg et de 1626 mg vs 1607 mg.
- +Duodopa est administré via une sonde introduite directement dans le duodénum ou le jéjunum. La lévodopa est absorbée rapidement et efficacement au niveau de l'intestin par l'intermédiaire d'un système de transport des acides aminés à haute capacité. La biodisponibilité absolue de la lévodopa administrée par voie orale sous forme de comprimés de lévodopa/carbidopa (comprimés à libération immédiate) est généralement de 84 à 99 %. Une analyse pharmacocinétique de population portant sur plusieurs études indique que la biodisponibilité de la lévodopa administrée sous forme de Duodopa est comparable à la biodisponibilité observée avec la prise orale de comprimés de lévodopa/carbidopa (100/25 mg).
- +Une modélisation pharmacocinétique des données après l'administration jéjunale versus duodénale a montré que les quantités de lévodopa absorbées sur une période de 24 heures étaient similaires. Au bout de 1, de 6 et de 24 heures, les quantités de lévodopa absorbée après l'administration jéjunale versus duodénale étaient de 189 mg vs 155 mg, de 501 mg vs 482 mg et de 1626 mg vs 1607 mg.
-Figure 1: Concentrations plasmatiques (moyenne ± écart type) versus profil chronologique de la lévodopa lors d'une perfusion de 16 heures de Duodopa
- +Figure 1: Concentrations plasmatiques (moyenne ± écart type) versus profil chronologique de la lévodopa lors d'une perfusion de 16 heures de Duodopa
-L'hydrazine est un produit de dégradation de la carbidopa. En expérimentation animale, l'hydrazine montré une toxicité systémique importante, notamment en exposition inhalatoire. Ces études ont révélé que l'hydrazine s'avère hépatotoxique, présente une toxicité pour le SNC (bien que non décrite pour l'administration orale), est génotoxique et aussi carcinogène (voir aussi la rubrique «Mises en garde et précautions»). Des études menées in vitro sur des cellules de ganglions spinaux murins ont montré que l'hydrazine a aussi un effet neurotoxique sur le système nerveux périphérique.
- +L'hydrazine est un produit de dégradation de la carbidopa. En expérimentation animale, l'hydrazine montré une toxicité systémique importante, notamment en exposition inhalatoire. Ces études ont révélé que l'hydrazine s'avère hépatotoxique, présente une toxicité pour le SNC (bien que non décrite pour l'administration orale), est génotoxique et aussi carcinogène (voir aussi la rubrique "Mises en garde et précautions" ). Des études menées in vitro sur des cellules de ganglions spinaux murins ont montré que l'hydrazine a aussi un effet neurotoxique sur le système nerveux périphérique.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient. Peut être conservé pendant 15 semaines dans l'emballage d'origine (cassette intacte) au réfrigérateur (2 – 8 °C). Ne pas congeler.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient. Peut être conservé pendant 15 semaines dans l'emballage d'origine (cassette intacte) au réfrigérateur (2 – 8 °C). Ne pas congeler.
-Conditions de stockage après la première ouverture du médicament: voir rubrique «Stabilité après ouverture».
- +Conditions de stockage après la première ouverture du médicament: voir rubrique "Stabilité après ouverture" .
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