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Accueil - Information professionnelle sur Paroxetin-Mepha 20 mg - Changements - 26.04.2016
138 Changements de l'information professionelle Paroxetin-Mepha 20 mg
  • -Maladies dépressives
  • +Maladies dépressives:
  • -Traitement des affections anxieuses suivantes
  • -Traitement de la phobie sociale
  • +Traitement des affections anxieuses suivantes:
  • +Traitement de la phobie sociale:
  • -Traitement des troubles paniques avec ou sans agoraphobie
  • -Dans une étude d'une année, contrôlée par placebo, il a été démontré que l'efficacité de la paroxétine est maintenue lors du traitement à long terme de troubles paniques.
  • -Traitement des troubles anxieux généralisés
  • -La paroxétine s'est avéré efficace dans le traitement des troubles anxieux généralisés.
  • -Traitement des troubles obsessionnels compulsifs
  • -Une méta-analyse de deux études contrôlées par placebo a montré que l'efficacité de la paroxétine est maintenue lors du traitement de troubles obsessionnels compulsifs pendant une durée d'une année.
  • -Traitement des troubles dus au stress posttraumatique
  • +Traitement des troubles paniques avec ou sans agoraphobie:
  • +Dans une étude d'une année, contrôlée par placebo, il a été démontré que l'efficacité de paroxétine est maintenue lors du traitement à long terme de troubles paniques.
  • +Traitement des troubles anxieux généralisés:
  • +La paroxétine s'est avérée efficace dans le traitement des troubles anxieux généralisés.
  • +Traitement des troubles obsessionnels compulsifs:
  • +Une méta-analyse de deux études contrôlées par placebo a montré que l'efficacité de paroxétine est maintenue lors du traitement de troubles obsessionnels compulsifs pendant une durée d'une année.
  • +Traitement des troubles dus au stress posttraumatique:
  • -Dépressions
  • +Dépressions:
  • -Traitement des affections anxieuses
  • -Phobie sociale
  • +Traitement des affections anxieuses:
  • +Phobie sociale:
  • -Troubles paniques
  • +Troubles paniques:
  • -Troubles anxieux généralisés
  • +Troubles anxieux généralisés:
  • -Troubles obsessionnels compulsifs
  • +Troubles obsessionnels compulsifs:
  • -Troubles dus au stress posttraumatique
  • +Troubles dus au stress posttraumatique:
  • -Informations générales
  • +Informations générales:
  • -Mode d'administration
  • +Mode d'administration:
  • -Symptômes de sevrage observés à l'arrêt du traitement par la paroxétine
  • +Symptômes de sevrage observés à l'arrêt du traitement par la paroxétine:
  • -Si des symptômes entraînant une gêne réelle pour le patient devaient survenir lors de la diminution de la dose ou à l'arrêt du traitement, la reprise de la dose précédemment prescrite pourra être envisagée; puis la dose pourra ensuite être diminuée à un rythme plus progressif.
  • +Si des symptômes entraînant une gêne réelle pour le patient devaient survenir lors de la diminution de la dose ou à l'arrêt du traitement, la reprise de la dose précédemment prescrite pourra être envisagée; puis la dose pourra ensuite être réduite de manière encore plus progressive.
  • -Sujets âgés
  • +Sujets âgés:
  • -Enfants et adolescents (7–17 ans)
  • +Enfants et adolescents (7–17 ans):
  • -Enfants âgés de moins de 7 ans
  • +Enfants âgés de moins de 7 ans:
  • -Insuffisance rénale ou hépatique
  • +Insuffisance rénale ou hépatique:
  • -Enfants et adolescents (moins de 18 ans)
  • -Le traitement par antidépresseurs des enfants et adolescents souffrant d'un épisode dépressif selon ICD-10 (ou Major Depressive Disorder, MDD, selon la classification DSM-IV) et d'autres troubles psychiatriques est lié à un risque accru de pensées et de comportements suicidaires. La paroxétine ne doit pas être utilisée chez l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans. Au cours d'essais cliniques chez l'enfant et l'adolescent, des comportements suicidaires (tentatives de suicide et pensées suicidaires) et hostiles (plus particulièrement agressivité, comportement d'opposition et colère) ont été plus fréquemment observés chez les patients traités par la paroxétine que chez ceux traités par placebo. De plus, dans ces essais, l'efficacité n'a pas été suffisamment démontrée et les données de tolérance à long terme chez l'enfant concernant la croissance, la maturation, ainsi que le développement cognitif et comportemental manquent (cf. «Effets indésirables»).
  • -Aggravation clinique et risque de suicide chez l'adulte
  • -Le risque de comportement suicidaire peut être accru lors d'un traitement par la paroxétine chez les adultes jeunes, en particulier pendant un épisode dépressif selon ICD-10 (ou Major Depressive Disorder, MDD, selon la classification DSM-IV). Lors de l'analyse d'études contrôlées contre placebo chez des adultes souffrant de troubles psychiatriques, un comportement suicidaire a été observé plus fréquemment chez les jeunes adultes (définis de façon prospective comme âgés de 18 à 24 ans) sous traitement avec paroxétine que ceux sous placebo (17/776 [2,19%] versus 5/542 [0,92%]), cette différence n'étant toutefois pas statistiquement significative. Dans les groupes d'âge plus âgés (âge entre 25 et 64 ans et plus de 65 ans), une telle augmentation n'a pas été observée. Chez les adultes souffrant de MDD (tous les groupes d'âge), une augmentation statistiquement significative de la fréquence des comportements suicidaires a été mise en évidence chez les patients traités par la paroxétine en comparaison avec les patients traités par placebo (11/3455 [0,32%] versus 1/1978 [0,05%]; il s'agissait pour tous les événements de tentatives de suicide). La plupart de ces tentatives de suicide lors d'un traitement par la paroxétine (8 sur 11) ont toutefois été répertoriées chez des jeunes adultes âgés de 18 à 30 ans. Ces données de patients souffrant de MDD suggèrent que la fréquence plus élevée de comportements suicidaires observée chez les jeunes adultes souffrant de divers troubles psychiatriques pourrait également s'étendre aux patients âgés de plus de 24 ans.
  • +Enfants et adolescents (moins de 18 ans):
  • +Le traitement par antidépresseurs des enfants et adolescents souffrant d'un épisode dépressif selon ICD-10 (ou Major Depressive Disorder, MDD, selon la classification DSM-IV) et d'autres troubles psychiatriques est lié à un risque accru de pensées et de comportements suicidaires. La paroxétine ne doit pas être utilisée chez l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans. Au cours d'essais cliniques chez l'enfant et l'adolescent, des comportements suicidaires (tentatives de suicide et pensées suicidaires) et hostiles (plus particulièrement agressivité, comportement d'opposition et colère) ont été plus fréquemment observés chez les patients traités par la paroxétine que chez ceux traités par placebo. De plus, dans ces essais, l'efficacité n'a pas été suffisamment démontrée et les données de tolérance à long terme concernant la croissance, la maturation, ainsi que le développement cognitif et comportemental manquent chez l'enfant (cf. «Effets indésirables»).
  • +Aggravation clinique et risque de suicide chez l'adulte:
  • +Un risque accru de comportement suicidaire pourrait exister lors d'un traitement par la paroxétine chez les adultes jeunes, en particulier pendant un épisode dépressif selon ICD-10 (ou Major Depressive Disorder, MDD, selon la classification DSM-IV). Lors de l'analyse d'études contrôlées contre placebo chez des adultes souffrant de troubles psychiatriques, un comportement suicidaire a été observé plus fréquemment chez les jeunes adultes (définis de façon prospective comme âgés de 18 à 24 ans) sous traitement avec paroxétine que ceux sous placebo (17/776 [2,19%] versus 5/542 [0,92%]), cette différence n'étant toutefois pas statistiquement significative. Dans les groupes d'âge plus âgés (âge entre 25 et 64 ans et plus de 65 ans), une telle augmentation n'a pas été observée. Chez les adultes souffrant de MDD (tous les groupes d'âge), une augmentation statistiquement significative de la fréquence des comportements suicidaires a été mise en évidence chez les patients traités par la paroxétine en comparaison avec les patients traités par placebo (11/3455 [0,32%] versus 1/1978 [0,05%]; il s'agissait pour tous les événements de tentatives de suicide). La plupart de ces tentatives de suicide lors d'un traitement par la paroxétine (8 sur 11) ont toutefois été répertoriées chez des jeunes adultes âgés de 18 à 30 ans. Ces données de patients souffrant de MDD suggèrent que la fréquence plus élevée de comportements suicidaires observée chez les jeunes adultes souffrant de divers troubles psychiatriques pourrait également s'étendre aux patients âgés de plus de 24 ans.
  • -Les patients (et le personnel soignant) devront être avertis de la nécessité d'une surveillance en cas d'aggravation de l'état (y compris développement de nouveaux symptômes) et/ou d'apparition d'idées ou de comportements suicidaires, de pensées d'auto-agression et demander une assistance médicale immédiatement si ces symptômes surviennent. Il faut ici tenir compte du fait que la survenue de certains symptômes tels qu'agitation, acathisie ou manie, peut être imputable aussi bien à l'état de santé sous-jacent qu'au traitement médicamenteux (cf. «Acathisie» et «Episode maniaque et trouble bipolaire»; «Effets indésirables»).
  • +Les patients (et le personnel soignant) devront être avertis de la nécessité d'une surveillance en cas d'aggravation de l'état (y compris développement de nouveaux symptômes) et/ou d'apparition d'idées ou de comportements suicidaires, de pensées d'auto-agression et demander immédiatement une assistance médicale si ces symptômes surviennent. Il faut ici tenir compte du fait que la survenue de certains symptômes tels qu'agitation, acathisie ou manie, peut être imputable aussi bien à l'état de santé sous-jacent qu'au traitement médicamenteux (cf. «Acathisie» et «Episode maniaque et trouble bipolaire»; «Effets indésirables»).
  • -Acathisie
  • +Acathisie:
  • -Syndrome sérotoninergique/Syndrome malin des neuroleptiques
  • +Syndrome sérotoninergique/Syndrome malin des neuroleptiques:
  • -Episode maniaque et trouble bipolaire
  • +Episode maniaque et trouble bipolaire:
  • -Tamoxifène
  • +Tamoxifène:
  • -Des études épidémiologiques sur le risque fracturaire après la prise de certains antidépresseurs, dont les ISRS, ont révélé un lien avec des fractures. Le risque apparaît au cours du traitement et est maximal au début de celui ci. L'éventualité d'une fracture doit être envisagée lors de la prise en charge de patients traités par la paroxétine.
  • -Insuffisance hépatique ou rénale
  • +L'existence d'une relation entre la prise d'ISRS et la survenue de fractures a été rapportée au cours d'études épidémiologiques sur le risque de fracture après la prise de certains antidépresseurs, dont les ISRS. Le risque apparaît au cours du traitement et est le plus élevé au début de la thérapie. La possibilité d'une fracture doit être prise en considération lors de la prise en charge de patients traités par la paroxétine.
  • +Insuffisance hépatique ou rénale:
  • -Diabète
  • -Chez les patients diabétiques, sous traitement par un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS), les valeurs de la glycémie peuvent être modifiées. S'il y a lieu, les doses d'insuline et/ou d'antidiabétiques oraux devront être ajustées.
  • -Épilepsie
  • +Diabète:
  • +Chez les patients diabétiques, sous traitement par un ISRS, les valeurs de la glycémie peuvent être modifiées. S'il y a lieu, les doses d'insuline et/ou d'antidiabétiques oraux devront être ajustées.
  • +Épilepsie:
  • -Convulsions
  • +Convulsions:
  • -Traitement par électrochocs
  • +Electroconvulsivothérapie:
  • -Glaucome
  • +Glaucome:
  • -Hyponatrémie
  • +Hyponatrémie:
  • -Hémorragies
  • -Il existe des rapports faisant état d'hémorragies cutanées ou des muqueuses (y compris des hémorragies gastro-intestinales) au cours du traitement par paroxétine. Le risque peut être plus élevé chez les patients âgés.
  • -La prudence est de rigueur chez les patients traités simultanément par des ISRS et des anticoagulants oraux, des médicaments agissant sur la fonction plaquettaire ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque de saignement (par exemple, les antipsychotiques atypiques tels que la clozapine, les phénothiazines, la plupart des antidépresseurs tricycliques, l'acide acétylsalicylique, les AINS, les inhibiteurs de la COX-2) ainsi que chez les patients ayant des antécédents d'anomalies de l'hémostase ou souffrant de pathologies qui les prédisposent à des saignements.
  • -Problèmes cardiaques
  • +Hémorragies:
  • +Il existe des rapports faisant état d'hémorragies cutanées ou des muqueuses (y compris des hémorragies gastro-intestinales) ainsi que h'hémorragies gynécologiques au cours du traitement par paroxétine. Le risque peut être plus élevé chez les patients âgés.
  • +La prudence est de rigueur chez les patients traités simultanément par un ISRS et des anticoagulants oraux, des médicaments agissant sur la fonction plaquettaire ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque de saignement (par exemple, les antipsychotiques atypiques tels que la clozapine, les phénothiazines, la plupart des antidépresseurs tricycliques, l'acide acétylsalicylique, les AINS, les inhibiteurs de la COX-2) ainsi que chez les patients ayant des antécédents de maladies hémorragiqes ou souffrant de pathologies qui les prédisposent à des saignements (cf. «Effets indésirables»).
  • +Problèmes cardiaques:
  • -Réactions anaphylactiques
  • -Il a été fait état de réactions anaphylactiques, par exemple avec bronchospasme, oedèmes angionévropathiques et urticaire.
  • -Symptômes de sevrage à l'arrêt du traitement par paroxétine
  • -A l'arrêt du traitement par Paroxetin-Mepha, des symptômes de sevrage peuvent survenir, particulièrement si l'arrêt de paroxétine est brutal (cf. «Effets indésirables»). Dans les essais cliniques chez l'adulte, les effets indésirables observés lors de l'arrêt du traitement sont survenus chez 30% des patients traités par la paroxétine contre 20% des patients ayant reçu un placebo. La survenue de symptômes de sevrage liés à l'arrêt du traitement doit être distinguée de l'addiction ou de la dépendance médicamenteuse comparable à celle observée avec une drogue.
  • +Symptômes de sevrage à l'arrêt du traitement par paroxétine:
  • +A l'arrêt du traitement par Paroxetin-Mepha, des symptômes de sevrage peuvent survenir, en particulier si l'arrêt de paroxétine est brutal (cf. «Effets indésirables»). Dans les essais cliniques chez l'adulte, les effets indésirables observés lors de l'arrêt du traitement sont survenus chez 30% des patients traités par la paroxétine contre 20% des patients ayant reçu un placebo. La survenue de symptômes de sevrage liés à l'arrêt du traitement doit être distinguée de l'addiction ou de la dépendance médicamenteuse comparable à celle observée avec une drogue.
  • -Des vertiges, troubles sensoriels (incluant paresthésies, sensations à type de décharge électrique et bourdonnements d'oreille), troubles du sommeil (incluant rêves intenses), agitation ou anxiété, nausées, tremblement, confusion, hypersudation, céphalées, diarrhée, palpitations, instabilité émotionnelle, irritabilité et troubles visuels ont été rapportés. Généralement, ces symptômes sont d'intensité légère à modérée, peuvent cependant être d'intensité plus sévère chez certains patients. Ils surviennent habituellement dans les premiers jours suivant l'arrêt du traitement et peuvent ainsi être distingués des symptômes récidivants de la maladie qui apparaissent plus tardivement et lentement. Dans quelques très rares cas, de tels symptômes ont été rapportés chez des patients ayant accidentellement omis de prendre une dose. Généralement, ces symptômes sont spontanément résolutifs et disparaissent en l'espace de 2 semaines même si, chez certaines personnes, ils peuvent se prolonger (2 à 3 mois, voire plus, après l'arrêt du traitement). Il est donc recommandé d'interrompre le traitement en diminuant progressivement la dose de paroxétine sur une période de plusieurs semaines ou plusieurs mois, selon les besoins du patient (cf. «Symptômes de sevrage observés à l'arrêt du traitement par la paroxétine» – «Posologie/Mode d'emploi»).
  • -Fertilité
  • +Les symptômes suivants ont été rapportés: vertiges, troubles sensoriels (incluant paresthésies, sensations à type de décharge électrique et bourdonnements d'oreille), troubles du sommeil (incluant rêves intenses), agitation ou anxiété, nausées, tremblement, confusion, hypersudation, céphalées, diarrhée, palpitations, instabilité émotionnelle, irritabilité et troubles visuels . Généralement, ces symptômes sont d'intensité légère à modérée, peuvent cependant être d'intensité plus sévère chez certains patients. Ils surviennent habituellement dans les premiers jours suivant l'arrêt du traitement et peuvent ainsi être distingués des symptômes récidivants de la maladie qui apparaissent plus tardivement et lentement. Dans quelques très rares cas, de tels symptômes ont été rapportés chez des patients ayant accidentellement omis de prendre une dose. Généralement, ces symptômes sont limités et disparaissent en l'espace de 2 semaines même si, chez certaines personnes, ils peuvent se prolonger (2 à 3 mois, voire plus, après l'arrêt du traitement). Il est donc recommandé d'interrompre le traitement en diminuant progressivement la dose de paroxétine sur une période de plusieurs semaines ou plusieurs mois, selon les besoins du patient (cf. «Symptômes de sevrage observés à l'arrêt du traitement par la paroxétine» – «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +Fertilité:
  • -Médicaments sérotoninergiques
  • +Substances sérotoninergiques:
  • -Inhibiteurs de MAO
  • -Il ne faut ni associer Paroxetin-Mepha à des inhibiteurs de MAO (y compris le linézolide, un antibiotique et un inhibiteur réversible, non sélectif des monoamine-oxydases ou le chlorure de méthylthioninium [bleu de méthylène]), ni en donner dans les deux semaines suivant l'arrêt de la prise des inhibiteurs de MAO. Passé ce délai, le traitement doit être entrepris avec prudence et il faut augmenter la dose jusqu'à obtention de l'effet optimal. De même, il ne faut pas donner des inhibiteurs de MAO dans les deux semaines suivant la fin d'un traitement par Paroxetin-Mepha (cf. «Contre-indications»).
  • -Lithium
  • +Inhibiteurs de MAO:
  • +Il ne faut ni associer Paroxetin-Mepha à des inhibiteurs de MAO (y compris le linézolide, un antibiotique et un inhibiteur réversible, non sélectif des monoamine-oxydases, et le chlorure de méthylthioninium [bleu de méthylène]), ni en donner dans les deux semaines suivant l'arrêt de la prise des inhibiteurs de MAO. Passé ce délai, le traitement doit être entrepris avec prudence et il faut augmenter la dose jusqu'à obtention de l'effet optimal. De même, il ne faut pas donner des inhibiteurs de MAO dans les deux semaines suivant la fin d'un traitement par Paroxetin-Mepha (cf. «Contre-indications»).
  • +Lithium:
  • -L-tryptophane
  • +L-tryptophane:
  • -Pimozide
  • -Des taux élevés de pimozide ont été mis en évidence lors d'une étude avec le pimozide à une dose unique faible (2 mg) et co-administration avec la paroxétine (élévation de l'AUC de 2,5 fois et de la Cmax de 1,6 fois). Cette interaction est due aux propriétés connues inhibitrices du CYP2D6 de la paroxétine. L'utilisation concomitante du pimozide et de la paroxétine est contre-indiquée à cause de l'index thérapeutique étroit du pimozide et de sa capacité bien connue à prolonger l'intervalle QT (cf. «Contre-indications»).
  • -Enzymes du métabolisme des médicaments
  • +Pimozide:
  • +Des taux élevés de pimozide ont été mis en évidence lors d'une étude avec le pimozide à une dose unique faible (2 mg) et co-administration avec la paroxétine (élévation de l'AUC de 2,5 fois et de la Cmax de 1,6 fois). Cette interaction est due aux propriétés connues inhibitrices du CYP2D6 de la paroxétine. L'utilisation concomitante du pimozide et de la paroxétine est contre-indiquée en raison de l'index thérapeutique étroit du pimozide et de sa capacité bien connue à prolonger l'intervalle QT (cf. «Contre-indications»).
  • +Enzymes du métabolisme des médicaments:
  • -Fosamprénavir/Ritonavir
  • +Fosamprénavir/Ritonavir:
  • -Procyclidine
  • +Procyclidine:
  • -Anticonvulsivants (carbamazépine, phénytoïne, acide valproïque)
  • +Anticonvulsivants (carbamazépine, phénytoïne, acide valproïque):
  • -Inhibition de l'enzyme CYP2D6 du cytochrome P450 hépatique
  • +Agents bloquants neuromusculaires:
  • +Comme tous les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS), la paroxétine peut diminuer l'activité de la cholinestérase plasmatique et prolonger ainsi la durée des effets inhibiteurs du mivacurium et du suxaméthonium sur la transmission neuromusculaire, donc sur le bloc neuromusculaire. Cela peut par exemple, après une opération, entraîner la prolongation de la nécessité d'une ventilation, la persistance de paralysies et la survenue de troubles neurologiques (y compris de convulsions).
  • +Inhibition de l'enzyme CYP2D6 du cytochrome P450 hépatique:
  • -Neuroleptiques, antidépresseurs tricycliques
  • +Neuroleptiques, antidépresseurs tricycliques:
  • -Anticoagulants
  • +Anticoagulants:
  • -Anti-inflammatoires non stéroïdiens et acide acétylsalicylique
  • -Des interactions pharmacodynamiques peuvent se produire entre la paroxétine et les AINS/l'acide acétylsalicylique. L'administration concomitante de ces médicaments peut conduire à un risque hémorragique accru (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • -Médicaments modifiant le pH gastrique
  • +Anti-inflammatoires non stéroïdiens et acide acétylsalicylique:
  • +Des interactions pharmacodynamiques peuvent se produire entre la paroxétine et les AINS/l'acide acétylsalicylique. L'administration concomitante de ces médicaments avec la paroxétine peut conduire à un risque hémorragique accru (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • +Médicaments modifiant le pH gastrique:
  • -La paroxétine n'affecte pas ou très peu la pharmacocinétique de nombreux médicaments, y compris la digoxine, le propranolol et la warfarine.
  • -Il n'existe que peu d'expérience clinique de l'utilisation simultanée de la paroxétine et d'un traitement par électrochocs.
  • +La proxétine n'affecte pas ou très peu la pharmacocinétique de nombreux médicaments, y compris la digoxine, le propranolol et la warfarine.
  • +Il n'existe que peu d'expérience clinique de l'utilisation simultanée de la paroxétine et de l'électroconvulsivothérapie.
  • -Grossesse
  • +Grossesse:
  • -La paroxétine ne devrait pas être nouvellement prescrite chez les femmes qui envisagent prochainement de devenir enceintes ou celles qui sont déjà enceintes. Le médecin devra envisager l'option de traitements alternatifs chez les femmes enceintes et déjà traitées avec la paroxétine et ne continuera à prescrire la paroxétine que si cela est absolument nécessaire. Si une décision est prise en faveur de l'arrêt du traitement par la paroxétine chez une femme enceinte, le médecin devra consulter les paragraphes «Posologie/Mode d'emploi – Symptômes de sevrage observés à l'arrêt du traitement par la paroxétine» et «Mises en garde et précautions – Symptômes de sevrage à l'arrêt du traitement par paroxétine». Une interruption brutale du traitement doit également être évitée lors de la grossesse.
  • +La paroxétine ne devrait pas être nouvellement prescrit chez les femmes qui envisagent prochainement de devenir enceintes ou celles qui sont déjà enceintes. Le médecin devra envisager l'option de traitements alternatifs chez les femmes enceintes et déjà traitées avec la paroxétine et ne continuera à prescrire la paroxétine que si cela est absolument nécessaire. Si une décision est prise en faveur de l'arrêt du traitement par la paroxétine chez une femme enceinte, le médecin devra consulter les paragraphes «Posologie/Mode d'emploi – Symptômes de sevrage observés à l'arrêt du traitement par la paroxétine» et «Mises en garde et précautions – Symptômes de sevrage à l'arrêt du traitement par paroxétine». Une interruption brutale du traitement doit également être évitée lors de la grossesse.
  • -Les nouveau-nés doivent rester sous observation si l'utilisation de la paroxétine chez la mère est poursuivie jusque dans les derniers mois de grossesse (surtout au troisième trimestre). Les symptômes suivants peuvent survenir chez le nouveau-né après l'administration de la paroxétine chez la mère pendant le troisième trimestre de la grossesse: détresse respiratoire, cyanose, apnée, convulsions, instabilité de la température corporelle, difficultés d'alimentation, vomissements, hypoglycémie, hypertonie ou hypotonie musculaire, hyperréflexie, tremblements, nervosité, irritabilité, léthargie, somnolence, troubles du sommeil et pleurs permanents. Ces symptômes peuvent être dus soit à des effets sérotoninergiques, soit à des symptômes de sevrage.
  • -Dans la majorité des cas, ces symptômes ont été observés immédiatement ou juste après l'accouchement (en moins de 24 h).
  • -Des études épidémiologiques ont montré que l'utilisation d'ISRS (dont la paroxétine) pendant la grossesse, surtout durant les derniers mois de celle-ci, était associée à un risque accru d'hypertension pulmonaire persistante du nouveau-né (PPHN). Chez les enfants dont les mères avaient pris des ISRS pendant les derniers mois de la grossesse, le risque a été quatre à cinq fois plus élevé que celui observé dans la population générale (taux de 1 à 2 cas pour 1000 grossesses).
  • -Allaitement
  • +Les nouveau-nés doivent rester sous observation si l'utilisation de la paroxétine est poursuivie jusque dans les derniers mois de grossesse (surtout au troisième trimestre). Les symptômes suivants peuvent survenir chez le nouveau-né après l'administration de la paroxétine à la mère pendant le troisième trimestre de grossesse: détresse respiratoire, cyanose, apnée, convulsions, instabilité de la température corporelle, difficultés d'alimentation, vomissements, hypoglycémie, hypertonie ou hypotonie musculaire, hyperréflexie, tremblements, tremblements nerveu/anxieux, irritabilité, léthargie, somnolence, troubles du sommeil et pleurs permanents. Ces symptômes peuvent être dus soit à des effets sérotoninergiques, soit à des symptômes de sevrage.
  • +Dans la majorité des cas, ces complications sont observées immédiatement ou juste après l'accouchement (en moins de 24 h).
  • +Des études épidémiologiques ont montré que l'emploi d'ISRS (y compris de paroxétine) pendant la grossesse, surtout à un stade avancé de cette dernière, était associé à un risque accru d'hypertension pulmonaire persistante du nouveau-né (HPPN). Un risque quatre à cinq fois plus élevé qu'au sein de la population générale (taux de 1 à 2 cas pour 1000 grossesses) a été rapporté chez les enfants de femmes qui avaient pris des ISRS en fin de grossesse.
  • +Allaitement:
  • -Occasionnel: Saignements anormaux, principalement cutanéo-muqueux (essentiellement ecchymoses).
  • +Occasionnel: Saignements anormaux, principalement cutanéo-muqueux.
  • -Très rare: Réactions allergiques à type d'oedème angionévropathique, d'urticaire ou de rougeurs cutanées.
  • +Très rare: Réactions allergiques sévères (y compris choc anaphylactique et angio-œdème).
  • -Rare: Réactions maniaques, anxiété, dépersonnalisation, attaques de panique, acathisie (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • +Rare: Réactions maniaques, états anxieux, dépersonnalisation, attaques de panique, acathisie (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • -Rare: Convulsions cloniques, acathisie, syndrome des jambes sans repos (restless-legs syndrom = RLS).
  • +Rare: Convulsions cloniques, acathisie, syndrome des jambes sans repos (Restless-Legs Syndrom, RLS).
  • -Des troubles extrapyramidaux incluant des dystonies oro-faciales ont été rarement rapportés. La plupart de ces phénomènes ont été observés chez des patients ayant parfois des troubles préexistants des mouvements ou chez des patients traités par des neuroleptiques.Rarement, une confusion, des réactions maniaques et des manifestations épileptiques (crises convulsives) ont été observées.
  • +Des troubles extrapyramidaux incluant des dystonies oro-faciales ont été rarement rapportés. La plupart de ces phénomènes ont été observés chez des patients ayant parfois des troubles moteurs préexistants ou chez des patients traités par des neuroleptiques.
  • +Rarement, une confusion, des réactions maniaques et des manifestations épileptiques (crises convulsives) ont été observées.
  • +Des cas de prolongation postopératoire de la nécessité d'une ventilation, de paralysies et de troubles neurologiques, y compris de convulsions, attribués à la prolongation du bloc neuromusculaire due à des interactions entre la paroxétine et des myorelaxants, ont été rapportés (cf. «Interactions»).
  • +
  • -Très rare: Réactions cutanées graves (y compris érythème multiforme, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique et syndrome DRESS [Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms]), réactions de photosensibilité.
  • +Très rare: Réactions cutanées graves (y compris érythème multiforme, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique et syndrome DRESS [Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms]), urticaire, réactions de photosensibilité.
  • -Rare: Hyperprolactinémie/galactorrhée.
  • +Rare: Hyperprolactinémie/galactorrhée, troubles menstruels, y compris ménorragie, métrorragie, ménométrorragie, menstruations retardées et aménorrhée.
  • -A l'arrêt du traitement peuvent fréquemment survenir des symptômes de sevrage (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • +Des symptômes de sevrage peuvent fréquemment survenir à l'arrêt du traitement (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • -Occasionnel: Agitation/inquiétude, nausées, tremblements, confusion, sudation, instabilité émotionnelle, troubles visuels, palpitations, irritabilité, diarrhées. A l'arrêt du traitement par la paroxétine (particulièrement quand il est brutal) les symptômes suivants peuvent survenir: vertiges, troubles sensoriels (incluant paresthésies, sensations à type de décharge électrique et bourdonnements d'oreille), troubles du sommeil (incluant rêves intenses), agitation ou anxiété, nausées, céphalées, tremblements, confusion, diarrhée, sudation, palpitations, instabilité émotionnelle, irritabilité et troubles visuels. Chez la majorité des patients concernés, ces événements sont d'intensité légère à modérée et spontanément résolutifs. Chez certains patients, ils peuvent être sévères et persister plus longtemps. Il est donc recommandé de diminuer progressivement les doses de Paroxetin-Mepha lorsque le traitement n'est plus nécessaire (cf. «Posologie/Mode d'emploi» et «Mises en garde et précautions»).
  • +Occasionnel: Agitation/inquiétude, nausées, tremblements, confusion, sudation, instabilité émotionnelle, troubles visuels, palpitations, irritabilité, diarrhée. A l'arrêt du traitement par la paroxétine (particulièrement quand il est brutal) les symptômes suivants peuvent survenir: vertiges, troubles sensoriels (incluant paresthésies, sensations à type de décharge électrique et bourdonnements d'oreille), troubles du sommeil (incluant rêves intenses), agitation ou anxiété, nausées, céphalées, tremblements, confusion, diarrhée, sudation, palpitations, instabilité émotionnelle, irritabilité et troubles visuels. Chez la majorité des patients concernés, ces événements sont d'intensité légère à modérée et spontanément résolutifs. Chez certains patients, ils peuvent être sévères et persister plus longtemps. Il est donc recommandé de diminuer progressivement les doses de Paroxetin-Mepha lorsque le traitement n'est plus nécessaire (cf. «Posologie/Mode d'emploi» et «Mises en garde et précautions»).
  • -Au cours d'essais cliniques à court terme (10–12 semaines) chez l'enfant et l'adolescent, les effets indésirables suivants ont été observés chez au moins 2% des patients traités par la paroxétine et sont survenus au moins deux fois plus fréquemment dans le groupe de patients traités par paroxétine comparativement au groupe placebo: augmentation des comportements suicidaires (incluant tentatives de suicide et pensées suicidaires), comportements d'auto-agression et augmentation de l'hostilité. Pensées suicidaires et tentatives de suicide ont été principalement observées au cours des essais cliniques chez des adolescents pendant un épisode dépressif selon la classification ICD-10 (ou Major Depressive Disorder, MDD, selon la classification DSM-IV). L'augmentation de l'hostilité a notamment été observée chez les enfants souffrant de troubles obsessionnels compulsifs (Obsessive-Compulsive Disorder, OCD), particulièrement chez les enfants de moins de 12 ans. Ont été également observés plus souvent dans le groupe paroxétine comparativement au groupe placebo: diminution de l'appétit, tremblement, sudation, hyperkinésie, agitation, labilité émotionnelle (incluant pleurs et fluctuations de l'humeur).
  • +Au cours d'essais cliniques à court terme (jusqu'à 10–12 semaines) chez l'enfant et l'adolescent, les effets indésirables suivants ont été observés chez au moins 2% des patients traités par la paroxétine et sont survenus au moins deux fois plus fréquemment dans le groupe de patients traités par la paroxétine comparativement au groupe placebo: augmentation des comportements suicidaires (incluant tentatives de suicide et pensées suicidaires), comportements d'auto-agression et augmentation de l'hostilité. Pensées suicidaires et tentatives de suicide ont été principalement observées au cours des essais cliniques chez des adolescents pendant un épisode dépressif selon la classification ICD-10 (ou Major Depressive Disorder, MDD, selon la classification DSM-IV). L'augmentation de l'hostilité a notamment été observée chez les enfants souffrant de troubles obsessionnels compulsifs (Obsessive-Compulsive Disorder, OCD), particulièrement chez les enfants de moins de 12 ans. Ont été également observés plus souvent dans le groupe paroxétine comparativement au groupe placebo: diminution de l'appétit, tremblement, sudation, hyperkinésie, agitation, labilité émotionnelle (incluant pleurs et fluctuations de l'humeur).
  • -Des cas de surdosage avec la paroxétine, prise seul (jusqu'à 850 mg) et en association avec d'autres substances ont été décrits.
  • -Il n'existe pas d'antidote spécifique. Le traitement repose sur les mesures habituelles en cas de surdosage en antidépresseurs. Il faut surveiller attentivement les fonctions vitales. Le traitement du patient dépendra de l'indication clinique et devra le cas échéant être conforme aux recommandations du centre d'information toxicologique national.
  • +Des cas de surdosage avec paroxétine, pris seul (jusqu'à 850 mg) et en association avec d'autres substances ont été décrits.
  • +Il n'existe pas d'antidote spécifique. Le traitement repose sur les mesures habituelles en cas de surdosage en antidépresseurs. Les fonctions vitales doivent être attentivement surveillées. Les patients doivent être traités selon l'indication clinique ou, le cas échéant, conformément aux recommandations du centre national d'information toxicologique.
  • -Troubles dus au stress posttraumatique
  • +Troubles dus au stress posttraumatique:
  • -Absorption
  • +Absorption:
  • -Distribution
  • +Distribution:
  • -Elimination
  • +Elimination:
  • -Cinétique dans des situations cliniques particulières
  • +Cinétique dans des situations cliniques particulières:
  • -Carcinogénicité
  • -Une étude sur deux ans chez la souris et le rat n'a pas montré un potentiel carcinogène de la paroxétine.
  • -Génotoxicité
  • -Les résultats obtenus à partir de tests de génotoxicité in-vitro et in vivo indiquent que la paroxétine n'est pas génotoxique.
  • -Toxicité sur la reproduction
  • +Carcinogénicité:
  • +Une étude sur deux ans chez la souris et le rat n'a pas montré de potentiel carcinogène de la paroxétine.
  • +Génotoxicité:
  • +Des tests effectués in vitro et in vivo n'indiquent pas d'effets génotoxiques.
  • +Toxicité sur la reproduction:
  • -Chez les animaux de laboratoire (rats), de faibles quantités sont passées dans le lait maternel ainsi que dans le fœtus.
  • +Chez les animaux de laboratoire (rats), de faibles quantités de paroxétine sont passées dans le lait maternel et chez le fœtus.
  • -Conservation
  • -Conserver Paroxetin-Mepha dans l'emballage original à température ambiante (15–25°C) et hors de portée des enfants et utiliser avant la date de péremption imprimée («EXP»).
  • +Stabilité:
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Remarques concernant le stockage:
  • +Conserver Paroxetin-Mepha dans l'emballage original à température ambiante (15-25 °C)
  • +Tenir hors de portée des enfants.
  • -58'636 (Swissmedic).
  • +58636 (Swissmedic).
  • -Mepha Pharma AG, Basel
  • +Mepha Pharma AG, Basel.
  • -Novembre 2010
  • -Numéro de version interne: 2.3
  • +Avril 2015.
  • +Numéro de version interne: 3.2
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