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Accueil - Information professionnelle sur Fluvastatin Sandoz - Changements - 19.10.2018
60 Changements de l'information professionelle Fluvastatin Sandoz
  • -Le patient doit être soumis à un régime hypocholestérolémiant standard avant de commencer le traitement avec Fluvastatine Sandoz.
  • +Le patient doit être soumis à un régime hypocholestérolémiant standard avant de commencer le traitement par Fluvastatine Sandoz.
  • -La dose recommandée est de 20 mg/jour, de 40 mg/jour ou de 80 mg/jour (1 capsule de Fluvastatine Sandoz mite ou de Fluvastatine Sandoz pour 20 mg/jour resp. 40 mg/jour). Pour le dosage de 80 mg/jour il faut se rabattre sur une préparation contenant de fluvastatine retard à 80 mg (voir aussi «Remarques particulières»). La dose initiale doit être adaptée individuellement en fonction de la valeur initiale du cholestérol LDL et de la valeur cible.
  • +La dose journalière recommandée est de 20 mg, de 40 mg ou de 80 mg. 1 capsule de Fluvastatine Sandoz mite correspond à la dose journalière de 20 mg. Pour les doses journalières de 40 mg ou 80 mg, une préparation correspondante doit être choisie. La dose initiale doit être adaptée individuellement en fonction de la valeur initiale du cholestérol LDL et de la valeur cible.
  • -Des études ont démontré l'efficacité et la sûreté de la fluvastatine en association avec l'acide nicotinique, la cholestyramine ou les fibrates (cf. «Interactions»). Cependant une surveillance particulière des patients en ce qui concerne les myopathies est nécessaire.
  • +Des études ont démonstré l'efficacité et la sûreté de la fluvastatine en association avec l'acide nicotinique, la cholestyramine ou les fibrates (cf. «Interactions»). Cependant une surveillance particulière des patients en ce qui concerne les myopathies est nécessaire.
  • -Le patient doit être soumis pendant six mois à un régime hypocholestérolémiant standard avant de commencer le traitement par Fluvastatine Sandoz.
  • -La dose initiale doit être adaptée individuellement en fonction de la valeur initiale du cholestérol LDL et de la valeur cible. Dans les études cliniques, une dose initiale de 20 mg/jour a été administrée. La dose recommandée est de 20 mg/jour, de 40 mg/jour ou de 80 mg/jour (1 capsule de Fluvastatine Sandoz mite ou de Fluvastatine Sandoz pour 20 mg/jour resp. 40 mg/jour). Pour le dosage de 80 mg/jour il faut se rabattre sur une préparation contenant de fluvastatine retard à 80 mg (voir aussi «Remarques particulières»).
  • +Le patient doit être soumis pendant six mois à un régime hypocholestérolémiant standard avant de commencer le traitement par Fluvastatine Sandoz. Le régime doit être poursuivi pendant le traitement médicamenteux.
  • +La dose initiale doit être adaptée individuellement en fonction de la valeur initiale du cholestérol LDL et de la valeur cible. Dans les études cliniques, une dose initiale de 20 mg/j a été administrée. La dose journalière recommandée est de 20 mg, de 40 mg ou de 80 mg. 1 capsule de Fluvastatine Sandoz mite correspond à la dose journalière de 20 mg. Pour les doses journalières de 40 mg ou 80 mg, une préparation correspondante doit être choisie.
  • -Le traitement à la fluvastatine doit être interrompu pendant un traitement systémique indispensable à l'acide fusidique. Les patients devraient être informés du fait qu'ils doivent consulter immédiatement un médecin s'ils constatent des signes de faiblesse, de douleurs ou de sensibilité musculaires.
  • +Le traitement à la fluvastatine doit être interrompu pendant un traitement systémique indispensable à l'acide fusidique. Les patients devraient être informés du fait qu'ils doivent consulter immédiatement un médecin s'ils constatent une faiblesse, des douleurs ou une sensibilité musculaires.
  • -·alcoolisme
  • +·alcoolisme,
  • -Le dosage de la créatine phosphokinase plasmatique doit être réalisé en cas de survenue de douleurs musculaires, de faiblesses ou de crampes chez des patients traités par la fluvastatine. Le traitement devra être interrompu dans le cas où ces valeurs sont significativement élevées (>5× ULN).
  • +Le dosage de la créatine phosphokinase plasmatique doit être réalisé en cas de survenue de douleurs, de faiblesse ou de crampes musculaires chez des patients traités par la fluvastatine. Le traitement devra être interrompu dans le cas où ces valeurs sont significativement élevées (>5× ULN).
  • -Onze patients âgés de 5 ans ou moins et traités avec fluvastitine ont été suivis dans des études cliniques.
  • +Onze patients âgés de 5 ans ou moins et traités avec fluvastatine ont été suivis dans des études cliniques.
  • +Les résultats d'une autre étude, au cours de laquelle fluvastatine comprimés retard (fluvastatine 80 mg) était administré à des transplantés rénaux déjà stabilisés par la ciclosporine, ont montré que l'AUC et la Cmax de la fluvastatine étaient augmentées de plus du double par rapport aux données antérieures chez des sujets sains. C'est pourquoi cette association doit être utilisée avec prudence (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • +
  • -Ciclosporine: les capsules de fluvastatine (fluvastatine 40 mg) administrés simultanément avec de la ciclosporine n'ont pas influencé la biodisponibilité de cette dernière (voir aussi «Influence d'autres médicaments sur la fluvastatine»).
  • +Ciclosporine: les capsules de fluvastatine (fluvastatine 40 mg), de même que les comprimés retard de fluvastatine (fluvastatine 80 mg), administrés simultanément avec de la ciclosporine n'ont pas influencé la biodisponibilité de cette dernière (voir aussi «Influence d'autres médicaments sur la fluvastatine»).
  • -Warfarine et autres dérivés de la coumarine: chez les volontaires sains, l'administration de fluvastatine et de warfarine sous forme de dose unique n'a entraîné aucune différence en termes de concentration plasmatique et de temps de prothrombine en comparaison avec l'administration de warfarine seule. Cependant, des cas de saignements et/ou d'élévation du temps de prothrombine ont été très rarement observés chez les patients qui avaient reçu la fluvastatine en même temps que la warfarine ou d'autres dérivés de la coumarine. C'est pourquoi, chez les patients qui reçoivent de la warfarine ou d'autres dérivés de la coumarine, il est conseillé de surveiller le temps de prothrombine lors de l'instauration ou de l'arrêt du traitement par la fluvastatine ainsi qu'à chaque ajustement des doses. Aucune étude d'interactions n'a été menée avec les anticoagulants disponibles en Suisse (acénocoumarol, phenprocoumone).
  • +Warfarine et autres dérivés de la coumarine: chez les volontaires sains, l'administration de fluvastatine et de warfarine sous forme de dose unique n'a entraîné aucune différence en terme de concentration plasmatique et de temps de prothrombine en comparaison avec l'administration de warfarine seule. Cependant, des cas de saignements et/ou d'élévation du temps de prothrombine ont été très rarement observés chez les patients qui avaient reçu la fluvastatine en même temps que la warfarine ou d'autres dérivés de la coumarine. C'est pourquoi, chez les patients qui reçoivent de la warfarine ou d'autres dérivés de la coumarine, il est conseillé de surveiller le temps de prothrombine lors de l'instauration ou de l'arrêt du traitement par la fluvastatine ainsi qu'à chaque ajustement des doses. Aucune étude d'interactions n'a été menée avec les anticoagulants disponibles en Suisse (acénocoumarol, phenprocoumone).
  • -Étant donné que les inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase diminuent la synthèse du cholestérol et vraisemblablement celle de dérivés du cholestérol biologiquement actifs, ils peuvent être nocifs pour le foetus ou le nourrisson. Par conséquent, les inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase sont contre-indiqués durant la grossesse, l'allaitement et chez les femmes en âge de procréer qui ne prennent aucune mesure contraceptive fiable. Si une grossesse survient malgré tout en cours de traitement, le médicament doit être interrompu.
  • +Étant donné que les inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase diminuent la synthèse du cholestérol et vraisemblablement celle de dérivés du cholestérol biologiquement actifs, ils peuvent être nocifs pour le fœtus ou le nourrisson. Par conséquent, les inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase sont contre-indiqués durant la grossesse, l'allaitement et chez les femmes en âge de procréer qui ne prennent aucune mesure contraceptive fiable. Si une grossesse survient malgré tout en cours de traitement, le médicament doit être interrompu.
  • -Les fréquences ont été définies comme suit: «très fréquent» (≥1/10), «fréquent» (<1/10, ≥1/100), «occasionnel» (<1/100, ≥1/1'000), «rare» (<1/1'000, >1/10'000), «très rare» (<1/10'000).Les effets indésirables les plus fréquents observés sont de légers troubles gastro-intestinaux, une insomnie et des céphalées.
  • +Les fréquences ont été définies comme suit: «très fréquent» (≥1/10), «fréquent» (<1/10, ≥1/100), «occasionnel» (<1/100, ≥1/1'000), «rare» (<1/1'000, ≥1/10'000), «très rare» (<1/10'000).
  • +Les effets indésirables les plus fréquents observés sont de légers troubles gastro-intestinaux, une insomnie et des céphalées.
  • -Les inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase et d'autres substances hypolipémiantes ont été mis en rapport avec des modifications biochimiques de la fonction hépatique. Des augmentations confirmées des transaminases sériques, plus de trois fois supérieures à la limite normale supérieure, ont été relevées chez un petit nombre de patients (1–2%). Des augmentations marquées du taux de créatine phosphokinase, plus de cinq fois supérieures aux valeurs normales, ont été observées chez un très petit nombre de patients (0,3–1,0%).
  • +Les inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase et d'autres substances hypolipémiantes ont été mis en rapport avec des modifications biochimiques de la fonction hépatique. Des augmentations confirmées des transaminases sériques, plus de trois fois supérieures à la limite normale supérieure, ont été relevées chez un petit nombre de patients (1–2%). Des augmentations marquées du taux de créatine phosphokinase, plus de cinq fois la limite supérieure de la normale, ont été observées chez un très petit nombre de patients (0,3–1,0%).
  • -Au cours d'une étude contrôlée par placebo menée chez 40 patients présentant une hypercholestérolémie, fluvastatine comprimés retard à 80 mg a été administrée pendant 2 semaines à des doses allant jusqu'à 320 mg/jour (n= 7 par groupe posologique) sans poser de problèmes de tolérance.
  • -Aucune recommandation spécifique pour le traitement d'un surdosage ne peut être donnée. Le traitement d'un surdosage sera symptomatique et sera accompagné des mesures de soutien usuelles. Les paramètres de la fonction hépatique et les taux sériques de la créatine phosphokinase doivent être surveillés.
  • +Au cours d'une étude contrôlée par placebo menée chez 40 patients présentant une hypercholestérolémie, fluvastatine comprimé retard (fluvastatine 80 mg) a été administré pendant 2 semaines à des doses allant jusqu'à 320 mg/d (n= 7 par groupe posologique) sans poser de problèmes de tolérance.
  • +Aucune recommandation spécifique pour le traitement d'un surdosage ne peut être donnée. Le traitement d'un surdosage sera symptomatique et sera accompagné des mesures de soutien usuelles. Des tests de la fonction hépatique doivent être effectués et les taux sériques de la créatine phosphokinase surveillés.
  • -Dans trois études multicentriques en double aveugle contrôlées par substances actives et ayant porté sur environ 1'700 patients (hypercholestérolémie primaire ou dyslipidémie primaire mixte), fluvastatine comprimés retard (80 mg/jour) et fluvastatine capsules (40 mg au coucher ou 2× 40 mg/jour) ont été comparées au cours d'un traitement de 24 semaines. Le tableau 1 montre le taux de réponse enregistré sous fluvastatine 1× par jour (baisse moyenne du LDL-C = 26%) et sous fluvastatine comprimés retard (baisse moyenne du LDL-C = 36%) après obtention de l'effet thérapeutique maximum.
  • +Dans trois études multicentriques en double aveugle contrôlées par substances actives et ayant porté sur environ 1'700 patients (hypercholestérolémie primaire ou dyslipidémie primaire mixte), fluvastatine comprimés retard (80 mg/d) et fluvastatine capsules (40 mg au coucher ou 2× 40 mg/d) ont été comparés au cours d'un traitement de 24 semaines. Le tableau 1 montre le taux de réponse enregistré sous fluvastatine capsules 1× par jour (baisse moyenne du LDL-C = 26%) et sous fluvastatine comprimés retard (baisse moyenne du LDL-C = 36%) après obtention de l'effet thérapeutique maximum.
  • -Fluvastatine capsules (40 mg, 1×/jour) 84,8 39,0 19,7 9,1
  • -Fluvastatine Retard (80 mg, 1×/jour) 95,9 73,5 58,0 40,2
  • +Fluvastatine capsules (40 mg, 1×/d) 84,8 39,0 19,7 9,1
  • +Fluvastatine comprimés retard (80 mg, 1×/d) 95,9 73,5 58,0 40,2
  • -Fluvastatine capsules (40 mg, 1×/jour) -17% -25% +6% +10% -18% -12%
  • -Fluvastatine Retard (80 mg, 1×/jour) -23% -34% +9% +14% -26% -19%
  • +Fluvastatine capsules (40 mg, 1×/d) -17% -25% +6% +10% -18% -12%
  • +Fluvastatine comprimés retard (80 mg, 1×/d) -23% -34% +9% +14% -26% -19%
  • -Parmi les 857 patients randomisés dans le groupe fluvastatine retard, le taux de triglycérides s'est abaissé de 25% en moyenne chez 271 patients présentant une dyslipidémie primaire mixte (type IIb selon Fredrickson) et des valeurs initiales ≥200 mg/dl. En outre, fluvastatine retard a entraîné chez ces patients une augmentation significative du HDL-C de 13%. Cet effet s'est avéré être encore plus prononcé, avec une augmentation du HDL-C de 16% en moyenne, chez les patients présentant des valeurs initiales de HDL-C très basses (par ex. <35 mg/dl). De plus, une réduction significative du cholestérol total, du LDL-C et de l'apo B a été enregistrée (cf. tableau 3). (Les patients présentant des concentrations de triglycérides >400 mg/dl ont été exclus de ces études.)
  • +Parmi les 857 patients randomisés dans le groupe fluvastatine comprimés retard, la médiane des taux de triglycérides s'est abaissé de 25% chez 271 patients présentant une dyslipidémie primaire mixte (type IIb selon Fredrickson) défini par des valeurs initiales ≥200 mg/dl. En outre, fluvastatine comprimés retard ont entraîné chez ces patients une augmentation significative du HDL-C de 13%. Cet effet s'est avéré être encore plus prononcé, avec une augmentation du HDL-C de 16% en moyenne, chez les patients présentant des valeurs initiales de HDL-C très basses (i.e. <35 mg/dl). De plus, une réduction significative du cholestérol total, du LDL-C et de l'apo B a été enregistrée (cf. tableau 3). (Les patients présentant des concentrations de triglycérides >400 mg/dl ont été exclus de ces études.)
  • -Fluvastatine capsules (40 mg, 1× /jour) -17% -23% +7% -17% -18%
  • -Fluvastatine Retard (80 mg, 1×/jour) -24% -33% +13% -24% -25%
  • +Fluvastatine capsules (40 mg, 1×/d) -17% -23% +7% -17% -18%
  • +Fluvastatine comprimés retard (80 mg, 1×/d) -24% -33% +13% -24% -25%
  • -·un taux de LDL-C ≥190 mg/dl (4,9 mmol/l);
  • -·ou un taux de LDL-C ≥160 mg/dl (4,1 mmol/l) et un ou plusieurs facteurs de risque (antécédents familiaux positifs de cardiopathie coronarienne précoce, tabagisme, hypertension artérielle, taux avéré de cholestérol High-density-Lipoprotein (HDL-C) <35 mg/dl, diabète sucré);
  • +·un taux de LDL-C ≥190 mg/dl (4,9 mmol/l),
  • +·ou un taux de LDL-C ≥160 mg/dl (4,1 mmol/l) et un ou plusieurs facteurs de risque (antécédents familiaux positifs de cardiopathie coronarienne précoce, tabagisme, hypertension artérielle, taux avéré de cholestérol High-density-Lipoprotein (HDL-C) <35 mg/dl, diabète sucré),
  • -Les principaux critères d'exclusion ont été les patients atteints d'hypercholestérolémie familiale homozygote; les formes secondaires de dyslipoproteinémie; les taux sériques de triglycérides >600 mg/dl; ALAT, ASAT ou créatininémie >1,5× ULN (limite supérieure de la normale); CK sérique ou TSH sérique >2× ULN; indice de masse corporelle (BMI) >30 kg/m².
  • -La dose initiale de fluvastatine a été de 20 mg pendant la première semaine. Elle a été augmentée progressivement (toutes les 6 semaines) à 40 mg, puis à 80 mg (deux capsules à 40 mg ou un comprimé à 80 mg à libération prolongée), quand le taux de LDL-C a été >3,2 mmol/l ou 3,4 mmol/l.
  • +Les principaux critères d'exclusion ont été: les patients atteints d'hypercholestérolémie familiale homozygote; les formes secondaires de dyslipoproteinémie; les taux sériques de triglycérides >600 mg/dl; ALAT, ASAT ou créatininémie >1,5× ULN (limite supérieure de la normale); CK sérique ou TSH sérique >2× ULN; indice de masse corporelle (BMI) >30 kg/m².
  • +La dose initiale de fluvastatine a été de 20 mg pendant la première semaine. Elle a été augmentée progressivement (toutes les 6 semaines) à 40 mg, puis à 80 mg (deux capsules à 40 mg ou un comprimé à 80 mg à libération prolongée), quand le taux de LDL-C a été de >3,2 mmol/l et 3,4 mmol/l, respectivement.
  • -Etude ZA 01 (garçons prépubertaires) Baseline (mmol/l) n= 29 24 mois (mmol/l) n= 27 Pourcentage moyen (%) de modification depuis le début de l'étude (baseline) (IC à 95%) n= 27
  • -Cholestérol LDL [moyenne (DS)] 5,8 (1,4) 4,2 (1,5) –27,0% (–34,7%, –19,4%)
  • -Cholestérol total [moyenne (DS)] 7,7 (1,4) 5,9 (1,5) –21,1% (–26,8%, –15,4%)
  • -Cholestérol HDL [moyenne (DS)] 1,4 (0,3) 1,4 (0,4) 1,3% (–8,0%, 10,7%)
  • -Triglycérides [médiane (intervalle de variation)] 0,8 (0,4–2,5) 0,7 (0,4–2,8) –7,0% (–22,1%, 8,0%)
  • +Etude ZA 01 (garçons prépubertaires) Baseline (mmol/l) n=29 24 mois (mmol/l) n=27 Pourcentage moyen (%) de modification depuis le début de l'étude (baseline) (IC à 95%) n=27
  • +Cholestérol LDL (moyenne [DS]) 5,8 (1,4) 4,2 (1,5) -27,0% (-34,7%, -19,4%)
  • +Cholestérol total (moyenne [DS]) 7,7 (1,4) 5,9 (1,5) -21,1% (-26,8%, -15,4%)
  • +Cholestérol HDL (moyenne [DS]) 1,4 (0,3) 1,4 (0,4) -1,3% (-8,0%, 10,7%)
  • +Triglycérides (médiane [intervalle de variation]) 0,8 (0,4−2,5) 0,7 (0,4−2,8) -7,0% (-22,1%, -8,0%)
  • -Etude 2301 (prépuberté, puberté et postpuberté) Baseline (mmol/l) n= 84 24 mois (mmol/l) n= 84 Pourcentage moyen (%) de modification depuis le début de l'étude (baseline) (IC à 95%) n= 84
  • -Cholestérol LDL [moyenne (DS)] 6,0 (1,27) 4,1 (1,14) –30,5% (–34,8%, –26,2%)
  • -Cholestérol total [moyenne (DS)] 7,7 (1,33) 5,8 (1,16) –23,6% (–27,2%, –19,9%)
  • -Cholestérol HDL [moyenne (DS)] 1,2 (0,23) 1,3 (0,23) 5,0% (1,6%, 8,5%)
  • -Triglycérides [médiane (intervalle de variation)] 0,93 (0,5–3,0) 0,84 (0,4–2,4) –5,2% (–13,2%, 2,7%)
  • +Etude 2301 (prépuberté, puberté et postpuberté) Baseline (mmol/l) n=84 24 mois (mmol/l) n=84 Pourcentage moyen (%) de modification depuis le début de l'étude (baseline) (IC à 95%) n=84
  • +Cholestérol LDL (moyenne [DS]) 6,0 (1,27) 4,1 (1,14) -30,5% (-34,8%, -26,2%)
  • +Cholestérol total (moyenne [DS]) 7,7 (1,33) 5,8 (1,16) -23,6% (-27,2%, -19,9%)
  • +Cholestérol HDL (moyenne [DS]) 1,2 (0,23) 1,3 (0,23) 5,0% (1,6%, 8,5%)
  • +Triglycérides (médiane [intervalle de variation]) 0,93 (0,5−3,0) 0,84 (0,4−2,4) -5,2% (-13,2%, 2,7%)
  • -Après un repas, la substance active est absorbée plus lentement. Après administration d'une capsule de 20 mg ou 40 mg fluvastatine, le pic plasmatique est atteint après environ 1 h. Les concentrations plasmatiques maximales sont d'environ 140 ng/ml et 365 ng/ml, respectivement.
  • -Le fait que la fluvastatine soit administrée au moment d'un repas vespéral pauvre en lipides ou 4 h plus tard n'a aucune incidence sur l'AUC. La biodisponibilité absolue de fluvastatine capsules à 20 mg ou 40 mg, établie d'après les concentrations sanguines systémiques, s'élève à 24%. Après un repas riche en lipides, la biodisponibilité augmente d'environ 50%. La pharmacocinétique de la fluvastatine n'est pas linéaire; le doublement de la dose de 40 mg à 80 mg (1 capsule de fluvastatine à 40 mg 2×/j.) conduit à une augmentation de l'AUC et de la Cmax d'environ 50% (effet de premier passage saturable).
  • +Après la prise orale de fluvastatine comprimés retard, la vitesse d'absorption est ralentie par rapport aux capsules (tmax de fluvastatine comprimés retard environ 3 h, tmax de fluvastatine capsules environ 1 h), tandis que la durée moyenne du séjour (mean residence time) de la fluvastatine est prolongée d'environ 4 h. Après un repas, la substance active est absorbée plus lentement. Après administration d'une capsule de fluvastatine, le pic plasmatique est atteint après environ 1 h. Les concentrations plasmatiques maximales sont d'environ 140 ng/ml et 365 ng/ml, respectivement.
  • +Le fait que la fluvastatine soit administrée au moment d'un repas vespéral pauvre en lipides ou 4 h plus tard n'a aucune incidence sur l'AUC. La biodisponibilité absolue de fluvastatine capsules à 20 mg et 40 mg respectivement, établie d'après les concentrations sanguines systémiques, s'élève à 24%. Après un repas riche en lipides, la biodisponibilité augmente d'environ 50%. La pharmacocinétique de la fluvastatine n'est pas linéaire; le doublement de la dose de 40 mg à 80 mg (1 capsule de fluvastatine à 40 mg 2×/j.) conduit à une augmentation de l'AUC et de la Cmax d'environ 50% (effet de premier passage saturable).
  • +Après la prise de fluvastatine comprimés retard, l'AUC et la Cmax sont nettement diminuées par rapport à fluvastatine capsules (effet de premier passage plus marqué en raison de la libération retardée de la fluvastatine). La biodisponibilité de fluvastatine comprimés retard (80 mg) s'élève à environ 25% de celle de fluvastatine capsules (2 capsules à 40 mg).
  • +
  • -Il existe plusieurs voies de dégradation alternatives par le cytochrome P 450 (CYP450). Néanmoins, le métabolisme de la fluvastatine réagit assez faiblement à l'inhibition du CYP450, raison principale de nombreuses interactions médicamenteuses.
  • +Il existe plusieurs voies de dégradation alternatives par le cytochrome P 450 (CYP450). C'est pourquoi, le métabolisme de la fluvastatine réagit assez faiblement à l'inhibition du CYP450, qui est une cause principale de nombreuses interactions médicamenteuses.
  • -De même, les substrats du CYP3A4 ne devraient pas être influencés par la fluvastatine, étant donné que la fluvastatine n'est connue ni comme inducteur ni comme inhibiteur du CYP3A4 (CI 50 >100 µM).
  • +De même, les substrats du CYP3A4 ne devraient pas être influencés par la fluvastatine, étant donné que la fluvastatine n'est connue ni comme inducteur ni comme inhibiteur du CYP3A4 (CI 50>100 µM).
  • -Après administration de 3H-fluvastatine chez des volontaires sains, l'excrétion de la radioactivité est d'environ 6% dans l'urine et 93% dans les selles, la fluvastatine représentant moins de 2% de la radioactivité totale excrétée. La clairance plasmatique (CL/f) de la fluvastatine a été évaluée à 1,8 ± 0,8 l/min chez l'homme. Les concentrations plasmatiques à l'état d'équilibre ne révèlent aucun signe d'accumulation de la fluvastatine après administration de 80 mg/j. Après l'administration orale de 40 mg de fluvastatine, la demi-vie terminale s'élève à 2,3 ± 0,9 h.
  • +Après administration de 3H-fluvastatine chez des volontaires sains, l'excrétion de la radioactivité est d'environ 6% dans l'urine et 93% dans les selles, la fluvastatine représentant moins de 2% de la radioactivité totale excrétée. La clairance plasmatique (CL/f) de la fluvastatine a été évaluée à 1,8 ± 0,8 l/min chez l'homme. Les concentrations plasmatiques à l'état d'équilibre ne révèlent aucun signe d'accumulation de la fluvastatine après administration de 80 mg/d. Après l'administration orale de 40 mg de fluvastatine, la demi-vie terminale s'élève à 2,3 ± 0,9 h.
  • -Chez le rat, pour des taux plasmatiques de fluvastatine qui étaient entre 9, 13, 26 ou 35 fois plus élevés que chez l'homme après administration orale de 40 mg de fluvastatine, on a observé la survenue dans le vestibule gastro-œsophagien des papillomes squameux ainsi que à la dose de 24 mg/kg/jour celle d'un carcinome. Cette manifestation a été interprétée comme étant la conséquence d'une hyperplasie de longue durée due au contact direct avec la fluvastatine, plutôt que comme un effet systémique (génotoxique) du produit. De plus, l'incidence des adénomes folliculaires et des carcinomes de la thyroïde était augmentée chez le rat mâle, traité en premier lieu par 18 mg/kg/jour pendant une année suivis de 24 mg/kg/jour pendant une année supplémentaire. L'augmentation de ces néoformations chez le rat mâle sous fluvastatine concorde avec les résultats spécifiques de l'espèce observés avec d'autres inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase. Aucun adénome ou carcinome du foie n'a été observé sous fluvastatine.
  • +Chez le rat, pour des taux plasmatiques de fluvastatine qui étaient entre 9, 13, 26 ou 35 fois plus élevés que chez l'homme après administration orale de 40 mg de fluvastatine, on a observé la survenue de papillomes squameux dans le préestomac ainsi que à la dose de 24 mg/kg/jour celle d'un carcinome dans le préestomac. Cette manifestation a été interprétée comme étant la conséquence d'une hyperplasie de longue durée due au contact direct avec la fluvastatine, plutôt que comme un effet systémique (génotoxique) du produit. De plus, l'incidence des adénomes folliculaires et des carcinomes de la thyroïde était augmentée chez le rat mâle, traité en premier lieu par 18 mg/kg/jour pendant une année suivis de 24 mg/kg/jour pendant une année supplémentaire. L'augmentation de ces néoformations chez le rat mâle sous fluvastatine concorde avec les résultats spécifiques de l'espèce observés avec d'autres inhibiteurs de la HMG-CoA-réductase. Aucun adénome ou carcinome du foie n'a été observé sous fluvastatine.
  • -L'étude de cancérogénicité réalisée chez la souris a été répétée avec des doses orales de 50, 150 et 350 mg/kg/jour. À ces doses, aucune augmentation de la fréquence des néoplasies n'a pu être mise en évidence, mais une hyperkératose et une hyperplasie de l'épithélium pavimenteux ont été constatées.
  • +L'étude de cancérogénicité réalisée chez la souris a été répétée avec des doses orales de 50, 150 et 350 mg/kg/j. À ces doses, aucune augmentation de la fréquence des néoplasies n'a pu être mise en évidence, mais une hyperkératose et une hyperplasie de l'épithélium pavimenteux ont été constatées.
  • -Mai 2016.
  • +Avril 2018.
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