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Accueil - Information professionnelle sur Atropair Steri-Nebs 0.5 mg / 2 ml - Changements - 06.10.2016
52 Changements de l'information professionelle Atropair Steri-Nebs 0.5 mg / 2 ml
  • -OEMéd
  • -Principe actif: bromure d’ipratropium correspondant à du bromure d’ipratropium anhydre.
  • -Excipient: excipient pour solution.
  • +Principe actif: Ipratropii bromidum corresp. Ipratropii bromidum anhydricum
  • +Excipients: Excipiens ad solut.
  • -Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml, doses unitaires prêtes à lemploi.
  • -1 dose unitaire de solution pour inhalation prête à l’emploi (1 ml ou 2 ml) contient respectivement 261 microgrammes de bromure d’ipratropium (ce qui correspond à 250 microgrammes de bromure d’ipratropium anhydre) ou 522 microgrammes de bromure d’ipratropium (ce qui correspond à 500 microgrammes de bromure d’ipratropium anhydre).
  • +Atropair Steri-Nebs doses unitaires prêtes à l'emploi
  • +1 dose unitaire prête à l'emploi de solution pour inhalation (1 ml ou 2 ml) contient: Ipratropii bromidum 261 microgrammes (correspondant à Ipratropii bromidum anhydre 250 microgrammes) ou 522 microgrammes (correspondant à Ipratropii bromidum anhydre 500 microgrammes).
  • -En monothérapie ou en association avec dautres bronchodilatateurs pour le traitement aigu ou chronique des bronchospasmes en cas de bronchite chronique, d’emphysème pulmonaire et d’asthme. En présence d’un asthme bronchique, le traitement chronique doit être associé avec un traitement antiinflammatoire approprié.
  • -Pour effectuer un test de bronchospasmolyse dans le cadre d’une exploration fonctionnelle respiratoire, avant le traitement par Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml (durée d’observation au moins trente minutes, de préférence 2 heures).
  • +Bronchopneumopathie obstructive chronique (BPCO): en monothérapie ou en association avec d'autres bronchodilatateurs pour le traitement aigu des bronchospasmes et/ou en traitement de longue durée.
  • +Asthme bronchique: en association avec d'autres bronchodilatateurs pour le traitement aigu des bronchospasmes. En cas de formes d'asthme persistantes et/ou sévères, un traitement additionnel de fond anti-inflammatoire (corticostéroïde inhalé) doit également être instauré.
  • -La posologie doit être adaptée individuellement et les patients doivent être surveillés par le médecin au cours du traitement.
  • -En l’absence d’une amélioration satisfaisante ou en présence d’une aggravation de la maladie malgré le traitement prescrit, une consultation chez le médecin est nécessaire pour redéfinir le traitement, éventuellement avec ajout d’autres médicaments. Dans le cas d’une détresse respiratoire aiguë ou saggravant rapidement, le patient doit immédiatement contacter un médecin pour obtenir de l’aide.
  • -Les recommandations posologiques suivantes s’appliquent de façon générale dans la mesure où le médecin ne prescrit pas une autre posologie:
  • -Recommandations posologiques générales
  • -Traitement chronique
  • -La posologie usuelle est de 50 à 100 mcg de bromure dipratropium 3 à 4 fois par jour; pour les obstructions sévères, elle est de 250 à 500 mcg 3 à 4 fois par jour. Ne pas dépasser une dose journalière de 2 mg chez ladulte (y compris patients âgés) et de 1 mg chez l’enfant de moins de 12 ans.
  • +La posologie doit être adaptée individuellement et les patients doivent être suivis par un médecin tout au long du traitement.
  • +Si le traitement prescrit ne produit aucune amélioration satisfaisante, voire provoque une aggravation des symptômes, le patient devra consulter son médecin. Celui-ci devra alors redéfinir le traitement et envisager éventuellement l'administration d'autres médicaments. Le patient doit être informé qu'en cas de dyspnée aiguë ou s'aggravant rapidement, il est impératif d'être pris en charge immédiatement par un médecin.
  • +Sauf prescription contraire, les recommandations posologiques générales suivantes doivent être respectées:
  • +Instructions générales pour le dosage
  • +Traitement au long cours de la BPCO:
  • +La dose unitaire par inhalation est en général de 50 à 100 mcg de bromure d'ipratropium 3 à 4 fois par jour; dans les obstructions sévères, elle est de 250 à 500 mcg 3 à 4 fois par jour. Ne pas dépasser la dose journalière de 2 mg chez les adultes (également chez les patients âgés).
  • -Pour le traitement des crises (en association avec des substances bêta-adrénergiques ou des xanthines), le médecin peut raccourcir l’intervalle entre les inhalations suivant l’état du patient et en assurant une surveillance médicale jusquà stabilisation de l’état du patient.
  • -Chez l’enfant, Atropair Steri-Nebs solution pour inhalation 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml est généralement utilisé dans des situations particulières: les enfants âgés de 6 à 12 ans reçoivent 100 à 250 mcg comme dose unitaire et les enfants de moins de 6 ans reçoivent la même dose sous surveillance médicale et à des intervalles fixés cas par cas.
  • -Doses unitaires prêtes à lemploi
  • -Adultes et enfants âgés de plus de 6 ans
  • -Dose unitaire 3 à 4 fois par jour.
  • -Enfants de moins de 6 ans
  • -Comme les informations concernant cette tranche d’âge sont insuffisantes, la dose indiquée ci-dessous ne doit être administrée que sous surveillance médicale.
  • +Pour le traitement des crises (en association avec des bêta-adrénergiques ou des dérivés xanthiniques), le médecin peut réduire l'intervalle entre les inhalations selon l'état du patient, sous contrôle médical, jusqu'à stabilisation.
  • +L'usage de la solution pour inhalation Atropair Steri-Nebs en pédiatrie relève en général de situations particulières: chez les enfants de 6 à 12 ans, la dose unitaire est de 100 à 250 mcg. Chez les enfants de moins de 6 ans, la même dose est recommandée, sous surveillance médicale et avec des intervalles individuels entre les inhalations.
  • +Doses unitaires prêtes à l'emploi
  • +Adultes et enfants de plus de 6 ans:
  • -Conduite à tenir si la réponse est insuffisante: voir «Mises en garde et précautions».
  • -Utilisation des solutions pour inhalation Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml
  • -Les solutions à inhaler Atropair Steri-Nebs peuvent être inhalées à laide dun nébuliseur électrique ou un respirateur (IPPB). Toutes les solutions à inhaler Atropair Steri-Nebs peuvent être inhalées en même temps que des agents bêta-adrénergiques tels que par exemple Berotec ou en même temps que des sécrétolytiques tels que les solutions à inhaler Mucosolvon ou Bisolvon. Elles ne doivent pas être utilisées avec du cromoglycate de sodium!
  • +Enfants de moins de 6 ans:
  • +L'information à disposition pour cette tranche d'âge étant insuffisante, le dosage suivant est à administrer uniquement sous surveillance médicale: 1 dose unitaire 3 à 4 fois par jour.
  • +Conduite à tenir en cas de réponse insuffisante: voir «Mises en garde et précautions».
  • +Utilisation des solutions pour inhalation Atropair Steri-Nebs
  • +Les solutions pour inhalation Atropair Steri-Nebs sont à inhaler à l'aide d'un nébulisateur électrique ou d'un respirateur (IPPB). Toutes les solutions pour inhalations Atropair Steri-Nebs peuvent être mélangées et inhalées en même temps que des bêta-adrénergiques, comme par ex. la solution pour inhalation de Berotec, ou en même temps que les sécrétolytiques Mucosolvon et Bisolvon solutions pour inhalations. Ne pas utiliser en même temps que du cromoglycate de sodium!
  • -Bien respecter le mode d’emploi: (voir l’information destinée aux patients). La dose unitaire est détachée des autres, puis ouverte par rotation de la partie supérieure. Le contenu est versé dans le compartiment prévu du nébuliseur électrique ou du respirateur.
  • -Les doses unitaires ne doivent être ni avalées, ni administrées par voie parentérale.
  • -Autres informations
  • -Comme les doses unitaires ne contiennent pas de conservateur, il faut absolument inhaler leur contenu le plus rapidement possible après louverture et, pour éviter toute contamination microbienne, il faut utiliser une nouvelle dose unitaire lors de chaque emploi. Il ne faut pas utiliser les doses unitaires déjà ouvertes mais non inutilisées ou les doses unitaires endommagées.
  • +Il faut veiller tout particulièrement à une utilisation correcte (voir «Information destinée aux patients»). Détacher la dose unitaire de la bande et l'ouvrir en tournant la partie supérieure. Transférer le contenu de la dose dans le récipient du nébulisateur ou du respirateur.
  • +Les doses unitaires ne doivent ni être avalées ni administrées par voie parentérale.
  • +Remarques supplémentaires
  • +Les doses unitaires ne contenant pas de conservateur, il est important d'inhaler le contenu de celles-ci aussi vite que possible après leur ouverture et, de manière à prévenir des contaminations microbiennes, d'utiliser une nouvelle dose pour chaque inhalation. Des doses ouvertes qui n'ont pas été inhalées ou des doses endommagées ne doivent plus être utilisées.
  • -L’utilisation d’Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml est contre-indiquée en cas d’hypersensibilité connue à latropine et aux substances atropiniques ou à lun des composants du médicament.
  • +Atropair Steri-Nebs est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité connue à l'atropine ou aux substances atropiniques (p.ex. le principe actif Ipratropii bromidum) ou à l'un des constituants de la préparation.
  • -Des cas isolés durticaire, dangioedème, d’éruption cutanée, de bronchospasme, doedème oropharyngé ou d’anaphylaxie suggèrent que des réactions dhypersensibilité de type immédiat peuvent se produire.
  • -Il faut dire au patient qu’en cas de dyspnée aiguë ou s’aggravant rapidement, il doit immédiatement consulter le médecin ou l’hôpital le plus proche, si des inhalations supplémentaires n’apportent pas d’amélioration suffisante.
  • -Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml ne convient pas comme seul traitement de la crise d’asthme aiguë. Dans ces situations, de même que pour le traitement initial des obstructions aiguës et sévères, Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml ne doit être utilisé qu’en association avec d’autres bronchodilatateurs, de préférence des substances bêta-adrénergiques.
  • -Lors de chaque augmentation prolongée de la dose, le médecin doit contrôler la technique d’inhalation et vérifier le plan de traitement. Cela vaut en particulier pour les asthmatiques, chez lesquels l’adjonction ou l’augmentation de la posologie des anti-inflammatoires (notamment corticoïdes inhalés) peut éventuellement contrôler l’inflammation bronchique.
  • +Hypersensibilité
  • +Des cas isolés d'urticaire, d'angio-oedème, de rash, de bronchospasme, d'oedème oropharyngé et d'anaphylaxie indiquent que des réactions d'hypersensibilité immédiate peuvent survenir.
  • +Bronchospasme paradoxe
  • +Comme d'autres médicaments inhalés, Atropair Steri-Nebs peut aussi déclencher des bronchospasmes paradoxes pouvant menacer le pronostic vital. En cas de survenue d'un bronchospasme paradoxe, Atropair Steri-Nebs doit immédiatement être arrêté et un traitement alternatif instauré.
  • +Il est nécessaire d'informer le patient qu'en cas de dyspnée aiguë ou s'aggravant rapidement, il doit se rendre immédiatement chez le médecin ou à l'hôpital le plus proche si des inhalations supplémentaires ne suffisent plus à améliorer son état.
  • +La technique d'inhalation ainsi que le plan de traitement sont à vérifier lors de chaque augmentation chronique de la dose. Ceci est particulièrement valable chez les asthmatiques pour lesquels l'inflammation bronchique est contrôlée, éventuellement en associant ou en augmentant la dose de médicaments anti-inflammatoires (par exemple des stéroïdes par inhalation).
  • -On a rapporté des cas isolés de complications ophtalmologiques (par exemple mydriase, pression intra-oculaire accrue, glaucome à angle étroit ou douleurs oculaires) lorsque des aérosols de bromure dipratropium seuls ou associés à un agent bêta2-mimétique étaient entrés en contact avec les yeux.
  • -Atropair Steri-Nebs ne doit pas entrer en contact avec les yeux.
  • -Cette précaution est particulièrement importante en cas de glaucome à angle étroit, étant donné que les effets indésirables oculaires sont généralement d’origine locale (voir «Effets indésirables»). Des douleurs ou troubles oculaires, une vision floue, des halos devant les yeux ou des anomalies de la perception des couleurs s’accompagnant d’une rougeur oculaire résultant d’une congestion dans la conjonctive ou d’un oedème de la cornée peuvent traduire une crise aiguë de glaucome. S’il apparaît une association quelconque de ces symptômes, on peut les traiter par un collyre myotique et il faut immédiatement consulter un spécialiste.
  • -Chez les patients prédisposés au développement d’un glaucome à angle étroit, présentant un trouble mictionnel préexistant (par exemple hyperplasie de la prostate ou obstruction du col vésical), la prudence est de rigueur lors d’une utilisation d’Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml.
  • -Les patients atteints de mucoviscidose sont plus sujets aux troubles de la motilité gastro-intestinale que les autres patients.
  • +En raison de son activité antimuscarinique, la prudence est recommandée en cas d'administration d'Atropair Steri-Nebs chez des patients prédisposés au glaucome à angle fermé. Des cas isolés de vaporisation de l'aérosol de bromure d'ipratropium directement dans les yeux et ayant entrainé des complications ophtalmologiques (par exemple mydriase, augmentation de la pression oculaire, glaucome à angle fermé, douleurs oculaires) ont été rapportés.
  • +Une douleur ou une gêne oculaire, un flou visuel, des halos ou des images colorées accompagnant une rougeur oculaire due à une congestion de la conjonctive ou à un oedème de la cornée, peuvent être les signes d'une crise aiguë de glaucome. Si une combinaison arbitraire de ces symptômes devait se produire, ces derniers pourront être traités par des gouttes à effet miotique et un médecin spécialiste devrait être consulté immédiatement.
  • +Affections des reins et des voies urinaires
  • +Les patients ayant des antécédents de troubles du tractus urinaire (par exemple souffrant d'hyperplasie prostatique ou d'obstruction du col vésical) doivent utiliser Atropair Steri-Nebs avec prudence.
  • +Troubles de la motilité gastrointestinale
  • +Plus que d'autres patients, les patients souffrant de mucoviscidose peuvent être sujets à des troubles de la motilité gastrointestinale.
  • -Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml peut être utilisé en association avec dautres agents bronchodilatateurs, en particulier avec des agents bêta-adrénergiques et des xanthines, sans que les effets indésirables soient accrus.
  • -Chez les patients prédisposés, l’utilisation simultanée d’Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml et de bêtamimétiques expose au risque de crise de glaucome (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +L'utilisation à long terme du bromure d'ipratropium pour l'inhalation en combinaison avec d'autres anticholinergiques n'a pas été étudiée. Par conséquent, l'utilisation de longue durée d'Atropair Steri-Nebs avec d'autres anticholinergiques n'est pas recommandée.
  • +Atropair Steri-Nebs peut être combiné avec d'autres substances bronchodilatatrices, avant tout avec les bêta-adrénergiques et les dérivés xanthiniques.
  • +Chez les patients prédisposés, il y a un risque de crise de glaucome dans le cas où Atropair Steri-Nebs est administré en même temps que des bêta-adrénergiques (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Les études animales concernant l’effet sur la reproduction n’ont pas montré de risque foetal mais on ne dispose pas détudes contrôlées menées chez des femmes enceintes. Lors de l’utilisation d’Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml, il faut être particulièrement prudent, surtout au cours du premier trimestre de la grossesse.
  • +Les études de reproduction chez l'animal n'ont pas montré de risque foetal, mais on ne dispose pas d'étude contrôlée chez la femme enceinte. Lors de l'emploi d'Atropair Steri-Nebs, une prudence particulière est de rigueur notamment au cours du 1er trimestre.
  • -La sécurité demploi pendant lallaitement n’est pas établie. Compte tenu de labsence d’informations sur le passage du bromure dipratropium dans le lait, son utilisation pendant lallaitement est déconseillée.
  • +La sécurité d'emploi pendant l'allaitement n'a pas été démontrée. En raison de l'absence de données concernant le passage du bromure d'ipratropium dans le lait maternel, l'administration pendant l'allaitement est déconseillée.
  • -Aucune étude n’a été effectuée sur laptitude à la conduite et à lutilisation de machines. Les patients doivent cependant être prévenus que des effets indésirables tels que vertige, troubles de laccommodation, mydriase et vue trouble peuvent se produire au cours du traitement par Atropair Steri-Nebs. On recommandera donc la prudence lors de la conduite d’une véhicule ou lors de la manipulation de machines. Lorsqu’un patient subit les effets indésirables mentionnés ci-dessus, il doit éviter toute activité dangereuse telle que la conduite d’un véhicule ou l’utilisation d’une machine.
  • +Aucune étude sur l'aptitude à la conduite et à l'utilisation de machines n'a été menée. Les patients doivent toutefois être informés que le traitement par Atropair Steri-Nebs peut provoquer des effets indésirables tels que des vertiges, des troubles de l'accommodation, une mydriase et une vision trouble. Par conséquent, il est recommandé d'être particulièrement prudent en cas de conduite de véhicules ou d'utilisation de machines. Lorsque les patients ressentent les effets indésirables mentionnés ci-dessus, ils doivent éviter toute activité à risque, notamment la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
  • -Les effets indésirables décrits peuvent être attribués en grande partie aux propriétés anticholinergiques dAtropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml. Comme tous les traitements topiques, Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml peut provoquer des symptômes d’irritation localisés.
  • -Les effets indésirables le plus souvent observés dans le cadre des études cliniques ont été des céphalées, des pharyngites, de la toux, une sécheresse buccale, une perturbation de la motilité gastro-intestinale (y compris constipation, diarrhée et vomissements), des nausées et des vertiges.
  • -Les fréquences sont définies comme suit: très fréquents (≥10%), fréquents (<10% à ≥1%), occasionnels (<1% à ≥0,1%), rares (<0,1 à ≥0,01%) ou de fréquence inconnue.
  • -Troubles du système immunitaire
  • -Occasionnels: hypersensibilité, réactions anaphylactiques.
  • +Parmi les effets indésirables cités ci-dessous, beaucoup peuvent être attribués aux propriétés anticholinergiques d'Atropair Steri-Nebs. Comme tous les traitements topiques, Atropair Steri-Nebs peut provoquer des irritations locales.
  • +Les effets indésirables les plus fréquemment observés au cours des études cliniques étaient des céphalées, des irritations de la gorge, de la toux, une sécheresse buccale, des troubles de la motilité intestinale (notamment constipation, diarrhées et vomissements), des nausées et des vertiges.
  • +Les fréquences sont définies comme suit: très fréquemment (≥10%), fréquemment (<10%-≥1%), occasionnellement (<1%-≥0,1%), rarement (<0,1%-≥0,01%) ou inconnu.
  • +Affections du système immunitaire
  • +Occasionnellement: hypersensibilité; réactions anaphylactiques.
  • -Troubles du système nerveux
  • -Fréquents: maux de tête, vertiges.
  • -Troubles oculaires
  • -Occasionnels: vue trouble, mydriase, augmentation de la pression intra-oculaire, glaucome, douleurs oculaires, perception de halos en arc-en-ciel, hyperémie conjonctivale, oedème cornéen.
  • -Rares: troubles de laccommodation.
  • -Troubles cardiaques et vasculaires
  • -Occasionnels: palpitations, tachycardie supraventriculaire.
  • -Rares: fibrillation auriculaire; accélération du pouls.
  • -Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux
  • -Fréquents: pharyngite, toux.
  • -Occasionnels: bronchospasme, bronchospasmes paradoxaux, spasme laryngé, oedème du larynx, sécheresse de la gorge.
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • -Fréquents: sécheresse de la bouche, nausées, troubles de la motilité gastro-intestinale.
  • -Occasionnels: diarrhée, constipation, vomissements, stomatite, oedème buccal.
  • -Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
  • -Occasionnels: rash, prurit, angioedème.
  • -Rares: urticaire.
  • -Troubles rénaux et urinaires
  • -Occasionnel: rétention d’urine.
  • +Affections du système nerveux
  • +Fréquemment: maux de tête; vertiges.
  • +Affections oculaires
  • +Occasionnellement: vision trouble; mydriase; augmentation de la pression intraoculaire; glaucome; douleurs oculaires; vision de halos colorés; hyperhémie conjonctivale; oedème cornéen.
  • +Rarement: troubles de l'accommodation.
  • +Affections cardiaques et vasculaires
  • +Occasionnellement: palpitations; tachycardie supraventriculaire.
  • +Rarement: fibrillation auriculaire; accélération du pouls.
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • +Fréquemment: irritation de la gorge; toux.
  • +Occasionnellement: bronchospasme; bronchospasmes paradoxaux; laryngospasme; oedème pharyngé; sécheresse pharyngée.
  • +Affections gastro-intestinales
  • +Fréquemment: sécheresse de la bouche; nausées; troubles de la motilité gastro-intestinale.
  • +Occasionnellement: diarrhées; constipation; vomissements; stomatite; oedème buccal.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Occasionnellement: rash; prurit; angio-oedème.
  • +Rarement: urticaire.
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • +Occasionnellement: rétention urinaire.
  • -En cas dinhalation d’une dose excessive, tout comme après ingestion orale accidentelle, il ne faut s’attendre qu’à des symptômes anticholinergiques périphériques légers et réversibles tels que mydriase, troubles de laccommodation, sécheresse de la bouche, tachycardie et rétention d’urine. Dans ces cas, il suffit dune simple surveillance, avec, au besoin, un traitement symptomatique.
  • +En cas d'un surdosage par inhalation, ainsi que par ingestion perorale accidentelle, on peut généralement s'attendre à des symptômes anticholinergiques légers, réversibles et périphériques tels que mydriase, troubles de l'accommodation, sécheresse de la bouche, tachycardie et rétention urinaire. Dans ces cas, il suffit d'une simple surveillance et, si nécessaire, d'un traitement symptomatique.
  • -Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml est un bronchodilatateur à utiliser en inhalation. Son principe actif, le bromure dipratropium, est un dérivé quaternaire de latropine doté des propriétés dun antagoniste muscarinique compétitif non-sélectif. En inhibant le vague dans le système bronchique, il dilate les bronches et prévient les bronchospasmes. En cas de maladie respiratoire obstructive chronique, l’effet est perceptible au bout de 15 minutes (augmentation du VEMS de 15% ou plus au bout de 15 minutes), mais l’effet maximal n’est obtenu qu’au bout de 60 à 120 minutes. La durée daction est de l’ordre de 6 heures.
  • -Les effets bronchodilatateurs additifs avec des produits appartenant à d’autres classes et utilisés dans la même indication (en particulier les substances bêta-adrénergiques et les xanthines) sont prouvés.
  • -Les études précliniques et cliniques nont pas montré de signes d’effets néfastes du bromure dipratropium sur la sécrétion de mucus dans les voies respiratoires, le transport mucociliaire des sécrétions et les échanges gazeux. Même si les données sont limitées, on peut supposer que le bromure dipratropium permet de traiter efficacement les bronchospasmes chez les petits enfants et nourrissons souffrant de bronchiolite virale et de dysplasie broncho-pulmonaire.
  • -Chez des patients souffrant de broncho-pneumopathies chroniques obstructives et traités pendant jusquà trois mois, des études menées dans le but de comparer l’aérosol-doseur contenant de lHFA à l’aérosol-doseur contenant du CFC montrent que les deux formulations sont équivalentes sur le plan thérapeutique. La sécurité a été démontrée sur 12 semaines chez des patients asthmatiques adultes et des enfants asthmatiques (et sur 1 an chez des patients atteints de BPCO).
  • +Atropair Steri-Nebs est un bronchospasmolytique administré par inhalation. Le principe actif bromure d'ipratropium est un dérivé quaternaire de l'atropine possédant les propriétés d'un antagoniste muscarinique, compétitif et non sélectif.
  • +Il agit en inhibant les effets du nerf vague au niveau du système bronchique, entraînant ainsi une dilatation des bronches et empêchant la constitution du bronchospasme.
  • +Bien que ses effets soient déjà perceptibles 15 minutes après son administration chez des patients présentant des maladies chroniques obstructives des voies respiratoires (augmentation du VEMS d'environ 15% ou plus après 15 minutes), l'efficacité maximale n'est atteinte qu'au bout de 60 à 120 minutes. La durée d'action est de 4 à 6 heures.
  • +Il est prouvé que l'association à des substances d'autres classes prescrites dans les mêmes indications (particulièrement les substances bêta-adrénergiques et les dérivés xanthiniques) entraîne des effets bronchodilatateurs additifs.
  • +Les études cliniques et précliniques n'ont révélé aucun indice d'effets négatifs du bromure d'ipratropium sur la sécrétion de mucus dans les voies respiratoires, la clairance mucociliaire et les échanges gazeux. Bien que les données disponibles soient limitées, on peut admettre que le bromure d'ipratropium permette un traitement efficace des spasmes bronchiques chez l'enfant en bas âge et le nourrisson souffrant de bronchiolite virale et de dysplasie bronchopulmonaire.
  • +Des études auprès de patients souffrant de maladies chroniques obstructives des poumons avec une durée de traitement jusqu'à trois mois, dans lesquelles l'aérosol-doseur contenant de l'HFA a été comparé à celui contenant du CFC, ont montré que les deux formulations sont équivalentes du point de vue thérapeutique. La sécurité a été démontrée pendant 12 semaines auprès de patients adultes et d'enfants souffrant d'asthme (pendant 1 an auprès de patients souffrant de BPCO).
  • -Après une prise orale, le principe actif est rapidement mais seulement légèrement résorbé dans la circulation systémique.
  • -La biodisponibilité absolue après l’administration d’une dose orale unique de 20 mg est de 3,3% (0,96,1%).
  • -Après l’inhalation, 10 à 30% de la dose atteignent les poumons, l’absorption gastro-intestinale et la résorption systémique sont faibles.
  • -Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes quelques minutes après linhalation. Chez des adultes en bonne santé, la biodisponibilité systémique après l’inhalation a été estimée à 728% de la dose administrée.
  • +Après inhalation par voie orale, le principe actif est résorbé rapidement mais seulement de manière négligeable au niveau systémique.
  • +Après une administration unique de 20 mg, la biodisponibilité orale absolue était de 3,3% (0,9-6,1%).
  • +Après inhalation, 10-30% atteignent les poumons; l'absorption gastro-intestinale ainsi que la résorption systémique sont minimes.
  • +Des pics plasmatiques sont obtenus quelques minutes après l'inhalation. Chez les adultes sains, la biodisponibilité systémique après inhalation a été estimée à 7-28% de la dose administrée.
  • -Le volume de distribution (V) est de 338 litres (ce qui représente environ 4,6 l/kg) et le taux de liaison aux protéines plasmatiques est minime (moins de 20%).
  • -En accord avec sa structure chimique d’amine quaternaire, lion ipratropium ne franchit pas la barrière hémato-encéphalique, mais on ignore si la substance franchit la barrière placentaire ou est secrétée dans le lait maternel.
  • +Le volume de distribution (Vd) est de 338 litres (correspondant à env. 4,6 l/kg) et la liaison aux protéines plasmatiques est minimale (moins de 20%).
  • +Comme le laisse supposer sa structure d'amine quaternaire, l'ion ipratropium ne franchit pas la barrière hémato-encéphalique. Cependant, on ne sait pas si la substance traverse la barrière placentaire ou si elle est excrétée dans le lait maternel.
  • -Après administration orale ou intraveineuse, la substance est partiellement métabolisée et il se forme au moins 8 métabolites.
  • -Les principaux métabolites retrouvés dans l’urine ne se fixent que peu aux récepteurs muscariniques et sont considérés comme inactifs.
  • +Après administration intraveineuse, environ 60% de la dose sont métabolisés, la plus grande partie probablement par oxydation dans le foie.
  • +Les métabolites connus, formés par hydrolyse, déshydratation ou élimination du groupe hydroxyméthyle dans la fraction d'acide tropique, ne montrent aucune voire une très faible affinité au récepteur muscarinique et peuvent être considérés comme pratiquement inefficaces.
  • -Les principaux paramètres pharmacocinétiques ont été calculés sur la base des taux plasmatiques observés après administration intraveineuse. On a constaté une diminution rapide et biphasique des concentrations plasmatiques dipratropium. La demi-vie de la phase délimination terminale est d’environ 1,6 heure. La demi-vie délimination du principe actif radiomarqué et des métabolites est de 3,6 heures. La clairance totale du principe actif est de 2,3 l/minute. L’élimination se fait à hauteur d’environ 40% par voie rénale (0,9 l/minute) et à hauteur de 60% par voie non rénale, c’est-à-dire très vraisemblablement par voie hépatique.
  • +Les paramètres pharmacocinétiques les plus importants ont été calculés sur la base des valeurs plasmatiques observées après administration intraveineuse. Une baisse biphasique rapide des concentrations plasmatiques de l'ipratropium a été constatée. La demi-vie de la phase d'élimination terminale est d'env. 1,6 heure. La demi-vie d'élimination du principe actif radiomarqué et des métabolites est de 3,6 heures. La clairance totale du principe actif est de 2,3 l/min. La part rénale de la clairance s'élève à 40% (0,9 l/min).
  • -Les tests de mutagenèse effectués in vitro sur des bactéries (test dAmes) nont pas révélé de potentiel mutagène. Les expériences réalisées in vivo (test des micronoyaux, test du dominant létal chez la souris, étude cytogénétique sur des cellules de moelle osseuse de hamsters chinois) nont pas montré d’augmentation de la fréquence des aberrations chromosomiques.
  • -Les études de longue durée menées chez la souris et le rat n’ont pas montré d’effets tumorigènes ou cancérogènes.
  • -Des études ont été menées chez la souris, le rat et le lapin pour évaluer les effets potentiels du bromure dipratropium sur la fertilité, son embryotoxicité/foetotoxicité et son effet sur le développement péri/postnatal. A la dose orale maximale utilisée (1000 mg/kg/jour chez le rat et 125 mg/kg/jour chez le lapin), il n’y a eu aucune malformation dans la progéniture. Cependant, ces doses, qui dépassent de loin les doses thérapeutiques humaines, étaient toxiques pour les mères et dans une certaine mesure embryotoxiques/foetotoxiques.
  • -La plus forte dose techniquement administrable par inhalation à l’aide de laérosol doseur – de 1,5 mg/kg/jour chez le rat et de 1,8 mg/kg/jour chez le lapin – n’a eu aucun effet indésirable sur la reproduction.
  • +Les tests de mutagenèse bactérienne in vitro (test d'Ames) n'ont pas permis de mettre en évidence un potentiel mutagène. Les résultats de tests in vivo (test au micronoyau, test du dominant létal chez les souris, essai cytogénique sur les cellules de la moelle osseuse du hamster chinois) n'ont montré aucune augmentation du taux d'aberrations chromosomiques.
  • +Il n'a été observé aucun effet tumorigène ou carcinogène dans des études de longue durée chez les souris et les rats.
  • +Des études sur l'influence du bromure d'ipratropium sur la fertilité, sur l'embryo- et la foetotoxicité ainsi que sur le développement péri/postnatal ont été conduites chez la souris, le rat et le lapin.
  • +Aucune malformation sur les descendants n'a été mise en évidence en utilisant la dose orale la plus élevée (1000 mg/kg/jour chez le rat et 125 mg/kg/jour chez le lapin). Ces doses qui dépassent de loin les doses thérapeutiques humaines, ont cependant été maternotoxiques et, dans une certaine mesure, embryo/foetotoxiques.
  • +La dose maximale techniquement possible pour l'inhalation de l'aérosol-doseur, à savoir 1,5 mg/kg/jour chez le rat et 1,8 mg/kg/jour chez le lapin, n'a pas permis de déceler des effets secondaires sur la reproduction.
  • -Il ne faut pas nébuliser les solutions à inhaler d’Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml en même temps que du cromoglycate disodique car une précipitation est possible.
  • -Conservation et remarques concernant le stockage
  • -Les médicaments ne doivent pas être utilisés au-delà de la date figurant sur l’emballage après la mention «EXP».
  • -Atropair Steri-Nebs 0,25 mg/1 ml ou 0,5 mg/2 ml, doses unitaires prêtes à lemploi: Conserver les doses unitaires à température ambiante (1525 °C) et à l’abri de la lumière. Les doses unitaires prêtes à l’emploi doivent être utilisées dès l’ouverture. Il faut jeter les doses qui ont été ouvertes mais non utilisées, de même que les doses endommagées.
  • +En raison de la formation possible de précipités, les solutions pour inhalation Atropair Steri-Nebs ne doivent pas être nébulisées en même temps que du cromoglycate disodique.
  • +Stabilité et remarques concernant le stockage
  • +Les médicaments ne doivent pas être utilisés au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Atropair Steri-Nebs doses unitaires prêtes à l'emploi: Les doses unitaires doivent être conservées à température ambiante (15-25 °C) et sont à protéger de la lumière. Elles sont destinées à un usage immédiat. Des doses ouvertes et qui n'ont pas été inhalées ou des doses endommagées ne doivent plus être utilisées.
  • -Présentations
  • - Quantité CHF SM Catégories de remb.
  • -ATROPAIR Steri-Nebs 0.25 mg/ml 1 ml amp 2 x 30 pce (hc 02/12) 33.60 B LS G
  • -60 pce 33.60 B LS G
  • -ATROPAIR Steri-Nebs 0.5 mg/2ml 2 ml amp (ec 03/12) 2 x 30 pce (hc 03/12) 47.35 B LS G
  • -60 pce (ec 03/12) 47.35 B LS G
  • -
  • +Présentation
  • +Boîtes de 60 Steri-Nebs (doses unitaires) (B)
  • -Août 2011.
  • -
  • +Mai 2016.
  • +Numéro de version interne: 3.2
  • +
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